Sous la forte pression de Pékin et de Washington, le régime birman fait mine de sévir contre ces centres tenus par des organisations mafieuses. Mais ces dernières, qui opéraient le plus souvent à la frontière thaïlandaise, migrent surtout vers des zones plus discrètes.
La préfecture de Kumamoto, dans le sud de l’archipel, a été frappée mardi 28 juillet par un séisme de magnitude 7,1. Si le bilan humain n’a pas encore été communiqué, les autorités font état de blessés. Elles craignent notamment que des employés d’un centre commercial qui s’est effondré ne soient décédés. Des répliques sont à craindre dans la région dans les jours à venir.
Un an après les affrontements meurtriers sur la frontière contestée entre les deux pays, l’armée thaïlandaise construit un mur pour marquer son territoire. Avec de lourdes conséquences économiques pour les populations qui vivent de part et d’autre de cette barrière de béton et de fil de fer barbelé.
Un panneau en béton portant l’inscription “Siam” est installé au pied d’un portail, le long d’un tronçon de la barrière frontalière entre la Thaïlande et le Cambodge, dans le district de Pong Nam Ron, dans la province de Chanthaburi (Thaïlande).
En représailles à un attentat perpétré à Karachi la veille, le Pakistan a lancé le 28 juin une opération terrestre et aérienne le long de sa frontière avec l’Afghanistan. Avec, à la clé, vingt-neuf terroristes “neutralisés”, selon Islamabad – mais trente-six civils tués, rétorque Kaboul.
Des villageois afghans contemplent, le 29 juin 2026, les restes d’un bâtiment détruit la veille par une frappe de l’armée pakistanaise dans la province de Paktia.
La réception en grande pompe du président Min Aung Hlaing à Pékin signale combien la Chine légitime les nouveaux habits du régime birman. Pour le maître d’œuvre du coup d’État de 2021 qui a quitté l’armée pour endosser son rôle de dirigeant civil, le soutien chinois est vital.