Entre cérémonie d’investiture militaire, abolition des instances de paix mises en place en 2016 et rapprochement avec Washington, Abelardo de la Espriella dessine les contours d’un modèle répressif.
Le président argentin Javier Milei plaide pour la création d’un nouveau cadre légal pour accueillir des entreprises à responsabilité limitée dirigées par des machines, sans aucun humain. Une position qui inquiète le journal de gauche “Página 12” qui y voit une volonté de faire du pays le paradis fiscal des techno-libertariens.