Au cœur des années Reagan, alors que les États-Unis commençaient à durcir le contrôle de leurs frontières, Dolly Parton a compté parmi les rares artistes à donner de la voix pour défendre les immigrés clandestins. Cet engagement, jamais démenti, n’est cependant pas la seule raison pour laquelle la chanteuse, disparue le 25 août, est chère au cœur de Gustavo Arellano, chroniqueur au “Los Angeles Times”.
Considéré comme l’un des plus grands écrivains européens, pressenti plusieurs fois pour le prix Nobel de littérature, Peter Nadas est mort le 26 août. Les médias hongrois saluent la mémoire d’un auteur qu’ils estiment digne de rivaliser avec Gogol ou Tolstoï.
Mort le 24 août chez lui, à Jérusalem-Est, à l’âge de 79 ans, le plasticien palestinien laisse une œuvre placée sous le signe du “soumoud”. Ce concept désigne à la fois l’attachement à la terre, la résistance et la résilience qui ont contribué à façonner la mémoire visuelle et nationale palestinienne.
Les hommages pleuvent dans la presse américaine après l’annonce de la mort de Dolly Parton. Grande voix de la musique country, elle incarnait pour les Américains espoir et consolation, souligne cette critique musicale du “New York Times”. Une légende qu’elle avait elle-même construite, entre chansons bien tournées et choix de carrière avisés.
La grande vedette américaine est morte ce 25 août. Et les hommages à Dolly Parton ont été nombreux et immédiats. Signe de la stature de la chanteuse de country, son portrait est à la une de nombreux quotidiens américains, des grands journaux internationaux à la presse locale.
Née au pays de Galles en 1951, la chanteuse britannique aura marqué résolument son époque de son empreinte. Ce jeudi 9 juillet, la presse d’outre-Manche rend hommage à son timbre de voix unique.