Notices rouge d’Interpol pour “terrorisme”, retraits de passeport, sanctions financières : Ouagadougou et Bamako renforcent les moyens de pression contre les dissidents, toujours au nom de la lutte contre le terrorisme. Les personnes en exil sont particulièrement visées.
Les chefs d’État malien, Assimi Goïta (devant, au premier plan), burkinabè, Ibrahim Traoré (devant, au second plan), et nigérien, Abdourahamane Tiani (juste derrière), marchent à Niamey, au Niger, le 6 juillet 2024.