Vue normale

Pour son prochain SUV 100 % électrique, Bentley convoque une nouvelle fois l’Espagne

6 juillet 2026 à 15:36

Alors que c’est une marque britannique détenue par un groupe allemand (Volkswagen), Bentley va chercher les noms de ses nouveaux véhicules à l’étranger. Le prochain véhicule, 100 % électrique, prend le nom d’un espace naturel remarquable en Espagne : Torcal.

Le Bentley Bentayga prend son nom d’un rocher des Îles Canaries (archipel espagnol). Quant à la Mulliner Bacalar c’est d’une ville du Mexique et la Mulliner Batur d’un volcan d’Indonésie qu’elles tirent leurs noms. On ajoutera donc bientôt le Torcal dont le nom est emprunté à « El Torcal de Antequera », un espace naturel qui doit sa réputation aux exceptionnels paysages de pierre sculptés par l’érosion.

Bentley promet un concept inédit pour la marque

Le Bentley Torcal sera dévoilé à Londres le 23 septembre 2026 à 19h19 heure locale. C’est évidemment un clin d’œil à 1919, année de création de Bentley. Pour le moment, outre son nom, on a un petit aperçu du hayon. Bentley promet une nouveauté dans son concept, mais totalement Bentley. Alors ce ne serait pas un simple SUV ? Un SUV « coupé » ? Ou plus simplement peut-être, un SUV « compact » type Macan mais chez Bentley ?

« Depuis 107 ans, les Bentley sont des voitures d’une perfection absolue : des performances exceptionnelles, un confort hors pair, un savoir-faire britannique raffiné utilisant les meilleurs matériaux naturels et une sonorité envoûtante. Notre nouvelle Torcal établit de nouvelles références dans tous les domaines essentiels et pourrait bien être la voiture la plus aboutie de notre histoire. »

Dr. Frank-Steffen Walliser – Chairman et CEO de Bentley

Avec le Bentley Torcal, la gamme « grande série » de la marque sera composée de quatre modèles :

  • Bentley Bentayga
  • Bentley Flying Spur
  • Bentley Continental GT
  • Bentley Torcal

L’article Pour son prochain SUV 100 % électrique, Bentley convoque une nouvelle fois l’Espagne est apparu en premier sur Le Blog Auto.

CATL mise sur les mines pour sécuriser ses batteries

6 juillet 2026 à 14:12

CATL renforce ses investissements miniers pour sécuriser les matières premières des batteries face aux tensions sur le lithium et le cobalt.

Le premier fabricant mondial de batteries pour véhicules électriques, CATL, estime que le principal défi de la filière ne réside plus dans le raffinage des matières premières, mais bien dans leur extraction. Face aux incertitudes qui pèsent sur l’approvisionnement en métaux stratégiques, le groupe chinois entend renforcer sa présence dans les activités minières afin de sécuriser sa chaîne de production et de préserver sa compétitivité. Cette orientation stratégique illustre l’importance croissante de l’amont de la filière des batteries, alors que l’industrie automobile accélère sa transition vers l’électrification et que les besoins en lithium, cobalt et phosphate continuent de croître.

CATL veut sécuriser l’approvisionnement en matières premières

Pour Jiang Li, vice-président de Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL), le véritable point de tension de l’industrie des batteries se situe désormais au niveau de l’exploitation minière. Selon lui, le traitement des minerais ne constitue plus le principal obstacle à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques.

Le dirigeant explique que l’objectif du groupe est de construire un avantage compétitif en renforçant ses capacités en amont de la chaîne de valeur. En maîtrisant davantage l’approvisionnement en matières premières, CATL cherche à mieux contrôler ses coûts de production dans un secteur où la disponibilité des ressources devient un enjeu majeur.

Cette analyse contraste avec celle exprimée auparavant par certains acteurs de l’industrie automobile. Des constructeurs comme Ford avaient notamment estimé que les capacités de raffinage représentaient le principal facteur limitant de la production mondiale de batteries. La Chine occupe en effet une position dominante dans le raffinage des minéraux utilisés pour les batteries, mais reste fortement dépendante des importations de minerais extraits à l’étranger.

Face à cette situation, CATL adapte sa stratégie industrielle afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés internationaux des matières premières.

Une stratégie centrée sur le lithium, le cobalt et le phosphate

L’envolée des prix de certains métaux stratégiques et les incertitudes sur leur disponibilité conduisent désormais plusieurs fabricants de batteries à investir directement dans les activités minières. CATL fait partie des groupes qui accélèrent cette intégration verticale.

Le constructeur prévoit la création d’une nouvelle unité consacrée à l’exploitation minière. Dans cette perspective, il s’est entouré de Chen Jinghe, fondateur du plus important groupe minier spécialisé dans les métaux en Chine, qui intervient désormais comme conseiller.

Le portefeuille minier de CATL couvre déjà plusieurs ressources essentielles à la fabrication des batteries automobiles, notamment le lithium, le phosphate et le cobalt. Ces matériaux sont indispensables à la production des accumulateurs utilisés par de nombreux véhicules électriques commercialisés dans le monde.

Toutefois, l’entreprise doit également composer avec certaines difficultés. Sa principale mine de lithium située dans la province chinoise du Jiangxi connaît des perturbations depuis le mois d’août. Cette situation a contribué à accentuer la volatilité du marché du lithium, dont les prix restent particulièrement sensibles aux variations de l’offre et de la demande.

Selon Jiang Li, l’innovation technologique constitue une réponse possible aux tensions sur les métaux à moyen et à long terme. Néanmoins, il estime que les évolutions rapides du marché imposent également d’agir immédiatement sur la sécurisation des ressources disponibles.

Les batteries sodium-ion comme solution alternative

En parallèle de ses investissements dans l’extraction minière, CATL poursuit le développement de nouvelles technologies destinées à réduire sa dépendance au lithium.

L’entreprise mise notamment sur les batteries sodium-ion, une technologie reposant sur un élément largement disponible à l’échelle mondiale. Cette solution représente une alternative susceptible de limiter les effets des fluctuations des cours du lithium sur les coûts de fabrication des batteries.

Selon Jiang Li, si les prix du lithium poursuivent leur hausse, CATL sera en mesure d’augmenter la production de batteries utilisant le sodium. Cette flexibilité technologique permettrait au groupe de mieux gérer les risques liés à l’approvisionnement en matières premières tout en répondant à la demande croissante du secteur automobile.

Dans le même temps, plusieurs évolutions témoignent des profondes transformations en cours sur les marchés des matières premières. China Mineral Resources Group, société soutenue par l’État chinois, prévoit de limiter certains stocks de minerai de fer de Fortescue conservés dans les ports du pays afin de renforcer son influence sur les prix de certains métaux stratégiques.

Par ailleurs, les analyses de Bloomberg Intelligence indiquent que le surplus de production d’acier en Chine devrait diminuer cette année, la baisse de la production étant plus importante que celle de la demande. Cette évolution accompagne la transformation progressive de l’économie chinoise, qui accorde une place croissante aux industries à forte valeur ajoutée ainsi qu’aux technologies vertes.

Enfin, la dépendance de la Chine au pétrole pourrait progressivement diminuer grâce à l’électrification rapide de son parc de poids lourds. Cette évolution illustre l’accélération de la transition énergétique dans le secteur des transports et souligne le rôle central des batteries et des matières premières stratégiques dans le développement futur de la mobilité électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de CATL montrent que la sécurisation des matières premières devient un enjeu stratégique aussi important que la production de batteries elle-même. Les investissements dans les mines traduisent la volonté du groupe de mieux maîtriser sa chaîne d’approvisionnement face à la volatilité des marchés. En parallèle, le développement des batteries sodium-ion illustre une stratégie de diversification technologique. L’ensemble confirme que la disponibilité des ressources restera un facteur déterminant pour l’industrie automobile électrifiée.

Crédit illustration : CATL.

L’article CATL mise sur les mines pour sécuriser ses batteries est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Comment Nissan amortit les taxes américaines

6 juillet 2026 à 12:12

Nissan réduit les coûts de ses modèles fabriqués au Mexique afin de limiter l’impact des droits de douane sur le marché américain.

Le constructeur automobile japonais Nissan revoit sa stratégie industrielle afin de limiter les conséquences des droits de douane appliqués aux véhicules fabriqués au Mexique et destinés au marché américain. Confronté à une taxation de 25 % sur une partie de ses importations, le groupe cherche à réduire les coûts de production de plusieurs modèles afin de préserver leur compétitivité dans un contexte où le prix des voitures neuves atteint des niveaux élevés. Cette adaptation intervient alors que les discussions autour du renouvellement de l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada se poursuivent sans avoir abouti à la date initialement prévue.

Nissan cherche à préserver la compétitivité de ses modèles

Le directeur général de Nissan, Ivan Espinosa, a indiqué que le constructeur concentrait actuellement ses efforts sur les véhicules produits au Mexique qui restent soumis à un droit de douane de 25 % lors de leur importation aux États-Unis.

Selon lui, cette situation complique la commercialisation de certains modèles sur le marché américain. Les coûts supplémentaires liés aux taxes douanières réduisent la compétitivité de plusieurs véhicules alors même que les consommateurs sont particulièrement attentifs au prix d’achat dans un contexte de forte hausse du coût des automobiles neuves.

Le constructeur estime toutefois qu’une partie de la clientèle pourrait continuer à se tourner vers ces modèles plus accessibles si leur prix demeure suffisamment attractif. Pour cette raison, Nissan travaille à réduire les coûts de fabrication afin de compenser autant que possible l’impact des droits de douane sans remettre en cause sa présence sur ce segment du marché automobile.

Cette stratégie s’inscrit dans un environnement marqué par les négociations toujours en cours concernant le renouvellement de l’accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. L’absence d’évolution rapide sur ce dossier pousse le constructeur japonais à adapter son organisation industrielle plutôt qu’à attendre une éventuelle modification du cadre réglementaire.

Les modèles produits au Mexique restent stratégiques

Malgré les nouvelles contraintes tarifaires, Nissan conserve une partie importante de sa production automobile au Mexique. Le groupe y assemble notamment des modèles d’entrée de gamme comme la berline compacte Sentra ainsi que le crossover Kicks, principalement en raison de coûts de main-d’œuvre plus faibles que sur d’autres sites de production.

Le constructeur évalue le surcoût engendré par les droits de douane entre 2 500 et 3 000 dollars par véhicule pour ces deux modèles. Cette hausse pèse directement sur leur rentabilité et sur leur positionnement tarifaire face à la concurrence.

Les véhicules produits au Mexique représentaient plus d’un tiers des ventes de Nissan aux États-Unis l’année dernière.

La Versa occupait une place particulière sur le marché puisqu’elle constituait le dernier modèle millésime 2025 proposé aux États-Unis à un tarif inférieur à 20 000 dollars.

Afin de réduire son exposition aux nouvelles taxes, Nissan a déjà transféré une partie de sa production vers d’autres sites. Toutefois, le maintien de certains modèles au Mexique traduit la volonté du constructeur de conserver un équilibre entre compétitivité industrielle et maîtrise des coûts de fabrication.

Une stratégie industrielle tournée vers les États-Unis

Ivan Espinosa a également précisé que la récente faiblesse du yen face au dollar ne modifiait pas la stratégie de Nissan sur le marché nord-américain.

Le constructeur poursuit son objectif d’augmenter la part des véhicules produits directement aux États-Unis. À la fin de l’année dernière, environ 60 % des véhicules vendus par Nissan sur le marché américain étaient fabriqués localement, contre environ 45 % au début de 2025. Cette évolution illustre la volonté du groupe de renforcer son implantation industrielle afin de limiter les effets des évolutions commerciales et tarifaires.

Nommé directeur général en avril de l’année précédente, Ivan Espinosa pilote désormais cette réorganisation après une période marquée par les discussions, finalement abandonnées, autour d’un rapprochement avec Honda.

Si cette opération n’a pas abouti, Nissan continue d’explorer différentes pistes de coopération industrielle. Le dirigeant a notamment évoqué la possibilité d’approfondir le partenariat de longue date avec le constructeur chinois Dongfeng Motor.

Ivan Espinosa souligne également la rapidité avec laquelle évoluent les constructeurs automobiles chinois. Selon lui, ces entreprises jouent désormais un rôle majeur dans l’évolution des standards de l’industrie automobile mondiale. Cette observation reflète l’intensification de la concurrence internationale sur les technologies embarquées, la production industrielle, les véhicules électriques et les nouvelles solutions de mobilité.

Dans ce contexte, Nissan cherche à adapter simultanément son organisation industrielle, sa politique de production et sa stratégie commerciale afin de préserver sa compétitivité sur l’un de ses principaux marchés tout en maintenant une offre de véhicules accessibles malgré un environnement économique et réglementaire plus complexe.

Notre avis, par leblogauto.com

Les déclarations de Nissan montrent que les droits de douane influencent directement les choix industriels et commerciaux des constructeurs automobiles. Le maintien de certains modèles au Mexique confirme que les coûts de production restent un élément stratégique malgré la pression tarifaire. En parallèle, le groupe poursuit le renforcement de sa production aux États-Unis tout en restant attentif aux évolutions de l’industrie chinoise. Ces différents leviers témoignent d’une stratégie d’adaptation à un environnement concurrentiel et réglementaire en constante évolution.

Crédit illustration : Nissan.

L’article Comment Nissan amortit les taxes américaines est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BYD reprend l’avantage sur Tesla dans l’électrique

6 juillet 2026 à 06:12

BYD pourrait redevenir le premier vendeur mondial de voitures électriques devant Tesla, porté par sa croissance à l’international.

Le constructeur automobile chinois BYD est en passe de redevenir le premier vendeur mondial de voitures 100 % électriques, devant son rival américain Tesla. Les chiffres de ventes du deuxième trimestre 2026 montrent une nette progression du groupe chinois, qui poursuit son développement à l’international malgré un marché automobile toujours marqué par une forte concurrence et un ralentissement de la croissance sur certains marchés clés. Cette évolution confirme l’intensification de la bataille entre les deux géants du véhicule électrique, dans un contexte où l’innovation technologique, la maîtrise de la production de batteries et les capacités industrielles deviennent des facteurs déterminants.

BYD en passe de reprendre la première place mondiale

Au cours des trois mois allant d’avril à juin 2026, BYD a livré 557 090 véhicules entièrement électriques. Même si ce volume reste inférieur à celui enregistré sur la même période de l’année précédente, il devrait permettre au constructeur chinois de dépasser Tesla au classement mondial des ventes de véhicules électriques.

Selon les estimations des analystes compilées par Bloomberg, Tesla devrait annoncer environ 396 500 livraisons pour le deuxième trimestre. Si ces prévisions se confirment, BYD retrouverait ainsi la première place mondiale sur le segment des voitures électriques à batterie.

Les marchés financiers ont rapidement réagi à cette perspective. À la Bourse de Hong Kong, l’action BYD a progressé jusqu’à 8,4 % en début de séance, signant sa plus forte hausse intrajournalière depuis février 2025.

Cette évolution illustre la montée en puissance du constructeur chinois sur le marché mondial de l’automobile électrique. BYD avait déjà dépassé Tesla au quatrième trimestre 2024 avant de conserver cette avance pendant une grande partie de l’année 2025. Tesla avait toutefois repris temporairement la première place au premier trimestre 2026, avec près de 48 000 véhicules électriques vendus de plus que son concurrent, profitant notamment d’un ralentissement de la demande sur le marché chinois.

L’expansion internationale devient un moteur de croissance

Au-delà des seuls modèles 100 % électriques, BYD poursuit également sa croissance sur l’ensemble de sa gamme. En juin, le constructeur a vendu 403 472 véhicules, toutes motorisations confondues, soit une progression de 5,5 % par rapport à la période précédente.

L’un des éléments les plus marquants réside dans le développement des ventes à l’international. Environ 43 % des véhicules commercialisés par BYD ont trouvé preneur hors de Chine, confirmant la place grandissante des marchés étrangers dans la stratégie du constructeur.

Cette diversification géographique intervient alors que le marché automobile chinois traverse une période de forte concurrence. Les constructeurs se livrent une guerre des prix qui exerce une pression importante sur les marges et pousse les industriels à rechercher de nouveaux relais de croissance à l’étranger.

Dans ce contexte, BYD continue d’étendre sa présence sur les marchés internationaux tout en renforçant sa capacité industrielle afin de répondre à la demande mondiale pour les véhicules électriques et les modèles électrifiés.

La technologie au cœur de la concurrence

Face à une concurrence de plus en plus intense, BYD mise également sur l’innovation pour conserver son avance. Le constructeur a présenté fin mai plusieurs nouveautés technologiques, parmi lesquelles une puce dédiée à la conduite autonome qu’il présente comme la plus puissante développée en Chine pour ce type d’application.

L’entreprise accélère également la montée en cadence de la production de sa nouvelle génération de batteries Blade, un composant stratégique pour améliorer l’autonomie, les performances et la compétitivité de ses véhicules électriques.

La conduite assistée devient progressivement un axe majeur de différenciation entre les constructeurs automobiles. Dans cette optique, Tesla a récemment lancé une campagne de recrutement en Chine pour renforcer ses équipes spécialisées dans les systèmes d’assistance à la conduite. Cette initiative intervient après plusieurs reports du déploiement d’une technologie considérée comme essentielle pour rester compétitif face aux fabricants chinois.

Malgré un contexte économique plus incertain, le marché mondial des véhicules électriques continue de progresser vers une nouvelle année record. Toutefois, le rythme de croissance montre des signes de ralentissement sur plusieurs marchés majeurs.

En Chine, premier marché automobile mondial, les ventes de véhicules à énergie nouvelle, qui regroupent les voitures électriques et les hybrides rechargeables, ont reculé de 7,5 % en mai par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières.

Cette évolution souligne que la compétition entre les constructeurs ne repose plus uniquement sur les volumes de production. Les investissements dans les batteries, les logiciels embarqués, les systèmes de conduite assistée, l’innovation technologique et le développement international deviennent désormais des leviers essentiels pour gagner des parts de marché dans une industrie automobile en pleine transformation.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés montrent que BYD poursuit sa progression sur le marché mondial des voitures électriques grâce à une forte dynamique à l’international. La concurrence avec Tesla reste particulièrement serrée, chaque trimestre pouvant modifier le classement des deux constructeurs. Les investissements dans les batteries et les technologies d’aide à la conduite confirment que l’innovation demeure un facteur clé de compétitivité. Dans un marché plus mature et plus concurrentiel, la capacité à se développer hors de Chine apparaît également comme un enjeu stratégique majeur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article BYD reprend l’avantage sur Tesla dans l’électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Le Congo durcit ses quotas d’exportation de cobalt

6 juillet 2026 à 04:12

Le Congo renforce le contrôle des exportations de cobalt en réaffectant les quotas inutilisés, une décision qui pourrait maintenir la tension sur le marché.

La République démocratique du Congo renforce sa politique de contrôle des exportations de cobalt en imposant aux sociétés minières de renoncer aux quotas non utilisés au terme du premier semestre 2026. Cette décision, annoncée par l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS), intervient dans un contexte de marché sous tension pour ce métal stratégique, largement utilisé dans la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques. Premier producteur mondial de cobalt, le pays poursuit ainsi sa stratégie visant à encadrer l’offre disponible afin de soutenir les prix et de limiter les effets d’un excédent de production.

Les quotas non utilisés seront automatiquement réaffectés

Selon l’ARECOMS, tous les quotas d’exportation attribués pour les six premiers mois de 2026 et qui n’auront pas été utilisés au 30 juin seront considérés comme perdus. Les volumes concernés seront automatiquement transférés au quota stratégique détenu par le régulateur congolais.

Cette mesure s’inscrit dans le prolongement de la politique engagée depuis le début de l’année précédente. Après avoir instauré une interdiction totale des exportations afin de contenir la baisse des cours, les autorités congolaises avaient remplacé ce dispositif par un système de quotas en octobre. La mise en œuvre de ce nouveau mécanisme ayant pris davantage de temps que prévu, les échéances trimestrielles avaient été prolongées à deux reprises.

L’objectif affiché par les autorités reste identique : limiter les exportations afin de mieux réguler le marché mondial du cobalt, un matériau indispensable à la production des batteries lithium-ion utilisées dans l’industrie automobile, notamment pour les véhicules électriques et hybrides. Cette matière première est également un sous-produit de l’exploitation du cuivre dans le pays.

Un marché du cobalt toujours sous pression

Le Congo représentait auparavant environ les trois quarts de la production mondiale de cobalt. Depuis l’annonce des premières restrictions en février 2025, les prix de référence du métal ont progressé de plus de 160 %, selon les données de Fastmarkets. L’hydroxyde de cobalt, principal produit exporté par le pays, a quant à lui vu sa valeur être multipliée par plus de quatre sur la même période, même si les prix restent en léger recul d’environ 4 % par rapport au sommet atteint en avril.

Pour les observateurs du secteur, les conséquences de cette nouvelle décision dépendront principalement du volume de quotas effectivement restés inutilisés. Thomas Matthews, analyste chez CRU Group, estime que l’impact sera directement lié à la manière dont l’ARECOMS utilisera les volumes désormais récupérés. Si le régulateur choisit de ne pas remettre rapidement ces quantités sur le marché, la période actuelle de tension pourrait se prolonger.

Les estimations disponibles montrent qu’une partie significative des quotas n’a pas encore été exploitée. Sur près de 62 000 tonnes de cobalt autorisées à l’exportation depuis la mise en place du système en octobre, un peu plus des deux tiers seulement auraient effectivement quitté le territoire congolais, selon l’évaluation d’Andries Gerbens, de Darton Commodities.

L’ARECOMS n’a toutefois pas précisé quelle quantité exacte de cobalt serait récupérée ni quelles entreprises seraient les plus concernées par cette réaffectation.

Les principaux groupes miniers dans l’attente

Les cinq principales exploitations détenues par CMOC Group, Glencore et Eurasian Resources Group concentrent plus de 60 % des quotas d’exportation attribués. À ce stade, Glencore n’a pas indiqué si l’ensemble de son quota du premier semestre avait été utilisé, tandis que CMOC et Eurasian Resources Group n’ont pas répondu aux sollicitations concernant leur situation.

Sur les marchés, cette annonce a immédiatement trouvé un écho en Chine. Les prix du cobalt ont progressé d’environ 1 % sur la Bourse de l’acier inoxydable de Wuxi. Les valeurs boursières de plusieurs producteurs ont également enregistré une hausse, notamment Nanjing Hanrui Cobalt, dont le titre a gagné 2,2 %, ainsi que Ganzhou Teng Yuan Cobalt New Material, qui a progressé jusqu’à 3,1 %.

Les quotas fixés pour 2026 et 2027, établis à 96 600 tonnes par an, représentent moins de la moitié de la production congolaise enregistrée en 2024. En parallèle, l’ARECOMS dispose d’un quota stratégique équivalant à environ 10 % du volume total autorisé. Ce quota sera désormais renforcé grâce aux volumes confisqués. Le régulateur précise que ces stocks seront destinés à soutenir des projets d’intérêt national favorisant le traitement local des minéraux stratégiques ainsi que la création de valeur ajoutée sur le territoire.

Malgré les restrictions successives imposées par les autorités, les analystes estiment que les disponibilités physiques de cobalt demeurent importantes au Congo. Selon CRU Group, les sociétés minières auraient accumulé plus de 200 000 tonnes de cobalt depuis le début de l’année 2024. Cette situation montre que les tensions observées sur les prix résultent principalement des limitations imposées aux exportations plutôt que d’un manque de production ou d’une insuffisance des ressources disponibles.

Notre avis, par leblogauto.com

Le cobalt demeure un composant stratégique pour la chaîne de production des batteries utilisées dans l’automobile électrifiée. La décision des autorités congolaises confirme leur volonté de piloter plus étroitement les volumes exportés afin d’influencer l’équilibre du marché. L’impact réel dépendra désormais de la quantité de quotas récupérés et de la stratégie d’utilisation retenue par l’ARECOMS. Les constructeurs automobiles et les acteurs de la filière batterie continueront de suivre attentivement l’évolution de cette politique, susceptible d’influencer l’approvisionnement en matières premières.

Crédit illustration : Coppermark.

L’article Le Congo durcit ses quotas d’exportation de cobalt est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Silverstone 2026 : Lerclerc l’emporte, Antonelli perd tout à la fin, Verstappen se sort

5 juillet 2026 à 15:40

Le Grand Prix de Formule 1 de Silverstone 2026 n’a pas été passionnant du début à la fin, mais les rebondissements en fin de course ont réveillé le public venu nombreux. Charles Leclerc remporte sa première victoire depuis Austin 2024, sa 9e en carrière. Il devance un inattendu George Russell et Lewis Hamilton.

Avant-Course

Est-ce que comme en course Sprint on va assister à un festival de dépassements « faciles » en début de course ? Le circuit est « trop long » pour les motorisations qui se mettent en « super clipping » pour régénérer de l’énergie. Résultat, à certains moment on a des voitures qui dépassent les autres comme dans un jeu vidéo en mode facile.

Antonelli est le favori de ce Grand Prix, mais il a deux fous furieux derrière lui avec Leclerc et Hamilton. Il ne faudra pas se louper car Hamilton est incisif au départ et Leclerc a soif de retrouver la victoire. Derrière on aura une bataille à 5 pour le podium et qui sait, pour la victoire.

Tout à l’arrière, chez Cadillac ou Aston Martin, on se demande combien on va faire de tours avant d’abandonner… A part Albon en durs, tout le monde part en pneus mediums.

Départ – 52 tours

Et les deux Ferrari prennent la tête ! Leclerc a bondi à l’extinction des feux, suivi par Hamilton. Antonelli n’a pas pris un mauvais départ, mais moins bon que les rouges. D’ailleurs il a même Russell sur le dos. Derrière, Verstappen a pris un bon départ cette fois et a passé Norris. On a donc Hadjar et Verstappen en 5 et 6e place.

Russell se fait décrocher par Antonelli et a Hadjar derrière lui. Derrière, on a eu un accrochage à plusieurs (Albon, Bearman, etc.) et visiblement Piastri a des dommages sur sa voiture après un contact avec Lawson. Il est 21e ! Verstappen passe Hadjar, ou Hadjar laisse passer Verstappen ? Piastri passe par les stands pour changer tout l’avant de la voiture.

Albon a posé son cerveau au départ et prend 10 secondes de pénalité pour avoir percuté Bearman. Et Hamilton est sous enquête pour un faux départ. Dès le 7e tour, Albon se fait prendre un tour ! Hamilton a bien bougé avant le départ. Il prend donc 5 secondes de pénalité. Leclerc prend un peu d’air devant. Hamilton retient un peu Antonelli. Tactique d’équipe.

Tour 10 / 52 tours

3,3 secondes pour Leclerc désormais. Mais Antonelli se rapproche d’Hamilton. Loin de la réalisation, Gasly et Colapinto ont dépassé Sainz pour la 11e et 12e place. Les points sont proches. Et au 11e tour Antonelli passe à Copse ! Très beau dépassement. Le pilote Mercedes crée de suite un petit écart pour se mettre à l’abri d’un retour de Hamiton.

Plusieurs pilotes se plaignent de passages de rapport (rétrogradage surtout) compliqués (ils emploient un vocabulaire moins châtié). Leclerc a 4,4 secondes sur Antonelli. Hadjar est désormais décroché de Verstappen qui se rapproche de Rusell. Norris n’arrive pas à revenir assez près de Hadjar. Lawson, Lindblad et Bortoleto complètent le top 10.

Verstappen passe Russell à Copse lui aussi. Mais si Antonelli était par l’intérieur, Verstappen s’était par l’extérieur. Et Verstappen plonge dans les stands. Les deux pilotes ne s’aiment pas et Max a montré à Russell qu’il pouvait le passer, même pour « rien ». C’est tôt pour changer les gommes. Mais cela donne une piste libre à Verstappen avec des pneus plus frais même si ce sont les pneus durs. On pense sans doute à deux arrêts chez Red Bull plutôt qu’un seul. Hadjar rentre à la fin du 19e tour. Très mauvais arrêt en 4,3 secondes. Pneus durs neufs aussi pour lui.

Tour 20 / 52

Hadjar a perdu du temps pendant l’arrêt et est reparti derrière Bortoleto qu’il a mis plusieurs virages à passer. De quoi laisser la possibilité à Norris de passer « dans les stands ». Mais McLaren ne réagit pas au changement de pneus d’Hadjar. Plusieurs pilotes commencent à passer aux stands pour mettre les durs. Voiture de sécurité virtuelle ! Elle sera courte car c’est une ombrelle qui s’est retrouvée non loin de la piste.

Désormais, Hadjar s’attaque à Lindblad qui ne va pas lui rendre le passage simple. Il passe à Copse. Hamilton et Russell rentrent ensemble. Mais avec la pénalité de 5 secondes, Hamilton repart derrière le pilote Mercedes. Antonelli revient sur Leclerc. Gasly aux stands, on est au 24e tour. L’arrêt est trop long et Colapinto qui a changé ses gommes un peu avant est désormais devant Pierre.

Leclerc anticipe sans doute un undercut et fait rentrer Leclerc à la fin du 25e tour. Antonelli passe évidemment en tête. Norris non plus n’est pas encore passé par les stands. Lewis remonte sur George. Gasly dépasse Bearman et se retrouve derrière Colapinto à la 12e place. On appelle Lindblad et Norris aux stands.

Hamilton passe Russell dans Copse et doit défendre sur le pilote Mercedes. Mais la Mercedes a gardé un peu plus d’énergie et la longue ligne droite est propice à repasser devant la Ferrari !

Tour 30 / 52

Norris dépasse Hadjar avec des pneus plus frais. Verstappen, Russell, Hamilton, bataille à 3 pour le podium. Hamilton passe à Woodcote, mais Russell repasse à Copse. Cela profite un peu à Verstappen. On a du mal à comprendre la tactique de Mercedes avec Antonelli. Il n’a plus que 13,7 secondes sur Leclerc et 28 sur Verstappen. Quand il passera aux stands, il sera loin derrière Leclerc. Russell et Verstappen se chiffonnent en piste.

Pour Russell c’est la rentrée aux stands après à priori une crevaison (très) lente. Est-ce qu’il va ressortir derrière Hadjar ? Oui, mais de peu. Il devrait le dépasser avec des pneus plus frais. Et Antonelli rentre au 35e tour. Hülkenberg a gêné Antonelli dans les stands ! L’Italien est reparti à 7,5 secondes de Leclerc et a moins de 20 tours à faire avec les pneus.

Russell a passé Hadjar. McLaren rappelle Piastri une deuxième fois aux stands. Hamilton s’attaque à Verstappen. Cela rappelle quelques belles saisons. Et Hamilton passe pour prendre la 3e place ! Antonelli remonte comme une fusée sur Leclerc : 4,2 secondes. Et Hülkenberg est arrêté sur le bord de la piste !

Voiture de sécurité virtuelle et Verstappen plonge dans les stands. Cela peut être un très bon coup. Pneus médiums neufs. Norris rentre aussi. Hadjar aussi. Et encore une fois pour Hadjar c’est un arrêt foiré ! 9,8 secondes ? La voiture de sécurité virtuelle se termine. On a Leclerc, avec moins de 5 secondes sur Antonelli, et 20 secondes sur Hamilton. Verstappen est à 11 secondes seulement de Hamilton grâce à l’arrêt sous VSC.

Tour 40 / 52

Les Aston Martin qui vont se prendre un deuxième tour dans la vue…Albon et la Williams les a déjà. Antonelli a un souci ! Il n’arrive plus à tourner. Il rentre aux stands, on change l’aileron, les pneus. Et il repart. Mais c’est la chance de Leclerc ! Leclerc qui mène devant Hamilton ? Pour Antonelli c’est visiblement la suspension car il n’y arrive pas. Chez Mercedes on pense à la flasque. Antonelli recule à la 7e place.

Antonelli repasse par les stands, l’équipe vire une partie et le revoilà en piste pour tenter de sauver le dernier point. Finalement, Antonelli va abandonner car il y a toujours un souci. Colapinto grimpe au 10e rang. Hamilton remonte peu sur Leclerc. Ah ben Antonelli tente quand même d’aller au bout.

Albon abandonne et Max Verstappen se sort ! A Stowe il file dans les graviers. Voiture de sécurité. Quelle fin de grand prix ! Hadjar en profite pour passer aux stands comme d’autres. Leclerc passe par les stands. Ferrari ne s’est pas loupé pour une fois. Hamilton passe aussi par les stands. Que va faire Russell ? Russell est resté en piste et est juste devant Hamilton qui a de nouveaux pneus.

Hamilton est sous enquête pour une infraction au drapeau jaune. Eh beh !

Tour 50 / 52

Est-ce que cette course pourra repartir sous drapeau vert ? Pas sûr ! Si cela ne repart pas sous drapeau vert, Hamilton aura perdu une place pour rien. On pourrait repartir pour un seul tour ! Décider du vainqueur sur un tour… Pour Gasly 11e le but est de rester proche de Colapinto et d’Antonelli pour aller chiper un point.

Eh bien non ! La voiture de sécurité reste en piste et on va finir sous voiture de sécurité. C’est stupide mais bon.

Arrivée

Victoire de Charles Leclerc, la première depuis 2024 ! Il devance Russell et Hamilton. Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad, Bortoleto, Antonelli et Colapinto complètent le top 10 pour le moment.

Antonelli prend une pénalité et recule en 16e place. Gasly prend la dernière place bonifiée !

A noter que pour le moment il y a toujours enquête pour savoir si Hamilton a suffisamment ralenti sous drapeau jaune.

[Mise à jour 20h50 : Hamilton a écopé d’une simple réprimande car il apparait qu’il est entré dans la zone drapeau jaune au moment où ce dernier a été sorti, ne lui laissant pas le temps de réagir. Du côté de Verstappen, c’est l’aileron mobile arrière qui ne s’est pas bien refermé. Cela lui était déjà arrivé en Autriche. Cela va souffler ce soir chez Red Bull.]

PosDriver
1Charles Leclerc
2George Russell
3Lewis Hamilton
4Lando Norris
5Isack Hadjar
6Liam Lawson
7Arvid Lindblad
8Gabriel Bortoleto
9Franco Colapinto
10Pierre Gasly
11Oscar Piastri
12Carlos Sainz
13Oliver Bearman
14Esteban Ocon
15Sergio Perez
16Kimi Antonelli
17Valtteri Bottas
18Fernando Alonso
19Lance Stroll
20Max Verstappen
21Alexander Albon
22Nico Hulkenberg

Classement du championnat du monde pilotes 2026

Russell revient à 25 points d’Antonelli qui connait son premier gros coup dur de la saison. Avec sa victoire, Leclerc dépasse Norris. Avec les 10 points de la 5e place, Hadjar se détache de Pierre Gasly qui voit Lawson revenir sur lui.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli179
2George Russell154
3Lewis Hamilton147
4Charles Leclerc108
5Lando Norris97
6Oscar Piastri82
7Max Verstappen76
8Isack Hadjar52
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad20
12Oliver Bearman18
13Franco Colapinto18
14Gabriel Bortoleto6
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Classement par équipe 2026

Mercedes continue de caracoler en tête du championnat. Cependant, Ferrari revient avec 25 + 15 points contre 18 à Mercedes. Bien que peu en forme ce weekend, McLaren reste 3e, loin devant Red Bull.

Alpine a certes marqué avec ses deux pilotes ce weekend, mais Racing Bulls aussi. Et L’équipe de Faenza semble sur une meilleure dynamique que Enstone. Cadillac reste la seule équipe sans point.

Pos.TeamPts.
1Mercedes333
2Ferrari255
3McLaren179
4Red Bull Racing128
5Alpine60
6Racing Bulls59
7Haas F1 Team21
8Williams11
9Audi6
10Aston Martin1
11Cadillac0

L’article Silverstone 2026 : Lerclerc l’emporte, Antonelli perd tout à la fin, Verstappen se sort est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Kimi Antonelli décroche la pole position de Silverstone 2026 en Formule 1

4 juillet 2026 à 16:21

Kimi Antonelli a dominé cette séance de qualification pour le grand prix de F1 de Silverstone 2026 même si on a pensé longtemps que Ferrari pourrait jouer la pole jusqu’au bout. Leclerc et Hamilton sont 2 et 3.

Avant-qualifications

Le cicruit est baigné d’une douce température : 25 dans l’air et 47° sur la piste. Il y a un peu de vent qui peut perturber certaines entrées en virage. Ferrari et Mercedes sont confiants en ce début de qualifications mais qui sait s’il ne va pas y avoir une surprise.

Ici, l’énergie est trop juste et il faut choisir dans la déployer à bon escient. Il faut aussi réussir à garder suffisamment de vitesse dans les virages pour ne pas avoir à dépenser d’énergie.

Q1 – Hadjar meilleur temps

Les Haas signent les premiers temps en 1:31.315 pour Bearman. Leclerc signe un 1:29.534 et Hamilton 1:29.644. Norris ne passe pas sous la minute trente, ni Verstappen. Russell sous-vire et finit doucement dans les barrières ! Très étrange cette sortie. L’aileron est touché mais il peut repartir en piste après une inspection.

En attendant Antonelli est 3e devant Lindblad. Lawson monte au 5e rang. Chez Bortoleto, on est toujours dans le garage, sans temps. Ca y est, Russell est sur son tour lancé. A 3 minutes 20 de la fin de la Q1 Bortoleto sort pour un unique tour. Russell est 5e provisoire. 6e car Piastri le passe. Russell a consommé un train de pneus de plus, ce sera problématique pour la Q3.

Verstappen qui était 10e remonte à la 2e place. Hadjar premier temps ! La qualification devrait se jouer entre les Williams et les Alpine. 12e temps pour Gasly pendant que Colapinto faisait une erreur et une énorme figure sans bobo. Bearman 13e, Ocon 15e pour le moment. On arrive à la fin de la session. Colapinto rentre aux stands et est donc éliminé.

Sainz améliore et pousse Ocon en 16e place. Lawson P2 ? Hülkenberg 4e ? Wow la piste accélère avec le soleil qui disparait un peu. Bortoleto se qualifie sur un seul tour et élimine Ocon qui a été gêné par la sortie de Colapinto.

Sont éliminés : Ocon, Bottas, Colapinto, Perez, Stroll, Alonso. Alonso encore dernier…

Q2 – Gasly et Alpine n’y arrivent plus

Après un temps pour laisser les commissaires de piste nettoyer les graviers ramenés par différentes sorties, la Q2 démarre. Verstappen se plaint encore de son moteur. A priori il y a un bug dans le logiciel de déploiement qui l’a déjà handicapé pendant la course Sprint. Les pilotes ont un peu tarder à aller en piste mais enfin les choses sérieuses recommencent.

Hadjar fait mieux que Verstappen. 1:29.308 pour Verstappen et 1:29.183 pour Hadjar. Suffisant pour passer ou faudra-t-il y revenir ? 1:29.069 pour Leclerc, mais Hamilton passe sous la minute vingt-neuf en 1:28.864. Lindblad n’est pas loin des Ferrari avec sa Racing Bulls. Russell 2e temps à 56 millièmes. Antonelli s’est un peu loupé et a abandonné son premier tour rapide. Contrairement à Russell tout à l’heure il n’a pas endommagé sa voiture et va faire un deuxième tour sans repasser aux stands.

3e temps à 179 millièmes de Leclerc. Cela devrait passer sans souci. A 6 min 40 de la fin de la Q2, Piastri est en zone rouge, devant Gasly, Bearman, Sainz, Albon et Hülkenberg qui n’a pas encore signé de temps. Les deux Red Bull sont ressorties avant tout le monde pour avoir une piste claire. Verstappen améliore, mais immédiatement après Hadjar fait mieux de nouveau. Mais les deux pilotes restent 5 et 6e.

Norris n’est pas encore en Q3 et doit s’employer, tout comme Piastri. Piastri 7e. Norris reste 9e. C’est Norris qui peut trembler désormais. Lawson reste 10e. Leclerc est devant Hamilton et les deux Mercedes. Sainz reste 14e. Bortoleto 11e et Albon reste 15e. Antonelli déloge Leclerc. Il ne reste que Gasly : 12e seulement ! Ca passe pour Norris et Lawson.

Sont éliminés : Bortoleto, Gasly, Hülkenberg, Bearman, Sainz, Albon.

Q3 –

Cela fait plusieurs semaines qu’on a l’impression que Racing Bulls est passée devant Alpine. Encore une fois Gasly, le meilleur chez Alpine, ne va pas en Q3. Les deux Racing Bulls oui, de même que Mercedes, Ferrari, McLaren et Red Bull.

Hamilton et Leclerc se placent en haut de la feuille des temps devant Hadjar et Verstappen. Mais voilà Antonelli qui règle tout le monde en 1:28.385 à 2 dixièmes devant Hamilton. Russell est 1 dixième derrière mais se glisse en 1e ligne.

Cette première partie de Q3 ne relève pas vraiment de surprise avec donc les Mercedes devant les Ferrari, les Red Bull, les McLaren (Piastri devant Norris) et les Racing Bull (Lawson devant Lindblad). On repasse par les stands, on chausse les derniers trains de pneus tendres neufs et on va repartir pour un seul et dernier tour. La pole se jouera là. Hamilton semble avoir perdu 1 ou 2 dixièmes sur un virage. Pole envisageable ?

Antonelli se retrouve 1er en piste mais n’est pas content avec cela. En effet, la piste devrait s’améliorer légèrement avec le temps qui passe. Toutefois, il est en train d’améliorer sur le 1er secteur, il fait le meilleur temps sur le 2e. 1:28.111 ! Il améliore de 274 millièmes. Norris dépasse Piastri. Russell n’améliore pas.

Verstappen non plus. Leclerc 2e temps provisoire. Et Hamilton P3. Russell recule 4e. Hadjar bat Verstappen mais ne peut faire mieux que 5e. Antonelli en pole position !

Résultats de la qualification du Grand Prix de Silverstone 2026

5e pole position pour Kimi Antonelli ! Et quelle pole avec 175 millièmes sur Leclerc qui doit être content tout de même de partir en première ligne demain. Encore une fois Russell semble un cran derrière. La pression psychologique est forcément là. Son jeune coéquipier est pour le moment « sur un nuage ».

Hadjar n’a pas été gêné par les soucis de déploiements d’énergie dont parlait Verstappen. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas eu un coéquipier de Verstappen capable de lui donner du fil à retordre. Par contre, on sait que Red Bull ne part pas bien à l’extinction des feux.

McLaren malgré sa livré hommage à 1966 n’est pas à la fête. Norris a fini par dépasser Piastri mais c’était l’inverse toute la qualification.

[Mise à jour 20h40 : Pierre Gasly a pris 3 places de pénalité pour avoir gêné Lance Stroll au virage 3. Il reculera à la 15e place, Hülkenberg, Bearman et Sainz gagneront une place.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4George Russell Mercedes
5Isack Hadjar Red Bull Racing
6Lando Norris McLaren
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Oscar Piastri McLaren
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Liam Lawson Racing Bulls
11Gabriel Bortoleto Audi
12Pierre Gasly Alpine
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Franco Colapinto Alpine
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Fernando Alonso Aston Martin

L’article Kimi Antonelli décroche la pole position de Silverstone 2026 en Formule 1 est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Sprint Silverstone 2026 : Antonelli s’impose à Hamilton et Norris

4 juillet 2026 à 11:39

Le jeune Italien a douché les espoirs des spectateurs de cette course Sprint à Silverstone. Hamilton, Norris ou Russell ne la remporteront pas. C’est bien le pilote Mercedes, en tête du championnat, qui s’impose avec la manière.

Avant-course

Il fait beau et relativement bon à Silverstone. Ce n’est pas la chaleur de l’Autriche et les moteurs devraient apprécier. Ferrari semble avoir un bon rythme avec les nouveautés moteur. Hamilton en pole de cette course Sprint doit se méfier d’Antonelli juste derrière, mais aussi de Verstappen ou Leclerc.

Dans le TOP18 tout le monde part en médiums. Bottas, Alonso et Stroll ont décidé de mettre les tendres pour tenter l’impossible au départ. Albon partira des stands.

Départ – 17 tours

Bon départ de Hamilton mais aussi de Antonelli. Hamilton s’emploie pour virer en tête. Derrière Verstappen a fait un départ catastrophique et se fait passer par les deux McLaren et Russell. Norris dépasse Antonelli mais ce dernier déploie la batterie dans la longue ligne droite et repasse 2d. Russell se débarrasse des deux McLaren. Quel premier tour !

Norris n’abdique pas et retourne à l’attaque de Russell. Et Verstappen passe Russell. Hallucinant ! On a autant de dépassements en deux tours qu’en un grand-prix habituellement ! Devant, Antonelli se rapproche d’Hamilton. Et la Cadillac de Perez a les freins en feu ! Habituel… On a un peu délaissé la seconde partie du peloton, masi Gasly est 8e après être parti 11e. Il va falloir tenir. Ah ben 9e car Lawson le dépasse.

Tour 5/17

Et Lindblad passe aussi Gasly. Cela semble se calmer un peu en piste. On a Hamilton, Antonelli, Noris, Verstappen, Russell, Leclerc, Piastri, Lawson pour les points. Suivent Lindblad, Gasly, Colapinto, Hadjar qui a connu aussi un départ catastrophique, Bearman, Hülkenberg, Ocon, Bortoleto, Sainz, Albon, Bottas, Stroll, Alonso, et Perez à plus de 1 min 10.

Au 8e tour, Antonelli s’attaque à Hamilton. Cela se joue à des détails. Hadjar a passé Colapinto et Gasly. A Stowe, Antonelli dépasse « facilement » Hamilton qui va devenir le chasseur. Derrière, Verstappen Russell et Leclerc se chamaille la 4e place derrière Norris.

Et Russell repasse Verstappen ! L’énorme challenge ici c’est qu’il n’y a pas assez de batterie pour tout le tour. Donc, en fonction de la manière et de l’endroit où le pilote l’utilise, il dépasse « comme dans un jeu vidéo ». Leclerc passe Verstappen qui ne défend même pas.

Tour 11/17

Norris est esseulé à la 3e place. Hamilton légèrement décroché d’Antonelli à 1,2 seconde. Leclerc se rapproche de Russell. Hadjar se rapproche de Lawson pour la 8e place et le dernier point de ce Sprint.

Après 14 tours à peine, Perez se fait dépasser par les leaders…Cadillac sombre en ce moment. Verstappen semble avoir « abdiquer » il est à 2 secondes de Leclerc. Norris doit lever un peu le pied pour garde un peu de carburant. Serait-on trop court chez McLaren ?

Oh la vilaine défense de Lawson sur Hadjar ! Un mouvement au freinage, c’est très moche et pénalisable. Antonelli est peinard devant avec plus de 2 secondes sur Hamilton.

Arrivée

Victoire d’Antonelli dans cette course Sprint. C’est la première de sa carrière. Il devance Hamilton et Norris.

Antonelli met une pression psychologique sur son équipier Russell qui n’a pas eu le même rythme que lui. Lawson a le dernier point pour le moment mais est sous enquête pour avoir bougé au freinage.

Prochaine étape, la qualification pour le Grand Prix.

PosPiloteEquipe
1Kimi AntonelliMercedes
2Lewis HamiltonFerrari
3Lando NorrisMcLaren
4George RussellMercedes
5Charles LeclercFerrari
6Max VerstappenRed Bull Racing
7Oscar PiastriMcLaren
8Liam LawsonRacing Bulls
9Isack HadjarRed Bull Racing
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Pierre GaslyAlpine
12Franco ColapintoAlpine
13Nico HulkenbergAudi
14Gabriel BortoletoAudi
15Oliver BearmanHaas F1 Team
16Esteban OconHaas F1 Team
17Carlos SainzWilliams
18Alexander AlbonWilliams
19Valtteri BottasCadillac
20Fernando AlonsoAston Martin
21Lance StrollAston Martin
22Sergio PerezCadillac

L’article Sprint Silverstone 2026 : Antonelli s’impose à Hamilton et Norris est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

3 juillet 2026 à 16:34

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

L’article Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli est apparu en premier sur Le Blog Auto.

GM investit massivement au Brésil

3 juillet 2026 à 14:12

GM ajoute 3,5 Md R$ d’investissement au Brésil pour hybrides, usines et Chevrolet, portant le total à 10,5 Md R$ d’ici 2028.

General Motors (GM) renforce de manière significative sa présence industrielle au Brésil avec une nouvelle enveloppe d’investissement de 3,5 milliards de reais, soit environ 675 millions de dollars. Cette annonce s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à moderniser les capacités de production du constructeur automobile, accélérer la transition vers des technologies hybrides et consolider la compétitivité de ses activités dans le pays. Ce nouveau montant vient s’ajouter aux 7 milliards de reais déjà annoncés en 2024, portant ainsi l’engagement total de GM à 10,5 milliards de reais d’ici 2028.

Un investissement massif dans l’industrie automobile brésilienne

Cette nouvelle étape confirme l’importance stratégique du Brésil dans le dispositif industriel mondial de General Motors. L’investissement supplémentaire représente une hausse de 50 % de l’engagement initial de la marque sur le marché brésilien. Il traduit une volonté claire de renforcer les capacités de production et d’adapter l’outil industriel aux évolutions rapides du secteur automobile, marqué par la montée en puissance de l’électrification et des motorisations hybrides.

Selon les informations communiquées par le constructeur, les fonds seront principalement dirigés vers les opérations situées dans l’État de São Paulo, région clé pour l’industrie automobile brésilienne en raison de son poids économique et de sa densité industrielle. Ce choix stratégique vise à optimiser les infrastructures existantes tout en accompagnant la modernisation des sites de production.

Dans un contexte mondial de transformation du marché automobile, marqué par la transition énergétique et la pression concurrentielle accrue, cet investissement massif illustre la volonté de GM de maintenir une position solide sur les marchés émergents, tout en renforçant ses capacités d’innovation et de production locale.

Hybrides, Chevrolet et modernisation des usines

Une part importante de cet investissement sera consacrée au renouvellement du portefeuille de produits de la marque Chevrolet, qui constitue l’un des piliers de General Motors au Brésil. L’objectif est d’intégrer de nouvelles technologies automobiles, notamment des modèles hybrides, afin de répondre à une demande croissante pour des véhicules plus efficients sur le plan énergétique.

La modernisation des usines constitue également un axe majeur du plan. GM prévoit d’améliorer ses infrastructures industrielles afin d’augmenter leur efficacité, leur flexibilité et leur capacité à intégrer de nouveaux procédés de fabrication. Cette évolution s’accompagne d’un effort soutenu dans le domaine de l’ingénierie et de la production, avec une volonté affichée d’accroître les compétences locales et de renforcer les capacités technologiques des sites brésiliens.

Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation du secteur automobile aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des consommateurs en matière de véhicules hybrides et à faible consommation. Le Brésil apparaît ainsi comme un terrain clé pour tester et déployer ces innovations à grande échelle.

Emploi, ingénierie et compétitivité dans l’État de São Paulo

Au-delà de la modernisation industrielle, cet investissement vise également à soutenir la création d’emplois qualifiés dans le secteur automobile brésilien. General Motors met en avant le renforcement des compétences locales comme un levier essentiel de son développement dans le pays. L’expansion des capacités d’ingénierie et de fabrication devrait contribuer à structurer davantage l’écosystème industriel autour de ses activités.

L’impact économique attendu est particulièrement important dans l’État de São Paulo, où se concentrent de nombreuses activités industrielles liées à l’automobile. En renforçant ses investissements dans cette région, GM participe à la consolidation d’un pôle stratégique pour la production automobile en Amérique latine.

L’entreprise souligne également que cette initiative contribuera à améliorer la compétitivité globale de l’industrie automobile brésilienne. Dans un environnement marqué par une concurrence internationale intense, le renforcement des capacités locales de production et d’innovation apparaît comme un facteur déterminant pour maintenir la position du pays dans les chaînes de valeur mondiales.

Notre avis, par leblogauto.com

L’augmentation de l’investissement de General Motors au Brésil confirme le rôle central de ce marché dans la stratégie industrielle du constructeur. L’orientation vers les technologies hybrides illustre une transition progressive mais structurée vers des motorisations plus efficientes. La concentration des efforts dans l’État de São Paulo montre une logique d’optimisation des infrastructures existantes plutôt qu’une expansion géographique. Enfin, l’accent mis sur l’emploi qualifié et l’ingénierie souligne une volonté de renforcer durablement l’écosystème industriel local autour de Chevrolet et des activités de production.

Crédit illustration : GM.

L’article GM investit massivement au Brésil est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Jaguar Land Rover rappelle plus de 250 000 SUV aux États-Unis

3 juillet 2026 à 12:09

Jaguar Land Rover rappelle 250 857 SUV aux États-Unis pour un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur.

Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, procède à un rappel massif de 250 857 SUV sur le marché américain. Cette opération concerne plusieurs modèles emblématiques du constructeur britannique, à savoir les Land Rover Defender, Discovery ainsi que les Range Rover. Selon les informations communiquées par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce rappel automobile est lié à un défaut identifié sur le système d’airbag conducteur, susceptible d’augmenter le risque de blessure en cas de collision.

Un rappel massif de SUV premium aux États-Unis

Ce rappel touche un volume important de véhicules positionnés sur le segment des SUV premium, un marché clé pour Jaguar Land Rover. Les modèles concernés, Land Rover Defender, Discovery et Range Rover, figurent parmi les références du constructeur en matière de tout-terrain et de véhicules familiaux haut de gamme. L’ampleur du rappel, avec plus de 250 000 unités, souligne l’importance de l’opération de sécurité engagée sur le territoire américain.

D’après la NHTSA, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, cette campagne vise à prévenir tout dysfonctionnement pouvant compromettre la protection des occupants en cas d’accident. Dans l’industrie automobile, ce type de rappel préventif est une procédure courante lorsqu’un défaut de sécurité est détecté sur un composant critique comme un airbag.

Un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion

Le problème identifié concerne le connecteur de la spirale de l’airbag situé côté conducteur. Ce composant peut être sujet à de la corrosion, ce qui entraîne un risque de dysfonctionnement du système de sécurité passive. Plus précisément, cette corrosion peut empêcher le déploiement de l’airbag comme prévu lors d’un impact.

Un tel défaut est particulièrement sensible, car l’airbag conducteur constitue un élément essentiel de la sécurité passive des véhicules modernes. En cas de collision, un déploiement retardé ou inexistant augmente significativement le risque de blessures graves. La NHTSA a ainsi qualifié ce problème comme nécessitant une intervention corrective immédiate afin de garantir le niveau de sécurité attendu sur ces SUV.

Le rappel concerne donc un élément central de la chaîne de sécurité embarquée, illustrant les exigences strictes imposées aux constructeurs automobiles en matière de fiabilité des systèmes de retenue.

Mesures correctives en concession et enjeux de sécurité

Pour résoudre ce problème technique, Jaguar Land Rover a annoncé une intervention gratuite en concession. Les réparateurs agréés appliqueront un gel lubrifiant protecteur sur les bornes du connecteur de la spirale de l’airbag conducteur. Cette opération vise à prévenir la corrosion et à assurer le bon fonctionnement du dispositif en cas de déclenchement.

Cette solution technique, relativement rapide à mettre en œuvre, permet d’éviter le remplacement complet du système tout en sécurisant son fonctionnement. Les propriétaires des véhicules concernés seront donc invités à se rendre chez leur concessionnaire afin de bénéficier de cette intervention sans frais.

Ce type de rappel automobile met en lumière l’importance croissante des systèmes électroniques et électromécaniques dans les véhicules modernes, où la moindre défaillance peut avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers. Les airbags, en particulier, restent un élément fondamental de la sécurité routière et font l’objet de contrôles rigoureux de la part des autorités comme la NHTSA.

Dans ce contexte, Jaguar Land Rover doit assurer une gestion rapide et efficace de cette campagne de rappel afin de limiter les risques et préserver la confiance des clients sur ses gammes SUV, particulièrement exposées sur le marché nord-américain.

Crédit illustration : JLR.

L’article Jaguar Land Rover rappelle plus de 250 000 SUV aux États-Unis est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique

3 juillet 2026 à 10:02

Le message envoyé par ce mulet qui roulera tous les jours à Goodwood lors du Festival of Speed est : « l’A110 ne change pas ». Evidemment ce sont les dessous qui sont le plus important car la très belle coquille est l’A110 actuelle adaptée pour l’occasion.

L’ambition de cette A110 Future est grande. Ce n’est ni plus ni moins que « rester fidèle à l’ADN d’Alpine tout en surpassant les meilleures sportives thermiques actuelles ». Pour cela, cette future Alpine se reposera sur la toute nouvelle Alpine Performance Platform (APP).

On sait que la batterie sera séparée en deux packs pour conserver une répartition des masses 40/60. La batteries sera « cell-to-pack » (1) sous 800 Volt.

Elle sera une pure propulsion avec un tout nouveau « e-axle ». En gros, deux moteurs électriques intégrés 3-en-1 (2), avec onduleur SiC (carbure de silicium) délivreront un couple instantané avec en prime un contrôle fin du couple pour une traction maximale (ou des modes drifts peut-être ?).

« Light is moins right »

Dans les « points noirs » de cette nouvelle Alpine, il y aura le poids évidemment à cause des batteries. Pour limiter cela, Alpine utilisera des cellules à haute densité énergétique. Le choix de garder une silhouette de berlinette impose aussi une répartition des batteries plus haute qu’une batterie plancher. Cela devrai jouer un peu sur le centre de gravité.

Tout cela devrait être compensé par de nouvelles suspensions en aluminium et des systèmes de freinage intégrés. On remarquera les signatures lumineuses en croix à l’avant, façon scotch que l’on met sur les voitures de route amenées sur pistes pour éviter les éclats de verre.

Au Goodwood Festival of Speed, Alpine sera présent en force avec les A290, A390, les A110, A110 R70 et R Le Mans, l’A110 Celebration, cette A110 Future et une Formule 1 de l’écurie BWT Alpine avec les deux pilotes Colapinto et Gasly. Juste après le grand prix de Silverstone, les bleus veulent briller en terres Britanniques !

Pour comparer, nous mettons aussi dans la galerie les mulets de l’actuelle A110 thermique. Une carrosserie de Lotus Exige servait alors de camouflage.

Generated by pixel @ 2026-06-04T01:03:32.670651

Note :

(1) En gros on branche les cellules entre elles et cela crée directement le pack. Cela allège la batterie globale.

(2) Ces moteurs intégrés 3-en-1 devraient être les moteurs-roues de la R5 Turbo 3E. Si cela augmente les masses non suspendues, cela permet de dégager de la place entre les roues pour les batteries.

L’article Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure

3 juillet 2026 à 08:00

Après l’Urus SE hybride rechargeable, Lamborghini pousse encore plus loin le curseur avec une nouvelle déclinaison Performante. Au programme : davantage de puissance, un allègement, une aérodynamique retravaillée et un nouveau mode Rally. De quoi renforcer le caractère déjà très démonstratif d’un SUV qui n’a jamais vraiment cherché à passer inaperçu.

Une version Performante encore plus puissante

Lamborghini dévoile l’Urus SE Performante, une nouvelle évolution de son SUV hybride rechargeable. Cette version reprend le V8 4,0 litres biturbo associé à un moteur électrique à aimant permanent, pour une puissance cumulée de 812 ch (597 kW) et un couple maximal de 1 000 Nm.

Le constructeur annonce un rapport poids/puissance de 3 kg par cheval, obtenu notamment grâce à un recours plus important à la fibre de carbone sur plusieurs éléments de carrosserie, dont le capot, les boucliers ou encore certains éléments aérodynamiques.

Les performances revendiquées sont à l’avenant : 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, 0 à 200 km/h en 10,8 secondes et une vitesse maximale de 312 km/h.

Une aérodynamique revue dans les moindres détails

Cette nouvelle déclinaison se distingue par un travail approfondi sur l’aérodynamique. Lamborghini annonce une réduction de 3 % de la traînée par rapport à l’Urus SE, tout en augmentant l’appui aérodynamique. Cela reste un SUV.

Le capot reçoit notamment de nouvelles prises d’air de type S-Duct, tandis que les boucliers, le diffuseur arrière, les deux spoilers et les écopes de refroidissement ont été redessinés. L’objectif affiché est d’améliorer à la fois la stabilité à haute vitesse, le refroidissement des freins et celui de la chaîne de traction hybride.

Le freinage bénéficie également d’un nouveau conduit d’air spécifique, avec une efficacité de refroidissement annoncée en hausse de 8 %. Important pour parader dans les rues de Monaco.

Une suspension inédite pour limiter les mouvements de caisse

L’Urus SE Performante inaugure également la suspension pneumatique AURA à double chambre.

Selon Lamborghini, cette architecture réduit de 55 % le roulis en conduite sportive et diminue de 25 % les vibrations ressenties à bord par rapport au précédent Urus Performante.

La voie est élargie de 16 mm et le véhicule embarque un ensemble de capteurs et de systèmes électroniques destinés à adapter en permanence le comportement du SUV en fonction des conditions de roulage.

Un nouveau mode Rally s’ajoute aux modes de conduite

En plus des modes Strada, Sport, Corsa et EV déjà connus, cette version reçoit un mode Rally, calibré pour les surfaces meubles.

La chaîne hybride permet également de parcourir plus de 60 km en mode 100 % électrique, grâce à une batterie lithium-ion de 25,9 kWh installée sous le plancher du coffre.

Un style encore plus démonstratif

S’il existait un concours du SUV le moins discret du marché, cette nouvelle version aurait sans doute quelques arguments.

Le design évolue avec un capot spécifique en carbone, des prises d’air agrandies, un diffuseur présenté comme le plus imposant jamais installé sur un Urus, un nouvel aileron arrière, des jantes de 23 pouces inédites et davantage de fibre de carbone apparente, à l’extérieur comme dans l’habitacle.

À bord, Lamborghini installe un nouvel écran central de 12,3 pouces, une présentation revue et un volant spécifique intégrant lui aussi des éléments en carbone.

Un échappement en titane signé Akrapovič

De série, l’Urus SE Performante reçoit un échappement en titane développé avec Akrapovič.

Outre un gain de poids supérieur à 10 kg sur cette seule partie, Lamborghini indique avoir revu entièrement son architecture afin de modifier la signature sonore du V8 selon le mode de conduite sélectionné.

Commercialisation

Lamborghini précise que l’Urus SE Performante n’est pas encore commercialisé. Les données officielles de consommation et d’émissions sont toujours en cours d’homologation.

La version Urus SE « simple » annonce officiellement 5,71 l/km et 140 g de CO2/km. Merci la magie du PHEV. Batterie vide, cela grimpe à 17,9 l/100 km. Cet Urus SE Performante devrait être dans les mêmes zones.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari dont Ferruccio Lamborghini était un client déçu, Lamborghini a dérivé depuis une vingtaine d’année dans le vulgaire et l’outrancier. L’élégance à l’italienne a pris un coup de pied au derrière et désormais les marques font la course avec les Project Kahn ou autre Mansory, mais de série.

Ici, on a la panoplie avec l’aileron de toit, le béquet de coffre, les pièces en carbone, des angles en veux-tu en voilà, une ligne « qui fait du bruit » et tout cela pour afficher 2 473 kg sur la balance. Youhou ! On a gagné 32 kg les gars ! Champagne.

On rigole on rigole, mais pour beaucoup, c’est cela les nouvelles sportives… Et pas une voiture de 1100 kg avec un roturier 4 cylindres (suivez notre regard du côté de Dieppe). Bref.

Dans la galerie, il y a le très beau « Giallo Crius » avec jantes « qui vont bien ». Et comme nous sommes taquins, nous avons mis l’Urus SE Performante en version « base », blanc, pardon « Bianco Monocerus » avec « petites jantes ».

L’article Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Inde–Chine : accord industriel majeur dans l’automobile

3 juillet 2026 à 06:06

L’Inde pourrait valider un investissement de 370 M$ lié à Geely et Renault, renforçant l’industrie automobile hybride locale.

L’Inde s’ouvre à un investissement automobile stratégique

L’Inde est sur le point d’approuver un investissement d’environ 370 millions de dollars porté par Horse Powertrain Ltd., une entreprise spécialisée dans les groupes motopropulseurs hybrides et soutenue par le groupe chinois Zhejiang Geely Holding Co. Cette décision, si elle est confirmée, constituerait l’un des investissements manufacturiers les plus importants impliquant une entité liée à la Chine en Inde depuis plusieurs années. Elle intervient dans un contexte de normalisation progressive des relations économiques entre New Delhi et Pékin, après une période marquée par des tensions géopolitiques et des restrictions renforcées sur les investissements étrangers.

Cet accord potentiel permettrait à Horse Powertrain d’investir dans les activités de fabrication du constructeur automobile français Renault SA en Inde. Selon des sources proches du dossier, l’objectif est de développer sur place des moteurs hybrides avancés ainsi que des groupes motopropulseurs destinés au marché automobile local, en pleine transformation vers des technologies plus électrifiées et économes en carburant.

Horse Powertrain et la stratégie industrielle en Inde

Créée en 2024, Horse Powertrain est une coentreprise détenue à parts égales par Geely et Renault, à laquelle le groupe Saudi Aramco a ensuite ajouté une participation minoritaire de 10 %. L’entreprise, basée à Londres, dispose d’un réseau industriel conséquent avec 18 usines dans le monde et environ 19 000 employés. Aujourd’hui, Geely et Renault détiennent chacun 45 % du capital.

Le projet d’investissement en Inde pourrait être déployé progressivement, en commençant par l’usine Renault située à Chennai, dans le sud du pays. L’objectif est d’y produire des groupes motopropulseurs hybrides combinant moteur thermique et motorisation électrique, une technologie de transition essentielle dans l’industrie automobile mondiale. Ces systèmes seraient destinés à équiper notamment des véhicules des marques Renault et Nissan vendus sur le marché indien.

Dans cette dynamique, Renault — principal actionnaire de Nissan Motor Co. — utilise déjà son site de production indien pour fabriquer des véhicules destinés au marché local. Le constructeur français prévoit par ailleurs le lancement d’un SUV Duster en Inde, dont la motorisation devrait reposer sur les technologies développées par Horse Powertrain.

Un marché automobile en pleine transformation

L’entrée potentielle de Horse Powertrain en Inde s’inscrit dans une évolution plus large du marché automobile local, marqué par une montée en puissance des véhicules hybrides. Dans le pays le plus peuplé du monde, les constructeurs adaptent leur stratégie face à une demande croissante pour des véhicules plus économes en carburant, tandis que l’adoption des véhicules électriques progresse de manière plus graduelle.

Les autorités indiennes ont récemment assoupli certaines règles d’investissement étranger afin de stimuler la production locale, notamment dans le secteur automobile. Cette ouverture vise principalement les pays voisins, dont la Chine, dont les investissements avaient été fortement limités depuis les tensions frontalières de 2020. Toutefois, New Delhi reste prudente, comme en témoigne la restriction maintenue sur certains acteurs comme le constructeur chinois BYD Co.

Historiquement, les investissements chinois majeurs dans l’automobile en Inde restent rares depuis 2017, année où SAIC Motor Corp. avait repris une usine de General Motors pour lancer la marque MG Motor dans le pays. Depuis, la structure de cette entreprise a évolué vers une majorité d’actionnaires indiens.

Dans ce contexte, l’arrivée de Horse Powertrain pourrait marquer une nouvelle étape dans la recomposition des chaînes de valeur industrielles automobiles en Inde. Le projet s’inscrit également dans la stratégie de Renault et Nissan visant à renforcer leur présence sur un marché considéré comme l’un des plus dynamiques au monde, en misant sur la production localisée et les SUV.

Horse Powertrain a confirmé avoir soumis une demande officielle aux autorités indiennes et attend désormais une décision. Le ministère indien du Commerce n’a pas encore communiqué sur le dossier, laissant l’approbation en suspens mais jugée probable par les observateurs du secteur.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet investissement potentiel illustre la volonté de l’Inde de renforcer son attractivité industrielle dans le secteur automobile tout en contrôlant l’accès aux capitaux étrangers.
Il met également en lumière le rôle stratégique des motorisations hybrides dans la transition énergétique du marché indien, encore loin d’une électrification massive.
Enfin, ce projet souligne la montée en puissance des alliances industrielles entre constructeurs européens et groupes asiatiques dans un contexte de réorganisation globale des chaînes de production automobile.

Crédit illustration : Horse Powertrain.

L’article Inde–Chine : accord industriel majeur dans l’automobile est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Accident mortel Tesla au Texas : enquête du NTSB

3 juillet 2026 à 04:12

Le NTSB enquête sur un accident mortel impliquant une Tesla Model 3 au Texas, dans un contexte de surveillance accrue des systèmes Autopilot et FSD.

Une enquête fédérale sur un accident mortel au Texas

Le Conseil national de la sécurité des transports des États-Unis (NTSB) a annoncé qu’il ouvrira une enquête sur un accident mortel survenu la semaine dernière à Katy, au Texas, impliquant une Tesla Model 3. Le véhicule aurait percuté une maison à grande vitesse, causant la mort d’un résident âgé de 76 ans. Cet événement relance les interrogations autour de la sécurité routière des véhicules électriques Tesla et de leurs systèmes d’assistance à la conduite.

Selon les autorités locales, notamment le bureau du shérif du comté de Harris, le conducteur a déclaré avoir utilisé un système d’assistance à la conduite au moment de la collision. L’enquête fédérale s’ajoute à celle déjà ouverte par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui examine également les circonstances de l’accident.

Par ailleurs, la famille de la victime a engagé une action en justice, selon les avocats en charge du dossier, renforçant la dimension judiciaire de cette affaire déjà très médiatisée.

Autopilot et FSD au cœur des interrogations

L’accident met une nouvelle fois sous les projecteurs les systèmes d’aide à la conduite développés par Tesla, notamment l’Autopilot et la conduite autonome intégrale (FSD – Full Self-Driving). Le constructeur précise que l’Autopilot permet au véhicule de diriger, accélérer et freiner dans sa voie, tandis que le FSD peut gérer davantage de situations, comme le respect des feux de circulation ou les changements de voie.

Tesla insiste toutefois sur le fait que ces technologies exigent une vigilance constante du conducteur, qui doit rester pleinement attentif et conserver les mains sur le volant. Malgré ces avertissements, les systèmes d’assistance à la conduite de la marque sont régulièrement au centre d’enquêtes de sécurité.

Dans ce dossier précis, des déclarations contradictoires ont émergé. Elon Musk a réagi sur le réseau social X, affirmant que le système FSD fonctionne normalement dans les rues résidentielles et qualifiant l’accident de situation à grande vitesse inhabituelle. De son côté, Ashok Elluswamy, vice-président du logiciel d’IA chez Tesla, a indiqué que le conducteur aurait “manuellement contourné la conduite autonome en appuyant à fond sur l’accélérateur à 100 % de la pédale dans ce quartier résidentiel”.

Une surveillance renforcée des systèmes Tesla

Cet accident s’inscrit dans un contexte plus large de surveillance accrue des technologies d’assistance à la conduite de Tesla. Depuis 2016, la NHTSA a ouvert près de 50 enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules de la marque, souvent liés à l’utilisation présumée de systèmes avancés d’aide à la conduite. Ces investigations auraient déjà été associées à environ deux douzaines de décès signalés.

En mars, la NHTSA a intensifié son enquête portant sur 3,2 millions de véhicules Tesla équipés du système FSD, en raison de préoccupations concernant la capacité du système à détecter ou avertir les conducteurs dans des conditions de mauvaise visibilité. Cette surveillance renforcée s’ajoute à un rappel massif effectué en 2023, concernant environ 2 millions de véhicules aux États-Unis, destiné à améliorer l’attention des conducteurs lors de l’utilisation de l’Autopilot.

Le constructeur rappelle que ses technologies d’aide à la conduite ne constituent pas une conduite entièrement autonome et nécessitent une supervision active. Pourtant, la répétition des incidents continue d’alimenter le débat sur la fiabilité des systèmes de conduite assistée et sur les limites actuelles de la technologie dans des environnements routiers complexes.

Dans le cadre de cette affaire, Tesla et Elon Musk n’ont pas immédiatement répondu aux sollicitations des médias. Les avocats de la famille de la victime et les représentants du conducteur impliqué n’ont pas non plus fourni de commentaires supplémentaires à ce stade.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet accident illustre une nouvelle fois la zone grise entre assistance à la conduite et autonomie réelle chez Tesla. Les enquêtes du NTSB et de la NHTSA montrent que les autorités américaines continuent de surveiller de près ces technologies, encore loin d’une fiabilité totale en conditions réelles.
La communication parfois contradictoire entre Tesla, ses dirigeants et les autorités contribue à entretenir le débat sur la responsabilité en cas d’accident.
Enfin, ce dossier confirme que les systèmes Autopilot et FSD restent au centre d’enjeux majeurs pour la sécurité routière et l’avenir de la conduite autonome.

Crédit illustration : Tesla.

L’article Accident mortel Tesla au Texas : enquête du NTSB est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Toyota pénalisé par les tensions au Moyen-Orient

2 juillet 2026 à 14:12

Toyota enregistre un quatrième mois de baisse des ventes mondiales, affecté par le conflit au Moyen-Orient et la concurrence en Chine.

Toyota traverse une période plus délicate sur le marché automobile mondial. Le constructeur japonais, premier fabricant mondial en volume, a enregistré en mai un quatrième mois consécutif de recul de ses ventes mondiales. Les perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, les difficultés logistiques qui en découlent et la concurrence toujours plus forte sur le marché chinois pèsent sur les performances du groupe. Les chiffres publiés montrent également un recul de la production, tandis que les perspectives financières s’annoncent moins favorables pour l’exercice en cours en raison de la hausse des coûts des matières premières. Dans le même temps, d’autres constructeurs automobiles japonais, comme Honda et Nissan, subissent eux aussi une baisse de leurs ventes mondiales, illustrant un contexte particulièrement tendu pour l’industrie automobile.

Un quatrième mois consécutif de baisse pour Toyota

Toyota Motor poursuit une série négative avec une nouvelle baisse de ses ventes mondiales au mois de mai. Le constructeur automobile japonais a écoulé 885 207 véhicules dans le monde, en incluant les ventes de sa filiale Daihatsu Motor. Ce volume représente une diminution de 7,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.

La production suit la même tendance. Les usines du groupe ont assemblé 857 765 véhicules au cours du mois, soit une baisse de 5,8 %. Ces chiffres témoignent des difficultés rencontrées par le constructeur dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques et des contraintes logistiques persistantes.

Le conflit au Moyen-Orient continue d’avoir des répercussions sur l’ensemble de la filière automobile. Bien qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran ait permis de mettre un terme au conflit, la circulation dans le détroit d’Ormuz ne retrouve que progressivement un fonctionnement normal. Les attaques contre les navires se poursuivent, compliquant toujours les flux de marchandises et les approvisionnements énergétiques indispensables à l’industrie automobile.

Cette situation rappelle la forte dépendance des constructeurs automobiles aux grandes routes maritimes internationales ainsi qu’aux chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour Toyota, qui réalise d’importants volumes de production et d’exportation, ces perturbations représentent un risque direct pour son activité.

Le Moyen-Orient et la Chine pèsent sur les performances

Le constructeur est particulièrement exposé au marché du Moyen-Orient. Selon les déclarations du directeur comptable Takanori Azuma, Toyota exporte habituellement entre 500 000 et 600 000 véhicules par an vers cette région. L’entreprise estime que légèrement moins de la moitié de ce volume pourrait être affectée par les perturbations actuelles.

Les chiffres du mois de mai illustrent cette fragilité. Les ventes de Toyota au Moyen-Orient affichent une baisse de 38,6 %, conséquence directe des difficultés rencontrées dans la région.

La Chine constitue un autre point de vigilance pour le constructeur. Les ventes y reculent de 31,7 % par rapport à l’année précédente. Toyota fait face à une concurrence locale particulièrement soutenue, notamment sur le segment des véhicules électriques, où les constructeurs chinois renforcent leur présence sur leur marché domestique.

La combinaison de ces deux facteurs fragilise la position du constructeur sur des marchés stratégiques. Si Toyota demeure le premier constructeur automobile mondial en volume, la pression concurrentielle et les perturbations logistiques pourraient progressivement réduire les bénéfices records enregistrés lors du précédent exercice fiscal.

Des perspectives financières plus prudentes

Les difficultés opérationnelles ont également des conséquences sur les perspectives financières du groupe. Toyota prévoit une baisse de son bénéfice d’exploitation pour l’exercice fiscal qui s’achèvera en mars 2027.

Le constructeur anticipe un bénéfice d’exploitation de 3 000 milliards de yens. Cette prévision reste inférieure à la fois aux attentes des analystes et aux 3 800 milliards de yens réalisés lors de l’exercice précédent. L’entreprise explique cette révision notamment par l’augmentation du coût des matières premières, conséquence des perturbations qui affectent les chaînes logistiques internationales.

Les difficultés ne concernent pas uniquement Toyota. Honda Motor a également annoncé une baisse de ses ventes mondiales de 4,9 % en mai, avec 283 623 véhicules écoulés. Le constructeur enregistre notamment une chute de 52 % de ses ventes au Moyen-Orient.

De son côté, Nissan Motor affiche un recul mondial de 10,3 %, avec 229 870 véhicules vendus au cours du mois. Le constructeur subit d’importantes baisses en Europe et en Chine, tandis que sa production diminue également de 8,6 %.

Ces résultats montrent que les constructeurs japonais évoluent actuellement dans un environnement particulièrement complexe, marqué par les tensions géopolitiques, les difficultés d’approvisionnement, la hausse des coûts industriels et une concurrence accrue sur plusieurs marchés majeurs. L’ensemble de ces facteurs continue de peser sur les ventes, la production et les perspectives financières de plusieurs acteurs majeurs de l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Toyota confirment l’impact des tensions géopolitiques sur l’industrie automobile mondiale. Le constructeur est confronté simultanément à des perturbations logistiques au Moyen-Orient et à une concurrence renforcée sur le marché chinois. Les prévisions financières plus prudentes traduisent également le poids de la hausse des coûts des matières premières. Enfin, les résultats publiés par Honda et Nissan montrent que ces difficultés touchent une large partie des constructeurs japonais.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Toyota pénalisé par les tensions au Moyen-Orient est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Cobalt : Guangzhou veut lancer des contrats à terme

2 juillet 2026 à 12:12

Guangzhou envisage des contrats à terme sur le cobalt, métal clé des batteries et de la transition énergétique mondiale.

La Bourse à terme de Guangzhou, connue sous le nom de GFEX (Guangzhou Futures Exchange), étudie la possibilité de lancer les premiers contrats à terme sur le cobalt en Chine. Ce métal stratégique, essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, mais aussi utilisé dans les secteurs de l’aérospatiale et de la défense, suscite un intérêt croissant dans un contexte de transition énergétique et de tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Selon plusieurs personnes au fait du dossier, ces discussions en sont toutefois à un stade préliminaire et le projet pourrait encore ne pas aboutir.

Un marché du cobalt sous pression et en mutation

Le cobalt est un métal critique pour l’industrie automobile, en particulier pour les batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques. Sa demande est fortement influencée par le développement de la mobilité électrique, qui transforme en profondeur les chaînes de valeur de l’industrie automobile mondiale. Dans ce contexte, la création de contrats à terme sur le cobalt à la GFEX viserait à offrir un nouvel outil de gestion des risques pour les acteurs du marché.

Ces instruments financiers permettraient aux industriels, producteurs et acheteurs de se protéger contre la volatilité des prix des matières premières critiques. Le marché du cobalt est en effet soumis à des fluctuations importantes, alimentées par des déséquilibres entre l’offre et la demande ainsi que par des incertitudes géopolitiques. Les récents événements, notamment une interdiction surprise d’exportation en 2025 par la République démocratique du Congo, premier producteur mondial, suivie de divers contrôles, ont renforcé les tensions sur la chaîne d’approvisionnement.

Dans ce contexte, les contrats à terme apparaissent comme un mécanisme de stabilisation potentiel pour les acteurs de l’industrie automobile et des batteries, qui dépendent fortement de la disponibilité et du prix du cobalt.

Vers un outil de couverture pour l’industrie des batteries

La GFEX discute également de la possibilité de proposer des contrats réglés physiquement, ce qui signifierait une livraison réelle du cobalt à l’échéance du contrat. Une option de règlement pour le sulfate de cobalt est aussi envisagée. Ce dérivé intermédiaire, utilisé dans de nombreuses applications industrielles, pourrait élargir la base de livraison et répondre aux besoins de couverture d’un plus grand nombre d’entreprises.

Dans l’industrie automobile, où les coûts des matières premières représentent un enjeu majeur pour les constructeurs et les équipementiers, ce type d’instrument financier pourrait contribuer à mieux anticiper les variations de prix. Les chaînes d’approvisionnement des batteries étant particulièrement sensibles aux tensions sur les métaux critiques, la mise en place d’un marché organisé de contrats à terme pourrait structurer davantage le secteur en Chine.

Toutefois, le calendrier de lancement reste indéterminé et dépendra de l’évolution des discussions internes. GFEX n’a, pour l’heure, pas commenté officiellement ces projets.

Une bourse jeune qui s’intéresse aux métaux stratégiques

La Bourse de Guangzhou, relativement récente, a déjà montré un intérêt marqué pour les métaux stratégiques liés à la transition énergétique. Elle a notamment observé une augmentation de la liquidité sur des matières premières comme le lithium, également essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques.

Cependant, cette dynamique s’accompagne d’une forte volatilité des prix sur certains contrats déjà listés. La GFEX a récemment introduit des contrats à terme sur des métaux précieux industriels tels que le platine et le palladium en novembre, confirmant son positionnement sur les matières premières critiques.

Le développement potentiel d’un contrat à terme sur le cobalt s’inscrirait donc dans une stratégie plus large visant à renforcer les outils financiers disponibles pour les industries exposées aux fluctuations des métaux industriels, en particulier celles liées à l’automobile et à la transition énergétique.

Un marché encore en structuration

Aujourd’hui, la Chine ne dispose pas encore de contrat à terme sur le cobalt, bien qu’une plateforme de négociation au comptant existe sur la Wuxi Stainless Steel Exchange. Les prix des matériaux utilisés dans les contrats d’approvisionnement sont généralement indexés sur des évaluations de prix au comptant fournies par des agences spécialisées.

L’introduction de contrats à terme pourrait donc marquer une évolution importante dans la structuration du marché chinois des matières premières critiques, en particulier pour les industries fortement consommatrices de cobalt comme les batteries automobiles.

Notre avis, par leblogauto.com

L’éventuel lancement de contrats à terme sur le cobalt par la GFEX s’inscrit dans une logique de structuration des marchés des matières premières critiques. Pour l’industrie automobile, fortement dépendante des batteries pour véhicules électriques, cela pourrait représenter un outil de couverture supplémentaire face à la volatilité des prix. Le projet reflète également l’importance stratégique croissante du cobalt dans la transition énergétique et les chaînes d’approvisionnement industrielles. Toutefois, son stade précoce rappelle que de nombreuses incertitudes subsistent quant à sa concrétisation et à son calendrier.

L’article Cobalt : Guangzhou veut lancer des contrats à terme est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

2 juillet 2026 à 12:02

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

L’article Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros est apparu en premier sur Le Blog Auto.

E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

2 juillet 2026 à 08:07

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

L’article E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite. est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Lithium en Chine : forte volatilité sur les marchés

2 juillet 2026 à 06:16

Les prix du lithium chutent en Chine sur fond de spéculation autour de la mine CATL, alimentant la volatilité du marché des batteries.

Les marchés du lithium en Chine connaissent une forte turbulence, marquée par une baisse rapide des contrats à terme et une volatilité accrue liée à des spéculations sur la reprise potentielle d’une mine stratégique appartenant à Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL). En deux jours, les contrats à terme sur le carbonate de lithium ont reculé d’environ 9 %, illustrant la sensibilité extrême du marché des matières premières destinées aux batteries automobiles.

Cette correction intervient dans un contexte où les investisseurs tentent d’anticiper l’évolution de l’offre mondiale de lithium, un matériau essentiel pour les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie.

Une spéculation autour de la mine Jianxiawo

Au cœur de cette volatilité se trouve la mine Jianxiawo, exploitée par CATL dans la province du Jiangxi. Fermée l’année précédente en raison de problèmes de permis, cette mine fait l’objet de spéculations depuis la publication d’un avis préliminaire d’évaluation des terres par les autorités locales.

Ce document, émis par le Département des Ressources Naturelles de la province du Jiangxi, n’indique pourtant aucun plan officiel de reprise de l’exploitation. Il s’agit d’une étape administrative liée à l’utilisation des terres, mais les marchés ont interprété cette information comme un signal potentiel de redémarrage de la production au second semestre 2026.

Cette interprétation a suffi à déclencher un mouvement spéculatif important, illustrant la forte sensibilité du marché du lithium aux annonces réglementaires et administratives, même non confirmées.

Un marché du lithium fortement volatil

Les contrats à terme les plus actifs sur le carbonate de lithium à la Bourse à terme de Guangzhou ont enregistré une baisse de 2,4 % lundi, après une chute de 6,6 % observée la semaine précédente. Les échanges ont été interrompus vendredi en raison d’un jour férié en Chine, mais la tendance baissière s’est maintenue dès la reprise des transactions.

Ce marché est connu pour sa forte volatilité, alimentée par des mouvements spéculatifs rapides et des anticipations sur les capacités de production mondiales. Les fluctuations récentes montrent à quel point les prix du lithium restent sensibles aux perspectives d’offre, notamment dans un contexte de transition énergétique et de croissance du marché des véhicules électriques.

Selon les analystes de Citigroup Inc., le marché semble déjà intégrer une reprise à court terme de la mine Jianxiawo dans ses anticipations de prix. Toutefois, la banque souligne que les incertitudes demeurent importantes, notamment sur le calendrier et les conditions réelles de réouverture.

Malgré ces inquiétudes, Citigroup estime que les fondamentaux du marché restent tendus, en raison de l’augmentation attendue de la demande liée à la mise en service de nouvelles capacités de production de batteries au cours du troisième trimestre.

Impact sur les acteurs du secteur des batteries

Dans ce contexte de volatilité, les acteurs du secteur des batteries automobiles sont directement concernés. CATL, l’un des principaux producteurs mondiaux de batteries pour véhicules électriques, a vu son action progresser de 4,7 % à la Bourse de Hong Kong, malgré les incertitudes entourant la situation de la mine Jianxiawo.

Le groupe chinois n’a pas communiqué officiellement sur la situation, laissant le marché réagir principalement sur la base d’analyses et de spéculations. Cette absence de clarification contribue à maintenir un climat d’incertitude sur les perspectives d’approvisionnement en lithium.

La mine Jianxiawo représente un enjeu stratégique dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des batteries. Toute variation de sa capacité de production potentielle est susceptible d’influencer les anticipations de prix sur le marché du carbonate de lithium.

Dans un secteur automobile en pleine transition vers l’électrification, la stabilité de l’approvisionnement en matières premières critiques comme le lithium reste un facteur déterminant pour les constructeurs et les fabricants de batteries.

Un marché sous influence des annonces réglementaires

L’épisode récent illustre également le rôle central des décisions administratives et des annonces réglementaires dans la formation des prix des matières premières stratégiques. Même des documents préliminaires ou des procédures techniques peuvent déclencher des mouvements importants sur les marchés financiers.

Dans le cas du lithium, cette sensibilité est renforcée par la concentration de la production mondiale et par la dépendance croissante de l’industrie automobile à ce matériau.

Les analystes soulignent ainsi que, malgré les fluctuations à court terme, les tensions sur l’offre pourraient persister en raison de la montée en puissance de la demande liée aux batteries et aux véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des prix du lithium en Chine illustre la forte volatilité d’un marché encore très spéculatif. Les réactions des investisseurs sont principalement guidées par des signaux administratifs liés à la mine CATL. Malgré ces fluctuations, les fondamentaux du marché restent tendus selon les analystes. Le secteur automobile électrique demeure fortement dépendant de la stabilité de l’approvisionnement en lithium.

Crédit illustration : m-mines.

L’article Lithium en Chine : forte volatilité sur les marchés est apparu en premier sur Le Blog Auto.

❌