Saluer de la main n’a rien d’anodin, écrit l’autrice allemande Kerstin Greiner dans le “Süddeutsche Zeitung Magazin”. Il s’agit au contraire d’un geste si empreint d’humanité qu’il peut “produire du bonheur à la chaîne”. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
En rénovant la vieille table de sa cuisine, l’auteur Seán Moncrieff partage dans “The Irish Times” son sentiment d’avoir gommé de la vie vécue autour d’elle. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
Dans un billet grinçant pour “El Confidencial”, l’auteur espagnol Alberto Olmos regrette l’époque où la pudeur était de mise. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
Dans le quotidien hongrois “Népszava”, ce chroniqueur explique à travers son expérience, marquée par un déménagement et la rupture des liens d’amitié, combien cette relation privilégiée se révèle précieuse au fil de l’existence. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
La blessure éternelle d’une infidélité ne doit pas nous conduire à nous enfermer dans une forteresse de rancœur, raconte l’auteur espagnol Eduardo Infante pour le site “Retina”. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
Les humains s’attachent aux théories du complot parce qu’ils n’aiment pas l’inexplicable, affirme dans “Le Devoir” Patrick Moreau, professeur de littérature à Montréal. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
On ne publie plus que des romans dystopiques, observe la philosophe et écrivaine belge Tinneke Beeckman dans le quotidien belge en néerlandais “De Standaard”, et le succès de cet imaginaire littéraire illustre les limites de la politique actuelle. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.
Il est des objets tout simples du quotidien dont les dysfonctionnements peuvent nous plonger au bord de la crise de nerfs. C’est particulièrement le cas des distributeurs de savon liquide, enrage Adrian Chiles, chroniqueur du “Guardian”. Chaque semaine, “Courrier international” vous propose un billet qui soulève des interrogations sur notre condition moderne en s’appuyant sur des œuvres littéraires, scientifiques et, bien sûr, philosophiques.