La presse progouvernementale turque applaudit l’accord signé le 8 août à la Mecque, qui renforce la position militaire et économique du pays. Mais d’autres s’inquiètent de l’augmentation des risques d’un potentiel dérapage, notamment face à l’Iran et à ses alliés.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, le 7 août 2026 à la Mecque (Arabie saoudite).
S’il affiche son mépris pour ses alliés européens, Donald Trump couvre de compliments son homologue turc, qui le lui rend bien, lui qui prévoit de dérouler le tapis rouge lors de sa venue, les 7 et 8 juillet, à Ankara, pour le sommet de l’Otan. Surtout, la Turquie espère obtenir la levée d’un embargo important sur la vente d’armes, analyse la presse turque.
Dans un contexte de fortes tensions entre Ankara et Tel-Aviv, le Parlement israélien a fini par voter la reconnaissance du génocide arménien, qu’il s’était très longtemps refusé à admettre. La presse turque s’insurge de cette initiative, qu’elle juge “malveillante” et hypocrite, en pleine offensive à Gaza.