Vue normale

Keir Starmer cache la forêt : comment expliquer l’impopularité des dirigeants européens ?

Le Premier ministre démissionnaire du Royaume-Uni a sombré en moins de deux ans de mandat. Et il n’est pas le seul : la cote de popularité des principaux dirigeants du continent est au plus bas. Ce journal londonien a cherché à comprendre les raisons structurelles de cette défiance dans un article publié au mois de mai.

© photo LUDOVIC MARIN/REUTERS

Keir Starmer, Emmanuel Macron et Friedrich Merz à bord d’un train, en Ukraine, le 9 mai 2025.

L’accord américain avec l’Iran, un grand camouflet pour Benyamin Nétanyahou

Allié inconditionnel d’Israël et de son Premier ministre, le président américain pourrait signer la mort politique de Benyamin Nétanyahou et sa défaite aux prochaines élections, après avoir hâtivement mis fin à la guerre et conclu un accord avec Téhéran, écrit ce journaliste dans “The Atlantic”.

© Dessin de Fahd Bahady, Syrie/Cartoon Movement

Sur l’avion « Accord Iran-États-Unis ».

Élu à la tête de la Colombie, Abelardo de la Espriella “se veut l’antidote au venin de la gauche”

Surnommé le “Tigre”, l’avocat d’extrême droite Abelardo de la Espriella a remporté sur le fil, le 21 juin, le deuxième tour de la présidentielle. Pour la rédactrice en chef de ce journal colombien, il a su, avant tout, “incarner le rejet de l’establishment et du monde politique”. Et en particulier du président sortant de gauche, Gustavo Petro.

© Photo Federico Rios/The New York Times

Abelardo De La Espriella derrière une vitre blindée lors d’un meeting à Medellín, le 24 mai 2026.

Keir Starmer n’a jamais su créer de lien étroit avec les Britanniques

Sur la sellette depuis plusieurs semaines, le Premier ministre britannique a présenté sa démission, le 22 juin. Cette journaliste de “The Observer” tente de comprendre pourquoi cet homme aux fortes convictions sociales a échoué à convaincre jusque dans son propre camp.

© Dessin de Morten Morland paru dans “The Times”, Londres/NEWS LICENSING

Face aux milices xénophobes, l’impuissance résignée de l’État sud-africain

La nation arc-en-ciel connaît une violente vague de xénophobie, portée par un marasme économique profond. Et des groupuscules racistes se transforment en milices. Sous le regard passif de l’État, détaille “New Lines Magazine”, celles-ci contrôlent l’accès aux services publics tels que les écoles et les cliniques, dont les ressortissants étrangers se font souvent refouler.

© Dessin de Zapiro paru dans le Daily Maverick, Johannesburg

Jacinta Ngobese-Zuma, cheffe de file du groupe antimigrants March and March. (Sur la langue bifide : “Aimons notre pays ! L’avenir de nos enfants ! La liberté et la justice !” Sur le pagne de la brute : “Xénophobie”).
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