À l’issue du premier débat présidentiel organisé par le Medef, la candidate nationaliste a déclaré jeudi soir que le parti à la flamme «continuera à avoir beaucoup de contacts avec les chefs d’entreprise».
INFO LE FIGARO - Moins de cinq mois après son arrivée au parti, ce polytechnicien libéral de 43 ans a préféré reprendre sa liberté pour ne pas avoir à défendre auprès des milieux économiques des positions en lesquelles il ne croit pas.
RÉCIT - Alors qu’Édouard Philippe devance toujours son rival dans les sondages, mais sans creuser l’écart, les interrogations se multiplient sur l’issue du duel entre les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, qui les a publiquement tancés cette semaine.
RÉCIT - Pour l’entourage du Vendéen, le rapprochement d’une figure de la droite avec le candidat d’Horizons ne ferait que renforcer l’idée que LR n’est pas « soluble » dans le macronisme.
Ce jeudi, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier ont pu présenter, pour la première fois, leurs positions sur plusieurs sujets. Le Figaro fait le point.
RÉCIT - Dette, réindustrialisation, coût du travail, simplification, fiscalité… Pour la première fois, les principaux prétendants à l’Élysée se sont mesurés, jeudi, sur le terrain économique.
«Nous devons donc modifier le traité qui fait l’Union européenne, parce que sinon nous allons mourir politiquement, socialement et industriellement», a ajouté l’insoumis, ce jeudi.
«Nous présenterons juste avant le débat budgétaire notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d’euros d’économies», a-t-elle affirmé.
«Je vous mets en alerte : le budget Lecornu, plus l’inflation alimentaire, si vous n’augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession», a lancé le candidat, ce jeudi.
SONDAGE - À l’occasion du premier grand débat présidentiel organisé par le Medef à Roland-Garros, un sondage Odoxa pour Le Figaro teste la crédibilité économique de huit candidats. La candidate du RN arrive en tête, dans tous les domaines, au coude à coude avec l’ex-premier ministre.
Marine Le Pen à La Flèche, dans la Sarthe, le 8 juillet, pour son premier déplacement au lendemain de sa condamnation par la cour d’appel de Paris pour détournement de fonds publics.
«Je fais le choix de soutenir la candidature qui me paraît la plus sérieuse en ne me posant qu’une question: qui est le mieux placé et le mieux préparé pour mener ce combat présidentiel», précise Boris Vallaud ce jeudi.
Raphaël Glucksmann, à Magne, en Charente-Maritime, dans le cadre de sa première tournée électorale depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, le 25 août 2026.
Le Medef a organisé jeudi le premier grand débat entre les principaux candidats à la présidentielle, dont Marine Le Pen, Bruno Retailleau et Jean-Luc Mélenchon, questionnés sur leur projet économique par des chefs d’entreprise.
À Saint-Leu, lundi 24 août, Édouard Philippe a tenu une petite réunion publique aux côtés du maire Karim Juhoor (g) et du président LR du département, Cyrille Melchior (d).
Pour financer une baisse des cotisations sociales, l’ancien président propose «une contribution qui toucherait une partie des grosses successions» et une hausse du taux normal de la TVA, qui passerait progressivement de 20% à 24%.
Dans une interview accordée au Point à l’occasion de la sortie prochaine de son livre, l’ex-chef de l’État confirme qu’il ne participera pas à la primaire «sociale-démocrate» organisée en octobre par le PS et Place publique.
DÉCRYPTAGE - Le Parti socialiste a validé mardi soir les modalités de la primaire prévue en octobre, à laquelle participera l’eurodéputé Place publique. Le refus d’un rapprochement pour les législatives avec les Insoumis n’a pas été retenu.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, et le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, principaux adversaires de la primaire prévue en octobre.
CONTRE-POINT - Toute présidentielle impose une forme d’alternance et exige d’incarner une « rupture ». Et la raison d’être d’un aspirant à l’Élysée est de dessiner le futur, pas de ressasser le passé.