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Je me plains de courir partout, mais je panique dès que j’ai du temps libre

Cette journaliste britannique décrit dans “The Guardian” une expérience quasi universelle : même lorsqu’on voudrait s’extirper de la course à la productivité, il nous est très difficile de rester oisifs quand l’occasion se présente. Et c’est bien dommage, explique-t-elle, avant de donner quelques pistes pour y remédier − sans se forcer.

© Dessin de Mark Long, Royaume-Uni pour Courrier international

Je me plains de courir partout, mais je panique dès que j’ai du temps libre.

Sommes-nous tous devenus stupides ?

Avez-vous la sensation que le monde alentour est devenu celui de l’imbécillité ? Si c’est le cas, vous n’êtes peut-être pas si éloigné de la réalité. Dans un article fouillé, le “New York Magazine” décrypte les causes de cet abrutissement généralisé qui se caractérise par une multitude de facteurs, parmi lesquels une baisse mondiale du QI et une surcharge inouïe de nos capacités cognitives.

© Dessin de Pablo Delcan paru dans “New York Magazine”, États-Unis.

Je me plains de courir partout, mais je panique dès que j’ai du temps libre

Cette journaliste britannique décrit dans “The Guardian” une expérience quasi universelle : même lorsqu’on voudrait s’extirper de la course à la productivité, il nous est très difficile de rester oisifs quand l’occasion se présente. Et c’est bien dommage, explique-t-elle, avant de donner quelques pistes pour y remédier − sans se forcer.

© Dessin de Mark Long, Royaume-Uni pour Courrier international

Je me plains de courir partout, mais je panique dès que j’ai du temps libre.
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