Vue normale

Tech CEOs Suddenly Love Blaming AI For Mass Job Cuts

Par : BeauHD
30 mars 2026 à 15:00
An anonymous reader quotes a report from the BBC: Sweeping job cuts at Big Tech companies have become an annual tradition. How executives explain those decisions, however, has changed. Out are buzzwords like efficiency, over-hiring, and too many management layers. Today, all explanations stem from artificial intelligence (AI). In recent weeks, giants including Google, Amazon, Meta, as well as smaller firms such as Pinterest and Atlassian, have all announced or warned of plans to shrink their workforce, pointing to developments in AI that they say are allowing their firms to do more with fewer people. [...] But explaining cuts by pointing to advances in AI sounds better than citing cost pressures or a desire to please shareholders, says tech investor Terrence Rohan, who has had a seat on many company boards. "Pointing to AI makes a better blog post," Rohan says. "Or it at least doesn't make you seem as much the bad guy who just wants to cut people for cost-effectiveness." That does not mean there is no substance behind the words, Rohan added. Some of the companies he's backing are using code that is 25% to 75% AI-generated. That is a sign of the real threat that AI tools for writing code represent to jobs such as software developer, computer engineer and programmer, posts once considered a near-guarantee of highly paid, stable careers. "Some of it is that the narrative is changing, some of it is that we really are starting to see step changes in productivity," Anne Hoecker, a partner at Bain who leads the consultancy's technology practice, says of the recent job cuts. "Leaders more recently are seeing these tools are good enough that you really can do the same amount of work with fundamentally less people." There is another way that AI is driving job cuts -- and it has nothing to do with the technical abilities of coding tools and chatbots. Amazon, Meta, Google and Microsoft are collectively planning to pour $650 billion into AI in the coming year. As executives hunt for ways to try to ease investor shock at those costs, many are landing on payroll, typically tech firms' single biggest expense. [...] Although the expense of, for example, 30,000 corporate Amazon employees is dwarfed by that company's AI spending plans, firms of this size will now take any opportunity to cut costs, Rohan says. "They're playing a game of inches," Rohan says of cuts at Big Tech firms. "If you can even slightly tune the machine, that is helpful." Hoecker says cutting jobs also signals to stock market investors worried about the "real and huge" cost of AI development that executives are not blithely writing blank cheques. "It shows some discipline," says Hoecker. "Maybe laying off people isn't going to make much of a dent in that bill, but by creating a little bit of cashflow, it helps."

Read more of this story at Slashdot.

AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15%

30 mars 2026 à 14:47

Les hausses se succèdent et l’annonce d’Intel la semaine passée est désormais reprise par AMD qui indique vouloir augmenter de 15% le prix de ses puces par rapport à l’année 2025. 


Augmenter de 15% ne signifiera pas que les puces commercialisées par AMD seront vendues au détail seulement 15% plus chères. Cette augmentation aura sans doute de multiples effets en cascade. Il s’agit du prix de vente conseillé par AMD mais lors de ce genre de scénario, les relevés en magasin sont toujours assez spectaculairement plus élevés. Notamment parce que les grossistes ne changent pas forcément l’enveloppe attribuée à l’achat de puces. Avec 15% de hausse c’est 15% de puces en moins et donc moins de processeurs distribués aux détaillants. Là encore, ceux qui mettront le plus sur la table ou feront la plus grosse commande seront livrés et avec moins d’offres, les prix vont également évoluer.

Un des principaux effets de bord de cette crise des composants actuellement est que les clients retiennent leurs investissements. Entre la mémoire vive, les processeurs et le reste, les prix ont largement explosé. Autre problème, la rareté de certains produits comme la mémoire rend beaucoup d’investissements impossibles. Ce qui fait plonger de manière assez abrupte les ventes de matériel.

Les intégrateurs comme Lenovo, HP, Dell et autres vont voir leurs notes augmenter dans une même mesure tout en faisant face à une baisse de leurs ventes, ce qui va les pousser à vouloir compenser l’érosion de leur chiffre d’affaires. Non seulement les puces directement vendues en magasin vont être plus chères, mais même les machines type portables ou autres PC de bureau prémontés vont se retrouver largement au-delà des prix de 2025. Pour un acheteur, cela veut donc dire qu’il faut assumer la hausse de la mémoire vive du stockage et du processeur en plus de la hausse des coûts de transport qui vont commencer à se faire sentir avec la guerre en Iran. La note finale sur l’achat d’une machine complète sera sévère comparée à celle de 2025.

Dès la fin du mois, les tarifs d’Intel et AMD vont donc augmenter. Les délais vont également se rallonger alors que l’accent de la production des deux fabricants se réoriente toujours plus vers le monde des serveurs. On comptait une à deux semaines de délai entre la commande et la réception d’un lot de processeurs à la même période en 2025. Aujourd’hui, il faut compter sur dix à douze semaines pour le même résultat. Un délai devenu incompressible et très problématique pour les fabricants qui doivent désormais faire des paris impossibles.

Augmenter les prix et les délais : la bonne recette pour se planter

Imaginez-vous devoir lancer un produit pour la rentrée des classes de septembre. En commandant des processeurs en avril, vous les recevrez en juin. Il ne vous restera que juillet et aout pour réunir les pièces, lancer la production, tester, emballer, expédier et distribuer les matériels aux détaillants. Les machines prêtes à être expédiées pour le début septembre commencent en général à être stockées chez les revendeurs dès le début du mois d’août et au pire au 15 du mois. Beaucoup d’achats sont faits pendant les courses de rentrée avec les fournitures scolaires. Cela ne laisse donc que juin et juillet pour fabriquer. Et encore, on ne compte que sur juillet que si on accepte un transport rapide par avion. Transport qui fait encore augmenter le prix des machines…

Ajoutez à cela le risque de mal se positionner niveau tarif. Si vous voulez développer un ordinateur portable pour dans 12 semaines, il faut anticiper le prix de la mémoire vive et du stockage pour cette période. Ce qui est en ce moment absolument impossible. Acheter avant une baisse de prix de la mémoire disqualifierait votre matériel, mais commander la mémoire aujourd’hui en pariant qu’elle montera encore dans les 12 semaines qui viennent est également très risqué.

Augmenter les prix

Sur le marché des MiniPC, tout le monde fait grise mine. Les engins ont déjà beaucoup changé de prix. Mais aussi et surtout les composants les plus abordables ont quasiment disparu des catalogues. Impossible de mettre la main, même plus cher, sur des puces basiques chez AMD comme chez Intel. Certains se réfugient sur des puces alternatives, d’autres réduisent simplement la voilure de leurs commandes.

Et chaque semaine qui passe semble encore plus compliquer la situation.

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique

AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15% © MiniMachines.net. 2026

❌