Dans cet éditorial, le corédacteur en chef du quotidien “L’Orient-Le Jour” fustige la décision “suicidaire” du Hezbollah d’entrer en guerre, appelant les autorités libanaises à traiter désormais la milice chiite comme “une excroissance de la République islamique dont il faut se débarrasser”.
Le président américain, moins disert qu’à l’accoutumée, s’est contenté d’une allocution vidéo et de quelques brèves interviews pour justifier sa guerre. Dans la nuit, le Hezbollah et Israël ont échangé des tirs de missiles de part et d’autre de la frontière.
À la faveur de l’augmentation des températures dans l’eau, certaines espèces subtropicales s’installent en Méditerranée. Certaines, comme le poisson-lézard, y sont déjà plus nombreuses qu’on ne le pensait, rapporte le site italien “Green & Blue”.
Le camp de réfugiés de Ter Apel, le plus vaste des Pays-Bas, accueille de plus en plus de personnes transgenres venues des États-Unis. Face aux mesures et aux discours anti-trans de Donald Trump et son administration, ils espèrent “retrouver une vie normale” en Europe, raconte ce reportage du quotidien britannique “The Guardian”.
Grâce aux mesures de soutien destinées aux jeunes couples, ce village de l’île de Honshu réussit à attirer les néoruraux et à ralentir la baisse de sa population. Il propose des logements à bas coûts et des subventions pour les enfants. Des politiques volontaristes qui restent insuffisantes, observe le quotidien “Asahi Shimbun” dans un reportage.
Les autorités iraniennes ont confirmé la mort du guide suprême de la République islamique dans les frappes israélo-américaines. Un séisme mondial qui fait la une de toute la presse étrangère. Alors que les États-Unis et Israël poursuivent leur campagne militaire, les Gardiens de la révolution ont promis une riposte féroce. Retour sur la journée du dimanche 1er mars, avec aussi cinq articles à lire pour mieux comprendre les enjeux de cette nouvelle guerre.
Au Centre culturel islamique de Jakarta, en Indonésie, le 1er mars 2026, une cérémonie de recueillement à la mémoire du guide suprême iranien, Ali Khamenei.
De Karachi à Bagdad, des manifestants ont exprimé leur colère ce dimanche 1er mars après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei dans des bombardements israélo-américains. Retour en vidéo.
La mort d’Ali Khamenei rapproche le Moyen-Orient d’un remodelage de toute la région, écrit cet éditorialiste du quotidien israélien “Yediot Aharonot”. Si le régime s’effondre, ce sera un succès retentissant pour les États-Unis et Israël, moins de trois ans après les attaques du 7 Octobre. Cela rappellera au monde entier “la puissance israélienne et la superpuissance américaine” mais ce ne sera pas sans risque.
Officiellement, les autorités ukrainiennes affichent résolument leur soutien aux opérations israélo-américaines. Mais certains observateurs redoutent que ce nouveau conflit ait des conséquences négatives pour l’Ukraine.
Une photo diffusée par le bureau du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre (à droite) recevant le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le 19 juillet 2022.
La présentation d’un rapport d’enquête révélant l’existence de fraudes massives au sein du système d’immigration fait scandale en Afrique du Sud. À l’heure où la question de l’immigration est particulièrement sensible dans un pays où la xénophobie gagne du terrain, les deux principaux partis se disputent le mérite de ce coup de filet.
En Afrique du Sud, une enquête a révélé qu’une poignée d’individus monnayaient des visas pour 500 à 3 000 rands (entre 25 et 150 euros) depuis plus de dix ans.
Après une salve de missiles iraniens sur Israël, les autorités font état d’au moins neuf morts et de plusieurs blessés, dont certains dans un état critique.
Le président russe a présenté, dimanche 1er mars, ses condoléances à son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, au lendemain de l’élimination du guide suprême iranien. Il est un des rares dirigeants à l’avoir fait.
Selon la Constitution, le guide suprême est désigné par une Assemblée des experts, composée de 88 hauts dignitaires religieux. Mais celle-ci risque de ne pas pouvoir se réunir, dans le contexte de guerre actuel, tandis que l’assassinat de plusieurs hauts responsables politiques et sécuritaires a désorganisé le système politique.
Des religieux présentent leurs condoléances après l’assassinat du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, au bureau de son représentant à Najaf, en Irak, le 1er mars 2026.
Le pays du vélo, comme son voisin, débat avec ferveur du fatbike, vélo électrique aux allures de scooter, qui s’est rapidement répandu dans les rues néerlandaises. S’il suscite autant de haine, analyse la presse, c’est que, souvent débridé, il peut semer la pagaille et causer des accidents. Mais peut-être aussi parce qu’il est le moyen de transport privilégié de la jeunesse d’origine immigrée.
Les centres de données se multiplient partout sur la planète pour répondre aux besoins et aux ambitions des géants du numérique, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle. Une croissance qui va de pair avec une consommation d’énergie de plus en plus importante.
La répartition des data centers dans le monde et leur consommation en électricité.
Après l’annonce de la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué samedi 28 février, des scènes de célébration ont été filmées dans plusieurs villes d’Iran. Retour en vidéo.
Montage photo à partir de vidéos d’“Iran International”.
À San Salvador, María purge une double peine : un de ses fils a été assassiné par les gangs, l’autre emprisonné en 2023 dans le Centre de confinement du terrorisme sans procès préalable. Depuis deux ans, elle clame son innocence et se bat pour qu’il en sorte, raconte le quotidien brésilien “Folha de São Paulo”.
Les détenus restent dans leur cellule, lors d’une visite du président chilien élu, José Antonio Kast (hors champ), au Centre de détention antiterroriste (Cecot), une mégaprison où sont incarcérés des centaines de membres des gangs MS-13 et 18th Street, à Tecoluca, au Salvador, le 29 janvier 2026.
Les pétromonarchies arabes avaient déclaré qu’elles n’autoriseraient pas l’utilisation des bases américaines sur leur territoire pour mener la guerre contre l’Iran. Mais face aux attaques massives subies depuis samedi 28 février, la donne a changé, et le ton des médias et des officiels a monté d’un cran vis-à-vis de Téhéran.
Un yacht au large de Dubaï, alors que de la fumée s’élève après une attaque iranienne sur le grand port commercial de Dubaï, Jebel Ali, le 1er mars 2026.