Durant les deux mois qui ont suivi la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, le régime iranien s’est préparé à étendre le conflit régional et à en accroître le coût pour les États-Unis, écrit “The Wall Street Journal”, alors que l’accord arrive à expiration lundi 17 août.
Un panneau montrant le président américain, Donald Trump, le visage en sang, sous des missiles iraniens sur la place Azadi, à Téhéran, le 30 juillet 2026.
L’intensification des attaques iraniennes contre les bases de l’armée américaine en Jordanie, la participation de l’Arabie saoudite aux frappes contre les milices pro-Téhéran en Irak et le ciblage de navires près de l’embouchure du canal de Suez plonge le Moyen-Orient “en territoire inconnu”.
Des affrontements entre Israéliens et Palestiniens ont fait plusieurs morts et blessés dans la localité de Tell, dans le nord du territoire occupé, qui connaît depuis plusieurs jours une recrudescence d’attaques de part et d’autre. Tsahal se prépare à lancer une “vaste opération antiterroriste” dans le secteur.
Des Palestiniens déplacent le corps d’un homme tué lors d’affrontements avec des colons israéliens, dans un hôpital de Naplouse (Cisjordanie), le 24 juillet 2026.
Côté américain, le bilan de la guerre s’élève désormais à 16 morts. L’attaque a ciblé une base en Jordanie. En réaction, les États-Unis ont bombardé l’Iran pour le huitième jour consécutif.