Les autorités cubaines ont approuvé le 19 juin un train de réformes économiques “ambitieux” qui ouvrirait tous les secteurs de l’économie aux capitaux privés. Mais sur place, c’est un mélange de doute et de méfiance qui dominent.
En contrepartie de la réouverture du détroit d’Ormuz et de la cessation des hostilités, les États-Unis accordent des concessions économiques, dont certaines immédiates, à Téhéran, tandis que la question du nucléaire iranien est reportée à une deuxième phase de discussions.