Plus de 250 Indiens, disant descendre d'une tribu mentionnée dans la Bible, immigrent en Israël

© Florion Goga / REUTERS

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Vous avez la nostalgie des PC Vintage ? La chaine Youtube RetroPC-Emporium – un nom qui annonce la couleur – vient de publier une vidéo qui annonce la prochaine disponibilité de tous les éléments nécessaires pour imprimer le boitier beige de vos rêves.
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Basés sur un format Mini-ITX, ces PC Vintage vont pouvoir accueillir des machines modernes avec un look absolument incroyable. Sur l’image ci-dessus, on a deux rangées de PC au look Vintage. Mais si la rangée du bas à une moyenne d’âge de 30 ans avec une commercialisation qui remonte au milieu des années 90, la rangée du haut n’a que six mois. Elle « vient » d’être imprimée en 3D.
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La vidéo détaille tous les aspects du projet et l’arrivée future des fichiers nécessaires pour réaliser ces impressions. Et on comprend assez vite que si l’ensemble sera Open Source sous licence Creative commons 4.0, l’impression demandera un peu de temps devant soi pour aboutir.
Mini PC Vintage
Mais le jeu en vaut la chandelle. Si vous êtes fan de PC Vintage, on peut suivre dans la vidéo le montage de la machine ci-dessus de A à Z. Et le résultat est tout de même assez bluffant. Difficile de ne pas se laisser tromper par le résultat obtenu. Certains éléments permettent de proposer un décor encore plus réussi, comme le double affichage sur 7 segments qui affiche ici un 66 en façade et qui n’est rien d’autre qu’un accessoire avec des cavaliers à positionner pour choisir quels segments vont être illuminés. Le gros interrupteur à bascule est également là pour faire illusion puisque, à l’époque, l’alimentation des machines n’était pas gérée par la carte mère mais directement par l’alimentation.
Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l’intégration.
Je profite également de cette vidéo pour revenir sur un point important à mes yeux dans cette histoire. Je ne connais pas l’âge de l’auteur de la vidéo mais il me semble évident qu’il s’agit d’une personne qui, au vu de sa passion pour les PC Vintage, est probablement un adulte qui a dépassé la cinquantaine. Pourtant, il nous indique qu’il y a deux ans, il ne connaissait rien au monde de l’impression 3D. Il s’est offert à l’époque une imprimante Bambu Lab P1S et s’est intéressé à ce nouveau hobby en partant de zéro. Il explique qu’il s’est intéressé au processus, s’est d’abord mis à imprimer des fichiers d’autres utilisateurs avant d’obtenir une version d’un logiciel de modelage (Autodesk Fusion pour ne pas le nommer) et s’est mis au boulot.
Son objectif ? Ce que vous voyez au-dessus. Fabriquer des boîtiers de PC Vintage pour satisfaire sa passion. Il explique avoir été enthousiasmé par un boîtier disponible sur Printable et s’être mis au travail. Deux ans plus tard, voilà le résultat. Alors je ne sais pas combien de temps il a passé devant sa machine à dessiner ces boîtiers. Combien de temps il a fait tourner son imprimante 3D, combien de kilos de filament sont partis dans cette aventure.. Mais le résultat est là. En deux années, un parfait novice en la matière a réussi à produire un résultat vraiment impressionnant et s’apprête à le partager avec tout le monde.
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Si cela peut encourager des personnes qui se disent qu’elles n’y connaissent rien à s’y mettre, cet exemple est vraiment exceptionnel. J’ai pas mal de courrier (et quelques copains) qui me disent qu’ils n’y connaissent rien. Et qui restent abattus en refusant de s’y mettre alors qu’ils ont justement plein d’idées en tête. Comme si les milliers de créateurs d’objets en 3D étaient nés de leur côté avec les connaissances nécessaires.
Je peux comprendre que le ticket d’entrée pour investir dans une imprimante 3D soit élevé, même si on trouve aujourd’hui des modèles très complets à moins de 300€ facilement. Mais il n’y a pas d’obstacle majeur pour se lancer dans la conception de vos projets en 3D. Fusion est gratuit avec une licence personnelle et vous permettra de créer des objets de toutes pièces. Le célèbre logiciel Blender est totalement gratuit et permet de modeler et de sculpter en 3D également. Des milliers d’heures de guides sont disponibles en vidéo facilement pour tous les logiciels. Reste la partie impression. Si vous n’avez pas envie d’investir dans une imprimante 3D, peut-être qu’un collègue, un voisin ou un ami pourra vous dépanner. Des Fab Labs peuvent également vous épauler. Au pire il existe des services en ligne…
En ce moment j’imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !
Je peux comprendre sans aucun problème qu’on ne soit pas intéressé par l’impression 3D, rien de plus normal. Tout comme je peux comprendre qu’on n’ait pas envie ni les moyens d’acheter un de ces outils. Mais si vous avez des idées qui pourraient profiter de la réalisation d’objets de ce type, n’hésitez pas à tenter l’aventure de la modélisation. C’est aussi gratifiant que passionnant.
PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même © MiniMachines.net. 2026
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Le GMKtec G11 est un MiniPC assez classique sur la forme comme sur le fond. Là où il dénote, c’est sur l’emploi d’un processeur AMD Ryzen Embedded R2514, une puce normalement plus orientée vers des besoins industriels.
Le GMKtec G11
La problématique du constructeur est toujours un peu la même, comment proposer un engin abordable en ce moment. Si notre réalité n’avait pas bifurqué dans une dimension où toutes les ressources informatiques s’orientaient vers l’IA, nous n’aurions probablement jamais croisé ce GMKtek G11. Vous allez vite comprendre pourquoi.
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Au cœur de cette minimachine donc, un processeur AMD Ryzen Embedded R2514. Une puce sortie fin 2022 dans une vocation assez large mais surtout industrielle. Elle propose quatre cœurs Zen+ de génération Picasso et huit threads dans des fréquences allant de 2.1 à 3.7 GHz. Son TDP de base est de 15 watts et il peut se configurer de 12 à 35 watts en respectant les indications officielles d’AMD. Avec un circuit graphique Radeon VEGA 8 à 1.2 GHz et une gravure 12 nm, elle est capable de piloter deux canaux de mémoire DDR4-2666. Et, logiquement, nous n’aurions pas du la retrouver dans un MiniPC en 2026.
Parce que si on la compare à un processeur Intel N150, les différences de performances sont mineures. De l’ordre de 6% en monocoeur et, un peu plus avec 20% en multicœur. C’est faible pour une solution qui n’emploiera à vrai dire pas très souvent du multicœur intensif. Plus difficile à dissiper et moins orienté grand public, le Ryzen Embedded de ce GMKtec G11 n’existe ici que parce que l’Intel N150 est devenu très difficile à trouver. Cela permet au constructeur de proposer un produit abordable et correctement équipé. Chose qui est devenue impossible avec les puces Twin Lake d’Intel.
On retrouve donc un processeur capable de mener à bien toutes les missions classiques d’un MiniPC familial. Bureautique, web, multimédia avec d’excellentes capacités de traitement vidéo pour la puce Radeon Vega d’AMD. Mais aussi un peu de jeu, de la retouche d’image, de la programmation, du modelage et tout un tas de travaux créatifs tant qu’ils ne sont pas trop gourmands.
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Et cela est facilité par la présence de 16 Go de mémoire vive via deux barrettes de 8 Go en DDR4-2666. Total que l’on pourra faire évoluer vers 32 Go. Le stockage est proposé en deux formules. Une solution M.2 2280 en 256 Go NVMe PCIe 3.0 et une seconde identique mais en 512 Go. Un second emplacement M.2 2280 identique est disponible pour faire évoluer la machine. À noter que la marque précise que ces emplacements permettront d’embarquer des SSD double face et donc de hautes capacités de stockage. Enfin, un jour, quand ce sera disponible à un prix décent.
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On retrouve le système de refroidissement habituel. Une ventilation qui expulse de l’air frais au travers d’ailettes qui dispersent la chaleur transportée depuis le processeur par un double caloduc. Des profils de réglage permettent de choisir entre plusieurs profils de TDP pour adapter la dissipation à votre session. On pourra retrouver un MiniPC silencieux en lecture multimédia ou pour pianoter du texte et un engin plus musclé et bruyant pour des usages de jeu ou des travaux exigeants.
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Sur la face avant, on retrouve un dispositif classique avec un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en, plus du bouton de démarrage. Un module sans fil AMD RZ616 propose un signal Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 dont les antennes sont placées sous le capot en plastique supérieur. Capot qu’il faudra retirer pour acceder aux composants mémoire et SSD.
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Car, comme on peut l’observer sur la face arrière, la puce est située sous la machine avec une évacuation par le dessous. On retrouve une connectique assez complète avec deux ports Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des puces RTL8125BG. Deux sorties HDMI 2.0, une paire de ports USB 3.2 Type-A et l’alimentation au format Jack en 19V / 3.42 A de 65 watts externe. Sur le côté, un Antivol type Kensington Lock est également présent.
L’ensemble mesure 12.85 cm de large pour 12.7 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur. Le GMKtec G11 est livré par défaut avec une licence préinstallée de Windows 11 Pro et la marque ne fait aucun commentaire sur la prise en charge de distribution Linux.
L’engin est proposé depuis un entrepôt européen situé en Allemagne à partir de 269.99€ pour la version 16/256 Go. Le modèle 16/512 Go est proposé pour 20€ de plus à 289.99€. Je vous conseille le second modèle pour plus de confort, à moins que vous ayez un SSD NVMe M.2 2280 qui traîne pour mettre l’ensemble à jour, la solution 512 Go sera plus pérenne.
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Pour le lancement de ce GMKtec G11, la marque propose une réduction de 15€ sur le prix proposé avec le code GMKG1115, ce qui baisse un peu les factures.
| GMKtec G11 : Ryzen Embedded R2514 16 Go / 256-512Go – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + accès simple aux composants + connectique correcte + livré prêt à l’emploi |
– garantie 1 an |
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GMKtec G11 : un MiniPC sous Ryzen Embedded R2514 © MiniMachines.net. 2026
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Le Wireless TouchPad Keyboard a été annoncé en même temps que le nouveau Framework Laptop 13 Pro. C’est un produit malin, intéressant dans son approche, très ouvert et potentiellement une excellente nouvelle pour le secteur.
Le premier Logitech K400
Framework ne révolutionne rien avec le Wireless TouchPad Keyboard. Le clavier reprend les codes classiques de ce type d’instrument pensé pour piloter une interface graphique loin de son poste. On retrouve un clavier déployé de manière habituelle pour la frappe et, juste à côté, sur la droite, un pavé tactile qui permet de naviguer avec un curseur. C’est la formule consacrée pour ce type de produit qu’on connait tous avec le Logitech K400. L’exemple que tout le monde a en tête quand on veut décrire ce type de dispositif. Il faut dire que le K400 a roulé sa bosse et qu’il est depuis des années la solution préconisée pour piloter un PC de salon.
Le All-in-One Media de Microsoft
Je me suis toujours demandé pourquoi les constructeurs ne s’intéressaient pas plus à ce type de clavier. Microsoft, par exemple, a pendant un temps proposé un excellent All-in-One Media à 30€ sur le même principe. Corsair a imaginé un K83 avec un pavé tactile original. Ceux qui ont connu les Logitech Illuminated Living Keyboard K830, proposés à un prix beaucoup plus élevé mais d’un confort sans pareil, le regrettent probablement amèrement. Car les productions concurrentes se sont toutes taries et la majorité des claviers de ce type ont disparu.
C’est ce qui fait le succès du K400 Plus actuellement d’ailleurs. Non pas que ce soit un clavier exceptionnel, c’est tout simplement le seul qui reste vraiment sur le marché pour piloter confortablement un PC depuis son canapé. Présent dans le paysage depuis tellement longtemps, disponible facilement, régulièrement en promo, c’est une valeur sûre qui fait le travail. Il est par exemple en ce moment proposé à moins de 25€, un prix tout simplement imbattable sur ce segment. On a bien de temps en temps des produits alternatifs sympathiques comme le Omoton, mais sur le principe, rien qui ne vient chasser le Logitech de son trône.
Et c’est d’abord pour cela que l’annonce d’un nouveau challenger est intéressante. Si Framework maîtrise le prix de l’objet, il peut être un vrai concurrent pour Logitech. Ce qui peut également entrainer d’autres acteurs sur ce terrain notablement délaissé depuis de nombreuses années.
Le Framework Wireless TouchPad Keyboard
Le clavier est calqué sur le standard habituel : pavé tactile à droite (tant pis pour les gauchers) et clavier à gauche. On retrouve un jeu de touches de fonctions combinées avec des commandes multimédia qui ont la priorité de frappe. On pourra donc simplement mettre en pause ou relancer un média. L’arrêter, le mettre en sourdine mais également lancer une recherche, ouvrir les paramètres système ou couper son micro.
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Le pavé tactile mesure 6.88 cm de large pour 8.56 cm de haut et propose une surface entièrement réactive aux clics et prenant en charge les gestes multipoints sous Windows (norme Windows precision touchpad) comme sous Linux.
La partie clavier est classique, pour le moment uniquement annoncée en QWERTY « US English ». Les touches sont de type chiclets et elles proposent une course sensiblement profonde de 1.5 mm pour une frappe précise. Le Wireless TouchPad Keyboard n’est pas rétroéclairé, ce qui est parfois gênant au vu de l’usage classique de ce type de produit mais a le mérite de sauvegarder la batterie. On ne connait d’ailleurs pas la capacité de cet élément et la marque reste évasive sur la durée de vie entre deux charges pour le moment.
Ce qui est mis en avant par le constructeur, c’est l’ouverture de son produit. Outre le fait qu’un seul de ces claviers saura piloter jusqu’à quatre appareils par défaut et ainsi jongler d’un PC portable à un PC de bureau, d’une tablette à un MiniPC de salon, par une simple combinaison de touches. La marque insiste sur des détails pas anodins avec la présence d’un circuit de communication sans fil Nordic nRF54L20. Une puce « magique » qui prend en charge aussi bien le Bluetooth LE que les formats propriétaires RF 2.4 GHz mais aussi les protocoles Zigbee, Matter et même Thread.
Le clavier du Framework Laptop 12
Et cela n’est pas vain car Framework promet un véritable écosystème de développement pour l’objet. Des fichiers open source permettront de dessiner le châssis de son choix et donc de l’intégrer parfaitement dans un projet. On comprend d’ailleurs cette philosophie car elle correspond exactement à ce qu’a fait le constructeur pour concevoir ce clavier. Les composants sont exactement ceux d’un portable Framework Laptop 12 réassemblés l’un à côté de l’autre. Un tour de passe-passe piloté par un autre élément intéressant. Le « cœur » du clavier s’appuie sur le firmware ZMK, bien connu des soudeurs de touches invétérés. Ce firmware sera programmé sous licence Zephyr et permettra de définir précisément les interactions entre chaque touche pressée et l’ordinateur connecté. On peut donc l’utiliser pour définir précisément les actions à mener. Qu’il s’agisse d’une frappe simple ou de combinaisons de touches.
L’arrière du clavier permettra d’accéder aux composants, de changer la batterie, d’extraire la carte mère…
La carte mère du clavier va être, par ailleurs, commercialisée par la marque, seule, prête à l’emploi pour les plus expérimentateurs d’entre nous. Elle permettra de construire le jeu de touches de son choix, d’y ajouter un pavé tactile et de programmer le tout à sa sauce pour définir exactement ses besoins. Framework va donc proposer son Wireless TouchPad Keyboard aussi bien pour les particuliers désireux d’obtenir une simple solution de salon, que pour ceux à la recherche d’un clavier capable de seconder un ordinateur portable et un objet bien pratique pour piloter un PC assigné à un vidéoprojecteur en salle de réunion. Mais aussi tous ceux qui veulent une solution adaptable à tout type de scénario matériel pour des projets industriels ou personnels.
Le pavé tactile du Framework Laptop 12 a simplement été réorienté de 90°
La beauté de la chose, c’est que pour le constructeur, il n’y a pas ici un énorme investissement technique mais plutôt le recyclage de composants existants. Un assemblage de pièces déjà développées dans leur catalogue. Un coût beaucoup plus marginal qu’un développement de A à Z et un moyen intelligent de mettre en valeur son matériel. Je ne serais pas surpris que le projet de ce clavier soit né dans l’esprit d’un des ingénieurs de Framework et qu’il l’ait développé de son côté avant de le proposer quasi finalisé à la direction. On sent toute la mécanique du « DIY » derrière ce produit.
On ne connait pas encore le tarif du Wireless TouchPad Keyboard, pas plus que son autonomie réelle ni l’éventuelle disponibilité d’un jeu de touches en AZERTY. Pour ce dernier poste, pas trop d’inquiétudes à avoir. Le Framework Laptop 12 existe avec un clavier français et il sera donc possible de l’intégrer simplement dans la coque du clavier.
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Je me suis d’abord demandé pourquoi la marque s’engageait dans ce secteur. Et, en décortiquant le produit, j’ai fini par comprendre quelle aubaine c’était pour Framework ! Ce Wireless TouchPad Keyboard est l’outil parfait pour la marque, il ne lui coûte pas cher en développement et va lui permettre de recycler des composants. Mais surtout, cela lui offre une occasion d’exister en dehors du cercle restreint de ses clients habituels.
On ne peut pas dire que Framework soit le constructeur le plus connu du marché. S’il bénéficie d’un beau succès d’estime chez les passionnés d’informatique, sa clientèle reste assez restreinte. Le fait de se diversifier avec ce type de produit va étendre son image sans avoir à passer par la case publicité. Le côté séduisant de son offre combiné à l’aspect DIY et open source de celle-ci peut convaincre de nouveaux utilisateurs de la vraie pertinence de ses produits.
Cette diversification va également permettre à Framework d’améliorer son chiffre d’affaires. Ce clavier n’embarque pas de composants en tension, il est donc beaucoup moins sujet à des fluctuations de tarifs que le reste de sa production. Il peut être fabriqué en masse et stocké longtemps sans perdre son intérêt ni se dévaluer. Après tout, cela fait des années que Logitech vend des milliers de K400 Plus chaque mois sans avoir changé son produit depuis.… 2012.
Wireless TouchPad Keyboard : le cheval de Troie de Framework © MiniMachines.net. 2026

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Proposé à 3999 Yuans en Chine, le Lecoo AI Mini Pro est annoncé avec un Core Ultra 5 226V en 16 Go mais il sera également proposé sous Core Ultra 5 225V et Core Ultra 7 258V associés à 32 Go de mémoire. Le stockage de base est de 512 Go et deux emplacements M.2 2280 sont disponibles pour faire évoluer ce poste.
Lecoo AI Mini Pro
Ce dernier processeur, le plus puissant des trois, proposera un circuit graphique Intel Arc 140V qui lui offrira des compétences de jeux FullHD assez complètes. Pour le reste, c’est un MiniPC assez classique avec un châssis usiné en aluminium assez proche de celui d’un Mac Mini.
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La connectique est classique puisqu’on retrouve en façade un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. Sur la partie arrière, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie vidéo HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4 ainsi que… deux ports USB 2.0 Type-A qui semblent un peu perdus. L’alimentation est assurée par un jack. Le tout mesure 12.8 cm de large pour 13.4 cm de profondeur et 5.2 cm d’épaisseur.
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La ventilation interne est très classique et le Lecoo AI Mini Pro indique une nuisance sonore contenue de 34 dB. L’engin est annoncé sous Windows 11 et l’accent est mis, comme pour de nombreux autres fabricants de MiniPC, sur l’emploi d’un agent IA OpenClaw.
3999 yuans pour la version de base sous Core Core Ultra 5 226V 16/512 Go avec une licence Windows, cela nous donne quelque chose comme 500€. Un prix Hors Taxes qui montre que le marché chinois n’est pas spécialement épargné par la crise des composants.
Difficile de savoir si ce type de produit sera un jour destiné à l’export. Sous l’étiquette Lecoo ou Lenovo. La production de puces Lunar Lake ne semble pas se poursuivre en masse chez Intel. Ces puces ont été assez publiquement désavouées par Intel en 2024 au vu de leur prix de revient. Peut-être qu’en 2026, avec de meilleures marges possibles sur la mémoire vive, ces processeurs sont à nouveau rentables. Aucune de ces puces n’a été décommissionnée par Intel pour le moment et elles sont toujours en production.
Lenovo Lecoo AI Mini Pro : un MiniPC Lunar Lake 100% Chinois © MiniMachines.net. 2026
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SK Hynix est un des trois grands producteurs mondiaux de mémoire vive avec Samsung et Micron. Paradoxalement, si ce n’est pas le plus gros, c’est peut-être un de ceux qui a le plus profité du marché avec de gros investissements dans la mémoire HBM3 à destination des datacenters IA.
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SK Hynix détenait presque 60% de parts de marché de la mémoire HBM au quatrième trimestre 2025. Loin devant Samsung et Micron qui restaient tous les deux sous les 22%. On comprend l’intérêt pour la marque d’investir massivement dans ses capacités de production pour rester leader sur ce secteur.
La marque annonce aujourd’hui un investissement massif de près de 13 milliards de dollars pour la création d’une usine de conditionnement mémoire. Cette nouvelle entité baptisée P&T7 devrait sortir de terre en Corée du Sud, à Cheongju, et devrait entrer en production de 2027 à 2028 suivant les lignes de fabrication. Le complexe industriel s’étendra sur 60 000 m² et emploiera jusqu’à 3000 salariés.
L’ajout d’une unité de production de HBM n’aura probablement aucun impact sur la situation grand public et entreprise du marché PC classique. La totalité du bâtiment servira à augmenter la production des mémoires HBM exclusivement réservées au marché des datacenters. Aucun produit qui sortira de ces milliers de M² n’aura pour destination le PC de monsieur et madame tout le monde.
La situation pourrait au contraire empirer. De manière assez paradoxale, le secteur grand public bénéficie de plus de mémoire vive DDR5 que ce qu’il aurait si la mémoire HBM coulait à flot. Les constructeurs de datacenters à destination de l’IA sont en effet coincés par un goulet d’étranglement dans l’approvisionnement de plusieurs éléments : stockage à haute densité et mémoire HBM notamment. Des problématiques d’implantation et de fourniture d’énergie ralentissent également la création de nouveaux centres.
Si la création d’une nouvelle usine SK Hynix permet de livrer plus de mémoire HBM dans le futur, alors certains des lots de DDR5 actuellement dirigés vers le grand public se retrouveraient à nouveau sur la voie des datacenters. Difficile donc de voir cette annonce de SK Hynix comme une bonne nouvelle pour les ordinateurs personnels classiques.
Source Wccftech
SK Hynix va investir en masse dans une usine de RAM © MiniMachines.net. 2026
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Je vous parlais en 2021 d’un modèle de seconde génération construit autour d’une Raspberry Pi 3 et d’un écran de 4 pouces. Le YARH.IO M4 revient en 2026 avec une version encore plus aboutie, toujours très bien documentée, et compatible désormais avec les Pi 3 et Pi4.
YARH.IO M4
Le design a un peu bougé, notamment grâce au recours à un microclavier Bluetooth. Moins de place perdue autour de l’écran et quelques évolutions techniques comme la présence d’une batterie 5000 mAh qui offrira entre 4 et 5 heures d’autonomie à l’ensemble.
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Parmi les points intéressants dans ce nouveau modèle, il n’est plus nécessaire de dessouder des composants de la carte Raspberry Pi et le montage est à la fois plus élegant et plus aisé. On retrouve également la mise en place d’un deck de support pratique pour pouvoir utiliser un clavier externe.
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L’ensemble est bien documenté, richement illustré et les différents éléments nécessaires à la réalisation du projet, aussi bien logiciels que techniques, sont proposés : lignes de commandes pour prendre en compte les composants, fichiers STL pour imprimer la coque, listings de composants et marche à suivre. Comme pour le premier modèle, ce projet est une ressource très intéressante pour réfléchir à comment mener ce type de projet à bien. Les éléments sont facilement adaptables à d’autres idées ou supports.
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En passant, je ne résiste pas au petit clin d’œil proposé par ce clavier ortholinéaire piloté par un Arduino Pro Micro qui accompagne le projet et qui est , lui aussi, totalement documenté.
Tout se passe sur le site dédié.
YARH.IO M4 : le cyberdeck Raspberry est mis à jour © MiniMachines.net. 2026
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Rufus 4.14 est en version bêta et dans la petite guerre entre le logiciel et Microsoft, les choses s’enveniment. Depuis que le papa de Windows a tenté de bloquer l’outil en février, c’est un conflit larvé qui continue. Dernier épisode en date, la possibilité offerte par la nouvelle version bêta de ne pas installer quelques outils de Microsoft.
Après avoir permis l’installation de Windows 11 sur des machines incompatibles ou avoir fait sauter des limitations techniques, voici que Rufus 4.14 vise spécifiquement des outils de Microsoft. L’interface du logiciel de création de clé dans cette dernière version propose d’alléger votre système au sens propre comme au sens figuré.
Le choix d’un vocabulaire précis pour Rufus 4.14. Une option « qualité de vie » en supprimant les « nuisances forcées » de Microsoft.
Il est désormais possible de ne pas installer sur son système des outils comme Outlook, Teams ou Copilot, l’outil d’IA de l’éditeur. Des options qui devraient être proposées par défaut, à mon sens, au vu du succès de ces outils auprès du grand public et de leur encombrement technique. Cette mesure va permettre une installation plus sobre en mégaoctets mais également plus rapide.
Rufus 4.14 a également la très bonne idée de s’intéresser aux déploiements automatisés. Une procédure assez commune chez les professionnels, mais rarement utilisée pour le grand public. Il faut dire qu’elle n’est pas forcément sans risques. L’idée est de créer une clé USB auto-installante qui ne va pas vous solliciter pour se lancer.
Une fois insérée sur un PC, pour peu que celui-ci soit réglé pour démarrer sur un stockage USB, la clé va prendre les commandes et opérer totalement seule. Le système va identifier le premier stockage disponible et déployer un Windows 11 dessus de manière automatique. On comprend évidemment le danger de ce type de clé. Si vous la laissez sur un ordinateur après avoir employé Rufus 4.14 pour la créer et que votre machine démarre lors de la prochaine session… le danger d’une réinstallation système est réel. Idem si vous glissez la clé sur un PC comprenant plusieurs stockages, le risque que la clé efface le mauvais est possible.
Ce type de clé a du sens pour des installations en série de systèmes avec un seul stockage, comme un MiniPC basique par exemple. Si vous avez une série de dix de ces machines à installer à la suite, le fait de ne pas avoir à cocher des cases, valider des réglages et piloter les bases de l’installation vous fera gagner beaucoup de temps. L’automatisation de la procédure, combinée avec les différentes options proposées lors de la préparation de la clé, peut être réellement interessant.
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Ces évolutions techniques du côté de Windows 11 ne sont pas les seules nouveautés. Rufus 4.14 ajoute de nouveaux supports de Linux avec notamment la prise en charge de Bazzite, le Linux pro-jeu construit sur la base du travail de Valve avec SteamOS. Des ajouts de supports de différentes solutions EFI pour des fork de Fedora sont également proposées.
D’autres éléments sont listés dans la mise à jour avec un accent assez fort sur la lisibilité technique de l’outil. De meilleures informations sont proposées avec des messages plus détaillés, des infobulles et de nombreux messages auparavant ebcons explicités de manière plus évidente pour les néophytes. Notamment dans les informations de gestion de partition.
Vous pourrez trouver Rufus 4.14 Beta sur son site.
Rufus 4.14 : il n’y a plus de Copilot dans l’avion © MiniMachines.net. 2026
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Difficile de décrire le PixelMob, il s’agit avant tout d’un élément de stockage mobile à destination des baroudeurs comme il en existe depuis la fin des années 90. Mais c’est également beaucoup beaucoup plus que cela.
Le prototype du PixelMob. Source : NasCompares
Le PixelMob me fait penser à un gadget qui doit traîner dans mes cartons et qui m’a accompagné pendant un bon moment. Une sorte de châssis plastique pour disque dur qui proposait des lecteurs de cartes mémoire et un petit écran LCD sur une seule ligne. L’idée était de connecter sa carte mémoire sur le dispositif, de cliquer sur les maigres boutons de son interface et… de prier que tout se passe bien. La solution ne proposait aucune possibilité de vérification ou de contrôle des transferts. Cela permettait juste de « vider » sa carte mémoire en déplacement à une époque où les Compact Flash étaient chères et les cartes SD tout autant.
Source : NasCompares
Ici, le PixelMob propose beaucoup plus. À l’intérieur de son châssis, on découvre trois ports M.2 en NVMe PCIe 3.0 en RAID 1 qui vont permettre de monter une grosse quantité de stockage. La connectique proposée est assez large avec tout ce qu’il faut pour qu’un photographe ou un vidéaste puisse vider ses cartes. On retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC, un autre en SDXC et un lecteur de cartes CFExpress. Des ports USB 3.2 Type-A et Type-C ainsi qu’un Thunderbolt 4 sont également présents.
Source : NasCompares
L’usage est donc le même. On va sortir sa carte mémoire de son appareil photo ou de sa caméra, la glisser dans le PixelMob et effectuer un transfert de données. Cela va permettre de retrouver des médias vierges et de profiter de la robustesse d’un SSD dans un boîtier externe.
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Là où le PixelMob se démarque, c’est qu’à la place d’un petit bouton en plastique, d’un écran LCD qui alignait des symboles ASCII pour indiquer le transfert en cours en 2000, il embarque désormais un écran de 5 à 7 pouces en FullHD avec option tactile. Un système complet va permettre non seulement d’effectuer des opérations de sauvegarde, mais également de vérifier les contenus sur un affichage un peu plus conséquent que celui d’un appareil photo.
Pour piloter le système, on retrouve un cœur ARM avec un SoC Rockchip RK3588. Une puce que l’on a croisé à de nombreuses reprises depuis 2022 dans des cartes de développement. Accompagné de 12 Go de mémoire vive LPDDR5 et d’un stockage de base en eMMC 5.1 de 64 Go pour le système, il permettra de piloter le PixelMob de A à Z. Et il y aura de quoi faire puisqu’en plus de son rôle de stockage mobile, le dispositif pourra se comporter de différentes manières.
UnifyDrive UC450 Pro
Pas un mot de ses concepteurs, UnifyDrive, sur son système d’exploitation pour le moment mais les promesses sont grandes. Le PixelMob propose tout ce qu’il faut pour se comporter comme un système ultraspécialisé. L’appareil propose une sortie HDMI pour connecter un écran externe, mais également une entrée HDMI pour en faire un écran de contrôle pour une prise de vue, par exemple. Enfin, l’appareil pourra se synchroniser automatiquement avec d’autres produits de la marque UnifyDrive comme le UC450 Pro ci -dessus.
Source : NasCompares
Il embarque un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ainsi qu’un Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie jack audio 3.5 mm et même une batterie 11 600 mAh. Avec tout cela, le PixelMob proposera de multiples scénarios d’usages en plus de la sauvegarde de vos données. On pourra le transformer en NAS pour partager les rushes sur un réseau facilement. La piste d’une évaluation des clichés par IA est évoquée pour identifier les photos floues, surexposées ou autres. La puce Rockchip étant équipée d’un NPU 6 TOPS, ce type d’usage est possible, tout comme il est largement envisageable de trier des clichés par couleurs majoritaires, de séparer les photos comportant un animal ou un humain dans des catalogues respectifs.
Évidemment, le contrôle de transfert d’image sera bien plus sécurisé. Non seulement chaque fichier pourra être validé pour en confirmer l’intégrité par le système, mais un chiffrement en AES-256 est possible vers une sauvegarde dans les nuages ainsi que l’écriture simultanée vers deux emplacements en même temps.
Reste que le PixelMob est encore à l’état de prototype comme on peut le voir dans les images ci-dessus. L’équipe derrière ce produit est connue et a déjà proposé des produits du genre sous la marque UnifyDrive. Un des principaux atouts ici vient de la présentation d’un système d’exploitation complet et d’un écran qui ouvrent beaucoup plus de possibilités. Évidemment l’année 2026 n’est pas la meilleure pour un projet de ce genre. Les 12 Go de mémoire vive ont sûrement multiplié leur prix et la fabrication de l’engin est devenue compliquée.
Une campagne de financement est donc prévue mais nous n’avons aucune idée pour le moment du tarif demandé pour cet objet. Pas plus qu’une date pour une éventuelle disponibilité. Une campagne Kickstarter est planifiée.
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Pourtant, je pense que ce type de projet a beaucoup de chances d’aboutir. Notamment parce qu’Unifydrive propose déjà des produits de ce genre, encore plus aboutis comme le UP6 sous processeur Intel Core Ultra 5 125H avec 6 ports M.2 2280 NVMe ci-dessus, qui est une version professionnelle du même concept. Le PixelMob visera sans doute une clientèle plus large avec une approche plus facile, des fonctions simples et un tarif plus accessible.
Le site du PixelMob est déjà disponible
Source : NasCompares
PixelMob : un stockage SSD avec écran pour photographes et vidéastes © MiniMachines.net. 2026
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Le nouveau Framework Laptop 13 Pro reprend tous les codes de la marque. L’engin est sobre, totalement modulaire et se présente comme une solution à même de piloter de nombreux usages. Il garde la même approche de réparabilité et d’évolution technique en aménageant la possibilité de glisser ses composants dans un ancien système.
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Cela ne veut pas dire que le Framework Laptop 13 Pro fait du surplace technique. Les changements sont nombreux pour cette plateforme. Le châssis a beau être rétrocompatible avec les anciennes cartes mères, il n’en a pas moins changé. On retrouve ainsi une structure totalement métallique en aluminium usiné, une batterie qui gagne en capacité, un meilleur écran et un jeu de puce Panther Lake. Le nouveau venu pourra piloter des puces allant jusqu’au Core Ultra X9 388H d’Intel.
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Pour lutter contre la hausse des prix des composants, la première offre est de type barebone. L’utilisateur devra donc lui apporter sa mémoire vive, son stockage et son système d’exploitation. Cette « DIY Edition » est proposée à 1349€ dans sa version la plus basique sous Core Ultra 5 325. Comptez 450€ de plus pour un Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra x9 388H n’a plus de tarif pour le moment puisqu’il a été totalement épuisé très rapidement.
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Une seule version prête à l’emploi est disponible avec 32 Go de LPDDR5x-8533 au format LPCAMM2 et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 en M.2 2280. Il s’agit d’un modèle Core Ultra X7 358H. Le modèle Core Ultra 5 325 n’est pas proposé.
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Vous l’aurez compris, les éditions « DIY » sont confrontées à un problème majeur, la disponibilité et les tarifs de la mémoire LPCAMM2 qui n’est pas encore très répandue et dont les tarifs ont peut-être encore plus explosé que les autres. La plupart des utilisateurs devront donc aller à la pêche aux composants et espérer en trouver de pas trop chers ou se rabattre sur les versions prêtes à l’emploi.
Tous les modèles totalement équipés seront livrés au choix avec une distribution Ubuntu gratuite ou un Windows 11 Pro qui vous coutera 220€. Framework assurera également le support de diverses distributions comme Fedora, NixOS, Linux Mint, CachyOs et même Bazzite. Des personnalisations supplémentaires existent comme le choix d’un clavier anglais international, allemand ou français. On retrouve même des enceintes stéréo compatibles Dolby Atmos pour améliorer la qualité sonore de l’ensemble.
Framework Laptop 13 Pro
On retrouve donc ici un portable de 13.5 pouces assez sobre avec un écran IPS en 2880 par 1920 pixels tactile et mat. Un écran au format 3:2 qui pourra travailler des fréquences allant de 30 à 120 Hz. La dalle s’annonce mate avec une luminosité de 700 nits, ce qui devrait lui permettre de fonctionner correctement en extérieur.
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Un gros travail a été fait sur la batterie pour grimper à 74 Wh, soit 21% de plus que le dernier modèle de la marque. En combinaison d’une puce Panther Lake plus efficace, cela devrait permettre d’atteindre 20 heures d’autonomie dans des conditions optimales. En pratique, cela signifie de longues sessions de travail sans trop penser à devoir recharger l’engin suffisamment pour tenir des réunions qui s’enchaînent. Le constructeur donne plusieurs scénarios : 20 heures en streaming Netflix 4K sous Windows avec une luminosité de 250 nits et un volume audio à 30%. 17 heures pour du surf en ligne dans les mêmes conditions, 11 heures en visioconférence et… 7 jours en veille sous Ubuntu.
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Le tout entre dans un châssis de 1.4 Kg en aluminium avec 29.66 cm de large, 22.89 cm de profondeur et 1.58 cm d’épaisseur. Évidemment le Framework Laptop 13 Pro est toujours livré avec des connecteurs entièrement modulaires qui permettent de choisir les sorties disponibles sur sa machine mais également d’en changer la géographie. On retrouve pour le reste une attention particulière à de nombreux détails. La possibilité de bloquer la webcam avec un œilleton de confidentialité et de couper les micros dans le même temps, un grand pavé tactile, un clavier personnalisable et autres détails du genre.
Si des ajustements techniques ont été faits, il est parfaitement possible de greffer des composants des anciens modèles de Framework Laptop 13 sur cette nouvelle version « pro ». Évidemment certains postes ne pourront pas être récupérés. Le passage de la mémoire sera par exemple assez compliqué vu le changement de format, mais Framework a travaillé dans le bon sens. Ainsi les tous premiers modèles de portables de la marque employaient de la mémoire SODIMM classique… Les processeurs Intel Panther Lake demandent de la LPDDR5x qui est donc généralement soudée à la carte mère. Framework ayant compris à ses dépens que la hausse de la mémoire vive l’impacterait probablement plus que ses grands concurrents, la marque a recours à de la mémoire LPCAMM2 qui n’est plus compatible avec les anciens modèles mais qui évite d’enfermer la capacité mémoire… et permet de distribuer une édition « DIY ».
L’avantage des connecteurs modulaires est qu’ils permettent de rendre les châssis adaptables d’une génération à l’autre. Ainsi on pourra glisser une carte mère équipée des nouvelles puces du Framework Laptop 13 Pro dans une ancienne génération de ces machine au prix de quelques ajustements techniques. La vidéo ci-dessus montre la possibilité d’une mise à jour d’un modèle vers un autre.
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Ce tableau récapitule les compatibilités – et incompatibilités de base – entre les modèles précédents et le nouveau format du Framework Laptop 13 Pro. Il montre que certains éléments comme le châssis inférieur ou le clavier sont bien compatibles mais nécessitent des kits d’ajustement proposés par la marque sur son magasin. A noter que des guides et documents sont toujours disponibles pour développer ses propres accessoires et extensions.
La marque poursuit sa trajectoire alternative au monde des ordinateurs portables traditionnels. Elle est plus ouverte, plus libre et pense à un marché à la recherche de solutions pérennes. C’est un postulat qui fonctionne et qui rencontre son public. Évidemment la note est salée et le grand public n’y verra peut-être pas un avantage. Mais la frange de clients susceptibles d’être intéressés par ce type de matériel semble grossir au fil des ans. Framework a tenu bon et ceux qui pariaient sur son échec à ses débuts ne peuvent que reconnaitre la pertinence de leur offre.
| Année de sortie | 2026 |
|---|---|
| Prix | À partir de 1 349 € |
| Assemblage | À construire soi-même Temps : 10 – 20 minutes Difficulté : modérée |
| Processeurs disponibles | Intel Core Ultra 5 325 Jusqu’à 4,5 GHz • 4P + 4 basse conso • 8 threads Intel Core Ultra X7 358H Intel Core Ultra X9 388H |
| Consommation CPU | Mode performance : 30W (60W boost) Mode équilibré : 25W (60W boost) Mode efficacité : 15W (20W boost) |
| Graphiques intégrés | Ultra 5 : Intel Graphics (4 cœurs Xe, 2.45 GHz) Ultra X7/X9 : Intel® Arc B390 (12 cœurs Xe, 2.5 GHz) |
| NPU (IA) | Ultra 5 : jusqu’à 47 TOPS Ultra X7/X9 : jusqu’à 50 TOPS |
| Refroidissement | Ventilateur 65 x 5,5 mm Caloduc 10 mm Interface thermique Honeywell PTM7958 |
| Système d’exploitation | Aucun (Windows / Linux au choix) |
| Stockage | Jusqu’à 2 To PCIe 5.0 NVMe Jusqu’à 8 To PCIe 4.0 NVMe Ou stockage personnel |
| Mémoire | Jusqu’à 64 Go LPCAMM2 LPDDR5X |
| Connectivité | Intel Wi-Fi 7 BE211 (sans vPro) |
| Poids | 1,44 kg (avec cartes) 1,41 kg (sans cartes) |
| Dimensions | 15,85 x 296,63 x 228,98 mm |
| Écran | 13.5″ tactile 2.8K (2880 x 1920) Ratio 3:2 • 700 nits 30–120 Hz • 100% sRGB Surface mate antireflet |
| Ports | 4 cartes d’extension modulaires USB-C, USB-A, HDMI, DisplayPort, Ethernet Jack 3,5 mm, MicroSD, SD |
| Audio | Dolby Atmos (Windows) Haut-parleurs stéréo 2W x2 2 micros MEMS avec interrupteur de confidentialité |
| Interfaces | Thunderbolt 4 DisplayPort 2.1 USB-C PD jusqu’à 140W |
| Batterie | 74.45 Wh 80% de capacité après 1000 cycles |
| Caméra | 1080p 30 fps Capteur 9.2 MP Cache de confidentialité matériel |
| Biométrie | Lecteur d’empreintes (Windows Hello / Linux) |
| Chargeur | USB-C 100W GaN (optionnel) |
| Clavier | Rétroéclairé Course 1,5 mm Configurable (langue / disposition) |
| Pavé tactile | Haptique piézoélectrique 123,7 x 76,7 mm Retour réglable |
| Matériaux | Aluminium 6063 CNC (châssis complet) Nouvelle charnière renforcée |
| Durabilité | 75% aluminium recyclé 35% plastique recyclé Emballage 100% recyclable Compensation carbone |
| Contenu de la boîte | Laptop Framework 13 DIY Clavier, contour écran RAM / SSD (optionnel) Cartes d’extension Chargeur (optionnel) Tournevis Framework |
Framework Laptop 13 Pro : passage au Panther Lake pour le portable modulaire © MiniMachines.net. 2026

© Figaro Live
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Ce n’est pas le meilleur moment pour lancer des nouveautés sur le marché et l’annonce de ces solutions Intel Arc G3 pour Consoles-PC pour le Computex est donc assez inattendue. Mais le calendrier d’un industriel ne correspond pas forcément à celui des évènements et il est donc possible que cette annonce ait lieu contre toute attente.
Il faut dire qu’Intel est coincé par la pression très forte d’AMD sur ce secteur, la marque retrousserait ses manches et celles de ses partenaires pour présenter des consoles PC sous processeurs Panther Lake. Une occasion de montrer ce que ces puces ont dans le ventre et en particulier l’intérêt des ARC G3 et G3 Extreme.
Le Computex va être maussade, le secteur est en crise et peu de bonnes nouvelles chassent les gros nuages qui s’accumulent depuis des mois au-dessus de nos têtes. On pourrait donc s’attendre à ce que des produits comme les consoles PC en pâtissent. Quand les prix de la mémoire vive et du stockage explosent, on se dit que le client particulier ne va pas investir dans ces produits. La preuve en est, la majorité des fabricants de consoles ont vu le tarif de leurs joujoux littéralement exploser ces derniers mois. Au point de vendre des objets au rapport performance-prix vraiment médiocre. Les géants du secteur ne peuvent simplement plus fournir leurs machines. Les consoles Steam Deck accusent désormais leur second mois de rupture totale. Le client particulier qui craque aujourd’hui pour un de ces engins aux prix prohibitifs fait, à mon avis, une mauvaise affaire.
En janvier, Intel avait indiqué son intention de se positionner sur le marché consoles PC
En temps normal, les consoles PC ne se vendent pas dans des proportions aussi importantes que les ordinateurs plus traditionnels. En ce moment, le ratio doit être catastrophique. Mais ce marché particulier est devenu un excellent terrain d’exercice pour montrer ses compétences et son savoir-faire. Dans un si petit objet, on va largement mettre en avant ses capacités techniques en termes de performances, de consommation et de chauffe. Et pour le moment, Intel a eu bien du mal à séduire des partenaires et le grand public. AMD a réussi à imposer ses puces Ryzen en déployant d’abord des solutions sur mesure pour le Steam Deck puis en proposant des puces plus classiques. Des processeurs grand public qui devraient d’ailleurs intégrer les futurs projets de Valve.
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Intel devrait donc retenter l’expérience console PC avec de nouveaux processeurs indique VideoCardz. Après les puces Meteor Lake et Lunar Lake intégrées aux MSI Claw, nous devrions découvrir des puces Panther Lake pensées pour l’expérience console. Début juin, le Computex ouvrira ses portes et ce sera l’occasion pour Intel de présenter ses nouvelles solutions et, en particulier, les capacités de ses circuits graphiques confinés dans un si petit espace.
Rien d’officiel à ce jour et il est tout à fait possible que les conditions dictées par le marché renvoient toute tentative de mettre en avant ces produits dans des cartons pour un moment plus propice. Mais il semble que se préparent dans l’ombre des consoles PC équipées de puces Arc G3 et Arc G3 Extreme qui pourraient être présentées pour l’occasion. Des rumeurs parlent de MSI qui continuerait son partenariat débuté en 2024 avec la première Claw, d’Acer et de fabricants OEM comme Compal, Pegatron (filiale d’Asus) et Inventex. Mais également des fabricants moins connus du grand public comme OneXplayer et GPD qui pourraient également s’emparer de ces puces.
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Construites autour des circuits graphiques Intel B370 et Intel B390, ces puces proposeraient un fonctionnement sur un TDP de base de 25 watts. Des fonctions « Turbo » permettant de les pousser bien plus haut avec un 65 W pour le Arc G3 et jusqu’à 85 W pour le Arc G3 Extreme. Des TDP assez hauts qui se positionnent face à des puces AMD Z1 Extreme qui fonctionnent dans un TDP moyen de 15 watts et sur une enveloppe globale allant de 9 à 30 watts. Elles devraient permettre d’atteindre une jouabilité FullHD confortable dans les titres les plus récents. Intel les décrit comme aui niveau d’une solution RTX 4050 mobile et, associées à des fonctions XeSS3, capables de monter assez haut en nombre d’images par seconde.
On se doute que le nerf de la guerre ici sera la performance développée. Si Valve a choisi la voie des usages, les fabricants de consoles issus du monde PC traditionnel sont toujours obnubilés par la vitesse déployée en jeu. Et cela même si certains choix imposent des solutions ridicules. Le meilleur exemple est peut-être celui de la console Ayaneo Next 2 qui a cumulé tous les défauts possibles pour un engin pensé pour être portable. À tel point que sa vente a fini par être stoppée. Trop chère, trop lourde et trop encombrante, elle montre bien la décorrélation entre les usages du public et les fantasmes des concepteurs.
Il n’est pas sûr que le Computex accouche de la moindre proposition concrète. Des consoles sous Arc G3 ne seront peut-être pas lancées dans la foulée du salon. Mais pour Intel ce sera sans doute un moyen de présenter concrètement les performances de ses Panther Lake sur ce segment particulier. Et de manière plus spectaculaire qu’en alignant 50 designs de portables gaming quasi identiques.
Panther Lake : la toute nouvelle architecture mobile d’Intel
Arc G3 : le nouveau moteur console-PC chez Intel ? © MiniMachines.net. 2026
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La LPDDR4 Samsung sera bientôt de l’histoire ancienne et, à dire vrai, c’est probablement déjà le cas. Le fabricant coréen arrête la production de ce type de mémoire pour se concentrer sur la LPDDR5 plus récente.
Ce choix est compréhensible pour le fabricant, par définition la LPDDR4 Samsung serait, à priori, moins demandée dans les années à venir et sa production freine les profits de la société. Si certains acteurs du marché comptent sur ces mémoires plus anciennes pour tenter de tenir les prix à la baisse. Les mouvements récents d’AMD et d’Intel pour proposer de faire durer certaines architectures de leur catalogue capables de prendre en charge des composants DDR4 en sont un bon indice. La publication des spécifications de la LPDDR6 en juillet dernier pousse naturellement la mémoire vive plus ancienne vers la sortie. Reste que la tension sur ces composants est telle que tout mouvement de tension est susceptible de produire une catastrophe.
La LPDDR4 Samsung disparait au profit de la LPDDR5
Le site sud-coréen « The Elec » annonce que Samsung devrait arrêter toute production de modules de mémoire vive dès cette année. La production de LPDDR4 Samsung a déjà baissé et surtout la marque n’accepte plus de nouvelles commandes. Ce qui laisse entendre qu’on peut d’ores et déjà parler de LPDDR4 Samsung au passé. Les clients ayant des besoins sur ces composants ont déjà probablement réservé l’entièreté de la production jusqu’à la fin de celle-ci.
Pour Samsung, la place occupée par ces lignes sera recyclée pour fabriquer de la LPDDR5. Les unités de production seraient ainsi modernisées petit à petit et les anciens composants recyclés. La demande en mémoire à plus basse consommation énergétique ayant explosé, qu’il s’agisse de LPDDR5 ou LPDDR5X, le changement peut se comprendre. Sans LPDDR5, les serveurs de centres de données ne peuvent pas se construire. C’est un château de cartes, sans mémoire vive de base, pas de vente de mémoire HBM encore plus rentable. Il est même possible que le constructeur conditionne la disponibilité de ses mémoires HBM à l’achat de mémoire LPDDR5 en « package » pour ses clients. Les débouchés pour les dernières générations de composants sont beaucoup plus larges et plus rentables à long terme que la LPDDR4 en fin de vie.
Et cela même si beaucoup de SoC ARM emploient encore de la mémoire vive de ce type. Des dizaines de millions d’appareils d’entrée de gamme qui inondent de nombreux marchés sont toujours équipés de ces puces. Beaucoup de produits industriels et de solutions de développement sont également équipés de LPDDR4. Le passage vers de la mémoire LPDDR5 peut évidemment se faire mais le secteur est largement en tension et on imagine mal Samsung faire des cadeaux de compensation à ses anciens clients.
Par un jeu évident de vases communicants, les clients qui achetaient de la LPDDR4 Samsung vont donc devoir se tourner vers d’autres fabricants. On peut se douter que les plus gros producteurs de puces de mémoire vont ou ont déjà la même réflexion que Samsung. Leur objectif n’est pas de répondre spécifiquement à la demande de leurs clients mais de dégager le plus de rentabilité possible. S’il est plus intéressant financièrement d’abandonner ce type de mémoire vive, alors ils le feront probablement sans aucun scrupule.
Reste que le constructeur Coréen va relâcher la pression concurrentielle qu’il avait sur ces modules, ce qui pourrait permettre à d’autres acteurs de mieux s’y épanouir. En étant probablement un peu plus cher que Samsung avant le début de la crise de la mémoire. Mais en étant peut-être plus abordable que lui et susceptible de répondre à des cahiers des charges plus larges. La plupart du temps, les éléments que l’on ne peut pas adapter des lignes de production décommissionnées sont revendus à d’autres entreprises. Celles-ci s’emparent donc d’une technologie ancienne, mais toujours rentable. A eux de remettre en marche le tout dans une extension de leurs propres unités de production. On imagine donc assez facilement qu’une baisse de la capacité de fabrication annuelle de LPDDR4 Samsung sera compensée par une hausse chez un autre acteur du marché.
On imagine également que si Samsung a fait ce calcul, ses principaux concurrents pourraient faire le même, ce qui serait à court terme une catastrophe pour la LPDDR4 et un retour à une offre plus abondante pour la LPDDR5.
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Le fabricant de mémoire Chinois CXMT et son allié GigaDevice pourraient reprendre le flambeau. La LPDDR4 reste un élément majeur pour beaucoup d’acteurs. Difficile de trouver un smartphone abordable et confortable en mémoire en LPDDR5 aujourd’hui. Or dans beaucoup de pays, comme la Chine, il est devenu simplement impossible de vivre sans smartphone. À la fois moyen de paiement, carte de transport et preuve d’identité, l’outil est un composant essentiel dans la vie sociale du pays. Il est impossible d’imposer à sa population de se procurer un smartphone trop cher et le recours à des solutions LPDDR4 est donc indispensable.
CXMT pourrait augmenter sa capacité de production à 300 000 wafers par mois, les derniers chiffres annoncent pour le début de 2026 une production plutôt située autour des 240 à 250 000 wafers mensuels. Samsung propose entre 700 et 750 wafers par mois et SK Hynix environ 620 000. Si une partie de la production de l’un passe chez l’autre, cela pourrait dans un premier temps raréfier l’offre de mémoire LPDDR4 avant de la rendre, éventuellement, moins chère.
Source : Notebookcheck
Fin de partie pour la LPDDR4 Samsung, le Coréen arrêtera sa production cette année © MiniMachines.net. 2026

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