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Sortie de OpenProject 17.0

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Logo OpenProject

Sommaire

Côté produit

OpenProject est une plateforme depuis laquelle les parties tenantes d'un projet peuvent se coordonner et collaborer. Les projets sont découpés en tâches appelées lots de travaux et organisées hiérarchiquement ou en séquence, puis planifiées. Le suivi se fait par la mise à jour du statut et des propriétés de chaque lot de travaux, de sa création jusqu'à sa réalisation.

De nombreux modules destinés à la collaboration et au suivi sont disponibles :

  • diagramme de Gantt : visualiser et organiser les lots de travaux chronologiquement ;
  • tableaux : créer des tableaux Kanban ou Scrum pour gérer et visualiser les lots de travaux ;
  • gestion des réunions : planifier des réunions et leur contenu et enregistrer les résultats ;
  • temps et de coûts : faire le suivi du temps passé sur chaque lot de travaux et des coûts associés ;
  • wiki et documents : gérer sa base de connaissance ;
  • etc…

Il peut aussi s'interfacer avec d'autres logiciels :

  • GitLab et GitHub pour lier Merge Requests et Pull Requests aux lots de travaux associées ;
  • Nextcloud pour stocker et éditer les documents liés au projet ;
  • authentification unifiée (OAuth, OpenID, LDAP, SAML, SCIM).

Côté technique

OpenProject est développé en Ruby et JavaScript en utilisant Ruby on Rails. Il est sous licence GPLv3. Il est basé sur un fork de Redmine.

Les sorties se font en général au rythme d'une par mois.

Deux options sont possibles pour utiliser OpenProject :

  • l'héberger sur site, grâce à une installation via paquets DEB/RPM, images Docker ou Helm Charts ;
  • utiliser le service Cloud fourni par OpenProject, le produit est alors hébergé en Europe chez Scaleway (Paris) ou Amazon (Francfort).

Le prix et les fonctionnalités sont les mêmes, et il est possible de passer d'un type d'hébergement à l'autre facilement.

Modèle économique

OpenProject propose plusieurs éditions :

  • L'édition community est gratuite et le support se fait via des remontées de bugs ou des demandes de fonctionnalité directement sur notre instance OpenProject. L'hébergement est alors sur site.
  • Les éditions Enterprise (Basic, Professional, Premium et Corporate) sont payantes via un abonnement récurrent et offrent un support plus étendu et des fonctionnalités supplémentaires. L'hébergement est au choix sur site ou sur nos serveurs.

Il est possible de tester la version Enterprise Premium pendant 14 jours.

Apports de la version 17.0

La version 17.0.0 a été publiée mercredi 14 janvier 2026.

Collaboration en temps réel

Le module Documents a été repensé pour inclure de la collaboration en temps réel. Les équipes peuvent maintenant éditer des documents en même temps et voir les changements de chacun au fur et à mesure, directement dans OpenProject.

capture d'écran montrant un document édité par 3 utilisateurs en même temps

Cela facilite l'écriture à plusieurs de concepts, de spécifications, de contrats ou de documents de planification tout en restant étroitement connectés au projet. Les documents peuvent référencer et lier des lots de travaux existants.

Ce nouveau module Documents se base sur BlockNote, un éditeur de texte open source moderne aussi utilisé dans d'autres initiatives comme openDesk et LaSuite.

Améliorations du module Réunions

Ces fonctionnalités ont été ajoutées :

  • mode brouillon pour préparer collaborativement l'ordre du jour avant de le communiquer aux participants ;
  • mode présentation pour dérouler la réunion point par point ;
  • possibilité d'ajouter plusieurs résultat à un même point, pour clarifier les décisions prises et les prochaines étapes ;
  • abonnements iCal pour voir les réunions dans les calendriers personnels.

capture d'écran d'une réunion avec un lot de travaux à l'ordre du jour et deux résultats associés

Page d'accueil du projet repensée et sélection de modèle améliorée

L'interface de la page d'accueil d'un projet est désormais divisée en deux parties : « Vue d'ensemble ( Overview ) » et « Tableau de bord ( Dashboard ) ». Les équipes peuvent ainsi appréhender rapidement les informations générales sur le projet ainsi que les détails opérationnels.

deux captures d'écran de la page d'accueil d'un projet. Celle de gauche montre l'onglet vue d'ensemble, celle de droite l'onglet tableau de bord

La création de projet bénéficie d'une sélection de modèle améliorée rendant la création de nouveaux projets plus facile, notamment pour les utilisateurs sans connaissances techniques approfondies. Ces modifications préparent le terrain pour un futur assistant de création de projet en plusieurs étapes.

capture d'écran de la création d'un nouveau projet à l'étape du choix du modèle de projet à utiliser

Gestion des projets aux niveaux programmes et portefeuilles

Les projets peuvent être regroupés en programmes, tandis que les portefeuilles offrent une vue d'ensemble de toutes les initiatives en cours. Ceci est particulièrement précieux pour les bureaux de gestion de projet (PMO), les organisations du secteur public et les équipes travaillant avec des méthodologies telles que PM² ou PMflex.

capture d'écran de la page des portefeuilles de projets avec une mise en surbrillance de l'entrée de menu associée

Développements futurs

Pour 2026, les développements vont s'orienter vers l'amélioration de l'existant bien sûr, mais aussi :

  • faciliter la migration depuis Jira avec le développement d'un outil de migration et de nouvelles fonctionnalités comme l'ajout de Sprints, le dépoussiérage du module « Backlogs », ou l'implémentation d'identifiants courts pour les lots de travaux ;
  • intégrer XWiki pour pouvoir remplacer le duo Jira et Confluence par de l'open source avec OpenProject et XWiki ;
  • mieux gérer des programmes et portefeuilles de projets : apporter une vue d'ensemble de plusieurs projets, pouvoir définir des critères sur chaque projet, par exemple l'urgence et l'importance, et obtenir ainsi une matrice de priorisation, avoir un processus d'approbation lors de la création de nouveaux projets, etc…
  • édition collaborative de contenu : généraliser l'édition collaborative apparue dans le module « Documents » ;
  • de l'IA : assistance à l'écriture, recherche sémantique, serveur MCP, etc…

N'hésitez pas à tester OpenProject en l'essayant en ligne pendant 14 jours ou en l'installant vous même. Si vous avez des retours ou des demandes de fonctionnalités, vous pouvez vous inscrire sur notre instance community.openproject.org et contribuer à améliorer OpenProject.

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Is Ruby Still a 'Serious' Programming Language?

7 décembre 2025 à 08:34
Wired published an article by California-based writer/programmer Sheon Han arguing that Ruby "is not a serious programming language." Han believes that the world of programming has "moved on", and "everything Ruby does, another language now does better, leaving it without a distinct niche. Ruby is easy on the eyes. Its syntax is simple, free of semicolons or brackets. More so even thanPython — a language known for its readability — Ruby reads almost like plain English... Ruby, you might've guessed, is dynamically typed. Python and JavaScript are too, but over the years, those communities have developed sophisticated tools to make them behave more responsibly. None of Ruby's current solutions are on par with those. It's far too conducive to what programmers call "footguns," features that make it all too easy to shoot yourself in the foot. Critically, Ruby's performance profile consistently ranks near the bottom (read: slowest) among major languages. You may remember Twitter's infamous "fail whale," the error screen with a whale lifted by birds that appeared whenever the service went down. You could say that Ruby was largely to blame. Twitter's collapse during the 2010 World Cup served as a wake-up call, and the company resolved to migrate its backend to Scala, a more robust language. The move paid off: By the 2014 World Cup, Twitter handled a record 32 million tweets during the final match without an outage. Its new Scala-based backend could process up to 100 times faster than Ruby. In the 2010s, a wave of companies replaced much of their Ruby infrastructure, and when legacy Ruby code remained, new services were written in higher-performance languages. You may wonderwhy people are still using Ruby in 2025. It survives because of its parasitic relationship with Ruby on Rails, the web framework that enabled Ruby's widespread adoption and continues to anchor its relevance.... Rails was the framework of choice for a new generation of startups. The main code bases of Airbnb, GitHub, Twitter, Shopify, and Stripe were built on it. He points out on Stack Overflow's annual developer survey, Ruby has slipped from a top-10 technology in 2013 to #18 this year — "behind evenAssembly" — calling Ruby "a kind of professional comfort object, sustained by the inertia of legacy code bases and the loyalty of those who first imprinted upon it." But the article drew some criticism on X.com. ("You should do your next piece about how Vim isn't a serious editor and continue building your career around nerd sniping developers.") Other reactions... "Maybe WIRED is just not a serious medium..." "FWIW — Ruby powered Shopify through another Black Friday / Cyber Monday — breaking last year's record." "Maybe you should have taken a look at TypeScript..." Wired's subheading argues that Ruby "survives on affection, not utility. Let's move on." Are they right? Share your own thoughts and experiences in the comments. Is Ruby still a 'serious' programming language?

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