Générés par l’IA, des contenus attaquant les Chinois inondent Internet et engrangent des dizaines de milliers de vues, alors qu’ils présentent des faits purement fictifs. Qui fabrique ce genre de vidéos, et dans quel but ? Une enquête du journal japonais “Asahi Shimbun”.
Depuis presque soixante ans, le tueur en série Zodiac hante l’imaginaire californien. Malgré des milliers de suspects et des décennies d’enquête, son identité n’a jamais été établie. Aujourd’hui, un enquêteur indépendant affirme avoir résolu l’énigme grâce à l’intelligence artificielle, qui l’aurait aidé à décrypter un message codé resté jusque-là insoluble. Dans cette enquête du “Sunday Times”, son hypothèse relance une autre affaire mythique, celle du Dahlia noir.
L’avis de recherche publié par la police de San Francisco le 18 octobre 1969 : deux portraits-robots du tueur du Zodiac, réalisés à partir des déclarations des témoins du meurtre de Paul Stine.
Le journal britannique “The Times” revient sur l’usage que le président de la Fifa a fait de la Coupe du monde 2026 : il s’en est servi comme d’un champ de démonstration de ce qu’il pourrait faire pour les potentiels investisseurs dans la fédération – un projet désormais abandonné.
Donald Trump, président des États-Unis, et Gianni Infantino, président de la Fifa, lors de la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, le 19 juillet 2026, dans le New Jersey.
Dans le cadre de la politique de russification, Moscou envoie des enfants issus de territoires ukrainiens occupés dans une station balnéaire nord-coréenne. Sur place, ils suivent des entraînements militaires et une éducation patriotique, révèle l’enquête du quotidien japonais “Nihon Keizai Shimbun”.
Le média burkinabè “Studio Yafa” a enquêté pendant plusieurs mois sur la prolifération de réseaux proposant les services de travailleuses du sexe, afin de saisir leur fonctionnement et les motivations des acteurs impliqués, du client au proxénète.
Le blocage du détroit d’Ormuz, au large de l’Iran, a mis en lumière la situation précaire des marins. Or, sur le globe, un matelot sur cinq est indien. Qu’est-ce qui pousse autant de monde à vouloir épouser une profession de plus en plus dangereuse ? “The Indian Express” a enquêté.
Le 23 juin 2026, des marins indiens montent sur le pont d’un vaisseau immobilisé en pleine mer, au large de Port Sultan Qaboos et des côtes du sultanat d’Oman.
Dans une enquête publiée le 5 juillet, les journalistes de la “Radio Télévision suisse (RTS)” mettent au jour l’ampleur du commerce en ligne d’ossements humains. Strictement interdit en France, celui-ci est rendu possible par un “vide juridique” dans la République helvétique.
En Suisse, un “vide juridique” permet à au commerce de restes humains de prospérer, indique à la RTS le docteur en droit Nicolas Tschumy (image d’illustration).
La chaîne de sport américaine “ESPN” a documenté, dans une enquête incluant de très nombreux entretiens, les conditions de vie des jeunes recrues des clubs argentins. Derrière “l’usine à rêves” de la sélection championne du monde en titre, existe une réalité parfois sordide.
Vue d’ensemble de l’intérieur du Dallas Stadium, à Dallas, aux États-Unis, le 27 juin 2026, à la veille du match du groupe J de la Coupe du monde de la Fifa 2026 opposant la Jordanie à l’Argentine.
Présenté comme une victoire stratégique pour desserrer l’étau chinois sur les minerais critiques, un accord minier avec le Kazakhstan pourrait aussi rapporter gros dans l’entourage de Donald Trump. Selon une enquête du “New York Times”, le document signé autour d’un vaste gisement de tungstène pourrait profiter aux fils du président américain ainsi qu’à la famille d’Howard Lutnick, son ministre du Commerce.
Près du village d’Unrek, au Kazakhstan, des trous ont été creusés sous l’Union soviétique en quête de tungstène. Une entreprise américaine veut y mener de nouveau des opérations.
Ottawa est sur la défensive après qu’une enquête de la “CBC” a révélé que des fusils de précision fabriqués au pays sont utilisés illégalement au Yémen, au Soudan et en Libye. Le Canada, qui fait partie du top 15 des plus grands exportateurs d’armes, en fait-il assez pour empêcher ce commerce ?
Capture d’écran de l’enquête du média canadien "CBC" révélant la présence d’armes canadiennes dans des zones de conflit au Yémen, en Libye et au Soudan.