DÉCRYPTAGE - Le rappel de produits de plusieurs marques des géants Nestlé et Lactalis, jugé trop tardif par des associations, pose à nouveau la question de l’efficacité des contrôles sanitaires dans l’industrie agroalimentaire.
Plusieurs références des groupes Nestlé et Lactalis sont contaminées par une bactérie susceptible de provoquer des troubles digestifs chez les nourrissons. Alors que la situation reste floue, les parents s’inquiètent et s’agacent.
Même les familles qui n’utilisent pas les marques concernées s’interrogent, et les informations qui arrivent au compte-goutte alimentent un sentiment d’opacité chez les parents d’enfants en bas âge.
Après le rappel massif de laits infantiles Guigoz, Nidal et Picot pour une possible contamination par la bactérie Bacillus cereus, Stéphanie Rist appelle les parents à la vigilance.
Fini les avocats, ananas et viandes d’Amérique du Sud pour les élèves du Loiret et de la Côte d’Or. Ces territoires ont demandé aux collèges de ne plus utiliser ces produits importés. Un rejet assumé du traité de libre-échange avec le Mercosur.
Lactalis, Nestlé ou encore Danone ont procédé à des rappels de lots de lait infantile, à la suite d’une infection à la céréulide, une toxine susceptible de provoquer d’importants troubles digestifs. Le Figaro dresse la liste des produits rappelés jusqu’ici.
Le géant suisse de l’agroalimentaire a engagé depuis plusieurs semaines un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal à cause de la présence potentielle d’une bactérie.
Le patron de Nestlé, Philipp Navratil, s’est excusé mi-janvier de la situation alors que le groupe est accusé par certaines ONG d’avoir tardé à prendre des mesures et à communiquer sur le sujet.
Quand les températures baissent, attention à l’explosion de la facture de chauffage. Heureusement, il existe des solutions pour maîtriser votre consommation et faire des économies. Le Figaro vous donne quelques conseils.
RAPPEL CONSO - À l’aide de notre tableau interactif, vérifiez facilement si vous avez récemment acheté un produit alimentaire présentant un risque sanitaire.
Malgré une inflation globale limitée à +0,8% sur un an en décembre 2025, selon les données de l’Insee publiées ce jeudi, certaines catégories d’aliments du quotidien ont vu leur prix s’envoler, ou à l’inverse fortement diminuer.
Pour ces importations, les contrôles aux frontières «sur la présence de pesticides et d’autres contaminants sont soit inexistants soit très limités dans les États membres visités» durant l’audit (Belgique, Espagne, Grèce, Italie), relève la Cour des comptes européenne.
REPORTAGE - Alors que les Français n’en ont jamais autant consommé, la filière, fragilisée par la fin des cages et l’épizootie aviaire, s’inquiète de la concurrence étrangère.
Ce lundi, Annie Genevard a critiqué la réglementation appliquée aux poulaillers, qui freine la production d’œufs et tend la chaîne d’approvisionnement.
Le litre de gazole en France coûtait en moyenne 1,6226 euro la semaine dernière. Un tarif en hausse de 3,3 centimes par rapport à la semaine précédente, et de 9,3 centimes comparé à mi-décembre.
Alors que l’UE s’apprête à signer l’accord de libre-échange avec le Mercosur, les principaux distributeurs français affirment que viandes et volailles issues de ce traité ne trouveront pas place dans leurs rayons.
De gauche à droite : Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, Thierry Cotillard, président du groupement Les Mousquetaires, et Alexandre Bompard, PDG de Carrefour.
Les commerçants observent une baisse importante de l’affluence dans leurs boutiques ce mercredi pour le coup d’envoi des soldes d’hiver. Un phénomène dont n’ont pas été exempts les grands magasins de la capitale.
Lors des traditionnelles enchères du Nouvel An à Tokyo, un vendeur de sushis japonais a acquis un thon rouge de 243 kilos pour un prix record de 510,3 millions de yens.
La bouteille de Sancerre du domaine de Terres blanches a été très remarquée dans le documentaire «Taylor Swift : The End of an Era sur Disney+». L’intérêt pour l’appellation et le petit producteur français ont immédiatement flambé outre-Atlantique.