Le “Boston Globe”, qui a vu déferler sur sa ville la furia des supporteurs écossais, norvégiens ou encore anglais, remarque que les supporteurs des Bleus sont bien différents. Moins agités et fêtards, ils ne sont pas pour autant moins passionnés, estime le journal, mais soutiennent leur équipe avec la “discrète assurance” de ceux qui ne pensent qu’à une chose : gagner.
Comme beaucoup de Français, cette correspondante américaine en France a vu sa semaine progresser au rythme des annulations et des tentatives (vaines) de trouver de la fraîcheur dans un Hexagone en surchauffe. Si elle dit comprendre la frustration de nombreuses personnes face à des politiques qui n’agiraient que dans l’urgence, elle est prise par un sentiment de flottement quant à l’avenir.