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Sony met fin aux supports physiques pour les jeux PlayStation à partir de janvier 2028

1 juillet 2026 à 12:52
Les boutiques JV vont devoir vendre beaucoup de figurines pour survivre
Sony met fin aux supports physiques pour les jeux PlayStation à partir de janvier 2028

Sony a annoncé mercredi 1ᵉʳ juillet que les jeux PlayStation ne seraient plus distribués sur des supports physiques à compter de janvier 2028. Après cette date, les jeux ne seront donc disponibles qu’en version numérique, que ce soit sur le PlayStation Store ou les revendeurs tiers.

Que restera-t-il aux boutiques de jeux vidéo et à la grande distribution spécialisée ? Sony a scellé mercredi le sort des supports physiques pour tout ce qui touche aux consoles PlayStation, avec une date de fin fixée à janvier 2028.

Une « suite logique » selon Sony

« Face à l’évolution constante des préférences des consommateurs et du secteur du divertissement, qui délaissent les disques physiques au profit du numérique, la production de disques pour tous les nouveaux jeux sur consoles PlayStation sera arrêtée à partir de janvier 2028, écrit le groupe. Après cette date, les nouveaux jeux seront disponibles uniquement en format numérique sur le PlayStation Store et chez les revendeurs ».

PlayStation précise que cette décision ne concerne pas les jeux déjà sortis ou à paraître avant janvier 2028, et la justifie par l’évolution des habitudes de consommation. « Cette transition nous permettra de mieux répondre aux préférences de notre communauté en matière d’accès et de jeu », affirme Sony, qui prend soin de mentionner qu’il restera possible d’acheter les jeux « chez les revendeurs », en parallèle des services de son PlayStation Store.

Les détaillants en seront-ils réduits à distribuer de simples boîtes de jeu contenant un code de téléchargement ? C’est en tout cas le chemin qu’a dessiné Rockstar avec son très attendu GTA VI, qui tire lui aussi un trait sur le disque Blu-ray physique dès sa sortie sur console (PS5 et Xbox Series S/X) prévue le 19 novembre prochain.

« Cette évolution est une suite logique pour Sony Interactive Entertainment, qui s’adapte aux tendances de consommation, la préférence générale pour les supports numériques dépassant largement celle pour les disques physiques », justifie une nouvelle fois Sony, qui s’apprête donc à catalyser encore le phénomène.

Les supports physiques console pèsent 7 % du marché du jeu vidéo en France

En France, le syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) remarquait justement dans son rapport 2025, publié en avril dernier (PDF), que la galette à insérer dans sa console n’avait pas dit son dernier mot. « Si les ventes physiques sont en recul, à l’image des autres marchés européens, la France se distingue toujours par le dynamisme de son réseau de distribution et l’attachement de ses joueurs au format physique », faisait valoir son président, James Rebours.

Dans ce même rapport, le SELL estimait que les ventes de « software physique console », c’est-à-dire les jeux vendus par l’intermédiaire d’un disque, représentaient encore 7 % d’un marché global annuel du jeu vidéo estimé à 5,8 milliards d’euros. Chez Sony, les téléchargements ont pesé pour 78 % des ventes de jeux sur PS4 et PS5 sur le dernier exercice fiscal de Sony, clos le 31 mars dernier (PDF).

Le jeu vidéo console sur support physique représente 7 % du marché total du jeu vidéo français en 2025, contre 18 % pour les jeux dématérialisés – source rapport annuel du SELL, capture d’écran Next

Outre la question de l’impact sur le commerce en boutique, le passage au tout numérique soulève également la question de la revente des jeux dématérialisés, mais aussi celle de la conservation, à plus forte raison quand l’actualité récente montre que Sony peut supprimer à distance un catalogue de films pour des raisons de droits expirés

Sony met fin aux supports physiques pour les jeux PlayStation à partir de janvier 2028

1 juillet 2026 à 12:52
Les boutiques JV vont devoir vendre beaucoup de figurines pour survivre
Sony met fin aux supports physiques pour les jeux PlayStation à partir de janvier 2028

Sony a annoncé mercredi 1ᵉʳ juillet que les jeux PlayStation ne seraient plus distribués sur des supports physiques à compter de janvier 2028. Après cette date, les jeux ne seront donc disponibles qu’en version numérique, que ce soit sur le PlayStation Store ou les revendeurs tiers.

Que restera-t-il aux boutiques de jeux vidéo et à la grande distribution spécialisée ? Sony a scellé mercredi le sort des supports physiques pour tout ce qui touche aux consoles PlayStation, avec une date de fin fixée à janvier 2028.

Une « suite logique » selon Sony

« Face à l’évolution constante des préférences des consommateurs et du secteur du divertissement, qui délaissent les disques physiques au profit du numérique, la production de disques pour tous les nouveaux jeux sur consoles PlayStation sera arrêtée à partir de janvier 2028, écrit le groupe. Après cette date, les nouveaux jeux seront disponibles uniquement en format numérique sur le PlayStation Store et chez les revendeurs ».

PlayStation précise que cette décision ne concerne pas les jeux déjà sortis ou à paraître avant janvier 2028, et la justifie par l’évolution des habitudes de consommation. « Cette transition nous permettra de mieux répondre aux préférences de notre communauté en matière d’accès et de jeu », affirme Sony, qui prend soin de mentionner qu’il restera possible d’acheter les jeux « chez les revendeurs », en parallèle des services de son PlayStation Store.

Les détaillants en seront-ils réduits à distribuer de simples boîtes de jeu contenant un code de téléchargement ? C’est en tout cas le chemin qu’a dessiné Rockstar avec son très attendu GTA VI, qui tire lui aussi un trait sur le disque Blu-ray physique dès sa sortie sur console (PS5 et Xbox Series S/X) prévue le 19 novembre prochain.

« Cette évolution est une suite logique pour Sony Interactive Entertainment, qui s’adapte aux tendances de consommation, la préférence générale pour les supports numériques dépassant largement celle pour les disques physiques », justifie une nouvelle fois Sony, qui s’apprête donc à catalyser encore le phénomène.

Les supports physiques console pèsent 7 % du marché du jeu vidéo en France

En France, le syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) remarquait justement dans son rapport 2025, publié en avril dernier (PDF), que la galette à insérer dans sa console n’avait pas dit son dernier mot. « Si les ventes physiques sont en recul, à l’image des autres marchés européens, la France se distingue toujours par le dynamisme de son réseau de distribution et l’attachement de ses joueurs au format physique », faisait valoir son président, James Rebours.

Dans ce même rapport, le SELL estimait que les ventes de « software physique console », c’est-à-dire les jeux vendus par l’intermédiaire d’un disque, représentaient encore 7 % d’un marché global annuel du jeu vidéo estimé à 5,8 milliards d’euros. Chez Sony, les téléchargements ont pesé pour 78 % des ventes de jeux sur PS4 et PS5 sur le dernier exercice fiscal de Sony, clos le 31 mars dernier (PDF).

Le jeu vidéo console sur support physique représente 7 % du marché total du jeu vidéo français en 2025, contre 18 % pour les jeux dématérialisés – source rapport annuel du SELL, capture d’écran Next

Outre la question de l’impact sur le commerce en boutique, le passage au tout numérique soulève également la question de la revente des jeux dématérialisés, mais aussi celle de la conservation, à plus forte raison quand l’actualité récente montre que Sony peut supprimer à distance un catalogue de films pour des raisons de droits expirés

Microsoft lance ses conteneurs WSL (Linux) en préversion

1 juillet 2026 à 08:32
C'est contre-naturaaaaaaan
Microsoft lance ses conteneurs WSL (Linux) en préversion

Durant sa conférence Build 2026, Microsoft a présenté « WSL container », une intégration native de gestion de conteneurs Linux dans WSL (Windows Subsystem for Linux). L’outil est désormais disponible en préversion, avec une version finale prévue pour l’automne.

L’objectif est de fournir un moyen intégré – et prêt pour l’entreprise – de créer, exécuter et gérer des conteneurs Linux sur Windows, sans nécessiter d’outillage tiers supplémentaire. La préversion publique est disponible depuis ce 29 juin. On peut la récupérer via la commande « wsl --update --pre-release » ou en la téléchargeant directement depuis GitHub, en version 2.9.3.

Pour le CLI et les applications

La fonction se déploie à travers deux composants. Le CLI d’abord (wslc.exe), via un nouveau binaire ajouté au PATH lors de la mise à jour. Il permet de gérer l’intégralité du flux de travail pour le développement de conteneurs Linux, avec exécution, débogage, tests et autres. Ensuite, une API conteneurs, via un paquet NuGet qui permet aux applications Windows natives d’utiliser des conteneurs Linux dans leur logique. Les langages C, C++ et C# sont pris en charge. Cette API s’intègre aussi avec MSBuild et CMake, permettant d’automatiser le build/déploiement de conteneurs dans le pipeline.

L’arrivée de cette fonction provoque également d’autres changements. Par exemple, le plugin Microsoft Defender for Endpoints (MDE) est mis à jour pour couvrir aussi les événements de conteneurs Linux, via une nouvelle version en préversion privée. Dans Intune, on trouve de nouveaux paramètres de gestion permettant de contrôler l’usage des distributions et conteneurs WSL. Signalons encore le support de wslc dans Visual Studio Code Dev Containers, pour l’instant en préversion 0.462.0. On peut l’activer en modifiant le paramètre « Docker Path » vers « wslc ».

Un nouveau système de fichiers

Plusieurs évolutions techniques importantes sont aussi de la partie. La plus significative est sans doute virtiofs, un nouveau système de fichiers par défaut qui rend l’accès aux fichiers Windows deux fois plus rapide, selon Microsoft. Il est pour l’instant limité aux conteneurs WSL, mais devrait être répercuté plus tard dans tout WSL.

Autre ajout majeur : un nouveau mode réseau. Baptisé « Consomme », il permet de relayer le trafic réseau Linux à travers Windows pour que les applications Linux bénéficient du même environnement réseau, des mêmes politiques de sécurité et des mêmes intégrations entreprise que les applications Windows. Enfin, Microsoft évoque de meilleures techniques de libération progressive de la mémoire vers l’hôte Windows « quand elle n’est pas utilisée par la machine virtuelle Linux ».

La disponibilité en version finale est fixée à l’automne 2026, donc dans quelques mois. Microsoft précise dans son billet de blog que des outils tiers existants comme Docker Desktop, Podman Desktop et Rancher Desktop, qui s’appuient sur WSL, « bénéficieront de tous de ces changements de plateforme de bas niveau ».

Microsoft lance ses conteneurs WSL (Linux) en préversion

1 juillet 2026 à 08:32
C'est contre-naturaaaaaaan
Microsoft lance ses conteneurs WSL (Linux) en préversion

Durant sa conférence Build 2026, Microsoft a présenté « WSL container », une intégration native de gestion de conteneurs Linux dans WSL (Windows Subsystem for Linux). L’outil est désormais disponible en préversion, avec une version finale prévue pour l’automne.

L’objectif est de fournir un moyen intégré – et prêt pour l’entreprise – de créer, exécuter et gérer des conteneurs Linux sur Windows, sans nécessiter d’outillage tiers supplémentaire. La préversion publique est disponible depuis ce 29 juin. On peut la récupérer via la commande « wsl --update --pre-release » ou en la téléchargeant directement depuis GitHub, en version 2.9.3.

Pour le CLI et les applications

La fonction se déploie à travers deux composants. Le CLI d’abord (wslc.exe), via un nouveau binaire ajouté au PATH lors de la mise à jour. Il permet de gérer l’intégralité du flux de travail pour le développement de conteneurs Linux, avec exécution, débogage, tests et autres. Ensuite, une API conteneurs, via un paquet NuGet qui permet aux applications Windows natives d’utiliser des conteneurs Linux dans leur logique. Les langages C, C++ et C# sont pris en charge. Cette API s’intègre aussi avec MSBuild et CMake, permettant d’automatiser le build/déploiement de conteneurs dans le pipeline.

L’arrivée de cette fonction provoque également d’autres changements. Par exemple, le plugin Microsoft Defender for Endpoints (MDE) est mis à jour pour couvrir aussi les événements de conteneurs Linux, via une nouvelle version en préversion privée. Dans Intune, on trouve de nouveaux paramètres de gestion permettant de contrôler l’usage des distributions et conteneurs WSL. Signalons encore le support de wslc dans Visual Studio Code Dev Containers, pour l’instant en préversion 0.462.0. On peut l’activer en modifiant le paramètre « Docker Path » vers « wslc ».

Un nouveau système de fichiers

Plusieurs évolutions techniques importantes sont aussi de la partie. La plus significative est sans doute virtiofs, un nouveau système de fichiers par défaut qui rend l’accès aux fichiers Windows deux fois plus rapide, selon Microsoft. Il est pour l’instant limité aux conteneurs WSL, mais devrait être répercuté plus tard dans tout WSL.

Autre ajout majeur : un nouveau mode réseau. Baptisé « Consomme », il permet de relayer le trafic réseau Linux à travers Windows pour que les applications Linux bénéficient du même environnement réseau, des mêmes politiques de sécurité et des mêmes intégrations entreprise que les applications Windows. Enfin, Microsoft évoque de meilleures techniques de libération progressive de la mémoire vers l’hôte Windows « quand elle n’est pas utilisée par la machine virtuelle Linux ».

La disponibilité en version finale est fixée à l’automne 2026, donc dans quelques mois. Microsoft précise dans son billet de blog que des outils tiers existants comme Docker Desktop, Podman Desktop et Rancher Desktop, qui s’appuient sur WSL, « bénéficieront de tous de ces changements de plateforme de bas niveau ».

« Stop Killing Games » refuse le game over pour les jeux en fin de vie

1 juillet 2026 à 07:10
1-Up pour les vieux jeux
« Stop Killing Games » refuse le game over pour les jeux en fin de vie

Signée par plus d’un million d’Européens, la pétition « Stop Killing Games » a débouché sur une réponse a minima de la part de la Commission européenne : un code de conduite non contraignant pour l’industrie du jeu vidéo. Insuffisant, pour le représentant français de l’initiative citoyenne interrogé par Next.

Les jeux en fin de vie doivent-ils réellement mourir pour de bon… et laisser sur le carreau les joueurs qui les ont pourtant dûment achetés ? La question est d’autant plus importante que les jeux dépendent de plus en plus d’une connexion à des serveurs, y compris les jeux proposant une expérience solo. Contrairement aux titres hors ligne jouables à volonté (pour peu que le matériel soit compatible, ce qui est un autre problème), les jeux connectés peuvent être « débranchés » du jour au lendemain par les éditeurs.

The Crew droit dans le mur

En dehors de la problématique de la préservation des jeux vidéo, le point de vue consumériste est donc lui aussi parfaitement légitime. Il s’est exprimé fortement au travers de la pétition lancée par le mouvement « Stop Killing Games », créé en 2024 par Ross Scott, youtubeur américain et activiste de la préservation des jeux. Une initiative née en réponse à la fermeture, en mars 2024, des serveurs de The Crew, la simulation de course éditée par Ubisoft.

La pétition à l’échelle de l’Europe a atteint le million de signatures en juillet 2025, une mobilisation suffisamment importante pour que la Commission européenne soit officiellement saisie du sujet. La réponse de Bruxelles, publiée le 15 juin dernier, n’a pas été à la hauteur des attentes : il n’y aura pas de législation, mais un code de conduite va être élaboré avec l’industrie.

Cette décision est décevante aussi bien pour le collectif « Stop Killing Games » que pour les joueurs ayant signé la pétition citoyenne. Elle n’en était pas moins attendue. « C’est malheureusement ce à quoi nous nous attendions de la part de la Commission européenne », explique Brendan Fourdan, l’organisateur français de l’Initiative Citoyenne Européenne « Stop Destroying Videogames ».


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☕️ Voici LinuxMD, un Linux pour… la Mega Drive

30 juin 2026 à 15:05


Ce n’est pas une plaisanterie : le développeur Daniel Palmer propose sur GitHub une distribution visant la Mega Drive, la vénérable console que Sega avait lancé dans nos contrées en 1990 (aussi commercialisée sous le nom Genesis aux États-Unis). Elle avait alors provoqué un séisme vidéoludique, l’entreprise ayant coupé l’herbe sous le pied de Nintendo avec sa propre console 16 bits, la SNES.

L’information peut tellement surprendre que sur le dépôt, son auteur répond « non » à la question « Est-ce une blague ? ». Il précise que pour utiliser ce système, il est nécessaire d’avoir une Mega Drive (on s’en serait douté), la cartouche EverDrive qui permet de charger d’autres contenus sur la console, un câble USB pour relier l’EverDrive au PC et… « du temps à perdre », ajoute l’auteur.

Au sujet de l’émulation, c’est plus compliqué. L’auteur estime que LinuxMD ne fonctionnera « probablement pas » sur un émulateur classique, car plusieurs composants de l’EverDrive y seraient absents. En revanche, il fournit un fork de QEMU qui peut « émuler suffisamment » la Mega Drive et l’EverDrive pour fonctionner. En revanche, la sensation ne sera pas la même, prévient-il, car « QEMU émule le CPU beaucoup trop rapidement ».

De nombreuses instructions sont données, le concept étant clairement destiné à un public très niche d’enthousiastes ayant encore ce genre de matériel à disposition.

☕️ Voici LinuxMD, un Linux pour… la Mega Drive

30 juin 2026 à 15:05


Ce n’est pas une plaisanterie : le développeur Daniel Palmer propose sur GitHub une distribution visant la Mega Drive, la vénérable console que Sega avait lancé dans nos contrées en 1990 (aussi commercialisée sous le nom Genesis aux États-Unis). Elle avait alors provoqué un séisme vidéoludique, l’entreprise ayant coupé l’herbe sous le pied de Nintendo avec sa propre console 16 bits, la SNES.

L’information peut tellement surprendre que sur le dépôt, son auteur répond « non » à la question « Est-ce une blague ? ». Il précise que pour utiliser ce système, il est nécessaire d’avoir une Mega Drive (on s’en serait douté), la cartouche EverDrive qui permet de charger d’autres contenus sur la console, un câble USB pour relier l’EverDrive au PC et… « du temps à perdre », ajoute l’auteur.

Au sujet de l’émulation, c’est plus compliqué. L’auteur estime que LinuxMD ne fonctionnera « probablement pas » sur un émulateur classique, car plusieurs composants de l’EverDrive y seraient absents. En revanche, il fournit un fork de QEMU qui peut « émuler suffisamment » la Mega Drive et l’EverDrive pour fonctionner. En revanche, la sensation ne sera pas la même, prévient-il, car « QEMU émule le CPU beaucoup trop rapidement ».

De nombreuses instructions sont données, le concept étant clairement destiné à un public très niche d’enthousiastes ayant encore ce genre de matériel à disposition.

☕️ Wine 11.12 disponible avec le support de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland

30 juin 2026 à 09:30


Nouvelle version pour Wine, la couche de compatibilité permettant aux applications Windows de fonctionner sur un système Linux. Wine sert pour rappel de base à Proton, une autre couche de compatibilité. Développée par Valve et spécialisée dans les jeux, elle est au cœur de la distribution SteamOS, qui équipe le Steam Deck et la nouvelle Steam Machine.

Cette mouture 11.12 apporte de petites améliorations çà et là, mais elle introduit surtout la prise en charge de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland. Cela signifie que cette capacité d’affichage est supportée sur l’ensemble des sessions Wayland.

La mise à l’échelle fractionnaire, ou « fractionnal scaling », est un mécanisme logiciel utilisé par les systèmes d’exploitation pour adapter la taille de l’interface graphique (textes, icônes, fenêtres) sur des écrans à haute densité de pixels (HiDPI ou 4K). On peut la comparer à une loupe. C’est cette technique qui est utilisée quand les réglages d’un système proposent du 125, 150 ou 175 % sur le niveau de zoom de l’interface.

Dans le cas de Wine, la mise à l’échelle de son interface devrait donc être nette, alors que le passage par X11/XWayland utilisé jusqu’à présent pouvait entraîner du flou et d’autres petits artefacts visuels.

Wine 11.12 apporte quelques autres nouveautés, comme le regroupement des bibliothèques libswresample et libswscale de FFmpeg, la mise à jour du moteur Mono avec Mono 11.2, ou encore un retour de XSLPattern dans le parseur MSXML. Une trentaine de bugs ont également été corrigés, dont certains avec de vieilles applications, comme Office 2007. On trouve même un correctif pour… Microsoft Money 97.

☕️ Wine 11.12 disponible avec le support de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland

30 juin 2026 à 09:30


Nouvelle version pour Wine, la couche de compatibilité permettant aux applications Windows de fonctionner sur un système Linux. Wine sert pour rappel de base à Proton, une autre couche de compatibilité. Développée par Valve et spécialisée dans les jeux, elle est au cœur de la distribution SteamOS, qui équipe le Steam Deck et la nouvelle Steam Machine.

Cette mouture 11.12 apporte de petites améliorations çà et là, mais elle introduit surtout la prise en charge de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland. Cela signifie que cette capacité d’affichage est supportée sur l’ensemble des sessions Wayland.

La mise à l’échelle fractionnaire, ou « fractionnal scaling », est un mécanisme logiciel utilisé par les systèmes d’exploitation pour adapter la taille de l’interface graphique (textes, icônes, fenêtres) sur des écrans à haute densité de pixels (HiDPI ou 4K). On peut la comparer à une loupe. C’est cette technique qui est utilisée quand les réglages d’un système proposent du 125, 150 ou 175 % sur le niveau de zoom de l’interface.

Dans le cas de Wine, la mise à l’échelle de son interface devrait donc être nette, alors que le passage par X11/XWayland utilisé jusqu’à présent pouvait entraîner du flou et d’autres petits artefacts visuels.

Wine 11.12 apporte quelques autres nouveautés, comme le regroupement des bibliothèques libswresample et libswscale de FFmpeg, la mise à jour du moteur Mono avec Mono 11.2, ou encore un retour de XSLPattern dans le parseur MSXML. Une trentaine de bugs ont également été corrigés, dont certains avec de vieilles applications, comme Office 2007. On trouve même un correctif pour… Microsoft Money 97.

☕️ Apple corrige 32 failles de sécurité avec iOS 26.5.2

30 juin 2026 à 05:59


Apple a publié lundi 29 juin une mise à jour de sécurité destinée à ses iPhone et iPad. Estampillée 26.5.2, cette nouvelle mouture d’iOS et d’iPadOS intervient pour corriger un total de 32 failles de sécurité.

Dans le lot, 25 sont relatives à Webkit, le moteur qui sous-tend le fonctionnement du navigateur Safari, avec des risques de confusion de type, d’écriture/accès hors limites, et plusieurs problèmes de cross-origin permettant l’exfiltration de données.

Trois des CVE (Common Vulnerability and Exposure) publiées concernent le noyau, avec des vulnérabilités présentées comme capables d’entraîner une corruption de la mémoire vive ou un plantage pur et simple de l’appareil. Deux autres affectent l’implémentation de la bibliothèque libxslt au sein d’iOS, avec là aussi la possibilité de provoquer un crash du système grâce à l’injection de contenu malveillant.

Apple a publié iOS 26.5.2 le lundi 29 juin

Les différentes vulnérabilités corrigées concernent la majorité des appareils compatibles avec iOS 26.5, soit les terminaux commercialisés à partir des iPhone 11, iPad Pro 12,9 pouces de troisième génération et iPad Pro 11 pouces, iPad 8, iPad mini 5, ou iPad Air 3.

Apple ne précise pas, dans son bulletin de sécurité, si certaines de ces vulnérabilités ont donné lieu à des attaques identifiées. L’entreprise souligne cependant que plusieurs de ces CVE ont été découvertes à l’aide d’outils d’IA générative. Trois d’entre elles mentionnent ainsi OpenAI Codex Security dans leurs crédits, tandis que deux autres ont impliqué respectivement Claude (Anthropic) et GLM (Z.AI).

Alors qu’Apple travaille actuellement à iOS 26.6, sa prochaine mise à jour fonctionnelle, les possibilités liées à l’IA générative semblent avoir contribué à accélérer la publication de cette mise à jour. « L’entreprise a déclaré à Reuters lundi qu’elle s’adaptait à une réalité : compte tenu de la capacité de l’intelligence artificielle à accélérer la création d’outils de piratage malveillants, elle devait réduire le délai entre la publication initiale des mises à jour et leur mise à disposition des clients », rapporte l’agence de presse.

☕️ Apple corrige 32 failles de sécurité avec iOS 26.5.2

30 juin 2026 à 05:59


Apple a publié lundi 29 juin une mise à jour de sécurité destinée à ses iPhone et iPad. Estampillée 26.5.2, cette nouvelle mouture d’iOS et d’iPadOS intervient pour corriger un total de 32 failles de sécurité.

Dans le lot, 25 sont relatives à Webkit, le moteur qui sous-tend le fonctionnement du navigateur Safari, avec des risques de confusion de type, d’écriture/accès hors limites, et plusieurs problèmes de cross-origin permettant l’exfiltration de données.

Trois des CVE (Common Vulnerability and Exposure) publiées concernent le noyau, avec des vulnérabilités présentées comme capables d’entraîner une corruption de la mémoire vive ou un plantage pur et simple de l’appareil. Deux autres affectent l’implémentation de la bibliothèque libxslt au sein d’iOS, avec là aussi la possibilité de provoquer un crash du système grâce à l’injection de contenu malveillant.

Apple a publié iOS 26.5.2 le lundi 29 juin

Les différentes vulnérabilités corrigées concernent la majorité des appareils compatibles avec iOS 26.5, soit les terminaux commercialisés à partir des iPhone 11, iPad Pro 12,9 pouces de troisième génération et iPad Pro 11 pouces, iPad 8, iPad mini 5, ou iPad Air 3.

Apple ne précise pas, dans son bulletin de sécurité, si certaines de ces vulnérabilités ont donné lieu à des attaques identifiées. L’entreprise souligne cependant que plusieurs de ces CVE ont été découvertes à l’aide d’outils d’IA générative. Trois d’entre elles mentionnent ainsi OpenAI Codex Security dans leurs crédits, tandis que deux autres ont impliqué respectivement Claude (Anthropic) et GLM (Z.AI).

Alors qu’Apple travaille actuellement à iOS 26.6, sa prochaine mise à jour fonctionnelle, les possibilités liées à l’IA générative semblent avoir contribué à accélérer la publication de cette mise à jour. « L’entreprise a déclaré à Reuters lundi qu’elle s’adaptait à une réalité : compte tenu de la capacité de l’intelligence artificielle à accélérer la création d’outils de piratage malveillants, elle devait réduire le délai entre la publication initiale des mises à jour et leur mise à disposition des clients », rapporte l’agence de presse.

☕️ Des noms de profil dans WhatsApp, pour éviter de donner son numéro de téléphone

30 juin 2026 à 05:31


WhatsApp est devenu un outil indispensable de communication pour une bonne partie de la planète, mais certains aspects de la messagerie de Meta restent encore rudimentaires. C’est le cas pour se connecter avec un autre utilisateur : il faut partager son numéro de téléphone, une information qui revêt parfois un caractère très privé.

Tout finit par arriver : l’application va finalement proposer de se connecter avec un nom de profil, comme le fait Signal depuis 2024. Un utilisateur n’aura qu’à le donner à un correspondant pour qu’ils puissent communiquer. Le hic, c’est que WhatsApp est un monstre d’application, avec ses 3 milliards d’utilisateurs. Et évidemment, beaucoup de noms font doublon (et plus).

Image : WhatsApp

C’est pourquoi la plateforme ouvre, à partir de cette semaine, un guichet pour réserver un nom de profil, qui sera activé plus tard dans l’année. Le déploiement de cette fonction sera progressif « au cours des prochains mois », et WhatsApp ne précise pas quels pays seront les premiers servis. L’app enverra simplement une notification pour prévenir que la fonction est disponible pour votre appareil.

WhatsApp fait une fleur aux créateurs Facebook et Instagram, ainsi qu’aux petites entreprises et aux organisations. La messagerie réserve à ces utilisateurs la possibilité de demander le même nom de profil que sur les deux autres réseaux sociaux, dans un souci de continuité.

La sélection du nom de profil devra se faire dans les paramètres de l’app (Compte > Nom de profil). Un générateur sera proposé, pour ceux qui sèchent ou dont le nom a déjà été réservé par un autre. Le nom de profil doit en effet être unique.

Pas question de créer un annuaire : il ne sera pas possible de consulter les noms des utilisateurs. Dans le même ordre d’idée, l’application ne proposera aucune suggestion de contact. Et pour ceux qui veulent un surcroît de confidentialité, une clé facultative pourra être saisie en plus du nom de profil pour pouvoir vous joindre.

Réserver un nom de profil est optionnel, il restera possible de donner son numéro de téléphone comme depuis toujours.

☕️ Des noms de profil dans WhatsApp, pour éviter de donner son numéro de téléphone

30 juin 2026 à 05:31


WhatsApp est devenu un outil indispensable de communication pour une bonne partie de la planète, mais certains aspects de la messagerie de Meta restent encore rudimentaires. C’est le cas pour se connecter avec un autre utilisateur : il faut partager son numéro de téléphone, une information qui revêt parfois un caractère très privé.

Tout finit par arriver : l’application va finalement proposer de se connecter avec un nom de profil, comme le fait Signal depuis 2024. Un utilisateur n’aura qu’à le donner à un correspondant pour qu’ils puissent communiquer. Le hic, c’est que WhatsApp est un monstre d’application, avec ses 3 milliards d’utilisateurs. Et évidemment, beaucoup de noms font doublon (et plus).

Image : WhatsApp

C’est pourquoi la plateforme ouvre, à partir de cette semaine, un guichet pour réserver un nom de profil, qui sera activé plus tard dans l’année. Le déploiement de cette fonction sera progressif « au cours des prochains mois », et WhatsApp ne précise pas quels pays seront les premiers servis. L’app enverra simplement une notification pour prévenir que la fonction est disponible pour votre appareil.

WhatsApp fait une fleur aux créateurs Facebook et Instagram, ainsi qu’aux petites entreprises et aux organisations. La messagerie réserve à ces utilisateurs la possibilité de demander le même nom de profil que sur les deux autres réseaux sociaux, dans un souci de continuité.

La sélection du nom de profil devra se faire dans les paramètres de l’app (Compte > Nom de profil). Un générateur sera proposé, pour ceux qui sèchent ou dont le nom a déjà été réservé par un autre. Le nom de profil doit en effet être unique.

Pas question de créer un annuaire : il ne sera pas possible de consulter les noms des utilisateurs. Dans le même ordre d’idée, l’application ne proposera aucune suggestion de contact. Et pour ceux qui veulent un surcroît de confidentialité, une clé facultative pourra être saisie en plus du nom de profil pour pouvoir vous joindre.

Réserver un nom de profil est optionnel, il restera possible de donner son numéro de téléphone comme depuis toujours.

☕️ Un an à peine après son lancement, Notion annonce déjà la fin de son client Mail

26 juin 2026 à 09:47


En avril 2025, Notion lançait la première version de sa nouvelle application : Notion Mail. Initialement compatible avec Gmail, sa valeur ajoutée devait résider dans l’utilisation de l’IA et l’organisation automatique, grâce à son expérience acquise dans son application de prise de notes.

Las ! L’entreprise jette l’éponge. Dans un tweet publié le 25 juin, elle annonce qu’elle mettra fin à toutes les variantes le 22 septembre : la version web, l’application desktop et celle pour iOS.

« À mesure que les agents Notion sont devenus plus performants, nous avons vu de plus en plus d’utilisateurs leur confier leurs flux de travail par e-mail. Aujourd’hui, plus de la moitié des utilisateurs de Notion Mail gèrent leurs e-mails sans jamais ouvrir leur boîte de réception. Nous misons donc tout sur l’utilisation des agents pour gérer votre boîte de réception », affirme Notion.

L’éditeur se dit « reconnaissant » envers les personnes qui ont construit leur « routine autour de Notion Mail » et qui lui ont fait confiance pour « quelque chose d’aussi important que […] e-mails ».

Côté marche à suivre, les courriers en eux-mêmes ne bougeront pas, puisque ce sont ceux de Gmail, avec lequel l’application se synchronise. En revanche, les brouillons et les e-mails programmés seront supprimés. Notion recommande donc de les sauvegarder avant le 21 septembre.

D’autres en profitent déjà, comme Spark Email, qui vient tout juste de publier sur X un message d’accueil pour les éventuels transfuges, rappelant que son client (payant, à partir de 8,25 euros par mois) est compatible avec Gmail, Outlook et iCloud (en plus des comptes classiques).

☕️ Un an à peine après son lancement, Notion annonce déjà la fin de son client Mail

26 juin 2026 à 09:47


En avril 2025, Notion lançait la première version de sa nouvelle application : Notion Mail. Initialement compatible avec Gmail, sa valeur ajoutée devait résider dans l’utilisation de l’IA et l’organisation automatique, grâce à son expérience acquise dans son application de prise de notes.

Las ! L’entreprise jette l’éponge. Dans un tweet publié le 25 juin, elle annonce qu’elle mettra fin à toutes les variantes le 22 septembre : la version web, l’application desktop et celle pour iOS.

« À mesure que les agents Notion sont devenus plus performants, nous avons vu de plus en plus d’utilisateurs leur confier leurs flux de travail par e-mail. Aujourd’hui, plus de la moitié des utilisateurs de Notion Mail gèrent leurs e-mails sans jamais ouvrir leur boîte de réception. Nous misons donc tout sur l’utilisation des agents pour gérer votre boîte de réception », affirme Notion.

L’éditeur se dit « reconnaissant » envers les personnes qui ont construit leur « routine autour de Notion Mail » et qui lui ont fait confiance pour « quelque chose d’aussi important que […] e-mails ».

Côté marche à suivre, les courriers en eux-mêmes ne bougeront pas, puisque ce sont ceux de Gmail, avec lequel l’application se synchronise. En revanche, les brouillons et les e-mails programmés seront supprimés. Notion recommande donc de les sauvegarder avant le 21 septembre.

D’autres en profitent déjà, comme Spark Email, qui vient tout juste de publier sur X un message d’accueil pour les éventuels transfuges, rappelant que son client (payant, à partir de 8,25 euros par mois) est compatible avec Gmail, Outlook et iCloud (en plus des comptes classiques).

☕️ Google Finance se dote enfin d’une app mobile, nourrie à l’IA générative

26 juin 2026 à 06:32


Vingt ans après l’ouverture du service Google Finance, le moteur de recherche annonce coup sur coup le déploiement d’une nouvelle interface de gestion des portefeuilles boursiers et l’arrivée d’une application mobile dédiée. Celle-ci n’est pour l’instant proposée que sur Android, mais le moteur de recherche indique qu’une déclinaison iOS sortira d’ici la fin 2026. Le service Web comme l’application, conçus pour fonctionner en adéquation, s’appuient (sans surprise) sur de nouvelles fonctionnalités exploitant les IA génératives maison.

À l’instar de son grand concurrent Yahoo Finance, le service de Google propose pour mémoire un outil de suivi des marchés avec création de listes personnalisées, et suggestions de corrélations entre l’actualité du moment et l’évolution des cours. La firme de Mountain View y ajoute désormais la constitution d’un portefeuille boursier personnel, soit en entrant chacune des valeurs et sa date d’achat, soit en important un PDF ou un CSV issu du fournisseur de services boursiers de l’utilisateur. Contrairement à des applications spécialisées payantes comme Finary, Google ne va donc pas jusqu’à proposer une actualisation automatique du portefeuille via API.

Elle s’engage sur la confidentialité des données ainsi confiées : « Les données de votre portfolio restent confidentielles. Veuillez noter que Google ne conserve aucun fichier ni aucune image que vous téléversez. Vous gardez le contrôle total et pouvez modifier ou supprimer les données de votre portfolio à tout moment ».

Le tout a vocation à être enrichi de conseils personnalisés. « Une fois votre portefeuille mis en place, il est facile d’approfondir l’analyse grâce à l’outil de recherche. Essayez de poser des questions telles que : « Quels secteurs sont actuellement sous-représentés dans mon portefeuille ? » ou « Quel est l’impact de ma répartition en titres à revenu fixe sur mon potentiel de croissance à long terme ? » », illustre Google.


Google Finance peut également être programmé pour la génération d’analyses récurrentes (une veille quotidienne sur une liste de valeurs ou sur les dernières évolutions du marché des cryptomonnaies par exemple). Les contenus ainsi générés par IA seront ensuite poussés sous forme de notifications dans l’application mobile associée.

Dans son billet d’annonce, Google décrit simplement ces nouvelles possibilités, sans évoquer les limitations inhérentes à l’IA générative. Il faut se tourner vers les pages de documentation pour trouver les avertissements de rigueur. « L’IA peut commettre des erreurs. Vérifiez toujours les données financières de manière indépendante et consultez un conseiller financier agréé ou un professionnel avant de prendre toute décision d’investissement », y écrit par exemple l’entreprise.

Outre ces fonctions de gestion des finances personnelles, le service devrait également s’enrichir d’un système d’alerte permettant de suivre en direct ou de retrouver les présentations des résultats financiers d’entreprises cotées, à l’image de ce que propose l’application Quartr.

☕️ Google Finance se dote enfin d’une app mobile, nourrie à l’IA générative

26 juin 2026 à 06:32


Vingt ans après l’ouverture du service Google Finance, le moteur de recherche annonce coup sur coup le déploiement d’une nouvelle interface de gestion des portefeuilles boursiers et l’arrivée d’une application mobile dédiée. Celle-ci n’est pour l’instant proposée que sur Android, mais le moteur de recherche indique qu’une déclinaison iOS sortira d’ici la fin 2026. Le service Web comme l’application, conçus pour fonctionner en adéquation, s’appuient (sans surprise) sur de nouvelles fonctionnalités exploitant les IA génératives maison.

À l’instar de son grand concurrent Yahoo Finance, le service de Google propose pour mémoire un outil de suivi des marchés avec création de listes personnalisées, et suggestions de corrélations entre l’actualité du moment et l’évolution des cours. La firme de Mountain View y ajoute désormais la constitution d’un portefeuille boursier personnel, soit en entrant chacune des valeurs et sa date d’achat, soit en important un PDF ou un CSV issu du fournisseur de services boursiers de l’utilisateur. Contrairement à des applications spécialisées payantes comme Finary, Google ne va donc pas jusqu’à proposer une actualisation automatique du portefeuille via API.

Elle s’engage sur la confidentialité des données ainsi confiées : « Les données de votre portfolio restent confidentielles. Veuillez noter que Google ne conserve aucun fichier ni aucune image que vous téléversez. Vous gardez le contrôle total et pouvez modifier ou supprimer les données de votre portfolio à tout moment ».

Le tout a vocation à être enrichi de conseils personnalisés. « Une fois votre portefeuille mis en place, il est facile d’approfondir l’analyse grâce à l’outil de recherche. Essayez de poser des questions telles que : « Quels secteurs sont actuellement sous-représentés dans mon portefeuille ? » ou « Quel est l’impact de ma répartition en titres à revenu fixe sur mon potentiel de croissance à long terme ? » », illustre Google.


Google Finance peut également être programmé pour la génération d’analyses récurrentes (une veille quotidienne sur une liste de valeurs ou sur les dernières évolutions du marché des cryptomonnaies par exemple). Les contenus ainsi générés par IA seront ensuite poussés sous forme de notifications dans l’application mobile associée.

Dans son billet d’annonce, Google décrit simplement ces nouvelles possibilités, sans évoquer les limitations inhérentes à l’IA générative. Il faut se tourner vers les pages de documentation pour trouver les avertissements de rigueur. « L’IA peut commettre des erreurs. Vérifiez toujours les données financières de manière indépendante et consultez un conseiller financier agréé ou un professionnel avant de prendre toute décision d’investissement », y écrit par exemple l’entreprise.

Outre ces fonctions de gestion des finances personnelles, le service devrait également s’enrichir d’un système d’alerte permettant de suivre en direct ou de retrouver les présentations des résultats financiers d’entreprises cotées, à l’image de ce que propose l’application Quartr.

GTA VI plante un clou dans le cercueil du jeu physique

25 juin 2026 à 14:54
Une boîte, zéro disque
GTA VI plante un clou dans le cercueil du jeu physique

Les joueurs savent maintenant à quelle sauce ils vont être mangés. Le studio Rockstar et son éditeur Take-Two ont dévoilé les prix de GTA VI, et lancé les précommandes de ce qui s’annonce comme l’événement jeu vidéo – et culturel – de l’année. Mais à Vice City, il fallait s’attendre à une entourloupe…

La grosse machine est lancée : après des années d’attente, il est finalement possible de précommander GTA VI, qui sortira sur PS5 et Xbox Series S/X le 19 novembre. Rockstar décline son jeu-phénomène en deux versions : une standard à 79,99 euros, une « édition ultime » à 99,99 euros. Elle contient des cosmétiques pour les deux héros, Lucia et Jason (vêtements, coupes de cheveux, tatouages), ainsi que des objets comme des armes et des véhicules.

Le dématérialisé dans une boîte

Les joueurs ayant précommandé auront droit à un petit bonus, un pack « Vintage Vice City » avec des cosmétiques supplémentaires, ainsi qu’à un mois sans frais à GTA+, le service en ligne de Rockstar. Ils pourront aussi télécharger le jeu sur leur console dès le 12 novembre, afin qu’ils puissent profiter de cette nouvelle aventure le jour dit, sans attendre.

Image : Rockstar

L’annonce des prix a fait pousser un ouf de soulagement à tous les joueurs au budget serré. Beaucoup craignaient en effet que Rockstar allait profiter de l’attente autour de GTA VI pour ajouter 10 ou 20 euros au prix de l’édition standard. Il n’en est rien : le jeu est vendu au même prix que les autres AAA pour consoles. La mauvaise surprise est l’absence d’une « vraie » version physique du jeu.

Certes, il existe bien une jaquette en plastique pour GTA VI que l’on peut précommander au même prix que la version dématérialisée. Mais elle ne contient qu’un bête code, à saisir dans la boutique de sa console pour pouvoir télécharger le jeu.

En dehors du gâchis environnemental d’une telle proposition, ce « code in a box » est aussi un signal pour toute la filière. Si GTA VI le fait, pourquoi pas les autres ? Même si le titre n’est pas le premier : cela fait quelques années maintenant que de nombreux jeux sont distribués sous cette forme, en particulier pour la Switch de Nintendo. Mais cette décision risque d’accélérer le mouvement.

Ni le studio, ni son éditeur n’ont voulu expliquer les raisons pour lesquelles ils ont choisi ce format, plutôt qu’un bon vieux Blu-ray (Red Dead Redemption 2, le précédent jeu de Rockstar, est vendu avec deux Blu-ray pour les consoles).

Rockstar a peut-être voulu s’éviter les spoilers venant d’une fuite inopinée d’une version physique. C’est aussi un moyen simple de mettre un coup de frein radical au marché de la seconde main sur lequel le studio ne touche rien.

Rockstar gagne, tout le monde perd

Dans l’affaire, les joueurs ont la mauvaise main. Il est en effet impossible de revendre un code dans une boîte, et encore moins un jeu dématérialisé. En février 2025, l’UFC-Que Choisir, qui a fait de la revente des jeux démat’ une de ses croisades, saisissait la Commission européenne sur cette question.

« Cette décision mécontentera naturellement certains joueurs, et pourrait toucher les consommateurs les moins à l’aise avec le numérique », explique Chris Dring, observateur avisé du milieu, auprès de VGC. « Mais en réalité, pour la majorité des gens, cela ne changera pas grand-chose. »

Les jeux dématérialisés représentent en effet la part du lion chez les constructeurs de consoles : les téléchargements ont pesé pour 78 % des ventes de jeux sur PS4 et PS5 sur le dernier exercice fiscal de Sony, clos le 31 mars [PDF]. Sur le marché PC, cela fait belle lurette que les lecteurs de disques ont disparu et que Steam s’est imposé comme un passage obligé pour acheter des jeux.

Chez Nintendo, où le ratio physique/dématérialisé est plus équilibré (45/55), une solution alternative a été trouvée. Certes, le constructeur vend toujours des cartouches en bonne et due forme, mais il propose aussi aux éditeurs tiers un format intermédiaire (et meilleur marché) : la carte clé de jeu. Il s’agit d’une cartouche… qui ne contient rien, si ce n’est une clé virtuelle pour télécharger le jeu depuis l’eShop.

Pour les amateurs de jeux physiques, cela reste un crève-cœur : que se passera-t-il le jour où Nintendo fermera les serveurs de sa boutique ? Mais au moins, la carte clé de jeu conserve une valeur en seconde main. Et puis il est toujours possible de la prêter à un ami ! Impossible de faire ça avec un code dans une boîte.

Parmi les grands perdants : les détaillants, même s’il n’y en a plus beaucoup, comme le rappelle Chris Dring. Il leur reste quelque chose à vendre aux clients de passage, mais cela demeure une boîte pleine de vide. Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs affirmé qu’ils ne proposeront pas GTA VI : les échoppes Video Game Plus et Lost Box Gaming ont ainsi annoncé que le jeu ne sera pas dans leurs rayons, en raison de leur engagement envers la préservation des jeux vidéo.

Quoi qu’il en soit, les enseignes françaises profitent de l’occasion pour attirer les joueurs vers leurs boutiques. GTA VI peut d’ores et déjà se trouver à 60 euros chez de nombreux revendeurs. Quel meilleur produit d’appel que le prochain blockbuster de Rockstar ?

GTA VI plante un clou dans le cercueil du jeu physique

25 juin 2026 à 14:54
Une boîte, zéro disque
GTA VI plante un clou dans le cercueil du jeu physique

Les joueurs savent maintenant à quelle sauce ils vont être mangés. Le studio Rockstar et son éditeur Take-Two ont dévoilé les prix de GTA VI, et lancé les précommandes de ce qui s’annonce comme l’événement jeu vidéo – et culturel – de l’année. Mais à Vice City, il fallait s’attendre à une entourloupe…

La grosse machine est lancée : après des années d’attente, il est finalement possible de précommander GTA VI, qui sortira sur PS5 et Xbox Series S/X le 19 novembre. Rockstar décline son jeu-phénomène en deux versions : une standard à 79,99 euros, une « édition ultime » à 99,99 euros. Elle contient des cosmétiques pour les deux héros, Lucia et Jason (vêtements, coupes de cheveux, tatouages), ainsi que des objets comme des armes et des véhicules.

Le dématérialisé dans une boîte

Les joueurs ayant précommandé auront droit à un petit bonus, un pack « Vintage Vice City » avec des cosmétiques supplémentaires, ainsi qu’à un mois sans frais à GTA+, le service en ligne de Rockstar. Ils pourront aussi télécharger le jeu sur leur console dès le 12 novembre, afin qu’ils puissent profiter de cette nouvelle aventure le jour dit, sans attendre.

Image : Rockstar

L’annonce des prix a fait pousser un ouf de soulagement à tous les joueurs au budget serré. Beaucoup craignaient en effet que Rockstar allait profiter de l’attente autour de GTA VI pour ajouter 10 ou 20 euros au prix de l’édition standard. Il n’en est rien : le jeu est vendu au même prix que les autres AAA pour consoles. La mauvaise surprise est l’absence d’une « vraie » version physique du jeu.

Certes, il existe bien une jaquette en plastique pour GTA VI que l’on peut précommander au même prix que la version dématérialisée. Mais elle ne contient qu’un bête code, à saisir dans la boutique de sa console pour pouvoir télécharger le jeu.

En dehors du gâchis environnemental d’une telle proposition, ce « code in a box » est aussi un signal pour toute la filière. Si GTA VI le fait, pourquoi pas les autres ? Même si le titre n’est pas le premier : cela fait quelques années maintenant que de nombreux jeux sont distribués sous cette forme, en particulier pour la Switch de Nintendo. Mais cette décision risque d’accélérer le mouvement.

Ni le studio, ni son éditeur n’ont voulu expliquer les raisons pour lesquelles ils ont choisi ce format, plutôt qu’un bon vieux Blu-ray (Red Dead Redemption 2, le précédent jeu de Rockstar, est vendu avec deux Blu-ray pour les consoles).

Rockstar a peut-être voulu s’éviter les spoilers venant d’une fuite inopinée d’une version physique. C’est aussi un moyen simple de mettre un coup de frein radical au marché de la seconde main sur lequel le studio ne touche rien.

Rockstar gagne, tout le monde perd

Dans l’affaire, les joueurs ont la mauvaise main. Il est en effet impossible de revendre un code dans une boîte, et encore moins un jeu dématérialisé. En février 2025, l’UFC-Que Choisir, qui a fait de la revente des jeux démat’ une de ses croisades, saisissait la Commission européenne sur cette question.

« Cette décision mécontentera naturellement certains joueurs, et pourrait toucher les consommateurs les moins à l’aise avec le numérique », explique Chris Dring, observateur avisé du milieu, auprès de VGC. « Mais en réalité, pour la majorité des gens, cela ne changera pas grand-chose. »

Les jeux dématérialisés représentent en effet la part du lion chez les constructeurs de consoles : les téléchargements ont pesé pour 78 % des ventes de jeux sur PS4 et PS5 sur le dernier exercice fiscal de Sony, clos le 31 mars [PDF]. Sur le marché PC, cela fait belle lurette que les lecteurs de disques ont disparu et que Steam s’est imposé comme un passage obligé pour acheter des jeux.

Chez Nintendo, où le ratio physique/dématérialisé est plus équilibré (45/55), une solution alternative a été trouvée. Certes, le constructeur vend toujours des cartouches en bonne et due forme, mais il propose aussi aux éditeurs tiers un format intermédiaire (et meilleur marché) : la carte clé de jeu. Il s’agit d’une cartouche… qui ne contient rien, si ce n’est une clé virtuelle pour télécharger le jeu depuis l’eShop.

Pour les amateurs de jeux physiques, cela reste un crève-cœur : que se passera-t-il le jour où Nintendo fermera les serveurs de sa boutique ? Mais au moins, la carte clé de jeu conserve une valeur en seconde main. Et puis il est toujours possible de la prêter à un ami ! Impossible de faire ça avec un code dans une boîte.

Parmi les grands perdants : les détaillants, même s’il n’y en a plus beaucoup, comme le rappelle Chris Dring. Il leur reste quelque chose à vendre aux clients de passage, mais cela demeure une boîte pleine de vide. Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs affirmé qu’ils ne proposeront pas GTA VI : les échoppes Video Game Plus et Lost Box Gaming ont ainsi annoncé que le jeu ne sera pas dans leurs rayons, en raison de leur engagement envers la préservation des jeux vidéo.

Quoi qu’il en soit, les enseignes françaises profitent de l’occasion pour attirer les joueurs vers leurs boutiques. GTA VI peut d’ores et déjà se trouver à 60 euros chez de nombreux revendeurs. Quel meilleur produit d’appel que le prochain blockbuster de Rockstar ?

Dis Next, c’est quoi le « live patching » sans redémarrage dans les OS ?

25 juin 2026 à 07:02
Correction à chaud et sans clim
Dis Next, c’est quoi le « live patching » sans redémarrage dans les OS ?

Canonical a annoncé ce 23 juin la compatibilité de sa fonction Livepatch avec la variante Arm64 d’Ubuntu. Au-delà de cette extension, quels systèmes d’exploitation disposent aujourd’hui de ce type de mise à jour sans redémarrage ? Comment fonctionne un tel processus ?

Canonical n’était pas peu fière d’annoncer la disponibilité de son Livepatch sur Ubuntu Arm64. L’architecture, qui a largement le vent en poupe depuis plusieurs années, finit par posséder les mêmes capacités que le monde x86, au fur et à mesure que la chaine d’outils nécessaire murit. C’est en tout cas la vision qu’en donne Canonical dans son billet d’annonce, notant que la « prolifération des processeurs Arm hautes performances dans les environnements cloud et l’augmentation des dispositifs complexes en périphérie » avaient rendu ce travail « impératif ».

L’éditeur indique que cette nouveauté a nécessité plusieurs années d’efforts. Il ne suffisait pas de distribuer du code nativement arm64, toute l’infrastructure de production devait être adaptée. Cela signifiait, dans le cas présent, ajouter tout l’appareil de compilation et de test pour ces nouvelles versions, sur de multiples versions du noyau, sans passer par l’émulation.

En conséquence, les entreprises utilisant Ubuntu 26.04 LTS et Ubuntu Core 26 (version entièrement conteneurisée du système) sur du matériel Arm64 peuvent maintenant profiter de Livepatch. Tout du moins s’ils ont l’abonnement Ubuntu Pro, comme pour les autres architectures déjà concernées. Rappelons que la formule est gratuite pour une utilisation personnelle et peut donc intéresser les « enthousiastes », dans une limite de cinq appareils.

Et chez les autres ?

La capacité de patcher en direct un système d’exploitation sans nécessiter de redémarrage est déjà ancienne. On trouve ce type de fonction chez les éditeurs tournés vers les entreprises.

Chez Red Hat par exemple, le live patching a longtemps reposé sur la technologie kpatch. L’entreprise se concentre sur les architectures x86_64 et ppc64le pour son système Red Hat Enterprise Linux (RHEL). Elle délaisse l’architecture Arm64, en tout cas pour l’instant. Les correctifs sont cumulatifs et distribués toutes les six semaines sous forme de packages RPM classiques via le Content Delivery Network de Red Hat. La fonction n’est disponible qu’à travers un abonnement RHEL.


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