Par un jour de pluie à Sofia, le rédacteur en chef du prestigieux magazine culturel “Kultura” s’abrite chez un antiquaire. Il y découvre, caché dans un classique de la littérature bulgare, une lettre d’amour écrite en 1942 par un officier à une femme. Il n’en fallait pas plus pour qu’il ne s’empare de l’énigme.
Broyés par la machine de guerre, traumatisés par les bombardements, entassés dans des camps de fortune et privés de tout, les Palestiniens de Gaza sont aujourd’hui à genoux. Et “brisés” par trois années infernales qui ont annihilé leur terre et leur existence, déplore ce journaliste gazaoui dans “As-Safir Al-Arabi”.
Des Palestiniens déplacés reçoivent des repas chauds distribués par une organisation caritative dans le camp de réfugiés palestiniens de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 7 octobre 2026.
Marginale il y a vingt ans, cette drogue de synthèse est aujourd’hui très prisée parmi la génération Z. Tout en décrivant les ravages qu’elle lui a causés, le chef et auteur britannique Alasdair Gill raconte dans “The Times” sa dépendance de jeunesse et ce que l’adolescent qu’il était recherchait dans la kétamine. Car selon lui, l’ériger en “poudre diabolique” ne suffit pas : pour lutter contre cette addiction, il faut aussi chercher à la comprendre.
Les contraintes et les restrictions s’accumulant dans la vie quotidienne en Russie, la Biélorussie voisine apparaît désormais comme un havre de quiétude pour les touristes, qui y trouvent un accès sans entraves aux réseaux sociaux et aux marques occidentales. Cette journaliste du média russe indépendant “Novaïa Vkladka” en revient et n’est pas dupe de ce confort de façade.
Longtemps méconnu, l’Ouzbékistan séduit une nouvelle génération de voyageurs grâce à son hospitalité, ses prix accessibles et son patrimoine spectaculaire, qui alterne coupoles turquoise et remparts séculaires. Ce récit publié par “The New York Times” décrit un pays en plein essor touristique, mais encore loin d’être parcouru par les foules.