La grande vague de chaleur de 1976 a marqué toute une génération de Britanniques, dont Sean O’Grady, journaliste pour “The Independent”. À l’époque, l’épisode rimait avec insouciance et légèreté, dans un pays peu habitué aux coups de soleil. Un demi-siècle plus tard, alors que le record de température pour un mois de juin établi cette année-là vient de tomber, l’ambiance a changé.
Cette fois, ce devait être la bonne : après deux échecs, en 2018 et en 2022, les Azzurri allaient se qualifier pour la Coupe du monde 2026. Rien n’y a fait, la sélection a encore été éliminée. Chaque mercredi, notre journaliste Italie chronique le désarroi de tout un pays, qui, cette semaine, a pris une tournure politique.
Alors que villes, entreprises et logements s’adaptent peu à peu aux canicules, l’école espagnole demeure l’un des derniers lieux où la chaleur extrême est traitée comme une fatalité. Jusqu’à quand ? se demande ce chroniqueur bien énervé du site “Eldiario.es”.