Une attaque terroriste et l’arrestation de suspects dans une vieille affaire d’incendie criminel à quelques jours d’intervalle relancent le débat sur la violence politique en Grèce. Assiste-t-on à un regain ou à une instrumentalisation de celle-ci ? La presse du pays s’interroge.
Un cocktail Molotov explose à proximité de policiers lors d’une manifestation pour protester contre l’inaction des autorités dans le cadre de l’enquête sur l’accident de train de Tempi, à Thessalonique (Grèce), le 28 février 2026.
La Nouvelle IRA, déterminée à obtenir la réunification de l’Irlande par la force, dispose encore d’un important pouvoir de nuisance, comme l’illustrent deux attaques à la bombe menées au printemps. En riposte, les autorités ont renoncé à engager des poursuites légales et préfèrent se tourner vers le harcèlement administratif, raconte “The Times”. Efficace, vraiment ?
[Enquête] Selon un rapport à paraître de l’association Point de Contact, consulté en exclusivité par Numerama, des mouvances extrémistes d’un nouveau genre, dont les adeptes sont avant tout fascinés par la violence, contribuent à radicaliser des adolescents déjà fragilisés. Elles prospèrent sur une modération défaillante des plateformes, ainsi que sur le manque de moyens de l’État pour prévenir la violence à l’école.