Dans la soirée de lundi à mardi, le conflit a continué de s’intensifier sur plusieurs fronts, avec notamment de nouveaux bombardements israéliens sur Téhéran et Beyrouth, et une attaque iranienne de l’ambassade américaine à Riyad.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, parle à la presse avant une réunion à huis clos avec des parlementaires, au Capitole, à Washington, le 2 mars 2026.
Netflix, Disney+ ou Prime Video prétendent que les données qu’elles recueillent sur leur public reflètent fidèlement ce que celui-ci attend. Ce présupposé les conduit à brider l’originalité de leurs créatifs, et à proposer des films et des séries toujours plus formatés, regrette le quotidien allemand “Süddeutsche Zeitung”.
Mike (Finn Wolfhard) et Eleven (Millie Bobby Brown), dans la dernière saison de “Stranger Things”. Sur les réseaux sociaux, les fans ont beaucoup critiqué les dialogues, aussi répétitifs que peu inspirés.
Dernier des fondateurs du régime, l’ayatollah Ali Khamenei a enfermé le pays dans une bulle pour entretenir la flamme d’une révolution datant d’il y a quarante-sept ans. Sa mort, le 28 février, marque un tournant historique, écrit dans “The Atlantic” ce spécialiste de l’Iran affilié à la Fondation Carnegie pour la paix internationale, à Washington.
Une filiale de Rio Tinto a trouvé le moyen d’extraire le cuivre de gisements qui n’étaient plus rentables. “The Wall Street Journal” est allé voir, dans le désert à l’est de Tucson, ces mineurs qui troquent les pioches contre des micro-organismes et de l’acide sulfurique. Est-ce le début d’une relocalisation appelée de ses vœux par le président américain ?
À Ouidah, ancien port de la traite esclavagiste situé dans le sud du Bénin, la culture vodoun s’est réinventée dans un festival annuel, “Vodun Days”, qui attire en janvier Africains et Afro-descendants du monde entier. Religion africaine polythéiste, cette tradition animiste est pourtant en passe de devenir une “vaste opération touristico-culturelle”, explique le quotidien genevois “Le Temps”.
Alors que les combats continuent au-dessus du golfe Persique, Donald Trump a justifié l’intervention américaine par le fait “d’éliminer une menace intolérable”. Dans le même temps, Israël a lancé une campagne de bombardements au Liban à la suite de tirs du Hezbollah. Le point sur la situation en Iran et au Moyen-Orient au troisième jour du conflit.
La doctrine nucléaire française évoluera vers une “dissuasion avancée”, a déclaré Emmanuel Macron sur la base de l’Ile-Longue, à Brest, ce 2 mars. Les pays alliés pourront participer à l’organisation et aux exercices en lien avec la force de frappe, mais sans partage de la décision, rapporte la presse étrangère.
C’est la guerre la plus ambitieuse menée par les États-Unis depuis l’invasion de l’Irak, en 2003, estime le quotidien britannique “The Daily Telegraph”. Pourquoi Donald Trump a-t-il choisi de frapper l’Iran ? Décryptage.
C’est la guerre la plus ambitieuse menée par les États-Unis depuis l’invasion de l’Irak, en 2003, estime le quotidien britannique “The Daily Telegraph”. Pourquoi Donald Trump a-t-il choisi de frapper l’Iran ? Décryptage.
Le successeur du guide suprême iranien, Ali Khamenei, sera issu des Gardiens de la révolution, qui consacrent toute leur énergie à une lutte à mort contre Israël. Le Premier ministre israélien entend donc aller jusqu’au bout et élargir le front au Hezbollah libanais dans l’espoir de bouleverser tout l’équilibre stratégique au Moyen-Orient. Mais c’est Trump qui aura la décision finale, rappelle ce journaliste dans le quotidien israélien “Ha’Aretz”.
Donald Trump a longtemps fait campagne contre l’aventurisme militaire à l’étranger, et avec la promesse de faire passer l’Amérique avant tout. L’opération Fureur épique en Iran pourrait ébranler la foi de ses supporteurs et faire voler en éclats la coalition Maga, soulignent les médias américains.
Des casquettes MAGA, Real America’s Voice et America First à l’intérieur d’un véhicule, près de la résidence Mar-a-Lago du président américain Donald Trump le 22 février 2026.
Les autorités russes ont officiellement condamné l’opération menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, pays proche de Moscou. Dans les journaux, les observateurs soulignent la résistance de l’État iranien, malgré la mort d’Ali Khamenei, et les risques pris par l’administration américaine en engageant une guerre aux effets hors de contrôle, “le plus grand risque pris par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche”.
Un hommage rendu au guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors d’attaques menées par les États-Unis et Israël, le 2 mars 2026 à Moscou (Russie).
Après des tirs du parti chiite libanais pro-iranien en représailles à l’élimination du guide suprême iranien, l’armée israélienne a lancé des frappes d’envergure sur le territoire libanais, faisant au moins 52 morts et provoquant un exode. Le gouvernement libanais s’est totalement désolidarisé de l’action unilatérale du “parti de Dieu”.
Le magazine américain “International Living”, qui s’adresse aux retraités désireux de s’installer à l’étranger, place l’île de Penang dans le peloton de tête de son classement annuel sur le coût de la vie.
Israël a lancé plusieurs frappes meurtrières au Liban en représailles à des tirs du Hezbollah lancées depuis le sud du pays. Ces échanges de tirs ont contraint de nombreux civils à fuir vers le nord. Retour en vidéo.
Malgré leur affaiblissement depuis la guerre à Gaza, les milices chiites alliées de l’Iran constituent toujours une source de nuisance et pourraient déclencher des séries d’attaques contre Israël et les bases américaines au Moyen-Orient, dans une démarche visant à accentuer le chaos régional.
Un homme brandit une photo du guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’un rassemblement commémoratif organisé par des partisans des houthistes à Sanaa, capitale contrôlée par le groupe pro-Téhéran, au Yémen, le 1ᵉʳ mars 2026.
Entre appels prudents à la retenue et inquiétudes liées à la flambée des cours du pétrole, la presse ouest-africaine scrute la guerre au Moyen-Orient, sans trop élever la voix.
L’intervention militaire américano-israélienne contre l’Iran met déjà à l’épreuve les règles vacillantes du droit international, dont celles qui régissent le recours à la force. Du point de vue du droit constitutionnel américain, la décision de Donald Trump bouscule aussi le Congrès, lequel n’a pas été consulté.
Dans la nuit du 26 au 27 février, le Pakistan a bombardé plusieurs grandes villes afghanes. Islamabad, qui a pourtant soutenu l’ascension des talibans dans les années 1990, reproche à Kaboul d’accueillir sur son territoire des insurgés pakistanais.
Dans un mélange de pessimisme et de colère envers le mépris du droit international des États-Unis et d’Israël, la presse chinoise s’inquiète des répercussions de cette guerre pour le Moyen-Orient et le monde. Et, accessoirement, pour l’approvisionnement de Pékin en pétrole, qui repose sur l’Iran à près de 15 %.
Alors que les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont entraîné des fermetures d’espaces aériens et des évacuations en chaîne, la presse azerbaïdjanaise met en avant le rôle de Bakou. Le pays est présenté comme un point d’appui clé, à la fois hub aérien et porte de sortie terrestre.