There's a New Way to Break RSA Encryption
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Deuxième test à la Ferme et nous vous proposons le test de la toute dernière référence signée BenQ ZOWIE : la souris EC2-DW. Véritable monument de l'histoire du périphérique esport, la célèbre forme ergonomique imaginée à l'époque avec la légende HeatoN revient dans une itération sans fil remise au goût du jour. Affichée au tarif conseillé de 149.90 U+20AC avec son socle de recharge dédié, cette nouvelle mouture apporte son lot d'évolutions techniques pour répondre aux exigences du jeu compétitif moderne. Une fiche technique taillée pour la compétition Pour cette version EC2-DW, le constructeur ne bouleverse pas son ergonomie mythique, mais peaufine la recette interne. La souris affiche désormais un poids contenu de 60 grammes sur la balance et s'équipe d'un capteur optique PixArt 3950 sur mesure. Côté switches, on retrouve des modèles mécaniques Huano Transparent Blue Shell Pink Dot aux clics particulièrement réactifs. La grande nouveauté réside également dans l'intégration d'un polling rate à 4000 Hz grâce à son tout nouveau dock / récepteur unidirectionnel conçu pour fiabiliser le signal sans fil dans les environnements à fort bruit numérique comme les LAN. […]
Lire la suiteAcer dévoile en Chine le XB243YK V3, un écran gaming qui adopte une diagonale assez inhabituelle de 23,8 pouces tout en proposant une définition 4K UHD à 160 Hz. Le modèle est annoncé à 1699 yuans, soit environ 254 dollars. Une combinaison qui devrait surtout intéresser ceux qui veulent une image particulièrement dense sans occuper la moitié du bureau. […]
Lire la suiteMSI lance le MAG 322URD16, un écran de 31,5 pouces qui mise lui aussi sur le Dual Mode, avec deux configurations pensées pour des usages très différents. La dalle Rapid IPS peut fonctionner en 3840 × 2160 à 165 Hz pour profiter d'une image détaillée, ou passer en 1920 × 1080 à 480 Hz lorsque la priorité devient la fluidité. L'idée est donc de réunir dans un même écran un affichage 4K destiné aux jeux solo et à la productivité, ainsi qu'un mode très haute fréquence pour les titres compétitifs. […]
Lire la suiteMSI annonce le MAG 321UPD E14, un écran gaming de 31,5 pouces qui reprend le principe du Dual Mode en proposant deux définitions et deux fréquences différentes. En mode natif, la dalle affiche du 3840 × 2160 à 144 Hz, tandis qu'un passage en Full HD permet de monter à 288 Hz. Le modèle sera disponible au Japon à partir du 1er octobre pour environ 76 800 yens, soit approximativement 488 dollars. […]
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Hier, le 24 septembre 2026, Noctua a publié sur son site l'annonce d'un partenariat avec la société Forced Physics DCT. Dans quel but ? Tenter d'apporter à deux une réponse au fait que l'aircooling est clairement en perte de vitesse face au watercooling, qui depuis quelques années s'impose tant dans...
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L’Arcep a publié le 24 septembre 2026 son observatoire trimestriel sur l’extinction 2G 3G France. Ce baromètre mesure ainsi la vitesse à laquelle les Français abandonnent les vieux réseaux. Il tombe par ailleurs à un moment clé pour les abonnés Bouygues Telecom, dont la 2G s’arrête cet hiver. Ce que révèle l’observatoire Le calendrier Bouygues […]
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L’Arcep a publié le 24 septembre 2026 son nouveau bilan de couverture mobile Arcep 2026. Ce point trimestriel chiffre ainsi les déploiements de tous les opérateurs, dont Bouygues Telecom. Il éclaire par ailleurs ce qui change concrètement pour votre réseau mobile. Le bilan en chiffres Quand paraît ce bilan Qui est concerné Pourquoi Bouygues Telecom […]
L'article Couverture mobile Arcep 2026 : le bilan et Bouygues Telecom a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.
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Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390 à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo. Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base.
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Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.
Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.
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La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.
Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée.
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En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.
Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.
Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026
Sans doute lassée des quolibets, Microsoft a choisi de rassembler toutes ses applications Copilot en une seule, à l’exception de GitHub Copilot. L’éditeur ambitionne désormais de répondre à toutes les demandes depuis une interface unique, avec plusieurs onglets et un choix de modèle piloté selon les besoins.
Comme on pouvait le craindre, l’explosion de l’intelligence artificielle générative n’a pas été maitrisée par tout le monde. Chez Microsoft, les fonctions dopées à l’IA ont envahi tous les produits, au point de provoquer une saturation rapide, ainsi que des hausses de prix, notamment dans Microsoft 365. Au point que l’éditeur fait maintenant machine arrière. À travers son initiative K2 pour Windows 11, ces fonctions sont en recul, tantôt supprimées tantôt désactivées par défaut.
L’un des facteurs qui a mené Microsoft « à sa perte » semble être la multiplication des applications. Le nom « Copilot » est presque devenu un sujet de moquerie, tant les applications se sont multipliées, là où Google n’a par exemple qu’un Gemini, dont les fonctions plongent dans d’autres produits. Le public s’est également habitué à ChatGPT et Claude, avec leur interface unique.
Outre les travaux actuels dans Windows et les applications de l’éditeur, le repositionnement de Copilot se révèle par d’autres émanations. La presse américaine note par exemple que l’étiquette Copilot+ disparait peu à peu des produits qui pouvaient y prétendre. Les caractéristiques techniques minimales sont toujours là, mais l’appellation semble avoir fait son temps, comme l’a confirmé un responsable de Microsoft à Windows Central. Les produits Surface récemment lancés n’ont d’ailleurs pas l’étiquette. On pourrait également relever les nouvelles possibilités de réaffectation dans Windows 11 pour la touche Copilot sur les claviers équipés.
Et voilà que Microsoft annonce désormais une refonte complète de son application centrale Copilot, avec l’idée d’en faire désormais une « super app ».
Le changement le plus important est le même que chez OpenAI ou Anthropic : avoir tout au même endroit. Microsoft restructure donc son application en trois parties.
Home devient le nouveau point d’entrée, en réunissant Chat et Cowork. Dans cette partie, on trouve aussi Office. Pas des visionneuses, mais bien la suite bureautique au grand complet, tout du moins Word, Excel et PowerPoint. Vient ensuite Code, pour lancer des projets de développement comme on le ferait avec le Code de ChatGPT ou celui de Claude. À la différence que Microsoft met l’accent sur le choix du modèle. La dernière partie est Autopilot, qui permet de créer de gérer un agent persistant pour continuer de travailler de manière autonome sur les tâches confiées par l’utilisateur. Pour les personnes qui avaient suivi la conférence Build en juin dernier, Autopilot est simplement le nom officiel du projet Scout.



L’application a l’ambition de servir tous les besoins ou presque. Home est clairement orientée vers le travail quotidien, tandis que Code vise plus spécifiquement les non-développeurs, avec la promesse vendue de pouvoir réaliser rapidement les projets qu’ils pourraient avoir en tête. Microsoft précise que rien ne change pour les développeurs : GitHub Copilot est toujours là (il sert également de fondation à Code). Pour l’éditeur, les avantages de cette approche sont évidents : une personne peut décrire une application, un tableau de bord ou n’importe quelle forme d’automatisation, le résultat tirant partie des données liées au compte.
Dans le cadre d’une utilisation en entreprise, l’ensemble doit rester dans un contexte professionnel via Microsoft IQ. Microsoft joue bien sûr la carte de l’écosystème : Fabric IQ apporte du contexte à partir des données présentes dans Copilot (dont les modèles sémantiques de Power BI), un ancrage est prévu dans les données et flux de Dynamics 365 et Power Platform, etc.
Même si Microsoft possède ses propres modèles (et s’en sert notamment pour son infrastructure de recherche de failles Perception), l’éditeur semble vouloir devenir surtout le pourvoyeur d’une solution « pratique », où l’on peut tout faire au même endroit. Dans un tweet publié ce 25 septembre, Satya Nadella indique ainsi : « Nous construisons Copilot comme un nouveau système d’exploitation pour le travail qui englobe chaque modèle, chaque format, et chaque tâche ».
Côté tarification, l’entreprise adopte une approche double, dans laquelle l’IA du quotidien reste à un prix fixe par utilisateur, tandis que l’IA agentique fonctionne sur des crédits Copilot. La licence fixe est simplement la licence Microsoft 365 Copilot actuelle, qui couvre Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Teams pour 30 dollars par utilisateur et par mois. Elle fonctionne par défaut sur un mode « Auto » censé choisir le modèle le plus adapté selon la requête. GPT-5.6 et Sonnet 5 sont présents, mais pas encore Astra ni le récent Opus 5.5.
Si cette licence est un prérequis, les crédits Copilot servent à alimenter tout ce qui touche à l’agentique. Il s’agit donc d’une facturation à l’utilisation, avec un poids plus ou moins important selon les tâches confiées à Copilot et le modèle utilisé. Dans tous les cas, les usages sont paramétrables par l’équipe d’administration.
Sans doute lassée des quolibets, Microsoft a choisi de rassembler toutes ses applications Copilot en une seule, à l’exception de GitHub Copilot. L’éditeur ambitionne désormais de répondre à toutes les demandes depuis une interface unique, avec plusieurs onglets et un choix de modèle piloté selon les besoins.
Comme on pouvait le craindre, l’explosion de l’intelligence artificielle générative n’a pas été maitrisée par tout le monde. Chez Microsoft, les fonctions dopées à l’IA ont envahi tous les produits, au point de provoquer une saturation rapide, ainsi que des hausses de prix, notamment dans Microsoft 365. Au point que l’éditeur fait maintenant machine arrière. À travers son initiative K2 pour Windows 11, ces fonctions sont en recul, tantôt supprimées tantôt désactivées par défaut.
L’un des facteurs qui a mené Microsoft « à sa perte » semble être la multiplication des applications. Le nom « Copilot » est presque devenu un sujet de moquerie, tant les applications se sont multipliées, là où Google n’a par exemple qu’un Gemini, dont les fonctions plongent dans d’autres produits. Le public s’est également habitué à ChatGPT et Claude, avec leur interface unique.
Outre les travaux actuels dans Windows et les applications de l’éditeur, le repositionnement de Copilot se révèle par d’autres émanations. La presse américaine note par exemple que l’étiquette Copilot+ disparait peu à peu des produits qui pouvaient y prétendre. Les caractéristiques techniques minimales sont toujours là, mais l’appellation semble avoir fait son temps, comme l’a confirmé un responsable de Microsoft à Windows Central. Les produits Surface récemment lancés n’ont d’ailleurs pas l’étiquette. On pourrait également relever les nouvelles possibilités de réaffectation dans Windows 11 pour la touche Copilot sur les claviers équipés.
Et voilà que Microsoft annonce désormais une refonte complète de son application centrale Copilot, avec l’idée d’en faire désormais une « super app ».
Le changement le plus important est le même que chez OpenAI ou Anthropic : avoir tout au même endroit. Microsoft restructure donc son application en trois parties.
Home devient le nouveau point d’entrée, en réunissant Chat et Cowork. Dans cette partie, on trouve aussi Office. Pas des visionneuses, mais bien la suite bureautique au grand complet, tout du moins Word, Excel et PowerPoint. Vient ensuite Code, pour lancer des projets de développement comme on le ferait avec le Code de ChatGPT ou celui de Claude. À la différence que Microsoft met l’accent sur le choix du modèle. La dernière partie est Autopilot, qui permet de créer de gérer un agent persistant pour continuer de travailler de manière autonome sur les tâches confiées par l’utilisateur. Pour les personnes qui avaient suivi la conférence Build en juin dernier, Autopilot est simplement le nom officiel du projet Scout.



L’application a l’ambition de servir tous les besoins ou presque. Home est clairement orientée vers le travail quotidien, tandis que Code vise plus spécifiquement les non-développeurs, avec la promesse vendue de pouvoir réaliser rapidement les projets qu’ils pourraient avoir en tête. Microsoft précise que rien ne change pour les développeurs : GitHub Copilot est toujours là (il sert également de fondation à Code). Pour l’éditeur, les avantages de cette approche sont évidents : une personne peut décrire une application, un tableau de bord ou n’importe quelle forme d’automatisation, le résultat tirant partie des données liées au compte.
Dans le cadre d’une utilisation en entreprise, l’ensemble doit rester dans un contexte professionnel via Microsoft IQ. Microsoft joue bien sûr la carte de l’écosystème : Fabric IQ apporte du contexte à partir des données présentes dans Copilot (dont les modèles sémantiques de Power BI), un ancrage est prévu dans les données et flux de Dynamics 365 et Power Platform, etc.
Même si Microsoft possède ses propres modèles (et s’en sert notamment pour son infrastructure de recherche de failles Perception), l’éditeur semble vouloir devenir surtout le pourvoyeur d’une solution « pratique », où l’on peut tout faire au même endroit. Dans un tweet publié ce 25 septembre, Satya Nadella indique ainsi : « Nous construisons Copilot comme un nouveau système d’exploitation pour le travail qui englobe chaque modèle, chaque format, et chaque tâche ».
Côté tarification, l’entreprise adopte une approche double, dans laquelle l’IA du quotidien reste à un prix fixe par utilisateur, tandis que l’IA agentique fonctionne sur des crédits Copilot. La licence fixe est simplement la licence Microsoft 365 Copilot actuelle, qui couvre Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Teams pour 30 dollars par utilisateur et par mois. Elle fonctionne par défaut sur un mode « Auto » censé choisir le modèle le plus adapté selon la requête. GPT-5.6 et Sonnet 5 sont présents, mais pas encore Astra ni le récent Opus 5.5.
Si cette licence est un prérequis, les crédits Copilot servent à alimenter tout ce qui touche à l’agentique. Il s’agit donc d’une facturation à l’utilisation, avec un poids plus ou moins important selon les tâches confiées à Copilot et le modèle utilisé. Dans tous les cas, les usages sont paramétrables par l’équipe d’administration.
Le 7 septembre 2026, nous avons publié une brève sur H&Co suite à des mesures de consommations élevées en lien avec le nouveau DLSS 5 de NVIDIA. Des articles de Tom's Hardware ainsi que Hardwareluxx mettaient en évidence la propension de ce nouvel upscaling dopé à l'IA à pousser au maximum de la...
Nintendo of America a remporté la partie contre un pirate, que la branche US du constructeur japonais accusait de vendre des copies illicites de jeux pour Switch. L’entreprise empoche 4,5 millions de dollars, dans une victoire facile puisque l’accusé n’a pas répondu à la plainte.
Malgré la Switch 2, Nintendo continue de vendre les modèles première génération de la Switch (la commercialisation en Europe cessera en février prochain). Avec plus de 155 millions d’unités écoulées depuis 2017, ces consoles représentent un énorme vivier de joueurs (et donc de clients). Pas question de les abandonner à leur triste sort : des jeux continuent de sortir pour les Switch 1, y compris chez Nintendo.
C’est pourquoi, plus que jamais, l’entreprise lutte de toutes ses forces contre le piratage, d’autant que les méthodes pour « craquer » une Switch 1 sont relativement simples à obtenir, si on sait où chercher. En juin 2024, Nintendo of America (NoA) portait plainte contre James Williams, un Américain résidant en Arizona.
Il était accusé d’enfreindre la propriété intellectuelle de l’entreprise, de promouvoir des boutiques pirates, de contourner les mesures techniques de protection des jeux et de diffuser des outils de contournement, de ne pas respecter les contrats de licence de Nintendo et d’encourager des utilisateurs à enfreindre ces mêmes contrats.
« Archbox », comme il se faisait appeler en ligne, distribuait des « milliers de copies » de jeux Switch piratés au travers de plusieurs échoppes. James Williams était supposément modérateur sur un subreddit spécialisé dans le piratage de jeux. La juge Lauren King en charge du dossier a rendu l’ordonnance finale ce 23 septembre : l’accusé n’ayant pas comparu pour se défendre, le tribunal a donc rendu un jugement par défaut, sans audience publique, qui donne entièrement raison à NoA (PDF).
James Williams est donc condamné à verser 4,5 millions de dollars à l’entreprise, soit 150 000 dollars pour chacun des 30 jeux retenus dans la plainte. Il doit aussi fermer immédiatement toutes les boutiques en ligne sur lesquelles il a distribué des jeux piratés, désactiver les comptes de réseaux sociaux utilisés pour promouvoir cette activité, cesser d’aider ou d’encourager des utilisateurs à télécharger des jeux piratés, et bien sûr cesser de copier, distribuer et faire la promotion de jeux non autorisés.
Nintendo avait repéré James Williams d’une manière originale. Des documents ajoutés par Nintendo au dossier d’accusation, révélés en 2024 par Game File, lèvent un coin du voile sur les méthodes du cabinet d’avocats mandaté par NoA l’année précédente pour enquêter sur les boutiques pirates.
Les enquêteurs ont fini par repérer le petit business d’Archbox sur Reddit. Ils ont pu établir, via des messages sur les forums de la plateforme, qu’il résidait dans l’Arizona. Restait à découvrir le véritable nom et l’adresse derrière le pseudo. En février 2024, Nintendo a pu identifier Archbox comme étant James Williams. En croisant deux adresses courriel avec sa base de données, l’entreprise a retrouvé des demandes de réparation effectuées à ce nom ainsi qu’une adresse postale à Surprise, en Arizona, confirmant ainsi l’identité et la localisation du pirate.
Après avoir réparé un de ces appareils (l’histoire ne dit pas s’il s’agit d’une Switch), Nintendo a envoyé à James Williams une lettre de mise en demeure. Ce dernier a alors répondu aux avocats de l’entreprise qu’il s’engageait à se conformer et à coopérer à toute demande ou requête relevant de son contrôle. Il niait en revanche avoir porté atteinte à la propriété intellectuelle de Nintendo. L’accusé a ensuite coupé toute communication avec le groupe, et il n’a pas présenté sa défense devant le tribunal dans les délais impartis.
La lutte contre le piratage de jeux Switch ne se limite pas aux États-Unis. Début septembre, Nintendo obtenait du tribunal de La Haye (Pays-Bas) l’interdiction pour un vendeur – non identifié – de commercialiser en Europe des MIG Switch Cards et MIG Switch Dumpers sur plusieurs sites web. Ces dispositifs permettent de copier des cartouches et de lancer des copies piratées de jeux sur la première Switch, sans bidouiller la console en elle-même.
Nintendo of America a remporté la partie contre un pirate, que la branche US du constructeur japonais accusait de vendre des copies illicites de jeux pour Switch. L’entreprise empoche 4,5 millions de dollars, dans une victoire facile puisque l’accusé n’a pas répondu à la plainte.
Malgré la Switch 2, Nintendo continue de vendre les modèles première génération de la Switch (la commercialisation en Europe cessera en février prochain). Avec plus de 155 millions d’unités écoulées depuis 2017, ces consoles représentent un énorme vivier de joueurs (et donc de clients). Pas question de les abandonner à leur triste sort : des jeux continuent de sortir pour les Switch 1, y compris chez Nintendo.
C’est pourquoi, plus que jamais, l’entreprise lutte de toutes ses forces contre le piratage, d’autant que les méthodes pour « craquer » une Switch 1 sont relativement simples à obtenir, si on sait où chercher. En juin 2024, Nintendo of America (NoA) portait plainte contre James Williams, un Américain résidant en Arizona.
Il était accusé d’enfreindre la propriété intellectuelle de l’entreprise, de promouvoir des boutiques pirates, de contourner les mesures techniques de protection des jeux et de diffuser des outils de contournement, de ne pas respecter les contrats de licence de Nintendo et d’encourager des utilisateurs à enfreindre ces mêmes contrats.
« Archbox », comme il se faisait appeler en ligne, distribuait des « milliers de copies » de jeux Switch piratés au travers de plusieurs échoppes. James Williams était supposément modérateur sur un subreddit spécialisé dans le piratage de jeux. La juge Lauren King en charge du dossier a rendu l’ordonnance finale ce 23 septembre : l’accusé n’ayant pas comparu pour se défendre, le tribunal a donc rendu un jugement par défaut, sans audience publique, qui donne entièrement raison à NoA (PDF).
James Williams est donc condamné à verser 4,5 millions de dollars à l’entreprise, soit 150 000 dollars pour chacun des 30 jeux retenus dans la plainte. Il doit aussi fermer immédiatement toutes les boutiques en ligne sur lesquelles il a distribué des jeux piratés, désactiver les comptes de réseaux sociaux utilisés pour promouvoir cette activité, cesser d’aider ou d’encourager des utilisateurs à télécharger des jeux piratés, et bien sûr cesser de copier, distribuer et faire la promotion de jeux non autorisés.
Nintendo avait repéré James Williams d’une manière originale. Des documents ajoutés par Nintendo au dossier d’accusation, révélés en 2024 par Game File, lèvent un coin du voile sur les méthodes du cabinet d’avocats mandaté par NoA l’année précédente pour enquêter sur les boutiques pirates.
Les enquêteurs ont fini par repérer le petit business d’Archbox sur Reddit. Ils ont pu établir, via des messages sur les forums de la plateforme, qu’il résidait dans l’Arizona. Restait à découvrir le véritable nom et l’adresse derrière le pseudo. En février 2024, Nintendo a pu identifier Archbox comme étant James Williams. En croisant deux adresses courriel avec sa base de données, l’entreprise a retrouvé des demandes de réparation effectuées à ce nom ainsi qu’une adresse postale à Surprise, en Arizona, confirmant ainsi l’identité et la localisation du pirate.
Après avoir réparé un de ces appareils (l’histoire ne dit pas s’il s’agit d’une Switch), Nintendo a envoyé à James Williams une lettre de mise en demeure. Ce dernier a alors répondu aux avocats de l’entreprise qu’il s’engageait à se conformer et à coopérer à toute demande ou requête relevant de son contrôle. Il niait en revanche avoir porté atteinte à la propriété intellectuelle de Nintendo. L’accusé a ensuite coupé toute communication avec le groupe, et il n’a pas présenté sa défense devant le tribunal dans les délais impartis.
La lutte contre le piratage de jeux Switch ne se limite pas aux États-Unis. Début septembre, Nintendo obtenait du tribunal de La Haye (Pays-Bas) l’interdiction pour un vendeur – non identifié – de commercialiser en Europe des MIG Switch Cards et MIG Switch Dumpers sur plusieurs sites web. Ces dispositifs permettent de copier des cartouches et de lancer des copies piratées de jeux sur la première Switch, sans bidouiller la console en elle-même.
L’académie Goncourt a annoncé vendredi 25 septembre la suppression de C’était ça ou mourir, de l’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien, de la liste des romans présélectionnés pour son célèbre prix, qui sera décerné le 4 novembre prochain.
« Ce choix est dicté par la volonté de préserver l’intégrité du prix Goncourt, celle de l’Académie, dont le rôle central consiste à promouvoir et couronner la littérature écrite par des femmes et des hommes », fait valoir l’académie dans un communiqué (PDF).

La publication de ce communiqué intervient après plusieurs jours d’une tempête médiatique inédite dans le monde littéraire.
Lundi 21 septembre, un compte X anonyme « Balance ton Claude » qui ne compte qu’une centaine d’abonnés publie des captures d’écran d’une analyse réalisée au moyen d’un outil de détection d’IA générative, Pangram, sur le texte du roman de Thélyson Orélien, qui vient de recevoir le prix du roman Fnac.
Le compte affirme avoir testé 20 passages du roman, et que tous ressortent comme intégralement générés par IA selon Pangram. L’auteur, interrogé par Libération, dément tout recours à l’IA et son éditeur, Grasset, évoque selon Radio France une « campagne de haine ».
Entre le 22 et le 23 septembre, plusieurs internautes ayant entrepris d’éplucher l’œuvre de Thélyson Orélien font émerger de nouvelles accusations, de plagiat cette fois. Elles visent notamment sa nouvelle Où va le monde, récompensée en 2012 d’un prix décerné par le groupe audiovisuel public Radio-Canada, qui emprunte largement son texte à un extrait du livre Le matin des magiciens de Louis Pauwels et Jacques Bergier, paru en 1960.
Ces accusations sont vérifiées et confirmées par de nombreux médias, dont Radio Canada.
Jeudi 24 septembre, le Figaro révèle que le compte anonyme est administré par Samuel Fitoussi, lui-même chroniqueur au Figaro et relais de la première heure des accusations liées à l’utilisation potentielle d’une IA générative dans l’écriture de C’était ça ou mourir.
Et vendredi donc, l’académie Goncourt prend la parole, alors même que son président, Philippe Claudel, avait appelé à ne pas jeter l’opprobre sur l’auteur, et laissé entendre qu’une décision serait prise avant le 6 octobre, date à laquelle le jury doit publier sa liste resserrée.
Le court texte de l’académie Goncourt montre bien le caractère inconfortable de sa position. Il associe en effet deux accusations de nature totalement différente et s’appuie sur les faits avérés de plagiat pour justifier sa décision de sanctionner une faute qui reste, à ce stade, supposée. L’académie le reconnait implicitement quand elle écrit que le roman est « selon toute vraisemblance très largement » écrit à l’aide de l’IA.
S’ils revendiquent une fiabilité élevée, les concepteurs de Pangram admettent d’ailleurs qu’il subsiste une marge d’erreur : ils ne vendent pas une preuve définitive, mais une présomption.
La fin du texte de l’académie soulève de nouvelles questions. Elle indique en effet que sa décision doit être comprise comme « un message qui affirme que nous ne cautionnons ni n’adoubons d’une façon ou d’une autre la création de textes générés avec l’aide de l’IA ». Faut-il comprendre que les textes postulant au Goncourt devront désormais systématiquement passer sous les fourches caudines d’une analyse assistée par intelligence artificielle ? Le cas échéant, à quel niveau d’assistance IA détecté dans l’écriture l’œuvre concernée sera-t-elle recalée ?
En attendant de voir si et comment les autres grands prix littéraires de la rentrée (Renaudot, Femina…) se positionnent, l’académie prévient commodément que, de son côté, le débat public est clos.
L’académie Goncourt a annoncé vendredi 25 septembre la suppression de C’était ça ou mourir, de l’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien, de la liste des romans présélectionnés pour son célèbre prix, qui sera décerné le 4 novembre prochain.
« Ce choix est dicté par la volonté de préserver l’intégrité du prix Goncourt, celle de l’Académie, dont le rôle central consiste à promouvoir et couronner la littérature écrite par des femmes et des hommes », fait valoir l’académie dans un communiqué (PDF).

La publication de ce communiqué intervient après plusieurs jours d’une tempête médiatique inédite dans le monde littéraire.
Lundi 21 septembre, un compte X anonyme « Balance ton Claude » qui ne compte qu’une centaine d’abonnés publie des captures d’écran d’une analyse réalisée au moyen d’un outil de détection d’IA générative, Pangram, sur le texte du roman de Thélyson Orélien, qui vient de recevoir le prix du roman Fnac.
Le compte affirme avoir testé 20 passages du roman, et que tous ressortent comme intégralement générés par IA selon Pangram. L’auteur, interrogé par Libération, dément tout recours à l’IA et son éditeur, Grasset, évoque selon Radio France une « campagne de haine ».
Entre le 22 et le 23 septembre, plusieurs internautes ayant entrepris d’éplucher l’œuvre de Thélyson Orélien font émerger de nouvelles accusations, de plagiat cette fois. Elles visent notamment sa nouvelle Où va le monde, récompensée en 2012 d’un prix décerné par le groupe audiovisuel public Radio-Canada, qui emprunte largement son texte à un extrait du livre Le matin des magiciens de Louis Pauwels et Jacques Bergier, paru en 1960.
Ces accusations sont vérifiées et confirmées par de nombreux médias, dont Radio Canada.
Jeudi 24 septembre, le Figaro révèle que le compte anonyme est administré par Samuel Fitoussi, lui-même chroniqueur au Figaro et relais de la première heure des accusations liées à l’utilisation potentielle d’une IA générative dans l’écriture de C’était ça ou mourir.
Et vendredi donc, l’académie Goncourt prend la parole, alors même que son président, Philippe Claudel, avait appelé à ne pas jeter l’opprobre sur l’auteur, et laissé entendre qu’une décision serait prise avant le 6 octobre, date à laquelle le jury doit publier sa liste resserrée.
Le court texte de l’académie Goncourt montre bien le caractère inconfortable de sa position. Il associe en effet deux accusations de nature totalement différente et s’appuie sur les faits avérés de plagiat pour justifier sa décision de sanctionner une faute qui reste, à ce stade, supposée. L’académie le reconnait implicitement quand elle écrit que le roman est « selon toute vraisemblance très largement » écrit à l’aide de l’IA.
S’ils revendiquent une fiabilité élevée, les concepteurs de Pangram admettent d’ailleurs qu’il subsiste une marge d’erreur : ils ne vendent pas une preuve définitive, mais une présomption.
La fin du texte de l’académie soulève de nouvelles questions. Elle indique en effet que sa décision doit être comprise comme « un message qui affirme que nous ne cautionnons ni n’adoubons d’une façon ou d’une autre la création de textes générés avec l’aide de l’IA ». Faut-il comprendre que les textes postulant au Goncourt devront désormais systématiquement passer sous les fourches caudines d’une analyse assistée par intelligence artificielle ? Le cas échéant, à quel niveau d’assistance IA détecté dans l’écriture l’œuvre concernée sera-t-elle recalée ?
En attendant de voir si et comment les autres grands prix littéraires de la rentrée (Renaudot, Femina…) se positionnent, l’académie prévient commodément que, de son côté, le débat public est clos.