Dans cet éditorial, le quotidien “El País América” s’inquiète de l’ingérence de plus en plus manifeste de l’administration Trump au Mexique, au Brésil ou en Colombie, rares pays encore gouvernés par la gauche en Amérique latine. Et prévient que la défense de la sécurité ne rend pas l’impérialisme plus acceptable.
Les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’UE prédisaient un effondrement économique dès le lendemain du référendum du 23 juin 2016. Avec une décennie de recul, un constat s’impose : la catastrophe n’a jamais eu lieu. À plusieurs égards, le pays fait même mieux que ses voisins, applaudit le très eurosceptique “Telegraph”.
Les pénuries d’eau à répétition obligent les Suédois à revoir leurs habitudes, et ils seraient bien inspirés de prendre exemple sur leurs voisins danois, affirme cet éditorial du “Dagens Nyheter”, à Stockholm.
Après plus d’un mois de blocage du pays par des organisations sociales qui exigent la démission du président de centre droit, Rodrigo Paz, de plus en plus de Boliviens “demandent de la fermeté, voire un système autoritaire qui ramène l’ordre et la paix publique”, raconte ce chroniqueur du média libéral “Brújula Digital”, qui craint que la crise ne dérape.
Dans le monde non occidental, la guerre a donné lieu à une vague de solidarité contre l’ingérence américaine, raconte dans les colonnes du “New York Times” cette journaliste d’origine iranienne enseignant à New York. Le conflit a ainsi rendu à un régime discrédité un rôle que l’Iran a déjà tenu au temps de la décolonisation, lorsque son Premier ministre, Mohammed Mossadegh, incarnait la quête d’indépendance nationale.