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Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

17 août 2026 à 05:54
Pas cher et pas nul ?
Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

Les premiers PC « à 300 dollars » équipés de la puce Snapdragon C sortiront dans les prochains mois. Des ordinateurs auxquels il ne faudra pas demander la Lune compte tenu de leur prix. Qualcomm promet néanmoins « un nouveau standard pour des performances PC essentielles ».

Annoncée fin mai, la plateforme Snapdragon C a été aperçue d’un peu plus près début juin durant le Computex, sur des prototypes. Depuis, Qualcomm s’était fait très discret sur cette nouvelle puce, du moins jusqu’à ce que l’entreprise fasse parvenir quelques infos supplémentaires ces derniers jours.

Petite cylindrée pour portables pas chers

La puce intègre un processeur doté de 8 cœurs Kryo. Qualcomm a précisé à Tom’s Hardware que le CPU combinait un cœur cadencé jusqu’à 3 GHz, trois cœurs à 2,6 GHz, et les quatre derniers à 2 GHz. On est évidemment loin des cœurs capables de tourner jusqu’à 5 GHz, mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.

Ces cœurs Kryo « custom » sont déjà mis à contribution sur des puces de smartphones. Ce qui n’est pas réellement un problème : après tout, le MacBook Neo tourne plutôt bien sur une A18 Pro, que l’on retrouve dans les iPhone 16 Pro (les smartphones bénéficiant d’un cœur GPU supplémentaire).

En termes de performances, Qualcomm a procédé à des comparaisons avec un Acer TravelMate de 11,6 pouces tournant avec un processeur N250 d’Intel et 8 Go de RAM. Le modèle de test pour le Snapdragon C emporte lui aussi 8 Go de RAM, les deux machines fonctionnant sur batterie. Les résultats des benchmarks sont évidemment à l’avantage de la nouvelle puce : elle est 67 % plus véloce que sa rivale sous Geekbench en mono-cœur (24 % en multicœur), 50 % sur Cinebench mono-cœur et 67 % en multicœur, et plus intéressant encore, 39 % avec Speedometer 3.1. Ce bench simule des interactions avec des applications web, ce qui sera l’un des principaux usages de ces machines.

Le circuit graphique est un Adreno avec une fréquence maximale de 900 MHz. Qualcomm a aussi intégré un NPU Hexagon pour le traitement tâches IA en local, sans préciser le nombre de TOPS. On sera probablement très loin des 40 TOPS minimum des Copilot+ PC.

Une autonomie et des performances honnêtes sur le papier

Le reste de la fiche technique confirme le positionnement « budget » des futurs ordinateurs Snapdragon C. Ils accepteront ainsi jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4x ou LPDDR5/5x (jusqu’à 4 200 MT/s et 6 400 MT/s), mais dans les faits il faut plutôt s’attendre à 8, voire 4 Go de RAM sur les configs les moins chères… Microsoft a promis d’améliorer le support de Windows 11 avec les petites dotations en mémoire mais 4 Go risquent d’être vraiment trop justes.

Le Snapdragon C prend en charge le stockage NVMe via PCIe 3.0, mais les constructeurs de machines très abordables se tourneront plus volontiers vers de l’UFS 2.2/3.1, moins performant et moins flexible qu’un SSD NVMe moderne, mais aussi plus économique.

Qualcomm a fait un sérieux effort sur la connectivité : la puce supporte en effet le Wi-fi 6 et 6E, le Bluetooth 6.0, ainsi que l’USB 3.1 via des ports USB-A et USB-C. Les prototypes aperçus au Computex embarquaient même un port jack 3.5 mm, une sortie HDMI, un slot pour carte SIM ainsi qu’un lecteur de cartes microSD.

Reste l’épineuse question de l’autonomie. Qualcomm annonce une autonomie d’une journée, sans détailler le nombre d’heures précis. En revanche, l’entreprise annonce qu’en comparaison du TravelMate (écran de 11,6 pouces), la Snapdragon C (dans un portable de 16 pouces) offre un gain d’autonomie de 106 % sur la lecture Netflix dans Edge, de 99 % avec Teams (en vidéo), de 86 % avec YouTube, ou encore de 68 % sur la navigation web.

Plusieurs partenaires sont sur les rangs pour lancer leurs premiers PC Snapdragon C : Acer, Asus, HP et Lenovo. On pourrait avoir des nouvelles dès l’IFA de Berlin, du 4 au 8 septembre. On verra alors si la promesse de portables à 300 dollars tient la route.

Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

17 août 2026 à 05:54
Pas cher et pas nul ?
Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

Les premiers PC « à 300 dollars » équipés de la puce Snapdragon C sortiront dans les prochains mois. Des ordinateurs auxquels il ne faudra pas demander la Lune compte tenu de leur prix. Qualcomm promet néanmoins « un nouveau standard pour des performances PC essentielles ».

Annoncée fin mai, la plateforme Snapdragon C a été aperçue d’un peu plus près début juin durant le Computex, sur des prototypes. Depuis, Qualcomm s’était fait très discret sur cette nouvelle puce, du moins jusqu’à ce que l’entreprise fasse parvenir quelques infos supplémentaires ces derniers jours.

Petite cylindrée pour portables pas chers

La puce intègre un processeur doté de 8 cœurs Kryo. Qualcomm a précisé à Tom’s Hardware que le CPU combinait un cœur cadencé jusqu’à 3 GHz, trois cœurs à 2,6 GHz, et les quatre derniers à 2 GHz. On est évidemment loin des cœurs capables de tourner jusqu’à 5 GHz, mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.

Ces cœurs Kryo « custom » sont déjà mis à contribution sur des puces de smartphones. Ce qui n’est pas réellement un problème : après tout, le MacBook Neo tourne plutôt bien sur une A18 Pro, que l’on retrouve dans les iPhone 16 Pro (les smartphones bénéficiant d’un cœur GPU supplémentaire).

En termes de performances, Qualcomm a procédé à des comparaisons avec un Acer TravelMate de 11,6 pouces tournant avec un processeur N250 d’Intel et 8 Go de RAM. Le modèle de test pour le Snapdragon C emporte lui aussi 8 Go de RAM, les deux machines fonctionnant sur batterie. Les résultats des benchmarks sont évidemment à l’avantage de la nouvelle puce : elle est 67 % plus véloce que sa rivale sous Geekbench en mono-cœur (24 % en multicœur), 50 % sur Cinebench mono-cœur et 67 % en multicœur, et plus intéressant encore, 39 % avec Speedometer 3.1. Ce bench simule des interactions avec des applications web, ce qui sera l’un des principaux usages de ces machines.

Le circuit graphique est un Adreno avec une fréquence maximale de 900 MHz. Qualcomm a aussi intégré un NPU Hexagon pour le traitement tâches IA en local, sans préciser le nombre de TOPS. On sera probablement très loin des 40 TOPS minimum des Copilot+ PC.

Une autonomie et des performances honnêtes sur le papier

Le reste de la fiche technique confirme le positionnement « budget » des futurs ordinateurs Snapdragon C. Ils accepteront ainsi jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4x ou LPDDR5/5x (jusqu’à 4 200 MT/s et 6 400 MT/s), mais dans les faits il faut plutôt s’attendre à 8, voire 4 Go de RAM sur les configs les moins chères… Microsoft a promis d’améliorer le support de Windows 11 avec les petites dotations en mémoire mais 4 Go risquent d’être vraiment trop justes.

Le Snapdragon C prend en charge le stockage NVMe via PCIe 3.0, mais les constructeurs de machines très abordables se tourneront plus volontiers vers de l’UFS 2.2/3.1, moins performant et moins flexible qu’un SSD NVMe moderne, mais aussi plus économique.

Qualcomm a fait un sérieux effort sur la connectivité : la puce supporte en effet le Wi-fi 6 et 6E, le Bluetooth 6.0, ainsi que l’USB 3.1 via des ports USB-A et USB-C. Les prototypes aperçus au Computex embarquaient même un port jack 3.5 mm, une sortie HDMI, un slot pour carte SIM ainsi qu’un lecteur de cartes microSD.

Reste l’épineuse question de l’autonomie. Qualcomm annonce une autonomie d’une journée, sans détailler le nombre d’heures précis. En revanche, l’entreprise annonce qu’en comparaison du TravelMate (écran de 11,6 pouces), la Snapdragon C (dans un portable de 16 pouces) offre un gain d’autonomie de 106 % sur la lecture Netflix dans Edge, de 99 % avec Teams (en vidéo), de 86 % avec YouTube, ou encore de 68 % sur la navigation web.

Plusieurs partenaires sont sur les rangs pour lancer leurs premiers PC Snapdragon C : Acer, Asus, HP et Lenovo. On pourrait avoir des nouvelles dès l’IFA de Berlin, du 4 au 8 septembre. On verra alors si la promesse de portables à 300 dollars tient la route.

La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

13 août 2026 à 06:08
L'IA n'est pas un médecin
La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

S’il est bien difficile de développer de nouveaux capteurs de suivi de la santé, il est toujours possible d’exploiter au mieux ceux existants. La Pixel Watch 5 fraîchement annoncée par Google n’apporte pas grand chose de neuf dans le registre matériel. En revanche la montre connectée s’appuie sur ses composants existants, et une bonne rasade d’IA, pour détecter des signaux inédits.

Au premier regard, difficile de distinguer une Pixel Watch 4 d’une Pixel Watch 5. La lecture de la fiche technique ne nous renseigne pas tellement plus : en dehors d’une puce un peu plus véloce (la Qualcomm Snapdragon W5 Gen 2 Accelerated), de 64 Go de stockage (le double du modèle précédent) et 3 de Go de mémoire (1 de plus), la nouvelle montre connectée de Google ressemble en tout point à sa prédécesseure – si ce n’est qu’elle coûte 20 euros plus cher.

Google a préféré miser sur le logiciel et les capteurs déjà présents dans ses montres pour annoncer plusieurs nouveautés en matière de santé. Deux en particulier ressortent du lot : la détection de tendances à la hausse de la pression artérielle, et l’alerte en cas de signes de résistance à l’insuline.

La première analyse les changements de la tension artérielle par rapport à la valeur de référence, la seconde suit des tendances susceptibles d’indiquer une évolution de la résistance à l’insuline, sans mesurer directement la glycémie ni le taux d’insuline. Ces deux fonctions seront disponibles cet automne. La mesure de la résistance à l’insuline est particulièrement intrigante, c’est une première dans le domaine des montres connectées grand public ; les constructeurs investissent en effet beaucoup pour développer une solution de surveillance de la glycémie sans piqûre.

Mesure non invasive de la glycémie : si loin, si proche

Google n’y est pas encore tout à fait, puisque cet outil ne mesure pas la glycémie en continu, il ne propose pas non plus d’afficher les niveaux de glucose dans le sang. Néanmoins, c’est un premier pas et une voie intéressante qu’emprunte l’entreprise ici, celle d’un suivi des facteurs physiologiques considérés comme des indicateurs de l’effort fourni par le corps humain pour produire de l’énergie à partir des aliments ingérés.

Les mesures relevées par les capteurs de la montre (accéléromètre, cardiofréquencemètre, température cutanée), secondées par l’IA, permettent à Google d’évaluer cet effort. Les modèles IA ont été entraînés « sur des milliards de minutes de données de capteurs » obtenues auprès de plus de 100 000 utilisateurs ayant donné leur accord. « En général, ces variations de votre niveau de résistance à l’insuline sont très subtiles », explique Francis Ho, directeur produit Pixel Watch, auprès de Bloomberg.

« La plupart des adultes ne pensent pas vraiment à surveiller cet indicateur, mais s’il n’est pas pris en charge, il peut évoluer vers des pathologies plus graves », ajoute-t-il. Non prise en charge, une résistance élevée à l’insuline peut favoriser l’apparition d’un prédiabète puis d’un diabète de type 2.

Google le précise dans les notes de bas de page : ces fonctions ne sont pas des dispositifs médicaux, elles ne servent pas à diagnostiquer, traiter ou guérir des maladies. En ce qui concerne l’alerte des signaux de résistance à l’insuline, ce n’est pas un outil de dépistage du diabète ni de surveillance de la glycémie en temps réel.

« N’utilisez pas ce produit pour gérer votre diabète, et ne vous fiez pas aux informations qu’il fournit pour modifier votre traitement ou vos taux d’insuline », insiste le constructeur qui recommande de consulter un vrai médecin. Ça va mieux en le disant bien sûr, et c’est aussi un moyen de se protéger contre d’éventuelles poursuites.

Ces fonctions santé sont regroupées sous l’ombrelle Health Guardian, qui proposera des résumés mensuels pour ces métriques. S’y ajoutera la tendance de la qualité respiratoire pendant le sommeil. Toujours sur un registre très anxiogène, la Pixel Watch 5 propose aussi de détecter la perte de pouls ce qui, le cas échéant, peut déclencher un appel vers les services d’urgence. Des secours qui pourront aussi être appelés en cas de détection d’une urgence respiratoire (baisse persistante du taux d’oxygène).

Les résumés mensuels seront disponibles aussi sur le nouveau bracelet sans écran Fitbit Air.

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