DÉCRYPTAGE - Selon les auteurs d’une nouvelle étude, ce trouble nocturne est un facteur de risque de la maladie neurodégénérative, et non pas un de ses symptômes précoces. Explications.
Le risque de développer Parkinson serait «significativement réduit» - 31 % de risque en moins - lorsque les patients ont soigné leur apnée du sommeil par PPC (pression positive continue) «tôt», à savoir dans les deux ans après le diagnostic d’apnée du sommeil.