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Vue normale

Navigateurs au temps du DMA : plus de choix, mais pas encore d’égalité avec Safari

28 août 2026 à 12:36
Safari toujours indétrônable
DMA : Opera perd devant le Tribunal de l’UE, Edge n’est pas un contrôleur d’accès

Que reste-t-il du big bang des navigateurs web sur iOS ? Un peu plus de deux ans après l’intégration de l’écran de sélection sur l’iPhone dans iOS 17.4 puis dans l’iPad avec iPadOS 18.2, les éditeurs de navigateurs web que nous avons interrogés se montrent plutôt positifs sur l’expérience (pas tous, comme on le verra).

Dans l’Union européenne, le règlement sur les marchés numériques (DMA) oblige Apple à proposer aux utilisateurs d’iPhone et d’iPad une sélection de navigateurs web à installer sur leurs appareils. Une exigence mise en œuvre avec iOS 17.4 en mars 2024, puis améliorée quelques mois plus tard suite à quelques remontrances de la Commission européenne.

Depuis septembre 2020 et iOS 14, Apple autorise les utilisateurs à choisir un navigateur web par défaut autre que Safari. Mais encore fallait-il les télécharger sur l’App Store au préalable. En vertu du DMA, le constructeur a dû aller plus loin : proposer une liste de navigateurs alternatifs aux internautes ayant Safari par défaut.

Pour qu’un navigateur obtienne le droit de figurer dans cet écran, il doit avoir été téléchargé par au moins 4 000 utilisateurs dans l’UE durant l’année calendaire précédente sur iPadOS ; le chiffre est de 5 000 pour iOS. La liste est mise à jour chaque année (dernier coup de sonde en date : novembre 2025).

Image : Apple

Jusqu’à 11 navigateurs peuvent être présents dans la liste (auxquels s’ajoute Safari), ordonnée de manière aléatoire. Si les règles concernent l’ensemble de l’UE, la sélection est régionale. Pour la France, les utilisateurs iOS ont le choix entre : Aloha, Arc Search, Brave, Chrome, DuckDuckGo, Ecosia, Edge, Firefox, Onion Browser, Opera, Qwant et Safari. Qwant est absent d’iPadOS, remplacé dans la liste par Orion.

Des modifications ont été apportées à l’écran de sélection avec iOS 18.2, livré en décembre 2024. Apple a dû faire des concessions pour entrer dans les clous du DMA. Il devient ainsi possible d’installer un navigateur web par défaut directement depuis l’écran de sélection, sans passer par l’App Store. Les utilisateurs doivent faire défiler l’écran jusqu’en bas avant de définir un navigateur par défaut.

Surtout, le navigateur choisi prend la place de l’icône de Safari si elle se trouve dans le dock ou sur la première page d’accueil de l’iPhone ou de l’iPad. Et puis les éditeurs ne travaillent plus complètement à l’aveugle : Apple leur fournit des statistiques sur les téléchargements, les lancements et, depuis iOS 18.2, le taux de sélection de leur navigateur depuis cet écran.

Un écran de choix efficace ou pas ?

Oui, l’écran de choix a eu un impact sur le nombre d’installations des navigateurs alternatifs. Chez Brave, on a ainsi relevé des installations quotidiennes en progression de 50 % en mars 2024, avec l’arrivée de la première version de ce panneau avec iOS 17.4.


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[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus

28 août 2026 à 11:37

[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus

Installer un agrégateur de flux RSS sur un serveur maison est assez simple. Next vous détaille les étapes et vous donne quelques astuces pour en profiter au mieux, notamment avec une intégration Wallabag pour sauvegarder des articles à lire plus tard.

Dans la série je récupère la souveraineté de mes données, Next vous explique comment procéder avec un serveur privé virtuel (VPS) à quelques euros par mois. Nous avons déjà évoqué le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et, bien évidemment, le renforcement de la sécurité. Ou, plus récemment, l’installation d’Immich, pour héberger et gérer ses photos de façon indépendante.

Une autre application qui consomme peu de ressources est FreshRSS, un gestionnaire de flux RSS gratuit et libre. On vous explique comment l’installer pas à pas, avec en bonus, Wallabag, une alternative à Pocket en autohébergement.

Première chose, se connecter à notre VPS via PuTTY. Si vous avez suivi nos tutos, normalement pas besoin de mot de passe, c’est directement avec votre clé. Nous créons ensuite un répertoire dédié à FreshRSS et Wallabag et entrons dedans :

mkdir -p ~/freshrss-wallabag && cd ~/freshrss-wallabag

Créer un seul conteneur avec FreshRSS et Wallabag

Docker est une nouvelle fois exploité ici, avec deux conteneurs, un pour chaque application. Nous allons pour cela créer un seul fichier docker-compose.yml avec les informations suivantes :

nano docker-compose.yml

services:
  freshrss:
    image: freshrss/freshrss:latest
    container_name: freshrss
    restart: unless-stopped
    volumes:- freshrss_data:/var/www/FreshRSS/data
- freshrss_extensions:/var/www/FreshRSS/extensions
    environment:- TZ=Europe/Paris
- CRON_MIN=*/15
    ports:-"127.0.0.1:8090:80"

  wallabag:
    image: wallabag/wallabag
    container_name: wallabag
    restart: unless-stopped
    ports:-"127.0.0.1:8092:80"
    environment:- SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy
    volumes:- wallabag_data:/var/www/wallabag/data
- wallabag_images:/var/www/wallabag/web/assets/images

volumes:
  freshrss_data:
  freshrss_extensions:
  wallabag_data:
  wallabag_images:

Quelques explications. La structure du fichier montre bien les deux services FreshRSS et Wallabag, avec leurs options. Le restart: unless-stopped permet de redémarrer le service automatiquement en cas de reboot du serveur par exemple. Pour FreshRSS, le CRON_MIN=*/20 permet de rafraîchir les flux toutes les 20 minutes (enfin en théorie).

La variable SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy permet de donner l’URL de wallabag sur votre serveur pour que les liens envoyés par email ou autre soient au bon format, et pas avec une URL cassée avec par exemple du localhost dedans.

Maintenant, lançons les conteneurs, avec une seule ligne de commande :

sudo docker compose up -d

Deux noms de domaines, Caddy s’occupe du reste (notamment de Let’s Encrypt)

Vous avez peut-être deviné la suite si vous avez suivi nos précédents tutos : on modifie Caddy pour que notre nom de domaine renvoie vers le bon service. L’avantage étant d’avoir une version HTTPS sécurisée automatique avec Let’s Encrypt.

Avant cela, rendez-vous dans la page d’administration de votre registraire pour définir deux redirections : rss.xxx.yyy et wallabag.xxx.yyy vers l’adresse IP de votre VPS (ce sont des enregistrements DNS de type A pour être précis). Vous pouvez évidemment prendre un autre sous domaine, pensez juste à adapter la suite du tuto.

sudo nano /etc/caddy/Caddyfile

rss.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8090
}

wallabag.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8092
}

Maintenant il ne reste qu’à relancer Caddy pour qu’il prenne en compte les modifications :

sudo systemctl reload caddy

Exportez vos données Feedly, importez-les dans FreshRSS

FreshRSS est directement accessible via rss.xxx.yyy et Wallabag via wallabag.xxx.yyy. Allez-y et configurez les deux applications. Changez au plus vite le mot de passe du compte admin wallabag qui est par défaut… wallabag (comme l’identifiant).

Si vous utilisez Feedly, vous pouvez exporter vos données au format OPML. Rendez-vous sur l’interface et cliquez sur les « … » à côté de Feeds, puis sur Organize Feeds. À côté du gros bouton Import OPML, une petite flèche plus discrète permet d’accéder à la page d’Export, aussi directement accessible via cette adresse.


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Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

28 août 2026 à 07:13
Ruée vers la RAM
Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

28 août 2026 à 07:13
Ruée vers la RAM
Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

28 août 2026 à 05:10
La cavale des gens heureux
GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.

Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

28 août 2026 à 05:10
La cavale des gens heureux
GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.

Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

☕️ Garantie sans IA, LibreOffice 26.8 équilibre mieux les textes justifiés

27 août 2026 à 08:54


La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.

« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.

Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.

L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.

L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.

Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF

En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.

« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.

Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.

La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.

Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF

LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.

☕️ Garantie sans IA, LibreOffice 26.8 équilibre mieux les textes justifiés

27 août 2026 à 08:54


La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.

« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.

Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.

L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.

L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.

Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF

En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.

« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.

Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.

La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.

Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF

LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.

☕️ En hommage à Tim Curry, le jeu Brütal Legend est téléchargeable gratuitement jusqu’à midi

27 août 2026 à 06:08


En hommage à l’acteur Tim Curry, décédé le 25 août à l’âge de 80 ans, le studio Double Fine propose au téléchargement gratuit la version PC du jeu Brütal Legend. L’opération court sur une durée de 666 minutes, et prend fin jeudi 27août à midi, heure de Paris. Pour accéder au jeu (proposé en version Windows, Ubuntu et macOS 32 ou 64 bits), il vous faudra tout de même créer un compte sur la plateforme Itch.io, au travers de laquelle est réalisée l’opération.

Loin de nous l’idée de tomber dans une frénésie de bons plans, mais cet hommage nous paraissait mériter d’être signalé à deux titres. D’abord parce que, comme bon nombre d’entre vous sans doute, nous avons grandi avec les films dans lesquels jouait Tim Curry, de Maman, j’ai encore raté l’avion à Legend en passant par The Rocky Horror Picture Show ou Ça, l’adaptation du roman de Stephen King dans laquelle il prête ses traits au célèbre clown.

Ensuite, parce que Brütal Legend, dirigé par Tim Schafer chez Double Fine Productions, est un drôle d’objet vidéoludique. Sorti en 2009 sur console (Xbox 360 et PS3) avant d’être porté sur PC en 2013, il propose au joueur d’incarner un roadie (technicien qui monte les scènes de concert) téléporté dans un univers aux accents infernaux inspiré du heavy metal.

Brutal Legend – crédit Double Fine Production

Sous les traits de l’acteur Jack Black, on y alterne séquences d’exploration, de beat-them-all et de stratégie, tout au long d’un scénario qui permet de croiser de nombreuses stars du genre, dont Lemmy Kilmister ou Ozzy Osbourne, avant de rencontrer le principal adversaire, Lord Doviculus, à qui Tim Curry prête son visage. Crédité d’un honnête 8/10 par CanardPC à sa sortie, le jeu dispose d’une bande son qui ravira les amateurs du genre.

D’aucuns se souviendront que Tim Curry incarnait également Anatoly Cherdenko, le président soviétique, dans Command and Conquer : Alerte rouge 3.

☕️ En hommage à Tim Curry, le jeu Brütal Legend est téléchargeable gratuitement jusqu’à midi

27 août 2026 à 06:08


En hommage à l’acteur Tim Curry, décédé le 25 août à l’âge de 80 ans, le studio Double Fine propose au téléchargement gratuit la version PC du jeu Brütal Legend. L’opération court sur une durée de 666 minutes, et prend fin jeudi 27août à midi, heure de Paris. Pour accéder au jeu (proposé en version Windows, Ubuntu et macOS 32 ou 64 bits), il vous faudra tout de même créer un compte sur la plateforme Itch.io, au travers de laquelle est réalisée l’opération.

Loin de nous l’idée de tomber dans une frénésie de bons plans, mais cet hommage nous paraissait mériter d’être signalé à deux titres. D’abord parce que, comme bon nombre d’entre vous sans doute, nous avons grandi avec les films dans lesquels jouait Tim Curry, de Maman, j’ai encore raté l’avion à Legend en passant par The Rocky Horror Picture Show ou Ça, l’adaptation du roman de Stephen King dans laquelle il prête ses traits au célèbre clown.

Ensuite, parce que Brütal Legend, dirigé par Tim Schafer chez Double Fine Productions, est un drôle d’objet vidéoludique. Sorti en 2009 sur console (Xbox 360 et PS3) avant d’être porté sur PC en 2013, il propose au joueur d’incarner un roadie (technicien qui monte les scènes de concert) téléporté dans un univers aux accents infernaux inspiré du heavy metal.

Brutal Legend – crédit Double Fine Production

Sous les traits de l’acteur Jack Black, on y alterne séquences d’exploration, de beat-them-all et de stratégie, tout au long d’un scénario qui permet de croiser de nombreuses stars du genre, dont Lemmy Kilmister ou Ozzy Osbourne, avant de rencontrer le principal adversaire, Lord Doviculus, à qui Tim Curry prête son visage. Crédité d’un honnête 8/10 par CanardPC à sa sortie, le jeu dispose d’une bande son qui ravira les amateurs du genre.

D’aucuns se souviendront que Tim Curry incarnait également Anatoly Cherdenko, le président soviétique, dans Command and Conquer : Alerte rouge 3.

Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

27 août 2026 à 05:10
Numérique, pas amnésique
Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Le futur du jeu vidéo sera dématérialisé (il l’est déjà largement), mais Xbox n’abandonne pas pour autant les bons vieux supports physiques au bord de l’autoroute du progrès. Le constructeur a lancé, après des mois de rumeurs, un nouveau service permettant en quelque sorte de numériser des disques de jeu.

Connu sous le nom de code « Positron », ce système Xbox-to-Digital attache au compte Xbox du joueur la licence numérique d’un disque compatible. Il suffira d’insérer la galette dans une Xbox Series X ou Xbox One et de lancer le jeu pour se voir proposer un « droit d’accès ».

Le jeu bénéficie alors des avantages du numérique : accès à la version PC grâce à Xbox Play Anywhere (si le titre supporte cette fonction) et jeu dans le nuage sur n’importe quel appareil compatible Xbox Cloud Gaming. Le CD continuera de fonctionner normalement. Des centaines de jeux sont d’ores et déjà pris en charge, d’autres seront ajoutés au fil du temps.

Xbox enterre le disque avec plus de tact que Sony

Microsoft donne très peu de détails sur cette licence, mais Jason Ronald, vice-président « nouvelle génération » de Microsoft, a confirmé qu’il sera possible de jouer aux jeux « numérisés » sans avoir à insérer leur disque dans la console (y compris donc, sur la Series S qui n’a pas de lecteur). Cette licence est transférable à un tiers, en cas de prêt, de don ou de revente. Si la future Xbox « Helix » n’intègre pas de lecteur de disque – c’est très probable, mais Microsoft n’a rien confirmé –, au moins la logithèque physique continuera à servir à quelque chose, en plus de collecter la poussière sur l’étagère.

C’est une solution qui a le mérite d’exister. Dans la crèmerie d’en face, Sony n’a rien annoncé du tout concernant le support des disques de jeux PlayStation sur la prochaine PS6. Le constructeur s’est contenté d’enterrer sans fleurs ni couronnes les supports physiques en janvier 2028.

Ce nouveau système sera ouvert aux membres du programme Xbox Insiders à partir du 31 août. Les jeux Xbox et Xbox 360 n’y auront pas droit, mais Microsoft a annoncé le mois dernier un programme de rétro-compatibilité de jeux de la Xbox originale jouables sur PC. Une poignée de titres sont concernés pour le moment, mais la bibliothèque devrait s’enrichir, et pourquoi pas de jeux Xbox 360 également. Helix fera tourner les jeux Xbox et PC.

Vert d’origine

Et puisqu’on parle de la Xbox d’origine, Microsoft est toujours en pleine célébration des 25 ans de sa première génération de console. Entre une opération promo avec une célèbre chaîne de restauration rapide et une collab’ inattendue avec un spécialiste suédois du meuble, le constructeur va lancer ce jeudi 27 août les précommandes d’une Xbox Series X à la robe verte et translucide. Cette Xbox Series X25 (1 To) en édition limitée et numérotée, est fournie avec une manette au look similaire et une copie (démat’) de Halo: Campaign Evolved.

Ce modèle à nul autre pareil sera commercialisé à partir du 13 novembre, au prix de 900 dollars. Microsoft ne précise pas le prix européen, mais il y a tout lieu de croire qu’il sera de 900 euros. Ce qui n’est « que » 100 euros plus cher que la Xbox Series X 1 To avec lecteur de disque. On aurait pu craindre le pire au vu des multiples augmentations de prix des Xbox. La manette vendue en solo est facturée 80 euros.

Microsoft n’est pas le seul constructeur à fêter une date importante. Asus célèbre aussi les 20 ans de sa marque gaming ROG avec la Xbox Ally X20. La console portable sous Windows 11, dont la première version remonte à juin 2025, a été la première à intégrer d’office l’expérience « plein écran » de l’app Xbox et un bouton Xbox dédié.

Image : Asus

Asus a donc amélioré le modèle haut de gamme avec un écran OLED de 7,4 pouces (1080p, 120 Hz, jusqu’à 1 400 nits en HDR). Le reste de la fiche technique ne change pas, avec une puce Ryzen AI Z2 Extreme d’AMD, 24 Go de mémoire LPDDR5X-8000 et un SSD de 1 To. Le prix fait en revanche très mal : 1 299 dollars, contre 900 euros au lancement de la Xbox Ally X l’an dernier. La crise de la mémoire est passée par là.

Pour faire bonne mesure et puisqu’on n’est plus à ça près, Asus propose une édition encore plus chère comprenant la console, des lunettes Xreal R1 de réalité virtuelle/augmentée, un étui de protection pour la console et une valisette de transport (2 499 dollars).

Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

27 août 2026 à 05:10
Numérique, pas amnésique
Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Le futur du jeu vidéo sera dématérialisé (il l’est déjà largement), mais Xbox n’abandonne pas pour autant les bons vieux supports physiques au bord de l’autoroute du progrès. Le constructeur a lancé, après des mois de rumeurs, un nouveau service permettant en quelque sorte de numériser des disques de jeu.

Connu sous le nom de code « Positron », ce système Xbox-to-Digital attache au compte Xbox du joueur la licence numérique d’un disque compatible. Il suffira d’insérer la galette dans une Xbox Series X ou Xbox One et de lancer le jeu pour se voir proposer un « droit d’accès ».

Le jeu bénéficie alors des avantages du numérique : accès à la version PC grâce à Xbox Play Anywhere (si le titre supporte cette fonction) et jeu dans le nuage sur n’importe quel appareil compatible Xbox Cloud Gaming. Le CD continuera de fonctionner normalement. Des centaines de jeux sont d’ores et déjà pris en charge, d’autres seront ajoutés au fil du temps.

Xbox enterre le disque avec plus de tact que Sony

Microsoft donne très peu de détails sur cette licence, mais Jason Ronald, vice-président « nouvelle génération » de Microsoft, a confirmé qu’il sera possible de jouer aux jeux « numérisés » sans avoir à insérer leur disque dans la console (y compris donc, sur la Series S qui n’a pas de lecteur). Cette licence est transférable à un tiers, en cas de prêt, de don ou de revente. Si la future Xbox « Helix » n’intègre pas de lecteur de disque – c’est très probable, mais Microsoft n’a rien confirmé –, au moins la logithèque physique continuera à servir à quelque chose, en plus de collecter la poussière sur l’étagère.

C’est une solution qui a le mérite d’exister. Dans la crèmerie d’en face, Sony n’a rien annoncé du tout concernant le support des disques de jeux PlayStation sur la prochaine PS6. Le constructeur s’est contenté d’enterrer sans fleurs ni couronnes les supports physiques en janvier 2028.

Ce nouveau système sera ouvert aux membres du programme Xbox Insiders à partir du 31 août. Les jeux Xbox et Xbox 360 n’y auront pas droit, mais Microsoft a annoncé le mois dernier un programme de rétro-compatibilité de jeux de la Xbox originale jouables sur PC. Une poignée de titres sont concernés pour le moment, mais la bibliothèque devrait s’enrichir, et pourquoi pas de jeux Xbox 360 également. Helix fera tourner les jeux Xbox et PC.

Vert d’origine

Et puisqu’on parle de la Xbox d’origine, Microsoft est toujours en pleine célébration des 25 ans de sa première génération de console. Entre une opération promo avec une célèbre chaîne de restauration rapide et une collab’ inattendue avec un spécialiste suédois du meuble, le constructeur va lancer ce jeudi 27 août les précommandes d’une Xbox Series X à la robe verte et translucide. Cette Xbox Series X25 (1 To) en édition limitée et numérotée, est fournie avec une manette au look similaire et une copie (démat’) de Halo: Campaign Evolved.

Ce modèle à nul autre pareil sera commercialisé à partir du 13 novembre, au prix de 900 dollars. Microsoft ne précise pas le prix européen, mais il y a tout lieu de croire qu’il sera de 900 euros. Ce qui n’est « que » 100 euros plus cher que la Xbox Series X 1 To avec lecteur de disque. On aurait pu craindre le pire au vu des multiples augmentations de prix des Xbox. La manette vendue en solo est facturée 80 euros.

Microsoft n’est pas le seul constructeur à fêter une date importante. Asus célèbre aussi les 20 ans de sa marque gaming ROG avec la Xbox Ally X20. La console portable sous Windows 11, dont la première version remonte à juin 2025, a été la première à intégrer d’office l’expérience « plein écran » de l’app Xbox et un bouton Xbox dédié.

Image : Asus

Asus a donc amélioré le modèle haut de gamme avec un écran OLED de 7,4 pouces (1080p, 120 Hz, jusqu’à 1 400 nits en HDR). Le reste de la fiche technique ne change pas, avec une puce Ryzen AI Z2 Extreme d’AMD, 24 Go de mémoire LPDDR5X-8000 et un SSD de 1 To. Le prix fait en revanche très mal : 1 299 dollars, contre 900 euros au lancement de la Xbox Ally X l’an dernier. La crise de la mémoire est passée par là.

Pour faire bonne mesure et puisqu’on n’est plus à ça près, Asus propose une édition encore plus chère comprenant la console, des lunettes Xreal R1 de réalité virtuelle/augmentée, un étui de protection pour la console et une valisette de transport (2 499 dollars).

☕️ AWS rachète DuckLabs, l’équipe derrière le moteur SQL open source DuckDB

26 août 2026 à 15:22


Amazon a annoncé mercredi 26 août l’acquisition de DuckLabs, la société néerlandaise à qui l’on doit le moteur de base de données SQL DuckDB. À la fois léger et puissant, DuckDB s’est rapidement forgé une réputation d’efficacité pour les tâches liées à l’analyse de données et au traitement de fichiers volumineux. Le logiciel, créé en 2019 et régulièrement mis à jour, est distribué sous licence MIT.

L’acquéreur précise bien qu’il ne rachète pas le projet DuckDB, qui reste open source, mais l’entreprise DuckLabs, et notamment l’expertise de son codirigeant, Mark Raasveldt, créateur du moteur.

« Rejoindre AWS nous donne les ressources et la portée nécessaires pour proposer cette technologie à un nombre beaucoup plus important de développeurs et d’organisations, et pour poursuivre des idées à une échelle que nous aurions eu du mal à atteindre seuls », commentent les deux dirigeants de DuckLabs dans un billet dédié.

L’entreprise, fondée en 2021, compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, qui délivrent des services d’intégration ou de support associés à DuckDB (ainsi qu’à ses produits satellites, DuckLake et Quack), tout en contribuant au projet principal.

Aperçu de l’interface graphique DuckDB – crédit DuckLabs

DuckLabs rappelle que la gouvernance de DuckDB relève d’une fondation dédiée, déjà soutenue financièrement par AWS. Cette fondation sera bientôt dotée d’un conseil consultatif technique, auquel le géant du cloud devrait logiquement figurer en tant que partie prenante, désormais significative, de l’écosystème associé.

« La fondation à but non lucratif DuckDB continuera de gérer ces projets, et l’équipe de DuckLabs continuera d’y contribuer et restera basée à Amsterdam », assurent les dirigeants, selon qui DuckDB enregistre plus d’un million de téléchargements par jour.

« L’équipe de DuckLabs possède une expertise de pointe en ingénierie de bases de données et une solide expérience dans la création de logiciels plébiscités par les développeurs. Ensemble, nous rendrons l’analyse AWS plus rapide, plus simple et plus économique pour nos clients », déclare de son côté Amazon, qui espère une transaction bouclée d’ici septembre. Le montant de l’acquisition n’a pas été communiqué.

☕️ AWS rachète DuckLabs, l’équipe derrière le moteur SQL open source DuckDB

26 août 2026 à 15:22


Amazon a annoncé mercredi 26 août l’acquisition de DuckLabs, la société néerlandaise à qui l’on doit le moteur de base de données SQL DuckDB. À la fois léger et puissant, DuckDB s’est rapidement forgé une réputation d’efficacité pour les tâches liées à l’analyse de données et au traitement de fichiers volumineux. Le logiciel, créé en 2019 et régulièrement mis à jour, est distribué sous licence MIT.

L’acquéreur précise bien qu’il ne rachète pas le projet DuckDB, qui reste open source, mais l’entreprise DuckLabs, et notamment l’expertise de son codirigeant, Mark Raasveldt, créateur du moteur.

« Rejoindre AWS nous donne les ressources et la portée nécessaires pour proposer cette technologie à un nombre beaucoup plus important de développeurs et d’organisations, et pour poursuivre des idées à une échelle que nous aurions eu du mal à atteindre seuls », commentent les deux dirigeants de DuckLabs dans un billet dédié.

L’entreprise, fondée en 2021, compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs, qui délivrent des services d’intégration ou de support associés à DuckDB (ainsi qu’à ses produits satellites, DuckLake et Quack), tout en contribuant au projet principal.

Aperçu de l’interface graphique DuckDB – crédit DuckLabs

DuckLabs rappelle que la gouvernance de DuckDB relève d’une fondation dédiée, déjà soutenue financièrement par AWS. Cette fondation sera bientôt dotée d’un conseil consultatif technique, auquel le géant du cloud devrait logiquement figurer en tant que partie prenante, désormais significative, de l’écosystème associé.

« La fondation à but non lucratif DuckDB continuera de gérer ces projets, et l’équipe de DuckLabs continuera d’y contribuer et restera basée à Amsterdam », assurent les dirigeants, selon qui DuckDB enregistre plus d’un million de téléchargements par jour.

« L’équipe de DuckLabs possède une expertise de pointe en ingénierie de bases de données et une solide expérience dans la création de logiciels plébiscités par les développeurs. Ensemble, nous rendrons l’analyse AWS plus rapide, plus simple et plus économique pour nos clients », déclare de son côté Amazon, qui espère une transaction bouclée d’ici septembre. Le montant de l’acquisition n’a pas été communiqué.

☕️ GTA 6 : Rockstar se plaint des fuites après avoir organisé la pénurie d’infos

26 août 2026 à 13:16


Rockstar a fini par communiquer publiquement sur les vidéos de GTA 6 distillées depuis une semaine par le (ou les) fuiteur(s) de CyberLeek. Sur ses réseaux sociaux, le studio a donc réagi : « Dire que voir des vidéos de gameplay de Grand Theft Auto VI fuiter de cette manière a été déchirant pour notre équipe serait un euphémisme, et ce n’est évidemment pas ainsi que nous voulions que vous découvriez le jeu après tout ce temps ».

Image : Rockstar

Un « large aperçu » du blockbuster sera diffusé ce jeudi 27 août sur Netflix (21 h, heure de Paris), et contrairement aux deux bandes annonces cinématiques partagées par Rockstar ces derniers mois, les joueurs devraient avoir droit à du gameplay, autrement dit à de vraies séquences du jeu, pas uniquement des cinématiques. « Même s’il est regrettable que l’expérience de jeu prévue puisse désormais être affectée par certains spoilers, nous espérons que chacun attendra encore un peu pour découvrir le jeu par lui-même le 19 novembre », ajoute l’entreprise.

Rockstar se dit aussi « désolé » que tout prenne autant de temps : « terminer le jeu, qui est presque prêt, partager davantage de détails et du gameplay officiel, et fournir à la communauté tout ce que vous voulez savoir. » Ce dernier passage est pour le moins fort de café. Le studio et son éditeur Take-Two n’ont jamais cessé d’attiser la curiosité des joueurs, tout en livrant le moins d’information possible. La nature trouvant toujours un chemin, ces fuites de vidéos paraissent presque comme la conséquence logique d’une communication aussi verrouillée.

Et le fait que cet aperçu soit diffusé en exclusivité sur Netflix, donc derrière un paywall (il faut être abonné au service), ne va pas aider à arrondir les angles. La vidéo sera bien proposée en lecture « gratuite » sur YouTube, mais six heures après la diffusion sur Netflix, soit à 3 heures du matin le vendredi 28 août en France.

Quant aux fuites, elles se poursuivent malgré les efforts de Rockstar et de Take-Two pour en limiter la diffusion. CyberLeek continue d’en publier de nouvelles régulièrement. Le groupe, qui assure lutter contre le tout-dématérialisé et pour la propriété des jeux vidéo, propose même aux amateurs de voter pour la prochaine séquence à mettre en ligne, le tout en faisant prospérer un memecoin.

☕️ GTA 6 : Rockstar se plaint des fuites après avoir organisé la pénurie d’infos

26 août 2026 à 13:16


Rockstar a fini par communiquer publiquement sur les vidéos de GTA 6 distillées depuis une semaine par le (ou les) fuiteur(s) de CyberLeek. Sur ses réseaux sociaux, le studio a donc réagi : « Dire que voir des vidéos de gameplay de Grand Theft Auto VI fuiter de cette manière a été déchirant pour notre équipe serait un euphémisme, et ce n’est évidemment pas ainsi que nous voulions que vous découvriez le jeu après tout ce temps ».

Image : Rockstar

Un « large aperçu » du blockbuster sera diffusé ce jeudi 27 août sur Netflix (21 h, heure de Paris), et contrairement aux deux bandes annonces cinématiques partagées par Rockstar ces derniers mois, les joueurs devraient avoir droit à du gameplay, autrement dit à de vraies séquences du jeu, pas uniquement des cinématiques. « Même s’il est regrettable que l’expérience de jeu prévue puisse désormais être affectée par certains spoilers, nous espérons que chacun attendra encore un peu pour découvrir le jeu par lui-même le 19 novembre », ajoute l’entreprise.

Rockstar se dit aussi « désolé » que tout prenne autant de temps : « terminer le jeu, qui est presque prêt, partager davantage de détails et du gameplay officiel, et fournir à la communauté tout ce que vous voulez savoir. » Ce dernier passage est pour le moins fort de café. Le studio et son éditeur Take-Two n’ont jamais cessé d’attiser la curiosité des joueurs, tout en livrant le moins d’information possible. La nature trouvant toujours un chemin, ces fuites de vidéos paraissent presque comme la conséquence logique d’une communication aussi verrouillée.

Et le fait que cet aperçu soit diffusé en exclusivité sur Netflix, donc derrière un paywall (il faut être abonné au service), ne va pas aider à arrondir les angles. La vidéo sera bien proposée en lecture « gratuite » sur YouTube, mais six heures après la diffusion sur Netflix, soit à 3 heures du matin le vendredi 28 août en France.

Quant aux fuites, elles se poursuivent malgré les efforts de Rockstar et de Take-Two pour en limiter la diffusion. CyberLeek continue d’en publier de nouvelles régulièrement. Le groupe, qui assure lutter contre le tout-dématérialisé et pour la propriété des jeux vidéo, propose même aux amateurs de voter pour la prochaine séquence à mettre en ligne, le tout en faisant prospérer un memecoin.

« Un jeu acheté aujourd’hui sera-t-il encore jouable dans 30 ans ? »

25 août 2026 à 13:06
Insert coin pour les vieux jeux
« Un jeu acheté aujourd’hui sera-t-il encore jouable dans 30 ans ? »

Il faut parfois fouiller un peu pour trouver un bouquin sorti il y a deux siècles, regarder un film de Méliès, admirer une toile de la Renaissance ou écouter de la pop-indus de l’underground finlandais des années 80… mais dans la plupart des cas, et avec un peu de persévérance, il est relativement aisé de dénicher ces perles. Et pour le jeu vidéo ?

Le jeu vidéo est le plus jeune des grands arts populaires et, parce qu’il est né à l’ère de l’informatique et du stockage numérique, on aurait pu croire que sa préservation serait une formalité. Nous avons bien trouvé le moyen de conserver des peintures, des sculptures, des livres, de la musique, des films, des BD… à travers les âges. Ce n’est certes pas toujours facile, mais pour le dixième art, c’est encore plus compliqué : aucune solution pérenne n’a émergé.

Image : Stanislav Kondratiev (Pexels)

Les formats n’ont jamais cessé d’évoluer, des listings en assembleur (à saisir soi-même avant de pouvoir jouer) jusqu’au cloud gaming, en passant par les CD, les DVD, les Blu-ray, les disques durs, les SSD… Et le support n’est qu’une partie du problème : un jeu peut dépendre d’une machine, d’un système d’exploitation, de pilotes, de logiciels propriétaires. Il peut aussi exiger un compte en ligne, l’accès à un serveur distant ou un correctif à télécharger après la sortie du jeu. Sans oublier les droits musicaux et les licences diverses et variées qui ne se renouvellent pas.

Quand un de ces maillons disparait, un titre court le risque de ne plus être jouable. Le débat autour de la préservation du jeu vidéo, déjà vif dans la filière, a encore monté d’un cran depuis l’annonce de Sony de la fin des supports physiques pour la PS5, programmée pour janvier 2028. Le constructeur n’a pas arrangé son cas en prévenant, le même jour, de la fermeture des boutiques en ligne de la PS3 et de la Vita).

Le disque ne sauvera pas tout

Comme le rappelle Clemens Istel, fondateur et animateur de DoesItPlay?, « les jeux physiques sont, à la base, le seul moyen légal de préserver les jeux sur console ». Son site web recense les jeux physiques pouvant être installés et joués hors ligne, sans téléchargement ni connexion obligatoire.

« Lorsqu’un jeu est retiré de la vente, voire éventuellement des bibliothèques des utilisateurs, il disparaît », ajoute-t-il. « Il devient très difficile pour quiconque de le redécouvrir. Les jeux peuvent encore subsister quelque temps sur les disques durs des consoles, mais il est difficile de les rendre accessibles. »

Il prend l’exemple de la franchise GTA : les versions physiques permettent de préserver une version précise des jeux, impossible à modifier. « Les trois principaux épisodes de l’ère PS2 existent toujours sous forme physique », rappelle-t-il. « Sur les boutiques numériques, elles ont été remplacées par une nouvelle trilogie qui comporte des contenus supprimés ainsi que des modifications de gameplay. »

L’annonce de Sony a créé beaucoup de frustration et de colère parmi les joueurs les plus attachés aux supports physiques qui charrient leur lot de souvenirs et d’émotion. Pour autant, ils ne sont pas l’alpha et l’omega de la préservation. Pour Franck Cifaldi, directeur de la Video Game History Foundation (VGHF), ces supports ont beaucoup moins d’impact. « L’immense majorité des jeux vidéo produits au cours des vingt dernières années n’ont pas été conçus pour des consoles de salon dédiées, encore moins pressés sur un support physique », rappelle-t-il.

Image : cottonbro studio (Pexels)

Et même quand ces jeux sortent sur des supports physiques, « un correctif [à télécharger] dès le premier jour est quasiment systématique ». Autrement dit, « si un disque permet bien de conserver des données sous une forme accessible, il ne représente pas forcément le jeu auquel les joueurs ont réellement joué ».

La sortie de Halo: Campaign Evolved sur PS5 confirme l’absurdité du système actuel. Certes, le jeu physique est un Blu-ray, mais avant de pouvoir y jouer il faut se connecter avec un compte PSN et un compte Microsoft. « Toutes ces dépendances en ligne constituent déjà des obstacles pour les joueurs qui veulent profiter de leurs jeux aujourd’hui, mais elles poseront des problèmes encore plus importants pour leur préservation à l’avenir, lorsque les éditeurs cesseront complètement de maintenir les serveurs nécessaires », soutient Clemens.


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☕️ Changement de domaine : Apple laisse finalement tranquille « Masquer mon adresse e-mail »

25 août 2026 à 06:21


Apple recule : les adresses utilisées par la fonction « Masquer mon adresse email » (Hide my Email) resteront finalement émises sur icloud.com. Le constructeur avait l’intention de remplacer le domaine par private.icloud.com. Une modification annoncée mi-juin, qui a fait courir un frisson d’effroi chez plusieurs utilisateurs.

Image : Next

Cette fonction liée à iCloud+, le bouquet payant de services en ligne d’Apple, permet de générer à la volée des adresses email uniques et aléatoires. Par exemple pour s’inscrire sur un site web ou à une newsletter, sans avoir à communiquer son adresse personnelle de type xyz@icloud.com. Ces adresses servent d’intermédiaires : les messages envoyés à ces alias sont automatiquement transférés vers la véritable boîte mail de l’utilisateur.

Le passage d’icloud.com au domaine private.icloud.com aurait permis à un site web ou à une application de repérer très facilement ces alias : ils auraient tous utilisé un domaine distinct des véritables adresses iCloud. Il aurait alors suffi de bloquer private.icloud.com pour refuser ces inscriptions. Une possibilité qui aurait sérieusement réduit l’intérêt de la fonction.

Pour ne rien arranger, Apple n’avait pas expliqué la raison de ce changement. L’entreprise a finalement revu sa copie. Elle a posté une mise à jour sur son site développeurs expliquant qu’« après mûre réflexion et après avoir pris en compte les retours de la communauté », les adresses générées par « Masquer mon adresse email » resteront sur le domaine icloud.com.

C’est donc un ouf de soulagement pour les abonnés iCloud+ qui pourront continuer à masquer leurs vraies adresses icloud.com sans crainte d’être refoulés à l’entrée d’un site web. L’affaire avait fait d’autant plus de bruit que la sécurité de « Masquer mon adresse email » a été remise en cause par une faille permettant justement de retrouver l’adresse réelle de l’utilisateur. Une vulnérabilité corrigée depuis.

Apple a également confirmé que d’ici la fin de l’année, les adresses utilisées par « Connexion avec Apple » seront bien émises sur le domaine private.icloud.com et non plus privaterelay.appleid.com.

☕️ Changement de domaine : Apple laisse finalement tranquille « Masquer mon adresse e-mail »

25 août 2026 à 06:21


Apple recule : les adresses utilisées par la fonction « Masquer mon adresse email » (Hide my Email) resteront finalement émises sur icloud.com. Le constructeur avait l’intention de remplacer le domaine par private.icloud.com. Une modification annoncée mi-juin, qui a fait courir un frisson d’effroi chez plusieurs utilisateurs.

Image : Next

Cette fonction liée à iCloud+, le bouquet payant de services en ligne d’Apple, permet de générer à la volée des adresses email uniques et aléatoires. Par exemple pour s’inscrire sur un site web ou à une newsletter, sans avoir à communiquer son adresse personnelle de type xyz@icloud.com. Ces adresses servent d’intermédiaires : les messages envoyés à ces alias sont automatiquement transférés vers la véritable boîte mail de l’utilisateur.

Le passage d’icloud.com au domaine private.icloud.com aurait permis à un site web ou à une application de repérer très facilement ces alias : ils auraient tous utilisé un domaine distinct des véritables adresses iCloud. Il aurait alors suffi de bloquer private.icloud.com pour refuser ces inscriptions. Une possibilité qui aurait sérieusement réduit l’intérêt de la fonction.

Pour ne rien arranger, Apple n’avait pas expliqué la raison de ce changement. L’entreprise a finalement revu sa copie. Elle a posté une mise à jour sur son site développeurs expliquant qu’« après mûre réflexion et après avoir pris en compte les retours de la communauté », les adresses générées par « Masquer mon adresse email » resteront sur le domaine icloud.com.

C’est donc un ouf de soulagement pour les abonnés iCloud+ qui pourront continuer à masquer leurs vraies adresses icloud.com sans crainte d’être refoulés à l’entrée d’un site web. L’affaire avait fait d’autant plus de bruit que la sécurité de « Masquer mon adresse email » a été remise en cause par une faille permettant justement de retrouver l’adresse réelle de l’utilisateur. Une vulnérabilité corrigée depuis.

Apple a également confirmé que d’ici la fin de l’année, les adresses utilisées par « Connexion avec Apple » seront bien émises sur le domaine private.icloud.com et non plus privaterelay.appleid.com.

☕️ The Witcher 4 officiellement prévu pour 2028

25 août 2026 à 05:48


Maintenant que GTA 6 est presque arrivé (manifestement, il y a même une build qui traine), il est grand temps de tourner notre attention vers un autre poids lourd vidéoludique : The Witcher 4. Michał Nowakowski, co-directeur général de CD Projekt Red, a révélé que le prochain jeu de la fameuse franchise basée sur l’univers de l’écrivain polonais Andrzej Sapkowski est prévu pour 2028.

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, le dirigeant explique que le jeu occupe désormais plus de 500 développeurs ; c’est ce qu’il faut pour « un monde ouvert immense et immersif bourré d’action intense [qui] raconte une histoire profonde et marquante ». Avec à sa tête Ciri, devenue fille adoptive du héros des trois premiers volets, Geralt de Riv.


La sorceleuse est en effet la protagoniste principale de The Witcher 4, qui sera le premier volet d’une trilogie. CD Projekt Red est d’ailleurs extrêmement ambitieux sur les dates de sortie. À la fin de l’an dernier, Michał Nowakowski confirmait le calendrier établi dès 2022 de trois jeux qui sortiront dans une période de 6 ans. Si le 4e épisode sort en 2028, alors le 5e devrait être disponible vers 2031 et le 6e autour de 2034. Ce ne sont pas des dates fermes, mais elles se basent sur les projections officielles du studio.

Le même Nowakowski expliquait aussi que The Witcher 4 était alors en développement depuis quatre ans, soit depuis 2021 ; la première bande annonce cinématique, ainsi que le nom définitif du jeu, ont été annoncées fin 2024. À l’heure où les AAA exigent cinq, six ou sept ans (voire plus encore) de développement, on a peine à croire à ce feu roulant de The Witcher… Mais chaque chose en son temps : d’abord le 4.

CD Projekt Red avait montré en juin 2025 une démo technique du jeu réalisée avec l’Unreal Engine 5, alors qu’historiquement, le studio utilisait son propre moteur, le REDengine. Une démo d’autant plus impressionnante qu’elle était jouée en direct sur une PS5 de base, à 60 images par seconde avec le ray tracing activé.


Le studio a rapidement précisé qu’il ne s’agissait pas d’une séquence de gameplay de The Witcher 4. Mais le moteur d’Epic sera néanmoins au cœur du jeu : « nous sommes très satisfaits de ce que nous avons obtenu [et] de la manière dont le moteur évolue », avait expliqué Michał Nowakowski. L’Unreal Engine 6 a été présenté en juin dernier.

En attendant de prendre en main la destinée de Ciri, les joueurs pourront relancer leur copie de The Witcher 3: Wild Hunt. Le jeu, sorti en 2015, va recevoir une troisième extension, « Songs of the Past », au sujet de laquelle on aura davantage de détails durant la Gamescom qui ouvre ce mardi 25 août à Cologne, en Allemagne. Le DLC, qui sortira l’année prochaine sur PC, PS5 et Xbox Series S/X, fera le pont entre la saga de Geralt et la nouvelle à venir.

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