Dans “Houaria”, Inam Bioud nous emmène à Oran, en pleine décennie noire. Avec son ton parfois cru, et son décor emprunté aux cabarets et quartiers populaires de cette grande ville de l’Ouest algérien, ce roman a choqué les conservateurs lors de sa parution en arabe. Il vient d’être traduit en français, relançant les débats dans la presse algérienne.
Née en 1953, l’Algérienne Inam Bioud est professeure à l’université et romancière. Son roman “Houaria” raconte la vie dans les quartiers populaires d’Oran, en pleine décennie noire.