CONTRE-POINT - Loin de mettre en péril la démocratie fondée sur l’État de droit, Bruno Retailleau propose de renforcer la démocratie fondée sur la souveraineté populaire.
DOCUMENTS EXCLUSIFS - Bruno Retailleau propose un « pacte constitutionnel », pour « sortir l’État de son impuissance » et redonner aux Français « le pouvoir de décider ». Ce projet est constitué de deux textes, dont Le Figaro révèle le contenu en exclusivité.
Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains et candidat à l’élection présidentielle de 2027, dans son bureau. Paris le 2 septembre 2026 Photo François Bouchon/Le Figaro
ENTRETIEN EXCLUSIF - Le patron des Républicains et candidat à la présidentielle dévoile son projet de révision constitutionnelle, basé sur deux textes. Une réforme qu’il perçoit comme la « dernière chance » du pays.
La candidate à la primaire du PS et de Place publique préconise l’installation de caméras de vidéosurveillance «dans tous les lieux où il y a un accueil de public fragile».
Le président du Sénat redit son «soutien» à Bruno Retailleau pour la présidentielle de 2027. Et ce, «parce qu’il est structuré, solide, et présente un projet de rupture indispensable au redressement du pays».
Le député LR Philippe Juvin a envoyé une lettre à chacun des candidats. Dans celle-ci, il leur demande de détailler les mesures pour s’attaquer au déficit du pays. Les réponses seront transmises aux membres de la commission des finances.
DÉCRYPTAGE - La rupture avec le conseiller de Jordan Bardella et la cacophonie sur l’interdiction du port du voile sont venues tendre le retour en campagne de la candidate.
L’ancien premier ministre veut faire de l’Éducation une «priorité» malgré l’état des finances publiques. Il n’a toutefois pas détaillé la nature des coupes nécessaires pour financer son projet d’augmenter de 200 euros nets le salaire de tous les enseignants.
LA VÉRIF - Une loi aurait des chances d’être retoquée par le Conseil constitutionnel, comme l’a souligné le gouvernement. Mais Jordan Bardella propose de passer par un référendum.
Manifestation contre « l’islamophobie » de femmes musulmanes à la gare du Nord, près de Paris, le 10 novembre 2019. « Mon voile c’est ma liberté », peut-on lire sur une pancarte d’une manifestante.
La problématique du coût du travail promet d’être au cœur de la campagne présidentielle, qui s’est officiellement ouverte la semaine dernière avec le premier débat organisé par le Medef. Le Figaro passe en revue les propositions des différents candidats sur le sujet.
À gauche, les candidats du pôle social-démocrate à l’élection présidentielle de 2027 se départageront lors d’une primaire, organisée les week-ends des 9-10 et 16-17 octobre 2026. Suspendu, Philippe Brun n’y participera finalement pas.
«Il faut commencer par faire de l’école primaire une priorité absolue en réduisant la taille des classes. Dans le primaire à 19 élèves d’ici 2032 et à 12 élèves dans les établissements REP ou REP+», a affirmé la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier
Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti Les Écologistes, participe à un débat avec d’autres candidats à l’élection présidentielle française de 2027 lors du forum d’été du MEDEF intitulé « La Rencontre des Entrepreneurs de France, La REF », à Paris, en France, le 27 août 2026.
Le gouvernement a émis des doutes lundi sur la «constitutionnalité» et «l’applicabilité» d’une telle promesse tandis que Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une mesure «ignoble».
Le président de la région Normandie Hervé Morin, qui a lancé une pétition pour une primaire de la droite et du centre, a adressé lundi un avertissement à Édouard Philippe, estimant qu’il porterait «une lourde responsabilité» s’il refusait d’y participer.
Invité dimanche soir de BFMTV, le candidat d’Horizons à la présidentielle promet de ne «se livrer» à aucune attaque contre une figure de «la droite et du centre» pendant la campagne.
Invité dimanche du « Grand Oral 2027 BFMTV-Le Figaro », le nouveau rendez-vous de la présidentielle, le député de la Somme a salué la «popularité» des deux leaders RN.
Au lendemain des universités d’été de son parti à Blois, le premier secrétaire a annoncé ce dimanche soir se porter candidat à la primaire de la famille socialiste et social-démocrate, prévue en octobre prochain.
REPORTAGE - Le candidat à l’élection présidentielle assure qu’il a « entendu » les attentes du garde des Sceaux, tenant d’une droite sociale. Sans aucunement préciser les curseurs d’un programme encore très flou.
CONTRE-POINT - S’extraire fin août de la compétition présidentielle, c’est pour le premier ministre le moyen à la fois de laisser leurs chances aux candidats déclarés et de ciseler son image de responsable politique désintéressé.