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Windows 11 recevra en août des améliorations attendues de longue date

29 juillet 2026 à 15:24
Déjà là, mais en fait pas trop
Windows 11 recevra en août des améliorations attendues de longue date

Microsoft a fait de nombreuses promesses cette année sur l’amélioration de la qualité générale dans Windows 11. Performances, recherche, code natif ou encore interface sont dans la ligne de mire. En août, le système va ainsi recevoir une longue série de nouveautés, dont certaines auraient dû arriver depuis bien longtemps.

L’initiative « K2 » de Microsoft vise à apporter à Windows 11 une foule d’améliorations tous azimuts. L’éditeur a abordé aussi bien les performances que l’utilisation de code natif (le menu Démarrer est partiellement écrit en React par exemple), la cohérence de l’interface, l’efficacité de la recherche et autres. De manière générale, le mouvement consisterait à donner – enfin – aux utilisateurs ce qu’ils attendent depuis des années. En théorie.

Les mises à jour mensuelles ont commencé à apporter certaines de ces améliorations. Celle du mois prochain s’annonce particulièrement copieuse, quand elle sera proposée en même temps que les correctifs de sécurité le 11 aout. Cette mise à jour est en fait déjà disponible dans la zone des téléchargements facultatifs dans Windows Update, pour les personnes un peu « aventurières » qui voudraient s’essayer aux nouveautés un mois en avance.

Explorateur, recherche et menu Démarrer

La mise à jour, référencée KB5101684, contient un peu de tout. Microsoft tire dans toutes les directions, preuve que l’éditeur semble assez sérieux sur les améliorations promises. Certains apports auraient d’ailleurs dû être dans Windows depuis bien longtemps.

C’est le cas de l’affichage automatique de l’unité de poids la plus adaptée dans la vue Détails de l’Explorateur. Aujourd’hui, et depuis bien longtemps, cette taille est systématiquement en Ko. Avec la mise à jour, l’unité s’adapte automatiquement pour afficher des Mo et Go en fonction du poids.

Dans l’Explorateur, on trouve plusieurs autres apports. D’abord la possibilité d’ouvrir un onglet depuis un clic molette sur un élément de la barre d’adresse ou de l’écran d’accueil. Ensuite, les miniatures dans la zone des contenus recommandés sont plus nettes. Enfin, le bug qui faisait apparaitre parfois un flash gris pendant le chargement ou le défilement a été corrigé.

La recherche est probablement une des fonctions qui reçoit le plus d’améliorations en ce moment. Outre la possibilité en approche de se concentrer uniquement sur les résultats locaux, la mise à jour d’août la rend plus tolérante sur les fautes typographiques (ce qu’elle n’est pas actuellement). Un fonctionnement élémentaire aujourd’hui, mais sur lequel Windows faisait l’impasse jusqu’ici. En outre, les résultats commencent à s’afficher à partir de deux lettres, contre trois jusqu’à présent. Les applications sont également mieux mises en avant dans les résultats.

On trouve aussi des améliorations de fiabilité plus générales. Par exemple, au chargement du systray dans la barre des tâches quand le système est utilisé en mode tablette.

Lecteurs d’empreintes ESS pour tout le monde

Les personnes intéressées par les empreintes digitales comme facteur de sécurité pourront désormais utiliser des lecteurs tiers pour Windows Hello Enhanced Sign-in Security (ESS), à condition qu’ils soient compatibles.

Dans sa version standard, Windows Hello repose sur des pilotes en espace utilisateur et/ou noyau. Si la machine est compromise par un programme malveillant disposant des privilèges administrateur, un attaquant peut théoriquement intercepter la mémoire ou usurper le signal de la caméra. ESS propose de résoudre ce problème en appliquant une architecture Zero Trust au niveau du silicium.

Sans surprise, ESS fonctionne avec des composants matériels dédiés. À la manière par exemple de la Secure Enclave dans un produit Apple, les données biométriques sont stockées dans le capteur et n’en sortent jamais. La vérification est effectuée directement sur la puce du capteur, qui communique ensuite le résultat chiffré au système via un certificat signé. Ce fonctionnement existe également pour les webcams, mais il faut là aussi des modèles spécifiques.

Dans sa documentation, Microsoft indique que tous les PC Copilot+ fonctionnent déjà avec ESS pour les webcams et les lecteurs d’empreintes intégrés. La mise à jour permet donc désormais d’utiliser des lecteurs tiers sur l’ensemble des PC avec le niveau de sécurité le plus élevé.

Windows Update, alimentation, accessibilité et autres

Windows Update récolte plusieurs améliorations sous le capot, après avoir reçu récemment la possibilité de repousser indéfiniment l’installation des correctifs en attente (ce qui n’est jamais recommandé, mais au moins les utilisateurs ont le contrôle). C’est la fiabilité générale du processus qui est cette fois concernée, avec des informations plus précises sur la progression de la mise à jour (téléchargement, installation, pourcentages…). L’opération de nettoyage post-installation est décrite comme plus efficace.

Du neuf également dans la gestion de l’alimentation. À partir de maintenant, tous les changements faits par l’utilisateur sur les temps d’inaction avant extinction de l’écran, mise en veille et hibernation du PC sont répercutés sur tous les modes (Performances, Équilibre…), et plus uniquement celui en cours. De plus, Microsoft réintègre dans le même panneau le réglage pour personnaliser le niveau de batterie à partir duquel l’ordinateur portable passe en mode d’économie d’énergie.

Côté accessibilité, on note des améliorations significatives. Accès vocal – qui permet de piloter la session Windows avec la voix – gagne ainsi un mode Isolation. Il peut être réglé selon trois crans : désactivé, bruits de fond uniquement, isolation complète. La Loupe fait de son côté disparaître les barres tactiles verticale et horizontale dans la zone, afin qu’elles n’interfèrent plus avec le contenu. Il est possible de les remettre en place en passant par les options.

On trouve également d’autres changements plus ou moins importants, dont certains spécifiques aux PC Copilot+. Par exemple, il est maintenant possible sur ces derniers de désinstaller le composant IA relatif à la génération d’images. Au fil des mises à jour, Microsoft augmente donc le nombre de ces composants désinstallables.

Microsoft signale en outre une série d’améliorations liées à la fiabilité. Pour Explorer.exe, l’éditeur signale ainsi du mieux avec l’ouverture des Jump Lists et des fichiers récents, lors du partage de fichiers et de dossiers, ainsi que lors de l’utilisation de la Vue Tâches et de plusieurs bureaux. Du mieux également pour les écrans de connexion et de verrouillage du système, « surtout quand la mémoire système est faible ». On note aussi une meilleure fiabilité du presse-papiers quand il est utilisé dans certains scénarios de bureau à distance et de bureau virtuel Azure.

Oui, mais…

Si cette mise à jour contient de sympathiques bonus et – manifestement – de nombreux bugs corrigés, vous ne pourrez pas forcément profiter de tout et tout de suite.

L’installation elle-même est possible depuis n’importe quelle machine équipée de la version 24H2 ou 25H2 de Windows 11. L’ordinateur peut redémarrer jusqu’à trois fois selon les cas. Ne soyez donc pas surpris et n’interrompez pas le processus.

En revanche, si vous cherchez les nouveautés visibles, vous pourriez faire chou blanc. Microsoft a la désagréable habitude d’activer les nouvelles fonctions progressivement. Dans notre cas, la plupart des améliorations ne sont pas utilisables par exemple (alors que nous nous faisions une joie de profiter des apports sur la recherche). Si vous ne voyez pas les nouveautés « promises », il faudra peut-être attendre plusieurs semaines.

Windows 11 recevra en août des améliorations attendues de longue date

29 juillet 2026 à 15:24
Déjà là, mais en fait pas trop
Windows 11 recevra en août des améliorations attendues de longue date

Microsoft a fait de nombreuses promesses cette année sur l’amélioration de la qualité générale dans Windows 11. Performances, recherche, code natif ou encore interface sont dans la ligne de mire. En août, le système va ainsi recevoir une longue série de nouveautés, dont certaines auraient dû arriver depuis bien longtemps.

L’initiative « K2 » de Microsoft vise à apporter à Windows 11 une foule d’améliorations tous azimuts. L’éditeur a abordé aussi bien les performances que l’utilisation de code natif (le menu Démarrer est partiellement écrit en React par exemple), la cohérence de l’interface, l’efficacité de la recherche et autres. De manière générale, le mouvement consisterait à donner – enfin – aux utilisateurs ce qu’ils attendent depuis des années. En théorie.

Les mises à jour mensuelles ont commencé à apporter certaines de ces améliorations. Celle du mois prochain s’annonce particulièrement copieuse, quand elle sera proposée en même temps que les correctifs de sécurité le 11 aout. Cette mise à jour est en fait déjà disponible dans la zone des téléchargements facultatifs dans Windows Update, pour les personnes un peu « aventurières » qui voudraient s’essayer aux nouveautés un mois en avance.

Explorateur, recherche et menu Démarrer

La mise à jour, référencée KB5101684, contient un peu de tout. Microsoft tire dans toutes les directions, preuve que l’éditeur semble assez sérieux sur les améliorations promises. Certains apports auraient d’ailleurs dû être dans Windows depuis bien longtemps.

C’est le cas de l’affichage automatique de l’unité de poids la plus adaptée dans la vue Détails de l’Explorateur. Aujourd’hui, et depuis bien longtemps, cette taille est systématiquement en Ko. Avec la mise à jour, l’unité s’adapte automatiquement pour afficher des Mo et Go en fonction du poids.

Dans l’Explorateur, on trouve plusieurs autres apports. D’abord la possibilité d’ouvrir un onglet depuis un clic molette sur un élément de la barre d’adresse ou de l’écran d’accueil. Ensuite, les miniatures dans la zone des contenus recommandés sont plus nettes. Enfin, le bug qui faisait apparaitre parfois un flash gris pendant le chargement ou le défilement a été corrigé.

La recherche est probablement une des fonctions qui reçoit le plus d’améliorations en ce moment. Outre la possibilité en approche de se concentrer uniquement sur les résultats locaux, la mise à jour d’août la rend plus tolérante sur les fautes typographiques (ce qu’elle n’est pas actuellement). Un fonctionnement élémentaire aujourd’hui, mais sur lequel Windows faisait l’impasse jusqu’ici. En outre, les résultats commencent à s’afficher à partir de deux lettres, contre trois jusqu’à présent. Les applications sont également mieux mises en avant dans les résultats.

On trouve aussi des améliorations de fiabilité plus générales. Par exemple, au chargement du systray dans la barre des tâches quand le système est utilisé en mode tablette.

Lecteurs d’empreintes ESS pour tout le monde

Les personnes intéressées par les empreintes digitales comme facteur de sécurité pourront désormais utiliser des lecteurs tiers pour Windows Hello Enhanced Sign-in Security (ESS), à condition qu’ils soient compatibles.

Dans sa version standard, Windows Hello repose sur des pilotes en espace utilisateur et/ou noyau. Si la machine est compromise par un programme malveillant disposant des privilèges administrateur, un attaquant peut théoriquement intercepter la mémoire ou usurper le signal de la caméra. ESS propose de résoudre ce problème en appliquant une architecture Zero Trust au niveau du silicium.

Sans surprise, ESS fonctionne avec des composants matériels dédiés. À la manière par exemple de la Secure Enclave dans un produit Apple, les données biométriques sont stockées dans le capteur et n’en sortent jamais. La vérification est effectuée directement sur la puce du capteur, qui communique ensuite le résultat chiffré au système via un certificat signé. Ce fonctionnement existe également pour les webcams, mais il faut là aussi des modèles spécifiques.

Dans sa documentation, Microsoft indique que tous les PC Copilot+ fonctionnent déjà avec ESS pour les webcams et les lecteurs d’empreintes intégrés. La mise à jour permet donc désormais d’utiliser des lecteurs tiers sur l’ensemble des PC avec le niveau de sécurité le plus élevé.

Windows Update, alimentation, accessibilité et autres

Windows Update récolte plusieurs améliorations sous le capot, après avoir reçu récemment la possibilité de repousser indéfiniment l’installation des correctifs en attente (ce qui n’est jamais recommandé, mais au moins les utilisateurs ont le contrôle). C’est la fiabilité générale du processus qui est cette fois concernée, avec des informations plus précises sur la progression de la mise à jour (téléchargement, installation, pourcentages…). L’opération de nettoyage post-installation est décrite comme plus efficace.

Du neuf également dans la gestion de l’alimentation. À partir de maintenant, tous les changements faits par l’utilisateur sur les temps d’inaction avant extinction de l’écran, mise en veille et hibernation du PC sont répercutés sur tous les modes (Performances, Équilibre…), et plus uniquement celui en cours. De plus, Microsoft réintègre dans le même panneau le réglage pour personnaliser le niveau de batterie à partir duquel l’ordinateur portable passe en mode d’économie d’énergie.

Côté accessibilité, on note des améliorations significatives. Accès vocal – qui permet de piloter la session Windows avec la voix – gagne ainsi un mode Isolation. Il peut être réglé selon trois crans : désactivé, bruits de fond uniquement, isolation complète. La Loupe fait de son côté disparaître les barres tactiles verticale et horizontale dans la zone, afin qu’elles n’interfèrent plus avec le contenu. Il est possible de les remettre en place en passant par les options.

On trouve également d’autres changements plus ou moins importants, dont certains spécifiques aux PC Copilot+. Par exemple, il est maintenant possible sur ces derniers de désinstaller le composant IA relatif à la génération d’images. Au fil des mises à jour, Microsoft augmente donc le nombre de ces composants désinstallables.

Microsoft signale en outre une série d’améliorations liées à la fiabilité. Pour Explorer.exe, l’éditeur signale ainsi du mieux avec l’ouverture des Jump Lists et des fichiers récents, lors du partage de fichiers et de dossiers, ainsi que lors de l’utilisation de la Vue Tâches et de plusieurs bureaux. Du mieux également pour les écrans de connexion et de verrouillage du système, « surtout quand la mémoire système est faible ». On note aussi une meilleure fiabilité du presse-papiers quand il est utilisé dans certains scénarios de bureau à distance et de bureau virtuel Azure.

Oui, mais…

Si cette mise à jour contient de sympathiques bonus et – manifestement – de nombreux bugs corrigés, vous ne pourrez pas forcément profiter de tout et tout de suite.

L’installation elle-même est possible depuis n’importe quelle machine équipée de la version 24H2 ou 25H2 de Windows 11. L’ordinateur peut redémarrer jusqu’à trois fois selon les cas. Ne soyez donc pas surpris et n’interrompez pas le processus.

En revanche, si vous cherchez les nouveautés visibles, vous pourriez faire chou blanc. Microsoft a la désagréable habitude d’activer les nouvelles fonctions progressivement. Dans notre cas, la plupart des améliorations ne sont pas utilisables par exemple (alors que nous nous faisions une joie de profiter des apports sur la recherche). Si vous ne voyez pas les nouveautés « promises », il faudra peut-être attendre plusieurs semaines.

☕️ GOG aura bien une version Linux de son launcher Galaxy

29 juillet 2026 à 07:21


GOG (Good Old Games) dispose depuis une dizaine d’années d’un launcher pour Windows et macOS. Nommé Galaxy, il permet d’installer et gérer les jeux achetés sur la boutique. Et Linux ? GOG (devenue indépendante fin 2025) avait manifesté son intérêt pour la plateforme et avait abordé le sujet début 2026, indiquant chercher à recruter dans ce but. Depuis, plus rien.

Interrogé sur le sujet par GamingOnLinux, Krzysztof Papliński, co-PDG de l’entreprise, a répondu par e-mail. Il confirme qu’un « spécialiste » a bien été embauché pour se pencher sur la question :

« Suite au poste annoncé plus tôt cette année, nous avons désormais le spécialiste à bord et explorons activement la meilleure façon d’aborder le support Linux pour GOG GALAXY. C’est une entreprise importante, donc même si nous ne sommes pas encore prêts à partager des plans, des délais ou des résultats précis, c’est un domaine dans lequel nous investissons du temps et des efforts. »

L’absence actuelle du launcher Galaxy sur Linux n’empêche pas les jeux compatibles avec la plateforme d’être installés. Le launcher simplifie cependant nettement les opérations, en plus de proposer une interface regroupant tous les achats, avec les options associées. Comme le font remarquer nos confrères, il reste possible d’insérer le compte GOG dans des applications comme Heroic Games Launcher, mais un support direct est toujours une bonne nouvelle.

☕️ GOG aura bien une version Linux de son launcher Galaxy

29 juillet 2026 à 07:21


GOG (Good Old Games) dispose depuis une dizaine d’années d’un launcher pour Windows et macOS. Nommé Galaxy, il permet d’installer et gérer les jeux achetés sur la boutique. Et Linux ? GOG (devenue indépendante fin 2025) avait manifesté son intérêt pour la plateforme et avait abordé le sujet début 2026, indiquant chercher à recruter dans ce but. Depuis, plus rien.

Interrogé sur le sujet par GamingOnLinux, Krzysztof Papliński, co-PDG de l’entreprise, a répondu par e-mail. Il confirme qu’un « spécialiste » a bien été embauché pour se pencher sur la question :

« Suite au poste annoncé plus tôt cette année, nous avons désormais le spécialiste à bord et explorons activement la meilleure façon d’aborder le support Linux pour GOG GALAXY. C’est une entreprise importante, donc même si nous ne sommes pas encore prêts à partager des plans, des délais ou des résultats précis, c’est un domaine dans lequel nous investissons du temps et des efforts. »

L’absence actuelle du launcher Galaxy sur Linux n’empêche pas les jeux compatibles avec la plateforme d’être installés. Le launcher simplifie cependant nettement les opérations, en plus de proposer une interface regroupant tous les achats, avec les options associées. Comme le font remarquer nos confrères, il reste possible d’insérer le compte GOG dans des applications comme Heroic Games Launcher, mais un support direct est toujours une bonne nouvelle.

☕️ Les appels audio et vidéo de WhatsApp maintenant dans le navigateur

29 juillet 2026 à 05:53


WhatsApp ne se limite évidemment pas au texte : la messagerie de Meta permet de discuter de vive voix, avec ou sans sa tête à l’écran. Le service a justement amélioré les appels audio et vidéo dans sa dernière livrée de nouveautés.

Plus besoin d’avoir à utiliser l’application de WhatsApp pour appeler un ou des correspondants : la version web est désormais suffisante. Les appels vocaux et vidéo, aussi bien individuels qu’en groupe, peuvent en effet passer par un navigateur. Et ce, avec le chiffrement de bout en bout, « sans limite de temps ni frais », assure la messagerie.

Voilà qui sera pratique sur un ordinateur d’entreprise où l’installation d’apps est restreinte ou une machine partagée. Par ailleurs, le partage d’écran et les réactions sont également disponibles, tout comme l’historique des appels et les favoris. Les appels vidéo bénéficieront d’ailleurs de la haute définition dès les premières secondes, alors il faudra être sur son 31 immédiatement.

Dans la même veine, WhatsApp apporte une fonction de suppression des bruits de fond pour faire ressortir les voix, même dans un environnement bruyant. Les paramètres de l’appel permettent de régler finement cette option.

La messagerie ajoute le transfert d’appel de groupe d’un appareil à un autre, « sans raccrocher ». L’appel peut être transféré depuis l’app mobile vers la version web, macOS ou Windows de la messagerie. Dans un autre genre tout aussi utile, une « salle d’attente » fait son apparition pour faire patienter les utilisateurs ayant suivi un lien vers un appel de groupe ; ils ne pourront y participer que si le créateur de l’appel les autorise. Tout cela est en cours de déploiement progressif dans le monde entier.

☕️ Les appels audio et vidéo de WhatsApp maintenant dans le navigateur

29 juillet 2026 à 05:53


WhatsApp ne se limite évidemment pas au texte : la messagerie de Meta permet de discuter de vive voix, avec ou sans sa tête à l’écran. Le service a justement amélioré les appels audio et vidéo dans sa dernière livrée de nouveautés.

Plus besoin d’avoir à utiliser l’application de WhatsApp pour appeler un ou des correspondants : la version web est désormais suffisante. Les appels vocaux et vidéo, aussi bien individuels qu’en groupe, peuvent en effet passer par un navigateur. Et ce, avec le chiffrement de bout en bout, « sans limite de temps ni frais », assure la messagerie.

Voilà qui sera pratique sur un ordinateur d’entreprise où l’installation d’apps est restreinte ou une machine partagée. Par ailleurs, le partage d’écran et les réactions sont également disponibles, tout comme l’historique des appels et les favoris. Les appels vidéo bénéficieront d’ailleurs de la haute définition dès les premières secondes, alors il faudra être sur son 31 immédiatement.

Dans la même veine, WhatsApp apporte une fonction de suppression des bruits de fond pour faire ressortir les voix, même dans un environnement bruyant. Les paramètres de l’appel permettent de régler finement cette option.

La messagerie ajoute le transfert d’appel de groupe d’un appareil à un autre, « sans raccrocher ». L’appel peut être transféré depuis l’app mobile vers la version web, macOS ou Windows de la messagerie. Dans un autre genre tout aussi utile, une « salle d’attente » fait son apparition pour faire patienter les utilisateurs ayant suivi un lien vers un appel de groupe ; ils ne pourront y participer que si le créateur de l’appel les autorise. Tout cela est en cours de déploiement progressif dans le monde entier.

☕️ Firefox active sa nouvelle interface Nova par défaut dans le canal Nightly

28 juillet 2026 à 09:49


La nouvelle interface de Firefox est désormais activée par défaut dans le canal Nightly du navigateur. Rappelons que cette préversion peut être installée aux côtés de la version stable sans mélanger les données, permettant de tester les nouveautés facilement.

Cette nouvelle interface, baptisée Nova, avait été présentée en mai pour la première fois. On pouvait alors l’essayer en activant un flag de test dans le about:config. On reste globalement dans ce qui avait été montré, avec des finitions supplémentaires.

Dans son nouveau billet, Mozilla évoque « un aspect et une sensation plus cohérents sur les onglets, menus, panneaux et autres surfaces du navigateur ». On note bien sûr les formes d’onglets « plus douces », des couleurs « plus chaudes », de nouvelles icônes et autres. Mozilla dit aussi avoir tenu compte des retours et réintégré le mode compact, qui va effectivement vite sembler nécessaire à une partie des utilisateurs.

Par défaut, l’interface prend en effet ses aises et propose une zone « barre de titre + barre d’onglets » plus épaisse que la concurrence. Le mode compact permet de réduire l’ensemble à ce que l’on a l’habitude de voir. Mozilla insiste sur l’aspect non terminé de son projet, expliquant d’ailleurs toujours sa présence dans le canal Nightly, le plus « brut » des canaux de préversion.

L’éditeur demande aux personnes qui testeront la nouvelle interface de porter leur regard sur tout ce qui touche aux icônes, espacements et alignements, aux thèmes et à la personnalisation, aux différentes tailles de fenêtres, à la navigation par le clavier ou encore à tout ce qui touche à l’accessibilité, notamment aux lecteurs d’écrans.

On espère de notre côté que l’aspect personnalisation sera développé. La gestion des thèmes n’est pas si simple actuellement, avec une fâcheuse tendance à rebasculer dans les variantes sombres si l’on ne fait pas attention. Si vous en avez assez de toute cette rondeur (à l’instar de votre serviteur) dans les onglets, boutons et autres, il n’existe pour l’instant aucun moyen intégré de modifier cet aspect. Mozilla devrait s’inspirer de Vivaldi, qui permet de modifier n’importe quel élément de l’interface.

☕️ Firefox active sa nouvelle interface Nova par défaut dans le canal Nightly

28 juillet 2026 à 09:49


La nouvelle interface de Firefox est désormais activée par défaut dans le canal Nightly du navigateur. Rappelons que cette préversion peut être installée aux côtés de la version stable sans mélanger les données, permettant de tester les nouveautés facilement.

Cette nouvelle interface, baptisée Nova, avait été présentée en mai pour la première fois. On pouvait alors l’essayer en activant un flag de test dans le about:config. On reste globalement dans ce qui avait été montré, avec des finitions supplémentaires.

Dans son nouveau billet, Mozilla évoque « un aspect et une sensation plus cohérents sur les onglets, menus, panneaux et autres surfaces du navigateur ». On note bien sûr les formes d’onglets « plus douces », des couleurs « plus chaudes », de nouvelles icônes et autres. Mozilla dit aussi avoir tenu compte des retours et réintégré le mode compact, qui va effectivement vite sembler nécessaire à une partie des utilisateurs.

Par défaut, l’interface prend en effet ses aises et propose une zone « barre de titre + barre d’onglets » plus épaisse que la concurrence. Le mode compact permet de réduire l’ensemble à ce que l’on a l’habitude de voir. Mozilla insiste sur l’aspect non terminé de son projet, expliquant d’ailleurs toujours sa présence dans le canal Nightly, le plus « brut » des canaux de préversion.

L’éditeur demande aux personnes qui testeront la nouvelle interface de porter leur regard sur tout ce qui touche aux icônes, espacements et alignements, aux thèmes et à la personnalisation, aux différentes tailles de fenêtres, à la navigation par le clavier ou encore à tout ce qui touche à l’accessibilité, notamment aux lecteurs d’écrans.

On espère de notre côté que l’aspect personnalisation sera développé. La gestion des thèmes n’est pas si simple actuellement, avec une fâcheuse tendance à rebasculer dans les variantes sombres si l’on ne fait pas attention. Si vous en avez assez de toute cette rondeur (à l’instar de votre serviteur) dans les onglets, boutons et autres, il n’existe pour l’instant aucun moyen intégré de modifier cet aspect. Mozilla devrait s’inspirer de Vivaldi, qui permet de modifier n’importe quel élément de l’interface.

☕️ Chrome est disponible sur les plateformes Arm64 Linux

27 juillet 2026 à 07:16


L’information peut étonner : Chromium n’est-il pas déjà présent sur les systèmes Linux et l’architecture Arm64 ? Si, mais Chrome ne l’était pas. En mars, Google avait promis que son navigateur serait porté vers cette architecture durant le deuxième trimestre. La société est en retard, mais le navigateur est effectivement disponible, même s’il faut « ruser » pour l’obtenir.

Des builds Arm64 ont été ajoutées récemment aux dépôts officiels, comme le relève OMGUbuntu. Depuis un appareil Arm64, la page de téléchargement renvoie vers un installeur AMD64, mais il suffit de modifier le lien en remplaçant amd64 par arm64 pour récupérer la version stable pour l’architecture souhaitée. On peut également récupérer le paquet DEB correspondant via Apt sur Ubuntu, la commande ajoutant au passage le dépôt Google pour assurer les mises à jour. Nos confrères n’ont pas testé d’autres systèmes ni la version RPM.

Source : OMGUbuntu

Quel intérêt alors d’installer Chrome si Chromium et d’autres – comme Vivaldi – existent déjà ? Parce qu’on peut vouloir Chrome pour la synchronisation du compte Google (extensions, marque-pages, mots de passe…).

Autre raison : le support DRM Widevine intégré nativement. Jusqu’à présent, faire fonctionner Widevine sur Arm Linux hors ChromeOS nécessitait d’extraire le binaire aarch64 d’une image ChromeOS via des scripts tiers. Une gageure. Le module Widevine reste de type « Software Secure », ce qui plafonne Netflix et les autres services à 720p/1080p au lieu de la 4K ou du HDR, faute de chaine TEE (Trusted Execution Environment) valide. « C’est agaçant, mais c’est la même situation sur Intel/AMD », indique OMGUbuntu.

Sur un Raspberry Pi 5 sous Ubuntu 26.04, le décodage vidéo matériel était inactif pendant les tests, ce qui limite les performances sur les flux haute définition, toujours selon nos confrères. BBC iPlayer en réglage maximal tournait sans accroc, contrairement au Firefox Snap Arm64 d’Ubuntu qui saccade davantage. YouTube en 4K montrait des saccades et frames perdues, probablement à cause du matériel plutôt que de Chrome, tandis que le 2K était parfaitement fluide.

☕️ Chrome est disponible sur les plateformes Arm64 Linux

27 juillet 2026 à 07:16


L’information peut étonner : Chromium n’est-il pas déjà présent sur les systèmes Linux et l’architecture Arm64 ? Si, mais Chrome ne l’était pas. En mars, Google avait promis que son navigateur serait porté vers cette architecture durant le deuxième trimestre. La société est en retard, mais le navigateur est effectivement disponible, même s’il faut « ruser » pour l’obtenir.

Des builds Arm64 ont été ajoutées récemment aux dépôts officiels, comme le relève OMGUbuntu. Depuis un appareil Arm64, la page de téléchargement renvoie vers un installeur AMD64, mais il suffit de modifier le lien en remplaçant amd64 par arm64 pour récupérer la version stable pour l’architecture souhaitée. On peut également récupérer le paquet DEB correspondant via Apt sur Ubuntu, la commande ajoutant au passage le dépôt Google pour assurer les mises à jour. Nos confrères n’ont pas testé d’autres systèmes ni la version RPM.

Source : OMGUbuntu

Quel intérêt alors d’installer Chrome si Chromium et d’autres – comme Vivaldi – existent déjà ? Parce qu’on peut vouloir Chrome pour la synchronisation du compte Google (extensions, marque-pages, mots de passe…).

Autre raison : le support DRM Widevine intégré nativement. Jusqu’à présent, faire fonctionner Widevine sur Arm Linux hors ChromeOS nécessitait d’extraire le binaire aarch64 d’une image ChromeOS via des scripts tiers. Une gageure. Le module Widevine reste de type « Software Secure », ce qui plafonne Netflix et les autres services à 720p/1080p au lieu de la 4K ou du HDR, faute de chaine TEE (Trusted Execution Environment) valide. « C’est agaçant, mais c’est la même situation sur Intel/AMD », indique OMGUbuntu.

Sur un Raspberry Pi 5 sous Ubuntu 26.04, le décodage vidéo matériel était inactif pendant les tests, ce qui limite les performances sur les flux haute définition, toujours selon nos confrères. BBC iPlayer en réglage maximal tournait sans accroc, contrairement au Firefox Snap Arm64 d’Ubuntu qui saccade davantage. YouTube en 4K montrait des saccades et frames perdues, probablement à cause du matériel plutôt que de Chrome, tandis que le 2K était parfaitement fluide.

Écrans LG et publicité McAfee : Microsoft intervient, LG supprime l’offre

24 juillet 2026 à 08:47
Du balais
Écrans LG et publicité McAfee : Microsoft intervient, LG supprime l’offre

La mini-saga de l’été autour des écrans LG vient de finir sa première saison. Le constructeur a supprimé sa publicité pour McAfee, mais le problème sous-jacent reste entier et LG se défend d’avoir mal agi.

LG est sous un feu nourri de critiques pour le comportement observé par de nombreuses personnes autour d’une partie de ses écrans, même dans le haut de gamme et jusqu’à des écrans proposés depuis plusieurs années. Depuis environ trois semaines, des propriétaires de moniteurs LG (essentiellement la gamme UltraGear) constatent qu’après un simple branchement de l’écran, le pilote est récupéré automatiquement par Windows, en même temps qu’une application dont le seul objectif semble être de la publicité pour McAfee.

Comme nous l’avions expliqué, LG exploite un mécanisme présent dans Windows depuis longtemps. Cependant, la documentation de Microsoft recommandait de faire attention avec les comportements déclenchés de cette manière s’ils ne répondaient pas à un besoin concret de l’utilisateur. Une application peut être utile pour fournir des fonctions liées, mais elle peut vite provoquer de la frustration quand elle est utilisée à d’autres fins. Dont acte.

Microsoft intervient, clap de fin (pour l’instant)

On pouvait se demander si Microsoft était au courant de la situation. Sur X le 18 juillet, Tim Sweeney, fondateur et CEO d’Epic Games, a directement interpelé Pavan Davuluri, vice-président de Microsoft à la tête de la division Windows et Appareils. Le lendemain, le responsable remerciait « Tim » et indiquait que l’entreprise se penchait sur la situation.

Le 22 juillet, Pavan Davuluri revient avec un nouveau message : « Merci encore d’avoir porté cela à notre attention. Nous avons pris contact avec l’équipe chez LG et, comme étape immédiate suivante, ils ont accepté de désactiver la fenêtre contextuelle McAfee dans leur application. Nous apprécions la collaboration de LG avec nous vers un objectif commun d’une meilleure expérience pour nos clients mutuels ». Un langage très policé au vu du contexte, mais au moins la situation progresse.

Pour LG, le choix de l’utilisateur a été respecté

« LG Electronics réaffirme que McAfee n’est pas installé automatiquement et n’est jamais installé sans le consentement explicite de l’utilisateur. Le programme d’installation de l’application LG Monitor est distribué via le processus officiel de distribution Windows de Microsoft, qui incluait McAfee en option. McAfee ne sera installé que si l’utilisateur choisit activement de poursuivre l’installation et donne son consentement. McAfee n’est en aucun cas installé automatiquement ou sans l’autorisation de l’utilisateur », nous a quand même indiqué le constructeur.

Il ne s’agit cependant que d’une partie du problème. Les personnes concernées avaient bien vu le choix, mais la frustration venait de la question qui leur était posée encore et encore. Gamer Nexus s’était largement penché sur ce comportement, indiquant que la notification était revenue 31 fois sur 32 redémarrages. On reste ainsi sur la volonté de profiter d’une fonction existante pour pousser automatiquement de la publicité.

En outre, la question du processus utilisé reste entière. Dans notre article précédent, nous nous interrogions sur le bien-fondé de cette fonction, qui permet une installation sans intervention de l’utilisateur. L’immense majorité des constructeurs en profite, mais n’a jamais commis l’erreur – grossière – de le faire sans demander la permission. MSI, Gigabyte, Logitech et d’autres font ainsi apparaître une fenêtre demandant si l’application peut s’installer. En cas de refus, la question ne revient pas, à moins d’une mise à jour majeure de Windows (la 25H2 de Windows 11 par exemple). D’autres, comme Razer, ont davantage tiré sur la corde, en installant notamment son application Synapse au branchement d’une webcam de la marque.

Écrans LG et publicité McAfee : Microsoft intervient, LG supprime l’offre

24 juillet 2026 à 08:47
Du balais
Écrans LG et publicité McAfee : Microsoft intervient, LG supprime l’offre

La mini-saga de l’été autour des écrans LG vient de finir sa première saison. Le constructeur a supprimé sa publicité pour McAfee, mais le problème sous-jacent reste entier et LG se défend d’avoir mal agi.

LG est sous un feu nourri de critiques pour le comportement observé par de nombreuses personnes autour d’une partie de ses écrans, même dans le haut de gamme et jusqu’à des écrans proposés depuis plusieurs années. Depuis environ trois semaines, des propriétaires de moniteurs LG (essentiellement la gamme UltraGear) constatent qu’après un simple branchement de l’écran, le pilote est récupéré automatiquement par Windows, en même temps qu’une application dont le seul objectif semble être de la publicité pour McAfee.

Comme nous l’avions expliqué, LG exploite un mécanisme présent dans Windows depuis longtemps. Cependant, la documentation de Microsoft recommandait de faire attention avec les comportements déclenchés de cette manière s’ils ne répondaient pas à un besoin concret de l’utilisateur. Une application peut être utile pour fournir des fonctions liées, mais elle peut vite provoquer de la frustration quand elle est utilisée à d’autres fins. Dont acte.

Microsoft intervient, clap de fin (pour l’instant)

On pouvait se demander si Microsoft était au courant de la situation. Sur X le 18 juillet, Tim Sweeney, fondateur et CEO d’Epic Games, a directement interpelé Pavan Davuluri, vice-président de Microsoft à la tête de la division Windows et Appareils. Le lendemain, le responsable remerciait « Tim » et indiquait que l’entreprise se penchait sur la situation.

Le 22 juillet, Pavan Davuluri revient avec un nouveau message : « Merci encore d’avoir porté cela à notre attention. Nous avons pris contact avec l’équipe chez LG et, comme étape immédiate suivante, ils ont accepté de désactiver la fenêtre contextuelle McAfee dans leur application. Nous apprécions la collaboration de LG avec nous vers un objectif commun d’une meilleure expérience pour nos clients mutuels ». Un langage très policé au vu du contexte, mais au moins la situation progresse.

Pour LG, le choix de l’utilisateur a été respecté

« LG Electronics réaffirme que McAfee n’est pas installé automatiquement et n’est jamais installé sans le consentement explicite de l’utilisateur. Le programme d’installation de l’application LG Monitor est distribué via le processus officiel de distribution Windows de Microsoft, qui incluait McAfee en option. McAfee ne sera installé que si l’utilisateur choisit activement de poursuivre l’installation et donne son consentement. McAfee n’est en aucun cas installé automatiquement ou sans l’autorisation de l’utilisateur », nous a quand même indiqué le constructeur.

Il ne s’agit cependant que d’une partie du problème. Les personnes concernées avaient bien vu le choix, mais la frustration venait de la question qui leur était posée encore et encore. Gamer Nexus s’était largement penché sur ce comportement, indiquant que la notification était revenue 31 fois sur 32 redémarrages. On reste ainsi sur la volonté de profiter d’une fonction existante pour pousser automatiquement de la publicité.

En outre, la question du processus utilisé reste entière. Dans notre article précédent, nous nous interrogions sur le bien-fondé de cette fonction, qui permet une installation sans intervention de l’utilisateur. L’immense majorité des constructeurs en profite, mais n’a jamais commis l’erreur – grossière – de le faire sans demander la permission. MSI, Gigabyte, Logitech et d’autres font ainsi apparaître une fenêtre demandant si l’application peut s’installer. En cas de refus, la question ne revient pas, à moins d’une mise à jour majeure de Windows (la 25H2 de Windows 11 par exemple). D’autres, comme Razer, ont davantage tiré sur la corde, en installant notamment son application Synapse au branchement d’une webcam de la marque.

☕️ Tails 7.10 revoit sa procédure d’arrêt et son lecteur vidéo

24 juillet 2026 à 07:23


Si Tails 7.9 n’avait pas vraiment marqué par ses nouveautés (essentiellement quelques mises à jour logicielles), la version 7.10 comporte quelques changements plus visibles.

La modification la plus importante est la bascule du processus d’arrêt par défaut vers celui de GNOME. L’équipe justifie ce choix par une procédure certes plus lente, mais qui réduit les risques de pertes de données. Elle signale notamment aux utilisateurs les applications ouvertes avec des documents non sauvegardés.

Source : Tails

Comme le montre la capture, le système s’éteindra dans tous les cas au bout de 60 secondes, que les documents aient été sauvegardés ou non. En outre, « l’arrêt d’urgence » – qui consiste à débrancher le média utilisé pour charger Tails – est toujours disponible, même s’il présente un risque accru de perte de données.

Pour le lecteur vidéo, l’équipe a fait le choix inverse : le lecteur vidéo de GNOME est abandonné au profit de Celluloid, présenté comme « plus moderne et plus fiable ». Au sein de Tails, Celluloid ne peut pas accéder au réseau. L’équipe conseille d’utiliser Tor Browser pour les vidéos en ligne (certains MP4, AVI…), tandis que les adresses vers des flux en streaming peuvent être ouvertes dans VLC. Celluloid pourrait ne pas fonctionner sur certains ordinateurs de 2011 ou plus anciens, auquel cas VLC est de nouveau conseillé.

Pour le reste, Tails 7.10 propose quelques évolutions logicielles et de firmwares, ainsi que la version 15.0.19 de Tor Browser. Pour les personnes ayant une clé USB avec le système, Tails 7.0 et les versions ultérieures intègrent directement un processus de mise à jour.

☕️ Tails 7.10 revoit sa procédure d’arrêt et son lecteur vidéo

24 juillet 2026 à 07:23


Si Tails 7.9 n’avait pas vraiment marqué par ses nouveautés (essentiellement quelques mises à jour logicielles), la version 7.10 comporte quelques changements plus visibles.

La modification la plus importante est la bascule du processus d’arrêt par défaut vers celui de GNOME. L’équipe justifie ce choix par une procédure certes plus lente, mais qui réduit les risques de pertes de données. Elle signale notamment aux utilisateurs les applications ouvertes avec des documents non sauvegardés.

Source : Tails

Comme le montre la capture, le système s’éteindra dans tous les cas au bout de 60 secondes, que les documents aient été sauvegardés ou non. En outre, « l’arrêt d’urgence » – qui consiste à débrancher le média utilisé pour charger Tails – est toujours disponible, même s’il présente un risque accru de perte de données.

Pour le lecteur vidéo, l’équipe a fait le choix inverse : le lecteur vidéo de GNOME est abandonné au profit de Celluloid, présenté comme « plus moderne et plus fiable ». Au sein de Tails, Celluloid ne peut pas accéder au réseau. L’équipe conseille d’utiliser Tor Browser pour les vidéos en ligne (certains MP4, AVI…), tandis que les adresses vers des flux en streaming peuvent être ouvertes dans VLC. Celluloid pourrait ne pas fonctionner sur certains ordinateurs de 2011 ou plus anciens, auquel cas VLC est de nouveau conseillé.

Pour le reste, Tails 7.10 propose quelques évolutions logicielles et de firmwares, ainsi que la version 15.0.19 de Tor Browser. Pour les personnes ayant une clé USB avec le système, Tails 7.0 et les versions ultérieures intègrent directement un processus de mise à jour.

Apple Plans monte à bord des futures Ford électriques

24 juillet 2026 à 07:03
Apple roule au pragmatisme
Apple Plans monte à bord des futures Ford électriques

Les futurs véhicules électriques de Ford intégreront directement Apple Plans à leur système d’infodivertissement. Il ne s’agit ni de CarPlay, ni de CarPlay Ultra, mais bien du service de cartographie et de calcul d’itinéraires d’Apple. Le tout sans aide de l’iPhone.

CarPlay Ultra a calé au démarrage. Présenté durant la WWDC de 2022, ce concurrent d’Android Automotive intéressait plusieurs constructeurs automobiles, affirmait Apple à l’époque. Des partenaires qui se sont défilés, à l’image de Mercedes-Benz, Renault ou encore Audi. La première incarnation concrète de la plateforme logicielle est finalement apparue chez Aston Martin, trois ans plus tard.

Apple Plans, le GPS natif de Ford

Contrairement à Android Automotive qui offre une grande flexibilité aux constructeurs, CarPlay Ultra nécessite un travail en commun avec Apple pour adapter l’interface aux différents écrans des véhicules. Ce n’est pas non plus CarPlay tout court, le système d’affichage projeté de l’écran de l’iPhone vers celui du véhicule dont le succès n’est plus à démontrer.

CarPlay Ultra chez Aston Martin. Image : Apple

Devant l’échec de CarPlay Ultra, Apple a manifestement changé son fusil d’épaule en dévoilant une nouvelle initiative automobile plus modeste, mais qui pourrait séduire davantage de constructeurs. Il s’agit d’un kit de développement, MapKit for Automotive, qui permet d’utiliser l’application Plans et ses différents services comme système de navigation natif. Ford, qui faisait partie des partenaires annoncés de CarPlay Ultra, est le premier cobaye à se lancer.

À partir de l’an prochain, les véhicules électriques de Ford fonctionnant avec la plateforme Universal Electric Vehicle (UEV) auront donc droit aux cartes d’Apple Plans sur leurs écrans, sans avoir à connecter d’iPhone. UEV est la nouvelle architecture technique mise au point par Ford pour ses gammes de voitures électriques abordables. Ce socle commun regroupe la batterie, les moteurs, l’électronique, le logiciel et les principes de fabrication.

Le premier modèle labellisé UEV sera un pick-up électrique produit aux États-Unis, avec un prix de départ à 30 000 dollars – très loin des tarifs stratosphériques d’Aston Martin. Le véhicule bénéficiera donc de la cartographie d’Apple, mais également de fonctions comme le guidage étape par étape, les instructions en langage naturel, le trafic et les incidents en temps réel, le calcul d’itinéraires adaptés aux voitures électriques (avec les bornes en chemin), ou encore la préparation de la batterie avant une recharge rapide.

Ce dernier point suppose une intégration profonde de Plans avec le véhicule. L’application doit en effet connaitre l’état de charge et les caractéristiques de la batterie pour choisir les arrêts et demander le préconditionnement du composant. Ford pourra aussi conserver l’habillage graphique de son système d’infodivertissement, ses menus et ses services.

CarPlay toujours en piste

« Avec notre nouveau SDK MapKit for Automotive, nous intégrons encore davantage Plans au quotidien des conducteurs, en leur proposant un système de navigation extrêmement précis, facile à utiliser et parfaitement intégré aux véhicules Ford », se réjouit Eddy Cue, vice-président des services d’Apple. Il peut être ravi, ce kit semble effectivement promis à un meilleur avenir que CarPlay Ultra, sans atteindre le bouquet de fonctions et de services d’Android Automotive.

C’est aussi une manière pour Apple de rester pertinent dans un secteur de l’automobile où plusieurs acteurs cherchent à couper le cordon avec les mastodontes envahissants que sont Apple et Google (Android Auto). C’est le cas de GM, qui a annoncé en octobre dernier l’abandon de ces deux technologies au profit de ses propres systèmes. Ford a d’ailleurs confirmé rester fidèle à CarPlay.

L’autre volet de l’accord avec Apple concerne BlueCruise, le système de conduite mains libres sur autoroute de Ford. Ce dernier va utiliser les infos routières de Plans pour développer la prochaine génération de son logiciel ; les données seront exploitées par Latitude AI, filiale de Ford, notamment pour les voies, les bretelles d’accès et les sorties. Là aussi, il ne s’agit pas pour Apple de fournir toute la pile technologique de BlueCruise, uniquement la partie cartographique.

Apple Plans monte à bord des futures Ford électriques

24 juillet 2026 à 07:03
Apple roule au pragmatisme
Apple Plans monte à bord des futures Ford électriques

Les futurs véhicules électriques de Ford intégreront directement Apple Plans à leur système d’infodivertissement. Il ne s’agit ni de CarPlay, ni de CarPlay Ultra, mais bien du service de cartographie et de calcul d’itinéraires d’Apple. Le tout sans aide de l’iPhone.

CarPlay Ultra a calé au démarrage. Présenté durant la WWDC de 2022, ce concurrent d’Android Automotive intéressait plusieurs constructeurs automobiles, affirmait Apple à l’époque. Des partenaires qui se sont défilés, à l’image de Mercedes-Benz, Renault ou encore Audi. La première incarnation concrète de la plateforme logicielle est finalement apparue chez Aston Martin, trois ans plus tard.

Apple Plans, le GPS natif de Ford

Contrairement à Android Automotive qui offre une grande flexibilité aux constructeurs, CarPlay Ultra nécessite un travail en commun avec Apple pour adapter l’interface aux différents écrans des véhicules. Ce n’est pas non plus CarPlay tout court, le système d’affichage projeté de l’écran de l’iPhone vers celui du véhicule dont le succès n’est plus à démontrer.

CarPlay Ultra chez Aston Martin. Image : Apple

Devant l’échec de CarPlay Ultra, Apple a manifestement changé son fusil d’épaule en dévoilant une nouvelle initiative automobile plus modeste, mais qui pourrait séduire davantage de constructeurs. Il s’agit d’un kit de développement, MapKit for Automotive, qui permet d’utiliser l’application Plans et ses différents services comme système de navigation natif. Ford, qui faisait partie des partenaires annoncés de CarPlay Ultra, est le premier cobaye à se lancer.

À partir de l’an prochain, les véhicules électriques de Ford fonctionnant avec la plateforme Universal Electric Vehicle (UEV) auront donc droit aux cartes d’Apple Plans sur leurs écrans, sans avoir à connecter d’iPhone. UEV est la nouvelle architecture technique mise au point par Ford pour ses gammes de voitures électriques abordables. Ce socle commun regroupe la batterie, les moteurs, l’électronique, le logiciel et les principes de fabrication.

Le premier modèle labellisé UEV sera un pick-up électrique produit aux États-Unis, avec un prix de départ à 30 000 dollars – très loin des tarifs stratosphériques d’Aston Martin. Le véhicule bénéficiera donc de la cartographie d’Apple, mais également de fonctions comme le guidage étape par étape, les instructions en langage naturel, le trafic et les incidents en temps réel, le calcul d’itinéraires adaptés aux voitures électriques (avec les bornes en chemin), ou encore la préparation de la batterie avant une recharge rapide.

Ce dernier point suppose une intégration profonde de Plans avec le véhicule. L’application doit en effet connaitre l’état de charge et les caractéristiques de la batterie pour choisir les arrêts et demander le préconditionnement du composant. Ford pourra aussi conserver l’habillage graphique de son système d’infodivertissement, ses menus et ses services.

CarPlay toujours en piste

« Avec notre nouveau SDK MapKit for Automotive, nous intégrons encore davantage Plans au quotidien des conducteurs, en leur proposant un système de navigation extrêmement précis, facile à utiliser et parfaitement intégré aux véhicules Ford », se réjouit Eddy Cue, vice-président des services d’Apple. Il peut être ravi, ce kit semble effectivement promis à un meilleur avenir que CarPlay Ultra, sans atteindre le bouquet de fonctions et de services d’Android Automotive.

C’est aussi une manière pour Apple de rester pertinent dans un secteur de l’automobile où plusieurs acteurs cherchent à couper le cordon avec les mastodontes envahissants que sont Apple et Google (Android Auto). C’est le cas de GM, qui a annoncé en octobre dernier l’abandon de ces deux technologies au profit de ses propres systèmes. Ford a d’ailleurs confirmé rester fidèle à CarPlay.

L’autre volet de l’accord avec Apple concerne BlueCruise, le système de conduite mains libres sur autoroute de Ford. Ce dernier va utiliser les infos routières de Plans pour développer la prochaine génération de son logiciel ; les données seront exploitées par Latitude AI, filiale de Ford, notamment pour les voies, les bretelles d’accès et les sorties. Là aussi, il ne s’agit pas pour Apple de fournir toute la pile technologique de BlueCruise, uniquement la partie cartographique.

☕️ Geekbench 7 : AV1, Whisper, CUDA et de nouveaux tests GPU pour refléter les vrais usages

24 juillet 2026 à 05:38


Le fameux outil de benchmark Geekbench est désormais disponible en version 7. Le logiciel, qui sert à mesurer les performances d’un appareil Windows, macOS, Linux, Android et iOS, revoit ses tests pour mieux refléter les usages actuels. Il en va ainsi des mesures du processeur, qui va suer sur de nouvelles charges de travail multimédias ; il s’agit de déterminer la manière dont le CPU gère l’encodage, le décodage et le traitement de contenus audio et vidéo.

Cette torture reproduit des tâches de tous les jours, éprouvées par des millions d’utilisateurs : visioconférence, partage d’écran, consommation quotidienne de contenus. Il y a parmi les tests un encodage de vidéo de partage d’écran en AV1, la compression de musique et de contenus parlés avec le codec Opus, ou encore le décodage de contenus vidéo et audio tout en générant des sous-titres en direct avec Whisper.

Geekbench 7 sur Windows 11

La nouvelle mouture de Geekbench intègre un test supplémentaire de physique de jeu basé sur le moteur Jolt Physics (utilisé notamment dans des jeux comme Horizon Forbidden West ou The Last of Us Part I sur PC). Le test de photothèque a aussi été mis à jour pour prendre en charge l’importation et le traitement de formats d’image comme le JPEG XL et le DNG.

Autre gros changement pour Geekbench : les tests multi-cœurs ont été repensés pour « mieux refléter le comportement de vraies applications ». Désormais, une charge de travail n’est exécutée en multi-cœurs que si elle exploite réellement plusieurs threads dans les logiciels. Le test de navigation HTML5 n’en fait par exemple pas partie, puisque les navigateurs web fonctionnent principalement avec un seul cœur.

Les benchmarks GPU bénéficient aussi d’un sérieux ripolinage, avec des tests qui mettent davantage l’accent sur l’apprentissage automatique (machine learning) et la création de contenus. Les charges de travail des benchs consistent maintenant à suivre des visages et appliquer des filtres vidéo en temps réel, à agrandir des images (super-résolution), et flouter l’arrière-plan des flux de visioconférence.

De nouveaux tests GPU de retouche et de synthèse d’images sont également dans le lot, dont des benchs de traitement de fichiers RAW, l’étalonnage colorimétrique vidéo LUT, le path tracing et la simulation de fluide. Les API prises en charge par le test GPU accueillent CUDA, en plus d’OpenCL, Vulkan et Metal, ce qui permettra de mesurer les performances d’un GPU NVIDIA avec l’API utilisée par ses applications les plus exigeantes.

Enfin, les jeux de données ont été agrandis avec davantage de diversité, pour mieux prendre en compte la taille et la complexité des fichiers actuels. Le test de compression de fichiers contient ainsi du code source et des documents texte. Le test de lecture PDF embarque des plans, des documents techniques et des articles scientifiques.

Geekbench 7 est gratuit, mais les mesures sont automatiquement enregistrées dans la base de données qui est accessible au public. La version payante est facturée 99 dollars (il y a 20 dollars de remise jusqu’au 6 août).

☕️ Geekbench 7 : AV1, Whisper, CUDA et de nouveaux tests GPU pour refléter les vrais usages

24 juillet 2026 à 05:38


Le fameux outil de benchmark Geekbench est désormais disponible en version 7. Le logiciel, qui sert à mesurer les performances d’un appareil Windows, macOS, Linux, Android et iOS, revoit ses tests pour mieux refléter les usages actuels. Il en va ainsi des mesures du processeur, qui va suer sur de nouvelles charges de travail multimédias ; il s’agit de déterminer la manière dont le CPU gère l’encodage, le décodage et le traitement de contenus audio et vidéo.

Cette torture reproduit des tâches de tous les jours, éprouvées par des millions d’utilisateurs : visioconférence, partage d’écran, consommation quotidienne de contenus. Il y a parmi les tests un encodage de vidéo de partage d’écran en AV1, la compression de musique et de contenus parlés avec le codec Opus, ou encore le décodage de contenus vidéo et audio tout en générant des sous-titres en direct avec Whisper.

Geekbench 7 sur Windows 11

La nouvelle mouture de Geekbench intègre un test supplémentaire de physique de jeu basé sur le moteur Jolt Physics (utilisé notamment dans des jeux comme Horizon Forbidden West ou The Last of Us Part I sur PC). Le test de photothèque a aussi été mis à jour pour prendre en charge l’importation et le traitement de formats d’image comme le JPEG XL et le DNG.

Autre gros changement pour Geekbench : les tests multi-cœurs ont été repensés pour « mieux refléter le comportement de vraies applications ». Désormais, une charge de travail n’est exécutée en multi-cœurs que si elle exploite réellement plusieurs threads dans les logiciels. Le test de navigation HTML5 n’en fait par exemple pas partie, puisque les navigateurs web fonctionnent principalement avec un seul cœur.

Les benchmarks GPU bénéficient aussi d’un sérieux ripolinage, avec des tests qui mettent davantage l’accent sur l’apprentissage automatique (machine learning) et la création de contenus. Les charges de travail des benchs consistent maintenant à suivre des visages et appliquer des filtres vidéo en temps réel, à agrandir des images (super-résolution), et flouter l’arrière-plan des flux de visioconférence.

De nouveaux tests GPU de retouche et de synthèse d’images sont également dans le lot, dont des benchs de traitement de fichiers RAW, l’étalonnage colorimétrique vidéo LUT, le path tracing et la simulation de fluide. Les API prises en charge par le test GPU accueillent CUDA, en plus d’OpenCL, Vulkan et Metal, ce qui permettra de mesurer les performances d’un GPU NVIDIA avec l’API utilisée par ses applications les plus exigeantes.

Enfin, les jeux de données ont été agrandis avec davantage de diversité, pour mieux prendre en compte la taille et la complexité des fichiers actuels. Le test de compression de fichiers contient ainsi du code source et des documents texte. Le test de lecture PDF embarque des plans, des documents techniques et des articles scientifiques.

Geekbench 7 est gratuit, mais les mesures sont automatiquement enregistrées dans la base de données qui est accessible au public. La version payante est facturée 99 dollars (il y a 20 dollars de remise jusqu’au 6 août).

Suite à la faille KVM, OVHcloud fait le bilan de sa migration monstre

23 juillet 2026 à 09:14
Première fois, mais pas la dernière
Suite à la faille KVM, OVHcloud fait le bilan de sa migration monstre

Dans un billet de blog, l’entreprise explique comment l’apparition d’une faille critique dans le moteur de virtualisation KVM a entrainé une vaste campagne de mises à jour dans ses infrastructures. Elle a choisi une approche radicale, avec un impact assumé sur les clients, prévenus en amont.

L’incident débute le 6 juillet, quand les détails d’une faille critique apparaissent. Estampillée CVE-2026-53359 et surnommée Januscape, elle réside dans le code de shadow paging du moteur de virtualisation KVM sur l’architecture x86.

« KVM constitue le moteur de virtualisation sur lequel repose l’immense majorité des instances hébergées chez OVHcloud. Le mécanisme est le suivant : lorsqu’une modification externe d’un Page Directory Entry (PDE) survient, l’entrée RMAP peut conserver une référence vers une page mémoire déjà libérée. Le noyau déréférence ensuite cette page obsolète, ce qui peut entraîner un plantage de l’hyperviseur ou, dans les scénarios les plus défavorables, une élévation de privilège côté hôte. L’exploit est reproductible : un test interne sur un hôte non patché provoque un crash en environ deux minutes », explique OVHcloud dans son billet.

Le lendemain, OVHcloud déclenche une cellule de crise pour aborder la situation, avec la question centrale : comment mettre à jour des dizaines de milliers de serveurs hôtes hyperviseurs, représentant environ un million de machines virtuelles ?

Cinq solutions, aucune idéale

Comme l’entreprise l’explique dans son billet, cinq possibilités étaient sur la table. Elle pouvait attendre l’arrivée des noyaux Linux officiels mis à jour, mais elle aurait été alors « tributaire d’un agenda tiers ». Un live patch ? Une opération « sensible par nature », qui permet de gagner du temps mais entraine aussi une réduction du niveau de durcissement et une baisse des capacités de détection en cas de compromission.

OVHcloud a considéré rapidement la désactivation de la virtualisation imbriquée, qui permet notamment de lancer des machines virtuelles à l’intérieur d’autres machines virtuelles. La solution est écartée, faute de pouvoir mesurer l’impact sur les clients.

Une piste plus sérieuse était la migration live, depuis des hôtes vulnérables vers d’autres vides et patchés. L’option est décrite comme « très satisfaisante » pour la continuité, sans impact sur les machines virtuelles. Elle a toutefois un sérieux désavantage : elle prend beaucoup de temps. OVHcloud la garde sous le coude pour certaines machines critiques.

La solution adoptée consiste finalement à mettre les mains dans le cambouis, en intégrant soi-même le patch dans les noyaux utilisés, en diffusant ces derniers et en redémarrant la totalité des hôtes.

Un « patching unilatéral à impact contrôlé »

Le choix de cette solution est « assumé », selon OVHcloud. Elle affirme qu’il s’agissait de la seule solution possible pour tenir compte des paramètres : la criticité de la faille, le nombre de machines à traiter et le degré de perturbation pour les clients. « Une action rapide et globale protège le plus grand nombre, quitte à impacter une minorité de manière temporaire », ajoute OVHcloud.

Tout s’est très vite enchainé. Le soir du 7 juillet, le « backport » du correctif est réalisé dans le noyau et les tests de validation commencent. Dans les heures qui suivent, les équipes confirment que le noyau mis à jour n’est plus sensible à la faille. Dans la foulée, le comité exécutif donne son feu vert pour un déploiement dès le lendemain matin.

OVHcloud n’a cependant pas déclenché ce déploiement sur la totalité des machines virtuelles au même instant. L’opération commence dans la région Sydney, avec plusieurs avantages : le nombre d’hôtes est limité, la plage de déploiement correspond aux heures de bureau en France et l’entreprise pourra collecter les premiers retours, avant de se tourner vers des déploiements plus importants. Le 8 juillet, en début d’après-midi (heure de Paris), tous les hôtes VPS (Virtual Private Server) de la région sont mis à jour et redémarrés.

L’entreprise suit littéralement le soleil : « Chaque région prend le relais à son tour, sur sa matinée locale, en transmettant le contexte à la suivante ». Elle estime avoir récolté assez de retours pour lancer la première vague européenne sur les VPS (RBX, GRA6, WAW, DE, SBG, MIL, UK) à 18h30, toujours le 8 juillet. À chaque fois, les VPS sont migrés les premiers, l’offre Public Cloud présentant d’autres défis. Les régions à plus faible densité sont traitées d’abord, tandis que celles à fort volume sont « orchestrées avec une granularité plus fine, lot par lot, pour diluer le risque ».

Plusieurs mécanismes ont été mis en place pour limiter les risques pendant les opérations, notamment des seuils d’arrêt. Chaque vague de redémarrages était bornée par un seuil d’arrêt automatique : 15 hôtes en panne simultanée pour les régions à forte densité (GRA, RBX, BHS), 5 hôtes pour les autres, avec arrêt systématique à 06h00 locales ou sur demande du centre de données. Ce mécanisme vise à ne pas superposer des redémarrages supplémentaires à une situation de panne matérielle déjà en cours de traitement.

Les orchestrateurs ont en outre calculé un graphe de co-localisation par projet et ont défini des vagues mutuellement exclusives. Ainsi, deux hôtes portant des instances du même projet ne sont jamais redémarrés dans la même fenêtre, un hôte devant être revenu en service avant le lancement du suivant dans la même classe. Cette règle est appliquée en « best effort », non garantie à 100 % sur l’ensemble du parc.

Source : OVHcloud

Des incidents quand même

Malgré les précautions, des problèmes sont quand même apparus. Certaines machines virtuelles n’ont pas redémarré après le reboot de leur hôte, dès la première vague européenne. Un conflit a été détecté entre libvirt-guests.service et Nova Compute, provoquant l’arrêt des instances sans synchronisation API.

Dès le deuxième jour, un problème de corruption de données est apparu sur des services synchrones. Des machines virtuelles réparties sur trois clusters ont présenté des données corrompues, à cause probablement d’un redémarrage forcé en pleine écriture disque. La période d’attente avant kill forcé a été étendue à 60 secondes, et un script de redémarrage automatique des VM restées éteintes a été déployé.

À Paris, dans la nuit du deuxième au troisième jour, des soucis de saturation mutuelle sont apparus entre les API Nova et Neutron. Cette dernière plafonnant à 10 processus, la situation a provoqué deux heures de panne HTTP 503. Le correctif appliqué a consisté à augmenter le nombre de workers Neutron de 10 à 30 et celui des processus Apache de 10 à 32.

Sur le plan matériel, environ 20 à 30 hôtes sur 6 000 ne sont pas revenus seuls après la première nuit de redémarrages (barrettes mémoire défaillantes, configuration BIOS, interfaces réseau inactives), indique OVHcloud. Certains cas aux États-Unis ont même nécessité un retrait de la batterie CMOS et un drain d’alimentation. Des techniciens ont été mobilisés en renfort sur chaque site pour intervenir en priorité sur les hôtes en échec.

En tout, l’opération s’est étalée sur 11 jours.

Ce type d’opération se reproduira, assure OVHcloud

Côté communication aux clients, la stratégie retenue a été l’envoi de messages ciblés de manière progressive, déclenché région par région et vague par vague, aux seuls clients concernés par les hôtes programmés.

Le choix initial de ne pas ouvrir de page publique de statut visait à ne pas exposer la séquence de déploiement, un arbitrage voulu entre transparence et risque (éviter d’inciter des clients à tester l’exploit). Les limites de ce dispositif sont pointées par OVHcloud : pour GRA6 (près de 90 000 clients non contactés), l’envoi massif d’e-mails a été écarté pour ne pas saturer le support, ce qui a conduit à un pivot vers une bannière conditionnelle dans le Manager (basée sur une liste de comptes impactés) le lendemain et – finalement – la création d’une page de statut Public Cloud le jour suivant.

En revanche, malgré les détails fournis par l’entreprise, le descriptif est essentiellement qualitatif : on ne connait pas le nombre total d’incidents clients, la durée cumulée d’indisponibilité, ni les éventuelles compensations.

L’entreprise indique en tout cas avoir tiré des enseignements de cette migration, car elle n’avait jamais été confrontée à une situation critique d’une telle ampleur, les épisodes précédents ayant été traités par rotation naturelle du parc combinée à des migrations live planifiées sur une durée longue.

OVHcloud se veut claire également : ce type de procédure d’urgence est amené à se reproduire compte tenu du rythme des publications de vulnérabilités noyau, sous l’impulsion de l’IA générative notamment. Les axes d’amélioration identifiés par l’entreprise portent sur trois points : la maîtrise de l’impact brut des redémarrages, l’information en amont des clients, et la procédure d’accompagnement des clients impactés. L’entreprise évoque donc un « exploit » réalisé par ses équipes, mais ajoute : « Nous devrons faire mieux la prochaine fois, aussi bien dans la maîtrise de l’impact brut des redémarrages que dans l’information en amont des clients et dans la procédure d’accompagnement des clients impactés lors des opérations ».

Suite à la faille KVM, OVHcloud fait le bilan de sa migration monstre

23 juillet 2026 à 09:14
Première fois, mais pas la dernière
Suite à la faille KVM, OVHcloud fait le bilan de sa migration monstre

Dans un billet de blog, l’entreprise explique comment l’apparition d’une faille critique dans le moteur de virtualisation KVM a entrainé une vaste campagne de mises à jour dans ses infrastructures. Elle a choisi une approche radicale, avec un impact assumé sur les clients, prévenus en amont.

L’incident débute le 6 juillet, quand les détails d’une faille critique apparaissent. Estampillée CVE-2026-53359 et surnommée Januscape, elle réside dans le code de shadow paging du moteur de virtualisation KVM sur l’architecture x86.

« KVM constitue le moteur de virtualisation sur lequel repose l’immense majorité des instances hébergées chez OVHcloud. Le mécanisme est le suivant : lorsqu’une modification externe d’un Page Directory Entry (PDE) survient, l’entrée RMAP peut conserver une référence vers une page mémoire déjà libérée. Le noyau déréférence ensuite cette page obsolète, ce qui peut entraîner un plantage de l’hyperviseur ou, dans les scénarios les plus défavorables, une élévation de privilège côté hôte. L’exploit est reproductible : un test interne sur un hôte non patché provoque un crash en environ deux minutes », explique OVHcloud dans son billet.

Le lendemain, OVHcloud déclenche une cellule de crise pour aborder la situation, avec la question centrale : comment mettre à jour des dizaines de milliers de serveurs hôtes hyperviseurs, représentant environ un million de machines virtuelles ?

Cinq solutions, aucune idéale

Comme l’entreprise l’explique dans son billet, cinq possibilités étaient sur la table. Elle pouvait attendre l’arrivée des noyaux Linux officiels mis à jour, mais elle aurait été alors « tributaire d’un agenda tiers ». Un live patch ? Une opération « sensible par nature », qui permet de gagner du temps mais entraine aussi une réduction du niveau de durcissement et une baisse des capacités de détection en cas de compromission.

OVHcloud a considéré rapidement la désactivation de la virtualisation imbriquée, qui permet notamment de lancer des machines virtuelles à l’intérieur d’autres machines virtuelles. La solution est écartée, faute de pouvoir mesurer l’impact sur les clients.

Une piste plus sérieuse était la migration live, depuis des hôtes vulnérables vers d’autres vides et patchés. L’option est décrite comme « très satisfaisante » pour la continuité, sans impact sur les machines virtuelles. Elle a toutefois un sérieux désavantage : elle prend beaucoup de temps. OVHcloud la garde sous le coude pour certaines machines critiques.

La solution adoptée consiste finalement à mettre les mains dans le cambouis, en intégrant soi-même le patch dans les noyaux utilisés, en diffusant ces derniers et en redémarrant la totalité des hôtes.

Un « patching unilatéral à impact contrôlé »

Le choix de cette solution est « assumé », selon OVHcloud. Elle affirme qu’il s’agissait de la seule solution possible pour tenir compte des paramètres : la criticité de la faille, le nombre de machines à traiter et le degré de perturbation pour les clients. « Une action rapide et globale protège le plus grand nombre, quitte à impacter une minorité de manière temporaire », ajoute OVHcloud.

Tout s’est très vite enchainé. Le soir du 7 juillet, le « backport » du correctif est réalisé dans le noyau et les tests de validation commencent. Dans les heures qui suivent, les équipes confirment que le noyau mis à jour n’est plus sensible à la faille. Dans la foulée, le comité exécutif donne son feu vert pour un déploiement dès le lendemain matin.

OVHcloud n’a cependant pas déclenché ce déploiement sur la totalité des machines virtuelles au même instant. L’opération commence dans la région Sydney, avec plusieurs avantages : le nombre d’hôtes est limité, la plage de déploiement correspond aux heures de bureau en France et l’entreprise pourra collecter les premiers retours, avant de se tourner vers des déploiements plus importants. Le 8 juillet, en début d’après-midi (heure de Paris), tous les hôtes VPS (Virtual Private Server) de la région sont mis à jour et redémarrés.

L’entreprise suit littéralement le soleil : « Chaque région prend le relais à son tour, sur sa matinée locale, en transmettant le contexte à la suivante ». Elle estime avoir récolté assez de retours pour lancer la première vague européenne sur les VPS (RBX, GRA6, WAW, DE, SBG, MIL, UK) à 18h30, toujours le 8 juillet. À chaque fois, les VPS sont migrés les premiers, l’offre Public Cloud présentant d’autres défis. Les régions à plus faible densité sont traitées d’abord, tandis que celles à fort volume sont « orchestrées avec une granularité plus fine, lot par lot, pour diluer le risque ».

Plusieurs mécanismes ont été mis en place pour limiter les risques pendant les opérations, notamment des seuils d’arrêt. Chaque vague de redémarrages était bornée par un seuil d’arrêt automatique : 15 hôtes en panne simultanée pour les régions à forte densité (GRA, RBX, BHS), 5 hôtes pour les autres, avec arrêt systématique à 06h00 locales ou sur demande du centre de données. Ce mécanisme vise à ne pas superposer des redémarrages supplémentaires à une situation de panne matérielle déjà en cours de traitement.

Les orchestrateurs ont en outre calculé un graphe de co-localisation par projet et ont défini des vagues mutuellement exclusives. Ainsi, deux hôtes portant des instances du même projet ne sont jamais redémarrés dans la même fenêtre, un hôte devant être revenu en service avant le lancement du suivant dans la même classe. Cette règle est appliquée en « best effort », non garantie à 100 % sur l’ensemble du parc.

Source : OVHcloud

Des incidents quand même

Malgré les précautions, des problèmes sont quand même apparus. Certaines machines virtuelles n’ont pas redémarré après le reboot de leur hôte, dès la première vague européenne. Un conflit a été détecté entre libvirt-guests.service et Nova Compute, provoquant l’arrêt des instances sans synchronisation API.

Dès le deuxième jour, un problème de corruption de données est apparu sur des services synchrones. Des machines virtuelles réparties sur trois clusters ont présenté des données corrompues, à cause probablement d’un redémarrage forcé en pleine écriture disque. La période d’attente avant kill forcé a été étendue à 60 secondes, et un script de redémarrage automatique des VM restées éteintes a été déployé.

À Paris, dans la nuit du deuxième au troisième jour, des soucis de saturation mutuelle sont apparus entre les API Nova et Neutron. Cette dernière plafonnant à 10 processus, la situation a provoqué deux heures de panne HTTP 503. Le correctif appliqué a consisté à augmenter le nombre de workers Neutron de 10 à 30 et celui des processus Apache de 10 à 32.

Sur le plan matériel, environ 20 à 30 hôtes sur 6 000 ne sont pas revenus seuls après la première nuit de redémarrages (barrettes mémoire défaillantes, configuration BIOS, interfaces réseau inactives), indique OVHcloud. Certains cas aux États-Unis ont même nécessité un retrait de la batterie CMOS et un drain d’alimentation. Des techniciens ont été mobilisés en renfort sur chaque site pour intervenir en priorité sur les hôtes en échec.

En tout, l’opération s’est étalée sur 11 jours.

Ce type d’opération se reproduira, assure OVHcloud

Côté communication aux clients, la stratégie retenue a été l’envoi de messages ciblés de manière progressive, déclenché région par région et vague par vague, aux seuls clients concernés par les hôtes programmés.

Le choix initial de ne pas ouvrir de page publique de statut visait à ne pas exposer la séquence de déploiement, un arbitrage voulu entre transparence et risque (éviter d’inciter des clients à tester l’exploit). Les limites de ce dispositif sont pointées par OVHcloud : pour GRA6 (près de 90 000 clients non contactés), l’envoi massif d’e-mails a été écarté pour ne pas saturer le support, ce qui a conduit à un pivot vers une bannière conditionnelle dans le Manager (basée sur une liste de comptes impactés) le lendemain et – finalement – la création d’une page de statut Public Cloud le jour suivant.

En revanche, malgré les détails fournis par l’entreprise, le descriptif est essentiellement qualitatif : on ne connait pas le nombre total d’incidents clients, la durée cumulée d’indisponibilité, ni les éventuelles compensations.

L’entreprise indique en tout cas avoir tiré des enseignements de cette migration, car elle n’avait jamais été confrontée à une situation critique d’une telle ampleur, les épisodes précédents ayant été traités par rotation naturelle du parc combinée à des migrations live planifiées sur une durée longue.

OVHcloud se veut claire également : ce type de procédure d’urgence est amené à se reproduire compte tenu du rythme des publications de vulnérabilités noyau, sous l’impulsion de l’IA générative notamment. Les axes d’amélioration identifiés par l’entreprise portent sur trois points : la maîtrise de l’impact brut des redémarrages, l’information en amont des clients, et la procédure d’accompagnement des clients impactés. L’entreprise évoque donc un « exploit » réalisé par ses équipes, mais ajoute : « Nous devrons faire mieux la prochaine fois, aussi bien dans la maîtrise de l’impact brut des redémarrages que dans l’information en amont des clients et dans la procédure d’accompagnement des clients impactés lors des opérations ».

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