Quinze ans après les deux attaques commises par le tueur néonazi, le pays scandinave a rendu hommage ce mercredi aux 77 personnes qui y ont perdu la vie, avec l’inauguration d’un mémorial et le début d’une exposition. Malgré ce travail de mémoire, la police constate l’influence croissante de l’extrême droite dans une partie de la jeunesse.
Le Centre du 22 Juillet, à Oslo, le 22 juillet 2026, jour de la commémoration des attaques commises il y a quinze ans par le néonazi Anders Behring Breivik.
Une attaque terroriste et l’arrestation de suspects dans une vieille affaire d’incendie criminel à quelques jours d’intervalle relancent le débat sur la violence politique en Grèce. Assiste-t-on à un regain ou à une instrumentalisation de celle-ci ? La presse du pays s’interroge.
Un cocktail Molotov explose à proximité de policiers lors d’une manifestation pour protester contre l’inaction des autorités dans le cadre de l’enquête sur l’accident de train de Tempi, à Thessalonique (Grèce), le 28 février 2026.
La Nouvelle IRA, déterminée à obtenir la réunification de l’Irlande par la force, dispose encore d’un important pouvoir de nuisance, comme l’illustrent deux attaques à la bombe menées au printemps. En riposte, les autorités ont renoncé à engager des poursuites légales et préfèrent se tourner vers le harcèlement administratif, raconte “The Times”. Efficace, vraiment ?
[Enquête] Selon un rapport à paraître de l’association Point de Contact, consulté en exclusivité par Numerama, des mouvances extrémistes d’un nouveau genre, dont les adeptes sont avant tout fascinés par la violence, contribuent à radicaliser des adolescents déjà fragilisés. Elles prospèrent sur une modération défaillante des plateformes, ainsi que sur le manque de moyens de l’État pour prévenir la violence à l’école.