Fedora 45 vient d’entrer dans sa phase bêta. Les nouveautés sont assez nombreuses, notamment sur la sécurité et les paquets reproductibles.
Fedora est le laboratoire à ciel ouvert de Red Hat. La distribution est connue pour être pionnière dans ses choix technologiques, comme le choix du serveur d’affichage Wayland par défaut dès la version 25, longtemps avant les autres distributions (et les bugs de jeunesse qui allaient avec).
Comme Ubuntu, Fedora dispose d’un rythme biannuel, au printemps et à l’automne. La nouvelle mouture 45 est ainsi prévue pour le 20 octobre, ou le 27 en cas de problème. Maintenant que la bêta est disponible, on peut observer ses nouveautés, parmi lesquelles une hausse manifeste du niveau de sécurité.
Toutes les variantes du système peuvent être téléchargées (images ISO) depuis le site officiel. Sur la page de téléchargement, il faut penser à activer le sélecteur d’affichage pour la bêta. Depuis l’annonce officielle, les différents liens pointent tous directement vers les versions 45.
Composants de base
La bêta de Fedora 45 est livrée avec le noyau Linux 7.2, la dernière révision stable (sortie le 16 aout). Parmi les nouveautés de ce dernier, le Cache Aware Scheduling permet à l’équilibrage de charge de tenir compte du cache de dernier niveau au sein des processeurs. Phoronix, connu pour ses tests de performances, indiquait en outre que le noyau 7.2 introduisait des gains mesurables de performances pour les processeurs AMD et Intel. Entre autres nouveautés, on trouve une première prise en charge du HDMI 2.1 FRL dans le pilote AMDGPU, le support du protocole USB4STREAM d’Intel ou diverses prises en charge dans KVM de fonctions de sécurité propres à AMD et Intel.
Comme toujours avec Fedora, la version proposée par défaut pour les PC, Workstation, est fournie avec GNOME, qui passe pour l’occasion en version 51. Cette mouture n’est pas finalisée, même si les composants en bêta sont remplacés par leurs équivalents RC (Release Candidate) après l’installation de Fedora 45. GNOME 51 inaugure des curseurs au format SVG (déjà présents dans KDE), une nouvelle interface de gestion des empreintes digitales, le support de la connexion distante multi-utilisateurs via Kerberos, de nouveaux réglages pour le pavé tactile, de meilleures performances pour Agenda ou encore le nettoyage du code auparavant lié aux anciens pilotes NVIDIA. Pour les personnes n’appréciant pas GNOME, KDE Plasma 6.7 est disponible dans une version dédiée.
Côté développement, la chaîne GNU passe à GCC 16.2, binutils 2.47, glibc 2.44 et gdb 17.2. S’y ajoutent LLVM 23 pour l’ensemble des sous-projets, Go 1.27, Python 3.15, Perl 5.44 et Lua 5.5. Dans les notes de version de la distribution, on peut lire que plusieurs changements cassent la compatibilité. Par exemple, Setuptools 82 supprime le module pkg_resources. Pandas passe de la 2.3 à la 3.0, avec une gestion des chaînes revue, un comportement copie-sur-écriture cohérent et la suppression de fonctionnalités dépréciées depuis longtemps. Même chose avec libxml2, dont le passage de la 2.13.9 à la 2.15.3 s’est accompagné d’un changement d’ABI, imposant une recompilation de masse avec dépréciation des liaisons Python.
Parmi les autres changements, Podman 6 est une des mises à jour les plus lourdes de conséquences. Elle « inclut des changements importants de rupture de l’API et de la ligne de commande, de nouvelles fonctionnalités, ainsi que la suppression finale de composants obsolètes tels que slirp4netns, cgroups v1 et le backend BoltDB », prévient Fedora. Citons également le passage de MySQL de la version 8.4 à 9.7, et celui de MariaDB de la version 11.8 à la 12.3. NetworkManager prend en charge par défaut les réseaux « IPv6-mostly ».
Sécurité : plusieurs serrages de vis
Plusieurs changements importants sont présents dans Fedora 45. D’abord, l’équipe indique avoir franchi la barre des 90 % de paquets reproductibles.
Pour comprendre l’intérêt, rappelons qu’un paquet est dit « reproductible » si, à partir du même code source, du même environnement de compilation et des mêmes instructions, n’importe qui peut régénérer une copie identique bit à bit du paquet publié. En clair, il s’agit d’un gage de sécurité de la chaine d’approvisionnement : c’est la garantie que le binaire téléchargé correspond bien au code source publié. Dans le cas de Fedora, toute non-reproductibilité détectée est considérée comme un bug et est traitée comme telle, via un rapport. La distribution n’est pas la seule à progresser dans ce domaine, d’autres comme Arch Linux ou NixOS font de même.
On reste dans le sujet avec la vérification désormais obligatoire des signatures par le gestionnaire de paquets RPM. Un mode de vérification stricte, conformément au comportement en amont introduit par la version 6.0, comme nous l’indiquions il y a un an. Ainsi, seuls les paquets dont la signature est vérifiée peuvent être installés, sauf dérogation explicite avec --nosignature ou l’API correspondante. Les RPM compilés localement et non signés sont directement concernés. Côté Fedora, ce changement se fait dans la foulée du passage à RPM 6.1.
Fedora 45 restreint également ptrace par réglage global dans le noyau qui retire par défaut certaines permissions de débogage aux utilisateurs non privilégiés. L’objectif est d’empêcher un logiciel malveillant d’inspecter les autres processus du même utilisateur. En revanche, si des outils de débogage sont installés, un fichier sysctl rétablit le comportement classique de Fedora 44 et des versions précédentes.
Autre changement significatif, le changement de fournisseur par défaut du service Secret. On passe ainsi de KWallet et GNOME Keyring à oo7. Écrit en Rust, il implémente la même interface D-Bus org.freedesktop.secrets, et se veut une alternative légère utilisable sur tous les environnements. Il est développé dans le cadre du projet linux-credentials et sert déjà de service de secrets natif pour COSMIC Desktop. D’après la fiche Fedora, oo7 doit permettre un modèle d’autorisation limitée par application ou par service, ouvrir la voie à l’authentification FIDO2 et mieux encadrer l’accès des applications isolées aux secrets.
On trouve d’autres modifications liées à la sécurité, comme l’interdiction par DNF5 de changer de fournisseur par défaut. Un changement important, car à moins d’une manipulation spécifique, un paquet installé ne peut donc plus être remplacé automatiquement par celui d’un autre fournisseur. Signalons aussi que chpasswd et newusers passent désormais par PAM et appliquent donc les politiques de mots de passe du système.
Fedora 45 vient d’entrer dans sa phase bêta. Les nouveautés sont assez nombreuses, notamment sur la sécurité et les paquets reproductibles.
Fedora est le laboratoire à ciel ouvert de Red Hat. La distribution est connue pour être pionnière dans ses choix technologiques, comme le choix du serveur d’affichage Wayland par défaut dès la version 25, longtemps avant les autres distributions (et les bugs de jeunesse qui allaient avec).
Comme Ubuntu, Fedora dispose d’un rythme biannuel, au printemps et à l’automne. La nouvelle mouture 45 est ainsi prévue pour le 20 octobre, ou le 27 en cas de problème. Maintenant que la bêta est disponible, on peut observer ses nouveautés, parmi lesquelles une hausse manifeste du niveau de sécurité.
Toutes les variantes du système peuvent être téléchargées (images ISO) depuis le site officiel. Sur la page de téléchargement, il faut penser à activer le sélecteur d’affichage pour la bêta. Depuis l’annonce officielle, les différents liens pointent tous directement vers les versions 45.
Composants de base
La bêta de Fedora 45 est livrée avec le noyau Linux 7.2, la dernière révision stable (sortie le 16 aout). Parmi les nouveautés de ce dernier, le Cache Aware Scheduling permet à l’équilibrage de charge de tenir compte du cache de dernier niveau au sein des processeurs. Phoronix, connu pour ses tests de performances, indiquait en outre que le noyau 7.2 introduisait des gains mesurables de performances pour les processeurs AMD et Intel. Entre autres nouveautés, on trouve une première prise en charge du HDMI 2.1 FRL dans le pilote AMDGPU, le support du protocole USB4STREAM d’Intel ou diverses prises en charge dans KVM de fonctions de sécurité propres à AMD et Intel.
Comme toujours avec Fedora, la version proposée par défaut pour les PC, Workstation, est fournie avec GNOME, qui passe pour l’occasion en version 51. Cette mouture n’est pas finalisée, même si les composants en bêta sont remplacés par leurs équivalents RC (Release Candidate) après l’installation de Fedora 45. GNOME 51 inaugure des curseurs au format SVG (déjà présents dans KDE), une nouvelle interface de gestion des empreintes digitales, le support de la connexion distante multi-utilisateurs via Kerberos, de nouveaux réglages pour le pavé tactile, de meilleures performances pour Agenda ou encore le nettoyage du code auparavant lié aux anciens pilotes NVIDIA. Pour les personnes n’appréciant pas GNOME, KDE Plasma 6.7 est disponible dans une version dédiée.
Côté développement, la chaîne GNU passe à GCC 16.2, binutils 2.47, glibc 2.44 et gdb 17.2. S’y ajoutent LLVM 23 pour l’ensemble des sous-projets, Go 1.27, Python 3.15, Perl 5.44 et Lua 5.5. Dans les notes de version de la distribution, on peut lire que plusieurs changements cassent la compatibilité. Par exemple, Setuptools 82 supprime le module pkg_resources. Pandas passe de la 2.3 à la 3.0, avec une gestion des chaînes revue, un comportement copie-sur-écriture cohérent et la suppression de fonctionnalités dépréciées depuis longtemps. Même chose avec libxml2, dont le passage de la 2.13.9 à la 2.15.3 s’est accompagné d’un changement d’ABI, imposant une recompilation de masse avec dépréciation des liaisons Python.
Parmi les autres changements, Podman 6 est une des mises à jour les plus lourdes de conséquences. Elle « inclut des changements importants de rupture de l’API et de la ligne de commande, de nouvelles fonctionnalités, ainsi que la suppression finale de composants obsolètes tels que slirp4netns, cgroups v1 et le backend BoltDB », prévient Fedora. Citons également le passage de MySQL de la version 8.4 à 9.7, et celui de MariaDB de la version 11.8 à la 12.3. NetworkManager prend en charge par défaut les réseaux « IPv6-mostly ».
Sécurité : plusieurs serrages de vis
Plusieurs changements importants sont présents dans Fedora 45. D’abord, l’équipe indique avoir franchi la barre des 90 % de paquets reproductibles.
Pour comprendre l’intérêt, rappelons qu’un paquet est dit « reproductible » si, à partir du même code source, du même environnement de compilation et des mêmes instructions, n’importe qui peut régénérer une copie identique bit à bit du paquet publié. En clair, il s’agit d’un gage de sécurité de la chaine d’approvisionnement : c’est la garantie que le binaire téléchargé correspond bien au code source publié. Dans le cas de Fedora, toute non-reproductibilité détectée est considérée comme un bug et est traitée comme telle, via un rapport. La distribution n’est pas la seule à progresser dans ce domaine, d’autres comme Arch Linux ou NixOS font de même.
On reste dans le sujet avec la vérification désormais obligatoire des signatures par le gestionnaire de paquets RPM. Un mode de vérification stricte, conformément au comportement en amont introduit par la version 6.0, comme nous l’indiquions il y a un an. Ainsi, seuls les paquets dont la signature est vérifiée peuvent être installés, sauf dérogation explicite avec --nosignature ou l’API correspondante. Les RPM compilés localement et non signés sont directement concernés. Côté Fedora, ce changement se fait dans la foulée du passage à RPM 6.1.
Fedora 45 restreint également ptrace par réglage global dans le noyau qui retire par défaut certaines permissions de débogage aux utilisateurs non privilégiés. L’objectif est d’empêcher un logiciel malveillant d’inspecter les autres processus du même utilisateur. En revanche, si des outils de débogage sont installés, un fichier sysctl rétablit le comportement classique de Fedora 44 et des versions précédentes.
Autre changement significatif, le changement de fournisseur par défaut du service Secret. On passe ainsi de KWallet et GNOME Keyring à oo7. Écrit en Rust, il implémente la même interface D-Bus org.freedesktop.secrets, et se veut une alternative légère utilisable sur tous les environnements. Il est développé dans le cadre du projet linux-credentials et sert déjà de service de secrets natif pour COSMIC Desktop. D’après la fiche Fedora, oo7 doit permettre un modèle d’autorisation limitée par application ou par service, ouvrir la voie à l’authentification FIDO2 et mieux encadrer l’accès des applications isolées aux secrets.
On trouve d’autres modifications liées à la sécurité, comme l’interdiction par DNF5 de changer de fournisseur par défaut. Un changement important, car à moins d’une manipulation spécifique, un paquet installé ne peut donc plus être remplacé automatiquement par celui d’un autre fournisseur. Signalons aussi que chpasswd et newusers passent désormais par PAM et appliquent donc les politiques de mots de passe du système.
Plusieurs utilisateurs d’iPhone ont remarqué qu’après avoir installé iOS 27, leur téléphone contournait les solutions domestiques de blocages de publicités basées sur le DNS telles que Pi-hole ou AdGuard.
Un rapide tour dans les réglages dans l’appareil a permis d’identifier la source du problème. De façon empirique, elle semble liée à la fonction Assistance connectivité (Connectivity Assist) proposée par iOS au niveau des paramètres de la connexion Wi-Fi. Désactiver cette dernière rétablit le blocage des publicités, comme en témoignent plusieurs utilisateurs de Reddit.
Une fiche du support Apple datée du 15 septembre confirme que le phénomène est lié à l’Assistance connectivité. « Si vous souhaitez rester connecté en permanence au Wi-Fi pour une configuration de routeur spécifique (par exemple, votre bloqueur de publicités), vous pouvez désactiver l’assistance à la connectivité pour ce réseau particulier. », indique explicitement cette dernière.
La fonction Assistance connectivité, désormais logée dans le menu Wi-Fi des réglages, permet à iOS de basculer automatiquement vers la connexion cellulaire de l’appareil lorsque le réseau sans fil local est trop lent. Quand elle est activée, le système interprète le blocage des contenus publicitaires comme une défaillance du Wi-Fi, et va donc emprunter le réseau cellulaire pour appeler les données correspondantes.
Cette fonctionnalité n’est pas apparue avec iOS 27. Jusqu’à iOS 27, cette fonctionnalité était intégrée au menu Données cellulaires des réglages, sous le nom Assistant Wi-Fi. Le problème vient en réalité d’un changement de paramétrage lors de la mise à jour, qui avait d’ailleurs déjà été constaté par certains utilisateurs des versions bêta d’iOS 27.
Nous l’avons expérimenté directement mercredi matin en mettant à jour un iPhone de iOS 26.6 vers iOS 27. La fonction Assistant Wi-Fi, désactivée avant la mise à jour, était effectivement activée une fois la migration achevée.
Bref, si vous utilisez Pi-hole, AdGuard ou une solution équivalente avec un iPhone, contrôlez simplement les réglages de votre Wi-Fi.
Réglage de l’Assistance connectivité d’iOS 27 – capture d’écran Next
Plusieurs utilisateurs d’iPhone ont remarqué qu’après avoir installé iOS 27, leur téléphone contournait les solutions domestiques de blocages de publicités basées sur le DNS telles que Pi-hole ou AdGuard.
Un rapide tour dans les réglages dans l’appareil a permis d’identifier la source du problème. De façon empirique, elle semble liée à la fonction Assistance connectivité (Connectivity Assist) proposée par iOS au niveau des paramètres de la connexion Wi-Fi. Désactiver cette dernière rétablit le blocage des publicités, comme en témoignent plusieurs utilisateurs de Reddit.
Une fiche du support Apple datée du 15 septembre confirme que le phénomène est lié à l’Assistance connectivité. « Si vous souhaitez rester connecté en permanence au Wi-Fi pour une configuration de routeur spécifique (par exemple, votre bloqueur de publicités), vous pouvez désactiver l’assistance à la connectivité pour ce réseau particulier. », indique explicitement cette dernière.
La fonction Assistance connectivité, désormais logée dans le menu Wi-Fi des réglages, permet à iOS de basculer automatiquement vers la connexion cellulaire de l’appareil lorsque le réseau sans fil local est trop lent. Quand elle est activée, le système interprète le blocage des contenus publicitaires comme une défaillance du Wi-Fi, et va donc emprunter le réseau cellulaire pour appeler les données correspondantes.
Cette fonctionnalité n’est pas apparue avec iOS 27. Jusqu’à iOS 27, cette fonctionnalité était intégrée au menu Données cellulaires des réglages, sous le nom Assistant Wi-Fi. Le problème vient en réalité d’un changement de paramétrage lors de la mise à jour, qui avait d’ailleurs déjà été constaté par certains utilisateurs des versions bêta d’iOS 27.
Nous l’avons expérimenté directement mercredi matin en mettant à jour un iPhone de iOS 26.6 vers iOS 27. La fonction Assistant Wi-Fi, désactivée avant la mise à jour, était effectivement activée une fois la migration achevée.
Bref, si vous utilisez Pi-hole, AdGuard ou une solution équivalente avec un iPhone, contrôlez simplement les réglages de votre Wi-Fi.
Réglage de l’Assistance connectivité d’iOS 27 – capture d’écran Next
Mozilla tient son rythme de mises à jour bimensuelles. La fondation a publié Firefox 156 mardi 15 septembre, une nouvelle mouture qui sur le plan fonctionnel introduit deux nouveautés : la possibilité de lancer automatiquement Firefox au démarrage de macOS, et l’arrivée des « suggestions sponsorisées » au niveau de la barre d’adresses.
Ces dernières s’intègrent à « Firefox suggère », l’outil qui, habituellement, explore l’historique de navigation pour conseiller des adresses susceptibles d’anticiper les besoins de l’internaute. Ces dernières peuvent maintenant afficher des propositions émanant soit de l’édition locale de Wikipédia et, de temps à autres, des « suggestions sponsorisées occasionnelles », dont la consultation est donc censée générer du chiffre d’affaires pour Mozilla.
Ces suggestions sponsorisées existent depuis longtemps, mais jusqu’ici, elles n’étaient pas encore déployées en France, Allemagne et Italie, les trois pays concernés par cette mise à jour. La suggestion sponsorisée prend place en bas du champ qui s’ouvre lorsqu’on commence la saisie dans la barre d’adresses.
Aux suggestions standard de la barre d’adresses, émanant soit du moteur de recherche, soit de l’historique, Firefox 156 ajoute maintenant une ligne « Recommandé » en dernière position – capture d’écran Next
Ces suggestions sponsorisées peuvent tout à fait être désactivées, comme l’ensemble des propositions liées à Firefox suggère. Pour ce faire, il suffit de se rendre dans les réglages, ligne Recherche, et de cocher ou décocher les différentes propositions.
Les réglages permettent de sélectionner une à une les différentes options de Firefox suggère – capture d’écran Next
En coulisses, Firefox 156 introduit également quelques améliorations de performances. Mozilla annonce ainsi que la visionneuse PDF intégrée s’ouvre désormais 45 % plus vite qu’avec la version précédente. L’empreinte mémoire vive / CPU devrait également être améliorée lorsque le navigateur doit afficher des images JPEG mises à l’échelle. Sur les machines Windows on ARM, la nouvelle mouture sait désormais faire appel au décodage matériel H264 lors des appels vidéo via WebRTC, ce qui devrait là aussi améliorer les performances, puisque les versions précédentes passaient par un décodage logiciel.
La prochaine mise à jour de Firefox devrait intervenir le 29 septembre prochain. Cette version 157 est censée s’accompagner de la nouvelle interface Nova, aux contours très arrondis déjà présentés sur Next. Activée par défaut depuis quelques semaines sur le canal Nightly (préversions très en avance de phase), celle-ci est maintenant distribuée via la bêta de Firefox 157.
Mozilla tient son rythme de mises à jour bimensuelles. La fondation a publié Firefox 156 mardi 15 septembre, une nouvelle mouture qui sur le plan fonctionnel introduit deux nouveautés : la possibilité de lancer automatiquement Firefox au démarrage de macOS, et l’arrivée des « suggestions sponsorisées » au niveau de la barre d’adresses.
Ces dernières s’intègrent à « Firefox suggère », l’outil qui, habituellement, explore l’historique de navigation pour conseiller des adresses susceptibles d’anticiper les besoins de l’internaute. Ces dernières peuvent maintenant afficher des propositions émanant soit de l’édition locale de Wikipédia et, de temps à autres, des « suggestions sponsorisées occasionnelles », dont la consultation est donc censée générer du chiffre d’affaires pour Mozilla.
Ces suggestions sponsorisées existent depuis longtemps, mais jusqu’ici, elles n’étaient pas encore déployées en France, Allemagne et Italie, les trois pays concernés par cette mise à jour. La suggestion sponsorisée prend place en bas du champ qui s’ouvre lorsqu’on commence la saisie dans la barre d’adresses.
Aux suggestions standard de la barre d’adresses, émanant soit du moteur de recherche, soit de l’historique, Firefox 156 ajoute maintenant une ligne « Recommandé » en dernière position – capture d’écran Next
Ces suggestions sponsorisées peuvent tout à fait être désactivées, comme l’ensemble des propositions liées à Firefox suggère. Pour ce faire, il suffit de se rendre dans les réglages, ligne Recherche, et de cocher ou décocher les différentes propositions.
Les réglages permettent de sélectionner une à une les différentes options de Firefox suggère – capture d’écran Next
En coulisses, Firefox 156 introduit également quelques améliorations de performances. Mozilla annonce ainsi que la visionneuse PDF intégrée s’ouvre désormais 45 % plus vite qu’avec la version précédente. L’empreinte mémoire vive / CPU devrait également être améliorée lorsque le navigateur doit afficher des images JPEG mises à l’échelle. Sur les machines Windows on ARM, la nouvelle mouture sait désormais faire appel au décodage matériel H264 lors des appels vidéo via WebRTC, ce qui devrait là aussi améliorer les performances, puisque les versions précédentes passaient par un décodage logiciel.
La prochaine mise à jour de Firefox devrait intervenir le 29 septembre prochain. Cette version 157 est censée s’accompagner de la nouvelle interface Nova, aux contours très arrondis déjà présentés sur Next. Activée par défaut depuis quelques semaines sur le canal Nightly (préversions très en avance de phase), celle-ci est maintenant distribuée via la bêta de Firefox 157.
Après de nombreuses années d’existence, Homebrew se dote d’une application maison, avec interface graphique. Elle est cependant réservée à macOS 26 et 27. Les Mac Intel, eux, tombent en désuétude.
Homebrew est un gestionnaire de paquets pour macOS. Existant depuis de nombreuses années, il s’utilise traditionnellement en ligne de commande, depuis le Terminal du système d’Apple, à la manière d’un APT ou DNF sur Linux.
Une application graphique officielle
La nouvelle mouture 7.0 introduit pour la première fois une telle interface, même si d’autres avaient déjà eu cette idée. Elle n’est pas installée par défaut pour ne pas briser les habitudes, les utilisateurs habitués à la ligne de commande pouvant continuer à l’utiliser comme d’habitude. L’application s’installe comme toutes les autres, depuis une commande :
brew install homebrew-app
Pourquoi cette application ? Pour « permettre aux utilisateurs réticents à la ligne de commande de découvrir, installer, mettre à jour et gérer en toute sécurité les paquets Homebrew via une interface native SwiftUI qui ne cache jamais ce que fait Homebrew », indique l’équipe. En d’autres termes, une question de praticité pour les personnes qui découvriraient Homebrew… à condition qu’elles en connaissent l’existence et qu’elles lancent la commande dans le terminal. Le code est disponible dans le dépôt GitHub du projet, sous licence AGPL-3.0.
Source : Homebrew
L’interface adopte une disposition classique en trois panneaux : le premier affiche les fonctions, le deuxième les applications disponibles et le dernier les informations sur l’élément sélectionné. Par défaut, Homebrew affiche les applications déjà installées. En dessous, on trouve une section dédiée aux mises à jour, puis aux découvertes, à Doctor et aux paramètres. Doctor est une fonction de diagnostics aidant à régler les éventuels problèmes.
L’application est assez restrictive dans sa compatibilité, car elle réclame macOS 26 au moins pour fonctionner. Sur les Mac un peu anciens ou chez les personnes qui ne voulaient pas entendre parler de Liquid Glass sur des Mac plus récents, il faudra passer son chemin. Au moins, dans le second cas, macOS 27 et ses aménagements graphiques reste possible.
Homebrew 7.0 présente aussi des améliorations de performances, notamment en augmentant le nombre d’opérations pouvant s’exécuter en parallèle. Plusieurs problèmes de sécurité ont été corrigés.
Les Mac Intel (pratiquement) rejetés
Attention cependant, car le temps est désormais compté pour les Mac équipés de processeurs Intel. Comme l’indiquent les notes de version, leur support passe en « Tier 3 », avec un abandon complet programmé pour dans un an. Sur ce point, l’équipe suit la stratégie d’Apple à la lettre : le nouveau macOS 27 ne prend plus en charge les Mac Intel et la couche d’émulation Rosetta 2 ne sera plus présente dans macOS 28.
Selon nos confrères de MacGeneration, le fonctionnement de Homebrew peut devenir fastidieux sur ces anciennes machines. Homebrew récupère en effet des versions compilées par ses soins, mais l’opération ne semble plus possible. Sur les Mac Intel, l’installation d’une nouvelle application va donc récupérer les sources et compiler localement l’application. Une étape qui peut s’avérer longue, plusieurs dizaines de minutes par exemple pour ffmpeg, indiquent nos confrères.
Dans le billet d’annonce, les développeurs recommandent aux personnes concernées de trouver une alternative, MacPorts étant donné en exemple. Dans tous les cas, au 1ᵉʳ septembre 2027, le support des Mac Intel sera complètement abandonné, comme celui de l’ancienne version 11 de macOS (Big Sur).
Après de nombreuses années d’existence, Homebrew se dote d’une application maison, avec interface graphique. Elle est cependant réservée à macOS 26 et 27. Les Mac Intel, eux, tombent en désuétude.
Homebrew est un gestionnaire de paquets pour macOS. Existant depuis de nombreuses années, il s’utilise traditionnellement en ligne de commande, depuis le Terminal du système d’Apple, à la manière d’un APT ou DNF sur Linux.
Une application graphique officielle
La nouvelle mouture 7.0 introduit pour la première fois une telle interface, même si d’autres avaient déjà eu cette idée. Elle n’est pas installée par défaut pour ne pas briser les habitudes, les utilisateurs habitués à la ligne de commande pouvant continuer à l’utiliser comme d’habitude. L’application s’installe comme toutes les autres, depuis une commande :
brew install homebrew-app
Pourquoi cette application ? Pour « permettre aux utilisateurs réticents à la ligne de commande de découvrir, installer, mettre à jour et gérer en toute sécurité les paquets Homebrew via une interface native SwiftUI qui ne cache jamais ce que fait Homebrew », indique l’équipe. En d’autres termes, une question de praticité pour les personnes qui découvriraient Homebrew… à condition qu’elles en connaissent l’existence et qu’elles lancent la commande dans le terminal. Le code est disponible dans le dépôt GitHub du projet, sous licence AGPL-3.0.
Source : Homebrew
L’interface adopte une disposition classique en trois panneaux : le premier affiche les fonctions, le deuxième les applications disponibles et le dernier les informations sur l’élément sélectionné. Par défaut, Homebrew affiche les applications déjà installées. En dessous, on trouve une section dédiée aux mises à jour, puis aux découvertes, à Doctor et aux paramètres. Doctor est une fonction de diagnostics aidant à régler les éventuels problèmes.
L’application est assez restrictive dans sa compatibilité, car elle réclame macOS 26 au moins pour fonctionner. Sur les Mac un peu anciens ou chez les personnes qui ne voulaient pas entendre parler de Liquid Glass sur des Mac plus récents, il faudra passer son chemin. Au moins, dans le second cas, macOS 27 et ses aménagements graphiques reste possible.
Homebrew 7.0 présente aussi des améliorations de performances, notamment en augmentant le nombre d’opérations pouvant s’exécuter en parallèle. Plusieurs problèmes de sécurité ont été corrigés.
Les Mac Intel (pratiquement) rejetés
Attention cependant, car le temps est désormais compté pour les Mac équipés de processeurs Intel. Comme l’indiquent les notes de version, leur support passe en « Tier 3 », avec un abandon complet programmé pour dans un an. Sur ce point, l’équipe suit la stratégie d’Apple à la lettre : le nouveau macOS 27 ne prend plus en charge les Mac Intel et la couche d’émulation Rosetta 2 ne sera plus présente dans macOS 28.
Selon nos confrères de MacGeneration, le fonctionnement de Homebrew peut devenir fastidieux sur ces anciennes machines. Homebrew récupère en effet des versions compilées par ses soins, mais l’opération ne semble plus possible. Sur les Mac Intel, l’installation d’une nouvelle application va donc récupérer les sources et compiler localement l’application. Une étape qui peut s’avérer longue, plusieurs dizaines de minutes par exemple pour ffmpeg, indiquent nos confrères.
Dans le billet d’annonce, les développeurs recommandent aux personnes concernées de trouver une alternative, MacPorts étant donné en exemple. Dans tous les cas, au 1ᵉʳ septembre 2027, le support des Mac Intel sera complètement abandonné, comme celui de l’ancienne version 11 de macOS (Big Sur).
Passer d’un gestionnaire de mots de passe à un autre ne devrait pas être une torture, ni une menace pour la sécurité de ses données. Google a annoncé une nouvelle fonction de migration qui prend aussi en charge les passkeys.
Jusqu’à présent, le transfert de mots de passe entre deux apps consistait à exporter un fichier CSV non chiffré d’un gestionnaire, puis à importer ce document dans la nouvelle application. Avec tous les risques inhérents à la présence d’un tel fichier dans son smartphone.
Google simplifie et sécurise cette opération avec une nouvelle fonction disponible sur les smartphones tournant sous Android 8.0 Oreo et au-delà. Il faut d’abord initier la procédure depuis le nouveau gestionnaire de mots de passe, qui va ensuite donner la main au système d’exploitation. Android va orchestrer les opérations : il va détecter automatiquement les gestionnaires installés sur l’appareil et indiquer ceux à partir desquels il est possible d’importer les données.
Android va ensuite ouvrir le gestionnaire actuel pour permettre à l’utilisateur de sélectionner les données, les vérifier et autoriser leur transfert. Elles seront installées dans le nouveau gestionnaire « de manière sécurisée ». Cela concerne aussi bien les mots de passe que les passkeys (clés d’accès), pour lesquels la migration était notoirement plus compliquée jusqu’à présent.
Cette nouveauté fonctionne avec le gestionnaire de mots de passe intégré à l’OS, 1Password, Bitwarden Password Manager et Dashlane (d’autres applications devraient rejoindre l’initiative).
Passer d’un gestionnaire de mots de passe à un autre ne devrait pas être une torture, ni une menace pour la sécurité de ses données. Google a annoncé une nouvelle fonction de migration qui prend aussi en charge les passkeys.
Jusqu’à présent, le transfert de mots de passe entre deux apps consistait à exporter un fichier CSV non chiffré d’un gestionnaire, puis à importer ce document dans la nouvelle application. Avec tous les risques inhérents à la présence d’un tel fichier dans son smartphone.
Google simplifie et sécurise cette opération avec une nouvelle fonction disponible sur les smartphones tournant sous Android 8.0 Oreo et au-delà. Il faut d’abord initier la procédure depuis le nouveau gestionnaire de mots de passe, qui va ensuite donner la main au système d’exploitation. Android va orchestrer les opérations : il va détecter automatiquement les gestionnaires installés sur l’appareil et indiquer ceux à partir desquels il est possible d’importer les données.
Android va ensuite ouvrir le gestionnaire actuel pour permettre à l’utilisateur de sélectionner les données, les vérifier et autoriser leur transfert. Elles seront installées dans le nouveau gestionnaire « de manière sécurisée ». Cela concerne aussi bien les mots de passe que les passkeys (clés d’accès), pour lesquels la migration était notoirement plus compliquée jusqu’à présent.
Cette nouveauté fonctionne avec le gestionnaire de mots de passe intégré à l’OS, 1Password, Bitwarden Password Manager et Dashlane (d’autres applications devraient rejoindre l’initiative).
Les possesseurs de Switch 1ère génération devraient installer la version 23.0.0 du firmware de leur console séance tenante. Cette mise à jour corrige en effet une faille de sécurité pour laquelle Nintendo a donné de plus amples informations (PDF).
La vulnérabilité peut être exploitée dans des circonstances spécifiques : l’attaquant doit en effet scanner le code QR qui s’affiche sur l’écran de la console (ou sur le téléviseur quand la Switch y est branchée) lors de l’utilisation de la fonction d’envoi d’une capture d’écran vers un smartphone, ou pour enregistrer un mini-kart pour jouer à Mario Kart Live: Home Circuit.
Des circonstances assez rares, mais tout de même, cela peut arriver. Si c’est le cas, l’attaquant peut alors exécuter du code arbitraire sur la console ou siphonner des informations stockées dans l’appareil. La faille (CVE-2026-82079) ne peut pas être exploitée pour obtenir des informations de la Switch 2.
En dehors de ce correctif, la version 23.0.0 du firmware pour Switch et Switch 2 contient plusieurs nouveautés dignes d’intérêt, à commencer par le support du VRR (fréquence d’affichage variable) quand la console de deuxième génération est branchée sur un moniteur. Il faut aussi mettre à jour le dock et que les jeux prennent en charge cette fonctionnalité ; ils sont encore très rares : on en dénombre un seul pour le moment, le Welcome Tour de la Switch 2.
Autre changement : l’activation/désactivation de l’option « Amélioration du mode portable » est accessible depuis le menu de configuration rapide (il est actuellement enterré au fin fond des réglages de la Switch 2). Cette fonction est particulièrement utile pour améliorer l’affichage et les performances des jeux Switch 1 sur la nouvelle console. Bonus sympathique, lors de la création ou de l’édition d’un Mii, il est possible d’écouter de la musique. C’est tout de même plus agréable.
Les possesseurs de Switch 1ère génération devraient installer la version 23.0.0 du firmware de leur console séance tenante. Cette mise à jour corrige en effet une faille de sécurité pour laquelle Nintendo a donné de plus amples informations (PDF).
La vulnérabilité peut être exploitée dans des circonstances spécifiques : l’attaquant doit en effet scanner le code QR qui s’affiche sur l’écran de la console (ou sur le téléviseur quand la Switch y est branchée) lors de l’utilisation de la fonction d’envoi d’une capture d’écran vers un smartphone, ou pour enregistrer un mini-kart pour jouer à Mario Kart Live: Home Circuit.
Des circonstances assez rares, mais tout de même, cela peut arriver. Si c’est le cas, l’attaquant peut alors exécuter du code arbitraire sur la console ou siphonner des informations stockées dans l’appareil. La faille (CVE-2026-82079) ne peut pas être exploitée pour obtenir des informations de la Switch 2.
En dehors de ce correctif, la version 23.0.0 du firmware pour Switch et Switch 2 contient plusieurs nouveautés dignes d’intérêt, à commencer par le support du VRR (fréquence d’affichage variable) quand la console de deuxième génération est branchée sur un moniteur. Il faut aussi mettre à jour le dock et que les jeux prennent en charge cette fonctionnalité ; ils sont encore très rares : on en dénombre un seul pour le moment, le Welcome Tour de la Switch 2.
Autre changement : l’activation/désactivation de l’option « Amélioration du mode portable » est accessible depuis le menu de configuration rapide (il est actuellement enterré au fin fond des réglages de la Switch 2). Cette fonction est particulièrement utile pour améliorer l’affichage et les performances des jeux Switch 1 sur la nouvelle console. Bonus sympathique, lors de la création ou de l’édition d’un Mii, il est possible d’écouter de la musique. C’est tout de même plus agréable.
C’est le grand soir pour les nouveaux systèmes d’exploitation d’Apple. Portant tous la mention « 27 », et intégrant une longue liste d’améliorations et de nouveautés, ces mises à jour sont disponibles.
Mise à jour 14/09, 19 h – Apple vient de mettre en ligne les versions finales de (retenez votre souffle) iOS 27, iPadOS 27, macOS 27 Golden Gate, watchOS 27, tvOS 27, visionOS 27 et HomePod OS 27. Ces mises à jour sont à télécharger depuis les réglages de chacun des appareils.
Article original, 11/09 – Avant de plonger dans les nouvelles fonctions proprement dites, parlons d’abord des performances. Durant la dernière WWDC en juin dernier, Apple a expliqué avoir fait un effort particulier sur ce chapitre. Même s’il était surtout question de macOS 27, tous les systèmes sont concernés.
Il est difficile de mesurer l’écart réel, mais de nombreux pans sont concernés, de la réactivité générale au lancement des applications. Certains aspects avaient cependant droit à des chiffres précis, comme un gain allant jusqu’à 80 % pour les transferts via AirDrop. La bascule entre réseau Wi-Fi et réseau cellulaire se veut également plus rapide.
Siri AI : beaucoup de nouveautés, un statut compliqué pour l’Europe
Une bonne partie des nouvelles fonctions est liée à Siri AI, la nouvelle version de l’assistant. Ce descriptif est cependant réducteur, car il ne s’agit pas que de l’assistant. Même si celui-ci dispose maintenant d’une application dédiée pour les longues conversations (écrites ou verbales), le terme recouvre également de nombreuses fonctions disponibles à travers les systèmes et les applications, y compris tierces.
L’assistant lui-même commence par remettre l’ancien Siri au gout du jour, avec une version plus « capable » et surtout plus conversationnelle. Qu’il s’agisse de la WWDC ou de la conférence de rentrée pour la présentation des nouveaux iPhone (dont le Duo), il n’était d’ailleurs question que de contexte : compréhension des intentions de l’utilisateur, « conscience » de ce qui est affiché à l’écran (Visual Intelligence), continuation de conversations existantes, etc.
Les scénarios sont multiples, même s’ils ont un sérieux air de déjà-vu, notamment parce que Google les propose déjà dans Android via Gemini : ajout d’évènements dans le calendrier depuis une photo ou l’appareil photo, possibilité de poser des questions au sujet de ce que montre la caméra, compréhension d’un évènement ou objet évoqué dans une conversation, etc.
Mais attention, Apple a fait un choix spécifique pour ses fonctions IA. Les requêtes seront exécutées autant que possible sur l’appareil, le reste partant sur ses serveurs (Private Cloud Compute). Conséquence, une partie des fonctions (dont la personnalisation de la voix de Siri) n’est réellement disponible qu’avec un iPhone 17 Pro ou un iPhone Air au moins. Sur Mac, il faut au minimum une puce M1. Pour le reste, on reste sur la compatibilité d’Apple Intelligence, qui débutait avec l’iPhone 15.
En outre, la disponibilité réelle de ces fonctions dépendra du type d’appareils. Apple ne se conforme pas au DMA et reste dans son bras de fer avec l’Europe sur le sujet. En conséquence, tous les Mac compatibles disposeront par exemple du nouveau Siri AI, mais pas les iPhone ni les iPad, tous deux étiquetés contrôleurs d’accès (gatekeepers) au sens du DMA. Malgré la dernière conférence, aucune date de disponibilité n’a été annoncée. Ironie de la situation, le français rejoindra officiellement les langues prises en charge dès octobre.
Notez que certaines fonctions réclameront un abonnement iCloud+. Par exemple, Maison (domotique) sera capable de créer des résumés IA des alertes envoyées par les caméras, en précisant le type d’évènements selon les critères définis par l’utilisateur (une personne est entrée, le chat est passé devant la caméra du cellier, etc.). Cette fonction ne sera disponible que pour les personnes détentrices d’un abonnement iCloud+ 2 To (9,99 euros par mois).
Les nouveautés d’iOS 27
Commençons par une bonne nouvelle : tous les iPhone actuellement sous iOS 26 pourront passer à la nouvelle mouture dès le 14 septembre. La liste de compatibilité n’a pas changé, remontant ainsi jusqu’à l’iPhone 11, qui entrera ainsi dans sa septième année de mises à jour majeures. La nouvelle est d’autant plus bonne qu’Apple a promis que ses améliorations de performances seraient encore plus perceptibles sur les anciens appareils.
Les nouveautés d’iOS 27 sont nombreuses, mais pas forcément « éclatantes ». Liquid Glass a bénéficié de nombreux ajustements plus ou moins bienvenus, le nouveau langage graphique d’Apple ayant largement divisé à son arrivée l’année dernière. Le système dispose en outre d’une barre de réglages pour rendre l’ensemble plus ou moins transparent, que le thème soit clair ou sombre.
Une bonne partie des améliorations sont liées à l’IA, notamment dans Photos. Certains outils ont été renforcés, dont l’extension des photos ou leur recadrage. D’autres ajouts n’en ont pas besoin. Par exemple, la possibilité d’enregistrer une image issue d’une vidéo comme photo individuelle, l’ajout de mots-clés et d’une note (sur 5 étoiles) dans les métadonnées des photos et vidéos, la compatibilité des albums iCloud étendue à Android et Windows, l’ajout d’une date d’expiration aux albums partagés, ou encore la possibilité de lancer spontanément la synchronisation iCloud, plutôt que d’attendre qu’elle démarre d’elle-même.
Safari est un autre gros morceau dans iOS 27. Le navigateur peut maintenant regrouper les onglets par contexte. Il faut simplement activer la fonction en passant par le menu « … » quand on se trouve dans la vue Onglets. Celle-ci pourra d’ailleurs montrer les groupes d’onglets, en permettant de filtrer par sujet. Comme présenté à la WWDC, Safari peut aussi créer des extensions à la volée en passant par Apple Intelligence. Théoriquement, il suffit de sélectionner des éléments préconçus ou de dicter ce que l’on souhaite : fonctionnement désiré, sites sur lesquels effectuer une tâche, etc. On y accède par le menu général à la gauche de la barre d’adresse. Autre ajout notable, une fonction de surveillance d’un site, permettant à Safari d’envoyer une notification quand des changements ont été détectés, par exemple pour avertir de la disponibilité de places pour un évènement.
Si Raccourcis avait nettement évolué avec iOS 26, les améliorations sont encore significatives cette année. L’application carbure maintenant à l’IA, permettant de créer les nouveaux raccourcis en décrivant ce que l’on souhaite en langage naturel. On peut écrire par exemple : « Quand le réveil sonne à 7 h, allume la cuisine et le salon, montre-moi la première réunion de la journée et la météo, et fais-moi un résumé rapide des principaux titres de l’actualité tech ». Les éléments pris en charge sont nombreux : heure de la journée, géolocalisation, action dans une application, fonction système, notification entrante, etc.
Dans Messages, les nouveautés proviennent surtout de Siri AI, notamment les suggestions basées sur les messages reçus (ajouter un évènement au calendrier, etc.) et les outils d’écriture renforcés. On trouve par exemple un nouvel outil permettant de dessiner à main levée (ou au stylet sur iPad) ou d’envoyer des notes manuscrites. Entre autres apports, signalons le rassemblement des notifications dans les conversations de groupe, la reprise automatique des transferts de photos et vidéos en cas de connexion interrompue, le support (complet cette fois) des réactions sur les messages RCS ou encore une synchronisation plus rapide des messages entre les appareils.
Du côté de Mail, la grande affaire est bien sûr la recherche, qui repose sur une nouvelle indexation déclenchée par iOS 27 après l’installation (et qui peut prendre plusieurs jours selon les cas). Les résultats se veulent maintenant plus efficaces, avec de plus grandes chances de trouver rapidement ce que l’on souhaite. Le moteur raisonne désormais par pertinence et intention plutôt que par mots-clés. Si vous cherchez par exemple « Amazon », Mail affichera d’abord l’e-mail correspondant à votre dernière commande. Le reste des apports passe par l’IA, dont une série d’actions apparaissant lors d’un appui long sur un e-mail dans la liste, ou encore une adaptation au style d’écriture pour la composition des réponses.
Voilà pour les améliorations principales, mais on peut en citer d’autres, pêle-mêle :
L’application Mots de passe peut passer par Safari pour aller changer automatiquement les mots de passe détectés comme faibles ou compromis en mots de passe forts (cette capacité ne fonctionnait pas vraiment durant la phase bêta, à voir avec la version finale du système)
Calendrier peut créer des évènements en se basant sur les demandes en langage naturel et le contexte, par exemple « Rendez-vous avec Sébastien à 14 h jeudi prochain », l’application sachant (en théorie) de quel Sébastien il s’agit
L’application Cartes s’ouvre à de nouvelles catégories en passant par Visual Intelligence, en ouvrant l’appareil photo par exemple pour scanner une carte d’abonnement ou de fidélité
Dans Plans, la fonction Lieux visités couvre un plus grand nombre d’emplacements et se veut plus précise
L’Appareil photo intègre des outils d’aide à l’exposition, avec forme d’onde ou histogramme
Handoff autorise l’utilisation d’un deuxième iPhone avec le même numéro de téléphone
Pour AirPods 4, Pro 2 et modèles ultérieurs, un égaliseur personnalisable est (enfin) disponible
Dans Maison, on peut déclencher directement la mise à jour d’une Apple TV sans avoir à allumer spécifiquement celle-ci
Signalons aussi un renforcement significatif du contrôle parental, qui en avait grandement besoin. On peut notamment créer directement un compte pour enfant, avec les protections attendues (blocage des sites pour adultes, restrictions basées sur l’âge, etc.). Autre apport, la possibilité de sélectionner dès le départ les contacts autorisés, les parents pouvant inclure l’option d’autorisation pour contacter de nouvelles personnes. La gestion des permissions pour les applications se veut en outre plus souple, avec des accès temporaires ou encore la création de « Programmes quotidiens » pour définir les apps autorisées selon l’heure et/ou le jour de la semaine.
iPadOS 27
La liste des nouveautés est très vite résumée cette année : en dehors du libre redimensionnement des applications iPhone lancées sur la tablette, il n’y a pas d’apports spécifiques pour iPadOS cette année. La liste des améliorations est la même que pour iOS 27 : travail sur les performances, Siri AI et nouveautés dans les applications internes.
En revanche, la bonne nouvelle de la compatibilité des iPhone n’est pas répercutée sur les tablettes. iPadOS 27 réclame des appareils ayant au moins une puce A14 ou M1, soit un iPad mini de 6ᵉ génération, un iPad classique de 9ᵉ génération, un iPad Air 11 pouces de 4ᵉ génération, un iPad Pro 11 pouces de 2ᵉ génération ou 12,9 pouces de 4ᵉ génération. Dans l’autre sens, sont abandonnés l’iPad mini de 5ᵉ génération, l’iPad de 8ᵉ génération, l’iPad Air de 3ᵉ génération, l’iPad Pro 11 pouces de première génération et l’iPad Pro 12,9 pouces de 3ᵉ génération.
macOS 27 Golden Gate
La nouvelle version du système pour Mac reprend elle aussi en bonne partie les améliorations déjà vues, notamment sur les performances et Siri AI. Pour ce dernier, il y a une différence majeure : les Mac n’étant pas des contrôleurs d’accès au sens du DMA, ils pourront profiter de Siri AI dès le début. Initialement, seul l’anglais sera supporté, mais le français doit arriver courant octobre, l’attente ne sera donc pas longue. On ne sait pas en revanche si tout le monde y aura droit tout de suite ou si, comme pendant la phase bêta, il y aura une liste d’attente.
Golden Gate, en dehors des performances, se signale par un effort particulier sur l’interface. Apple avait insisté sur ce point pendant la WWDC : les développeurs ont travaillé sur la cohérence et l’homogénéité des fenêtres et contrôles. Fini donc les différents types de coins sur les fenêtres, dont l’angle de courbure pouvait différer d’une application à l’autre. Les barres latérales reviennent à leur état précédent, étirées jusqu’aux bords de la fenêtre. Les barres d’outils sont également plus cohérentes et mieux délimitées, et on retrouve le curseur de réglage pour la transparence de Liquid Glass. Comme chaque année, de nouveaux fonds d’écran ont été intégrés.
Une fois évacuées les nouveautés déjà vues dans iOS 27, il n’en reste plus tant que ça. On note par exemple le support des écrans 5K jusqu’à 120 Hz et des améliorations pour l’application Recopie de l’iPhone… qui reste désespérément absente en Europe. Elle permet, pour rappel, d’avoir une copie conforme de ce qui se passe dans l’iPhone au sein d’une fenêtre sur Mac, avec réception des notifications et possibilité d’agir directement.
Signalons aussi l’arrivée de RAW 9, la nouvelle génération des API Core Image RAW, orientée traitement photo professionnel et développeurs Mac. Dans Safari, outre ce que l’on a déjà vu dans la partie iOS 27, on trouve un apport sympathique : la possibilité de tirer le site vers le bas pour en provoquer le rechargement. C’est le même geste que sur iPhone et iPad, cette fois répercuté sur le pavé tactile des MacBook.
watchOS 27
Le cas de watchOS est toujours particulier, car s’il reprend les fondations d’iOS et les briques de l’écosystème Apple, il n’intègre pas directement tous les apports. Apple n’a pas spécialement abordé la question des performances sur ce système, par exemple. On ne trouve pas non plus de réglage pour Liquid Glass, qui n’est pas personnalisable sur les montres. Il y a en revanche plusieurs nouveautés importantes.
D’abord, une application Localiser (Find My) unifiée, qui sert désormais à retrouver sa voiture garée (si le modèle est compatible bien sûr), les AirTag, tous les appareils reliés par le compte Apple, les personnes et ainsi de suite.
watchOS 27 introduit également une nouvelle grille d’application quand on appuie sur la couronne. La montre présente les sept applications censées être les plus pertinentes selon le contexte, dont les habitudes, l’emplacement et l’heure de la journée. Elles sont disposées en nid d’abeille autour d’une app centrale. Faire tourner la couronne affiche immédiatement l’ancienne présentation, avec toutes les applications. Cette nouvelle vue se révèle assez pratique à l’usage, car on peut appuyer plus facilement sur les icônes plus grandes.
On note aussi une évolution de la pile intelligente, pour prendre en compte d’autres scénarios. Par exemple, la fonction parking pour retrouver plus facilement son véhicule, des suggestions de messages pour les anniversaires, les messages épinglés ou encore les cartes d’identité et de transport.
Les aficionados de la personnalisation seront sans doute contents de voir arriver de nouveaux cadrans, dont une variante du cadran Modular Ultra jusqu’ici réservé à l’Apple Watch Ultra.
Comme d’habitude, watchOS 27 réclamera un iPhone sous iOS 27 pour être installé. Il faudra également l’un des modèles officiellement pris en charge : Apple Watch SE 3, Series 9, Ultra 2 et les modèles plus récents.
tvOS 27
Cela fait quelques années déjà que le système n’a plus guère de mises à jour vraiment majeures. La version 27 ne rompt pas cette tradition, même si quelques apports sont bienvenus, dont les améliorations de performances.
L’un des plus importants est sans conteste la révision de l’application Podcasts, qui était jusqu’à présent – il faut bien le dire – assez calamiteuse. L’interface a été largement repensée et se veut beaucoup plus pratique à l’usage.
On trouve aussi une option pour agrandir la taille du texte à l’écran à l’échelle de tout le système. Là aussi il était temps, car la distance entre une TV et les yeux peut grandement varier d’un foyer à un autre. Dans les réglages, tvOS 27 permet en outre de consulter le statut de la couverture AppleCare.
Il y a cependant un point flou dans les nouveautés présentées lors de la WWDC : les téléchargements intelligents. Apple n’a pas donné de précisions sur ce point et on ne peut pas savoir précisément de quoi il s’agit. Certains médias, comme Tech Times, se sont lancés dans des conjectures, imaginant des téléchargements automatiques selon le contexte, par exemple pour préparer le nouvel épisode disponible d’une série suivie régulièrement. Le mécanisme serait alors comparable à ce qui existe déjà sur iPhone et iPad dans des applications comme Podcasts ou Musique.
visionOS 27
Quant au système d’Apple pour le Vision Pro, les apports continuent, même si le casque est un échec commercial. On suspecte Apple de préparer la relève, mais sous la nouvelle direction de John Ternus, ces plans pourraient changer.
La nouvelle mouture apporte ainsi la possibilité de transformer les photos panoramiques en environnements spatialisés « immersifs », un environnement islandais avec aurores boréales, des fenêtres d’applications incurvées, un centre de contrôle réorganisé et une nouvelle taille de widgets plus compacte. Enfin, un ajout sympathique : lorsqu’une notification est reçue, la regarder directement en développera le contenu.
C’est le grand soir pour les nouveaux systèmes d’exploitation d’Apple. Portant tous la mention « 27 », et intégrant une longue liste d’améliorations et de nouveautés, ces mises à jour sont disponibles.
Mise à jour 14/09, 19 h – Apple vient de mettre en ligne les versions finales de (retenez votre souffle) iOS 27, iPadOS 27, macOS 27 Golden Gate, watchOS 27, tvOS 27, visionOS 27 et HomePod OS 27. Ces mises à jour sont à télécharger depuis les réglages de chacun des appareils.
Article original, 11/09 – Avant de plonger dans les nouvelles fonctions proprement dites, parlons d’abord des performances. Durant la dernière WWDC en juin dernier, Apple a expliqué avoir fait un effort particulier sur ce chapitre. Même s’il était surtout question de macOS 27, tous les systèmes sont concernés.
Il est difficile de mesurer l’écart réel, mais de nombreux pans sont concernés, de la réactivité générale au lancement des applications. Certains aspects avaient cependant droit à des chiffres précis, comme un gain allant jusqu’à 80 % pour les transferts via AirDrop. La bascule entre réseau Wi-Fi et réseau cellulaire se veut également plus rapide.
Siri AI : beaucoup de nouveautés, un statut compliqué pour l’Europe
Une bonne partie des nouvelles fonctions est liée à Siri AI, la nouvelle version de l’assistant. Ce descriptif est cependant réducteur, car il ne s’agit pas que de l’assistant. Même si celui-ci dispose maintenant d’une application dédiée pour les longues conversations (écrites ou verbales), le terme recouvre également de nombreuses fonctions disponibles à travers les systèmes et les applications, y compris tierces.
L’assistant lui-même commence par remettre l’ancien Siri au gout du jour, avec une version plus « capable » et surtout plus conversationnelle. Qu’il s’agisse de la WWDC ou de la conférence de rentrée pour la présentation des nouveaux iPhone (dont le Duo), il n’était d’ailleurs question que de contexte : compréhension des intentions de l’utilisateur, « conscience » de ce qui est affiché à l’écran (Visual Intelligence), continuation de conversations existantes, etc.
Les scénarios sont multiples, même s’ils ont un sérieux air de déjà-vu, notamment parce que Google les propose déjà dans Android via Gemini : ajout d’évènements dans le calendrier depuis une photo ou l’appareil photo, possibilité de poser des questions au sujet de ce que montre la caméra, compréhension d’un évènement ou objet évoqué dans une conversation, etc.
Mais attention, Apple a fait un choix spécifique pour ses fonctions IA. Les requêtes seront exécutées autant que possible sur l’appareil, le reste partant sur ses serveurs (Private Cloud Compute). Conséquence, une partie des fonctions (dont la personnalisation de la voix de Siri) n’est réellement disponible qu’avec un iPhone 17 Pro ou un iPhone Air au moins. Sur Mac, il faut au minimum une puce M1. Pour le reste, on reste sur la compatibilité d’Apple Intelligence, qui débutait avec l’iPhone 15.
En outre, la disponibilité réelle de ces fonctions dépendra du type d’appareils. Apple ne se conforme pas au DMA et reste dans son bras de fer avec l’Europe sur le sujet. En conséquence, tous les Mac compatibles disposeront par exemple du nouveau Siri AI, mais pas les iPhone ni les iPad, tous deux étiquetés contrôleurs d’accès (gatekeepers) au sens du DMA. Malgré la dernière conférence, aucune date de disponibilité n’a été annoncée. Ironie de la situation, le français rejoindra officiellement les langues prises en charge dès octobre.
Notez que certaines fonctions réclameront un abonnement iCloud+. Par exemple, Maison (domotique) sera capable de créer des résumés IA des alertes envoyées par les caméras, en précisant le type d’évènements selon les critères définis par l’utilisateur (une personne est entrée, le chat est passé devant la caméra du cellier, etc.). Cette fonction ne sera disponible que pour les personnes détentrices d’un abonnement iCloud+ 2 To (9,99 euros par mois).
Les nouveautés d’iOS 27
Commençons par une bonne nouvelle : tous les iPhone actuellement sous iOS 26 pourront passer à la nouvelle mouture dès le 14 septembre. La liste de compatibilité n’a pas changé, remontant ainsi jusqu’à l’iPhone 11, qui entrera ainsi dans sa septième année de mises à jour majeures. La nouvelle est d’autant plus bonne qu’Apple a promis que ses améliorations de performances seraient encore plus perceptibles sur les anciens appareils.
Les nouveautés d’iOS 27 sont nombreuses, mais pas forcément « éclatantes ». Liquid Glass a bénéficié de nombreux ajustements plus ou moins bienvenus, le nouveau langage graphique d’Apple ayant largement divisé à son arrivée l’année dernière. Le système dispose en outre d’une barre de réglages pour rendre l’ensemble plus ou moins transparent, que le thème soit clair ou sombre.
Une bonne partie des améliorations sont liées à l’IA, notamment dans Photos. Certains outils ont été renforcés, dont l’extension des photos ou leur recadrage. D’autres ajouts n’en ont pas besoin. Par exemple, la possibilité d’enregistrer une image issue d’une vidéo comme photo individuelle, l’ajout de mots-clés et d’une note (sur 5 étoiles) dans les métadonnées des photos et vidéos, la compatibilité des albums iCloud étendue à Android et Windows, l’ajout d’une date d’expiration aux albums partagés, ou encore la possibilité de lancer spontanément la synchronisation iCloud, plutôt que d’attendre qu’elle démarre d’elle-même.
Safari est un autre gros morceau dans iOS 27. Le navigateur peut maintenant regrouper les onglets par contexte. Il faut simplement activer la fonction en passant par le menu « … » quand on se trouve dans la vue Onglets. Celle-ci pourra d’ailleurs montrer les groupes d’onglets, en permettant de filtrer par sujet. Comme présenté à la WWDC, Safari peut aussi créer des extensions à la volée en passant par Apple Intelligence. Théoriquement, il suffit de sélectionner des éléments préconçus ou de dicter ce que l’on souhaite : fonctionnement désiré, sites sur lesquels effectuer une tâche, etc. On y accède par le menu général à la gauche de la barre d’adresse. Autre ajout notable, une fonction de surveillance d’un site, permettant à Safari d’envoyer une notification quand des changements ont été détectés, par exemple pour avertir de la disponibilité de places pour un évènement.
Si Raccourcis avait nettement évolué avec iOS 26, les améliorations sont encore significatives cette année. L’application carbure maintenant à l’IA, permettant de créer les nouveaux raccourcis en décrivant ce que l’on souhaite en langage naturel. On peut écrire par exemple : « Quand le réveil sonne à 7 h, allume la cuisine et le salon, montre-moi la première réunion de la journée et la météo, et fais-moi un résumé rapide des principaux titres de l’actualité tech ». Les éléments pris en charge sont nombreux : heure de la journée, géolocalisation, action dans une application, fonction système, notification entrante, etc.
Dans Messages, les nouveautés proviennent surtout de Siri AI, notamment les suggestions basées sur les messages reçus (ajouter un évènement au calendrier, etc.) et les outils d’écriture renforcés. On trouve par exemple un nouvel outil permettant de dessiner à main levée (ou au stylet sur iPad) ou d’envoyer des notes manuscrites. Entre autres apports, signalons le rassemblement des notifications dans les conversations de groupe, la reprise automatique des transferts de photos et vidéos en cas de connexion interrompue, le support (complet cette fois) des réactions sur les messages RCS ou encore une synchronisation plus rapide des messages entre les appareils.
Du côté de Mail, la grande affaire est bien sûr la recherche, qui repose sur une nouvelle indexation déclenchée par iOS 27 après l’installation (et qui peut prendre plusieurs jours selon les cas). Les résultats se veulent maintenant plus efficaces, avec de plus grandes chances de trouver rapidement ce que l’on souhaite. Le moteur raisonne désormais par pertinence et intention plutôt que par mots-clés. Si vous cherchez par exemple « Amazon », Mail affichera d’abord l’e-mail correspondant à votre dernière commande. Le reste des apports passe par l’IA, dont une série d’actions apparaissant lors d’un appui long sur un e-mail dans la liste, ou encore une adaptation au style d’écriture pour la composition des réponses.
Voilà pour les améliorations principales, mais on peut en citer d’autres, pêle-mêle :
L’application Mots de passe peut passer par Safari pour aller changer automatiquement les mots de passe détectés comme faibles ou compromis en mots de passe forts (cette capacité ne fonctionnait pas vraiment durant la phase bêta, à voir avec la version finale du système)
Calendrier peut créer des évènements en se basant sur les demandes en langage naturel et le contexte, par exemple « Rendez-vous avec Sébastien à 14 h jeudi prochain », l’application sachant (en théorie) de quel Sébastien il s’agit
L’application Cartes s’ouvre à de nouvelles catégories en passant par Visual Intelligence, en ouvrant l’appareil photo par exemple pour scanner une carte d’abonnement ou de fidélité
Dans Plans, la fonction Lieux visités couvre un plus grand nombre d’emplacements et se veut plus précise
L’Appareil photo intègre des outils d’aide à l’exposition, avec forme d’onde ou histogramme
Handoff autorise l’utilisation d’un deuxième iPhone avec le même numéro de téléphone
Pour AirPods 4, Pro 2 et modèles ultérieurs, un égaliseur personnalisable est (enfin) disponible
Dans Maison, on peut déclencher directement la mise à jour d’une Apple TV sans avoir à allumer spécifiquement celle-ci
Signalons aussi un renforcement significatif du contrôle parental, qui en avait grandement besoin. On peut notamment créer directement un compte pour enfant, avec les protections attendues (blocage des sites pour adultes, restrictions basées sur l’âge, etc.). Autre apport, la possibilité de sélectionner dès le départ les contacts autorisés, les parents pouvant inclure l’option d’autorisation pour contacter de nouvelles personnes. La gestion des permissions pour les applications se veut en outre plus souple, avec des accès temporaires ou encore la création de « Programmes quotidiens » pour définir les apps autorisées selon l’heure et/ou le jour de la semaine.
iPadOS 27
La liste des nouveautés est très vite résumée cette année : en dehors du libre redimensionnement des applications iPhone lancées sur la tablette, il n’y a pas d’apports spécifiques pour iPadOS cette année. La liste des améliorations est la même que pour iOS 27 : travail sur les performances, Siri AI et nouveautés dans les applications internes.
En revanche, la bonne nouvelle de la compatibilité des iPhone n’est pas répercutée sur les tablettes. iPadOS 27 réclame des appareils ayant au moins une puce A14 ou M1, soit un iPad mini de 6ᵉ génération, un iPad classique de 9ᵉ génération, un iPad Air 11 pouces de 4ᵉ génération, un iPad Pro 11 pouces de 2ᵉ génération ou 12,9 pouces de 4ᵉ génération. Dans l’autre sens, sont abandonnés l’iPad mini de 5ᵉ génération, l’iPad de 8ᵉ génération, l’iPad Air de 3ᵉ génération, l’iPad Pro 11 pouces de première génération et l’iPad Pro 12,9 pouces de 3ᵉ génération.
macOS 27 Golden Gate
La nouvelle version du système pour Mac reprend elle aussi en bonne partie les améliorations déjà vues, notamment sur les performances et Siri AI. Pour ce dernier, il y a une différence majeure : les Mac n’étant pas des contrôleurs d’accès au sens du DMA, ils pourront profiter de Siri AI dès le début. Initialement, seul l’anglais sera supporté, mais le français doit arriver courant octobre, l’attente ne sera donc pas longue. On ne sait pas en revanche si tout le monde y aura droit tout de suite ou si, comme pendant la phase bêta, il y aura une liste d’attente.
Golden Gate, en dehors des performances, se signale par un effort particulier sur l’interface. Apple avait insisté sur ce point pendant la WWDC : les développeurs ont travaillé sur la cohérence et l’homogénéité des fenêtres et contrôles. Fini donc les différents types de coins sur les fenêtres, dont l’angle de courbure pouvait différer d’une application à l’autre. Les barres latérales reviennent à leur état précédent, étirées jusqu’aux bords de la fenêtre. Les barres d’outils sont également plus cohérentes et mieux délimitées, et on retrouve le curseur de réglage pour la transparence de Liquid Glass. Comme chaque année, de nouveaux fonds d’écran ont été intégrés.
Une fois évacuées les nouveautés déjà vues dans iOS 27, il n’en reste plus tant que ça. On note par exemple le support des écrans 5K jusqu’à 120 Hz et des améliorations pour l’application Recopie de l’iPhone… qui reste désespérément absente en Europe. Elle permet, pour rappel, d’avoir une copie conforme de ce qui se passe dans l’iPhone au sein d’une fenêtre sur Mac, avec réception des notifications et possibilité d’agir directement.
Signalons aussi l’arrivée de RAW 9, la nouvelle génération des API Core Image RAW, orientée traitement photo professionnel et développeurs Mac. Dans Safari, outre ce que l’on a déjà vu dans la partie iOS 27, on trouve un apport sympathique : la possibilité de tirer le site vers le bas pour en provoquer le rechargement. C’est le même geste que sur iPhone et iPad, cette fois répercuté sur le pavé tactile des MacBook.
watchOS 27
Le cas de watchOS est toujours particulier, car s’il reprend les fondations d’iOS et les briques de l’écosystème Apple, il n’intègre pas directement tous les apports. Apple n’a pas spécialement abordé la question des performances sur ce système, par exemple. On ne trouve pas non plus de réglage pour Liquid Glass, qui n’est pas personnalisable sur les montres. Il y a en revanche plusieurs nouveautés importantes.
D’abord, une application Localiser (Find My) unifiée, qui sert désormais à retrouver sa voiture garée (si le modèle est compatible bien sûr), les AirTag, tous les appareils reliés par le compte Apple, les personnes et ainsi de suite.
watchOS 27 introduit également une nouvelle grille d’application quand on appuie sur la couronne. La montre présente les sept applications censées être les plus pertinentes selon le contexte, dont les habitudes, l’emplacement et l’heure de la journée. Elles sont disposées en nid d’abeille autour d’une app centrale. Faire tourner la couronne affiche immédiatement l’ancienne présentation, avec toutes les applications. Cette nouvelle vue se révèle assez pratique à l’usage, car on peut appuyer plus facilement sur les icônes plus grandes.
On note aussi une évolution de la pile intelligente, pour prendre en compte d’autres scénarios. Par exemple, la fonction parking pour retrouver plus facilement son véhicule, des suggestions de messages pour les anniversaires, les messages épinglés ou encore les cartes d’identité et de transport.
Les aficionados de la personnalisation seront sans doute contents de voir arriver de nouveaux cadrans, dont une variante du cadran Modular Ultra jusqu’ici réservé à l’Apple Watch Ultra.
Comme d’habitude, watchOS 27 réclamera un iPhone sous iOS 27 pour être installé. Il faudra également l’un des modèles officiellement pris en charge : Apple Watch SE 3, Series 9, Ultra 2 et les modèles plus récents.
tvOS 27
Cela fait quelques années déjà que le système n’a plus guère de mises à jour vraiment majeures. La version 27 ne rompt pas cette tradition, même si quelques apports sont bienvenus, dont les améliorations de performances.
L’un des plus importants est sans conteste la révision de l’application Podcasts, qui était jusqu’à présent – il faut bien le dire – assez calamiteuse. L’interface a été largement repensée et se veut beaucoup plus pratique à l’usage.
On trouve aussi une option pour agrandir la taille du texte à l’écran à l’échelle de tout le système. Là aussi il était temps, car la distance entre une TV et les yeux peut grandement varier d’un foyer à un autre. Dans les réglages, tvOS 27 permet en outre de consulter le statut de la couverture AppleCare.
Il y a cependant un point flou dans les nouveautés présentées lors de la WWDC : les téléchargements intelligents. Apple n’a pas donné de précisions sur ce point et on ne peut pas savoir précisément de quoi il s’agit. Certains médias, comme Tech Times, se sont lancés dans des conjectures, imaginant des téléchargements automatiques selon le contexte, par exemple pour préparer le nouvel épisode disponible d’une série suivie régulièrement. Le mécanisme serait alors comparable à ce qui existe déjà sur iPhone et iPad dans des applications comme Podcasts ou Musique.
visionOS 27
Quant au système d’Apple pour le Vision Pro, les apports continuent, même si le casque est un échec commercial. On suspecte Apple de préparer la relève, mais sous la nouvelle direction de John Ternus, ces plans pourraient changer.
La nouvelle mouture apporte ainsi la possibilité de transformer les photos panoramiques en environnements spatialisés « immersifs », un environnement islandais avec aurores boréales, des fenêtres d’applications incurvées, un centre de contrôle réorganisé et une nouvelle taille de widgets plus compacte. Enfin, un ajout sympathique : lorsqu’une notification est reçue, la regarder directement en développera le contenu.
Apple apporte sa contribution pour régler le problème de détection des images générées ou altérées par IA. Le constructeur a imaginé une fonction qui permet de vérifier l’authenticité d’une photo à coup sûr – c’est du moins la promesse d’Apple Reference Image.
Éventée par une fuite estivale, la fonction Apple Reference Image a donc été officialisée par le constructeur durant son keynote du mercredi 9 septembre. Les iPhone 18 Pro et Pro Max intègrent un nouveau capteur à côté du capteur photo principal chargé de « signer » les données au niveau du pixel.
Quand une photo est enregistrée dans le mode Reference, la photo brute et les métadonnées signées sont transmises dans le Private Cloud Compute, l’architecture sécurisée des serveurs d’Apple. Ces informations permettent de développer une image de référence « inaltérable ».
Image : Apple
Les images de référence peuvent être consultées dans l’app Photos, et comparées aux images reçues. Cela permet de déterminer si des modifications ont été apportées, dans un équivalent du jeu des 7 différences. Il sera ainsi relativement aisé de savoir si un élément a été effacé ou ajouté dans une photo.
Un négatif numérique imparable
Les limites de cet exercice sont de plusieurs ordres. D’une, il faut que la photo soit prise dans le mode idoine de l’app Appareil photo, un mode que l’utilisateur devra activer au préalable. De deux, les captures d’écran ne sont pas compatibles et pour cause, la signature passe par le capteur photo de l’iPhone. Par conséquent, seules les images prises avec les nouveaux smartphones peuvent être signées par Apple Reference Image.
Enfin, la fonction n’est pas disponible en Chine pour des raisons réglementaires, ni dans l’Union européenne pour une raison qui nous échappe. En revanche, il restera possible sur le vieux continent de développer et voir les images de référence sur iOS/iPadOS 27 et sur macOS 27.
Les développeurs auront également accès à une API dédiée qui permettra d’intégrer dans leurs apps le système d’inspection des photos Apple Reference Image.
Apple a aussi annoncé son soutien à SynthID, l’outil de filigrane et d’identification de contenu généré par IA développé par Google Deepmind, sans plus de précision pour le moment. En complément du standard formel C2PA, SynthID est en passe de s’imposer dans l’industrie : Google l’utilise dans Gemini et ses différents modèles IA de génération d’images et de vidéo ; OpenAI l’a également adopté pour les images générées par ChatGPT, Codex et son API.
Apple fournira le support du filigrane SynthID dans une mise à jour à venir dans le courant de l’année, il sera inclus dans la plupart des images modifiées. Entre le filigrane et ses images de référence, le constructeur espère proposer « une approche multiforme de l’authenticité des images, essentielle pour les photojournalistes, les photographes et le grand public ».
Apple apporte sa contribution pour régler le problème de détection des images générées ou altérées par IA. Le constructeur a imaginé une fonction qui permet de vérifier l’authenticité d’une photo à coup sûr – c’est du moins la promesse d’Apple Reference Image.
Éventée par une fuite estivale, la fonction Apple Reference Image a donc été officialisée par le constructeur durant son keynote du mercredi 9 septembre. Les iPhone 18 Pro et Pro Max intègrent un nouveau capteur à côté du capteur photo principal chargé de « signer » les données au niveau du pixel.
Quand une photo est enregistrée dans le mode Reference, la photo brute et les métadonnées signées sont transmises dans le Private Cloud Compute, l’architecture sécurisée des serveurs d’Apple. Ces informations permettent de développer une image de référence « inaltérable ».
Image : Apple
Les images de référence peuvent être consultées dans l’app Photos, et comparées aux images reçues. Cela permet de déterminer si des modifications ont été apportées, dans un équivalent du jeu des 7 différences. Il sera ainsi relativement aisé de savoir si un élément a été effacé ou ajouté dans une photo.
Un négatif numérique imparable
Les limites de cet exercice sont de plusieurs ordres. D’une, il faut que la photo soit prise dans le mode idoine de l’app Appareil photo, un mode que l’utilisateur devra activer au préalable. De deux, les captures d’écran ne sont pas compatibles et pour cause, la signature passe par le capteur photo de l’iPhone. Par conséquent, seules les images prises avec les nouveaux smartphones peuvent être signées par Apple Reference Image.
Enfin, la fonction n’est pas disponible en Chine pour des raisons réglementaires, ni dans l’Union européenne pour une raison qui nous échappe. En revanche, il restera possible sur le vieux continent de développer et voir les images de référence sur iOS/iPadOS 27 et sur macOS 27.
Les développeurs auront également accès à une API dédiée qui permettra d’intégrer dans leurs apps le système d’inspection des photos Apple Reference Image.
Apple a aussi annoncé son soutien à SynthID, l’outil de filigrane et d’identification de contenu généré par IA développé par Google Deepmind, sans plus de précision pour le moment. En complément du standard formel C2PA, SynthID est en passe de s’imposer dans l’industrie : Google l’utilise dans Gemini et ses différents modèles IA de génération d’images et de vidéo ; OpenAI l’a également adopté pour les images générées par ChatGPT, Codex et son API.
Apple fournira le support du filigrane SynthID dans une mise à jour à venir dans le courant de l’année, il sera inclus dans la plupart des images modifiées. Entre le filigrane et ses images de référence, le constructeur espère proposer « une approche multiforme de l’authenticité des images, essentielle pour les photojournalistes, les photographes et le grand public ».
La version Android de Vivaldi s’offre le support des extensions Desktop disponibles sur le Chrome Web Store. Une fonction finalement peu commune sur la plateforme mobile de Google, et qui pourra donner aux utilisateurs du navigateur un coup de main appréciable.
Une semaine après la version 8.2 de bureau, Vivaldi a mis en ligne son équivalent sur Android. En plus de retrouver la calculatrice locale dans la barre d’adresse (après tout, pourquoi pas, ça peut toujours être utile !), la déclinaison pour Android prend en charge les extensions. L’icône en forme de pièce de puzzle épinglée dans la barre du haut renvoie vers le Chrome Web Store, Vivaldi étant un navigateur Chromium.
L’internaute pourra dès lors sélectionner une extension et la télécharger tout simplement. Une fois installée, elle ira se nicher à l’intérieur de l’icône des extensions, mais il est possible d’épingler des extensions spécifiques pour les avoir sous la main en tout temps. Vivaldi donne la possibilité d’activer les extensions sur l’ensemble des sites web visités, mais aussi de décider d’exclure des sites.
L’éditeur prévient que « toutes les extensions de bureau ne fonctionnent pas sur mobile et que les extensions elles-mêmes ne sont pas synchronisables. Vous devrez donc les télécharger séparément sur chaque appareil ». Les données des extensions installées dans le navigateur de bureau pourront être synchronisées avec les extensions dans le navigateur mobile.
Les versions Android de Firefox et d’Edge prennent en charge une sélection d’extensions, mais pas directement celles du Chrome Web Store comme le fait Vivaldi. Chrome est notoirement absent de la liste, peut-être pour ne pas pousser les internautes mobiles à installer des bloqueurs de pub. Vivaldi intègre un bloqueur de traqueurs et de publicité.
La version Android de Vivaldi s’offre le support des extensions Desktop disponibles sur le Chrome Web Store. Une fonction finalement peu commune sur la plateforme mobile de Google, et qui pourra donner aux utilisateurs du navigateur un coup de main appréciable.
Une semaine après la version 8.2 de bureau, Vivaldi a mis en ligne son équivalent sur Android. En plus de retrouver la calculatrice locale dans la barre d’adresse (après tout, pourquoi pas, ça peut toujours être utile !), la déclinaison pour Android prend en charge les extensions. L’icône en forme de pièce de puzzle épinglée dans la barre du haut renvoie vers le Chrome Web Store, Vivaldi étant un navigateur Chromium.
L’internaute pourra dès lors sélectionner une extension et la télécharger tout simplement. Une fois installée, elle ira se nicher à l’intérieur de l’icône des extensions, mais il est possible d’épingler des extensions spécifiques pour les avoir sous la main en tout temps. Vivaldi donne la possibilité d’activer les extensions sur l’ensemble des sites web visités, mais aussi de décider d’exclure des sites.
L’éditeur prévient que « toutes les extensions de bureau ne fonctionnent pas sur mobile et que les extensions elles-mêmes ne sont pas synchronisables. Vous devrez donc les télécharger séparément sur chaque appareil ». Les données des extensions installées dans le navigateur de bureau pourront être synchronisées avec les extensions dans le navigateur mobile.
Les versions Android de Firefox et d’Edge prennent en charge une sélection d’extensions, mais pas directement celles du Chrome Web Store comme le fait Vivaldi. Chrome est notoirement absent de la liste, peut-être pour ne pas pousser les internautes mobiles à installer des bloqueurs de pub. Vivaldi intègre un bloqueur de traqueurs et de publicité.
GLF OS est une distribution Linux française spécialisée dans le jeu vidéo. L’objectif est de fournir un environnement prêt à l’emploi avec une meilleure prise en charge du matériel moderne. La dernière mise à jour importante, Quasar, était arrivée en juin. Le système passe désormais à Quasar Quake.
Les nouveautés sont nombreuses. D’abord, la distribution se débarrasse de l’installeur Calamares au profit d’un nouveau venu spécifique à la distribution. Nommé Omnis, il doit amener une meilleure intégration au système ainsi qu’une base plus flexible pour les futurs développements.
GLF Customizer fait également son entrée. Cette petite application permet de réunir au même endroit de nombreux réglages propres à la distribution, avec à la clé une adaptation plus simple à différents besoins. On peut par exemple activer ou désactiver des pans entiers de fonctions et applications selon l’objectif principal de la distribution (qui dispose d’une variante orientée création).
Parmi les autres améliorations, signalons un renforcement des mises à jour, dont le mécanisme gère mieux les connexions lentes, les interruptions réseaux, les délais de réponse des serveurs ou encore les migrations entre serveurs.
En plus de la traditionnelle modernisation de tous les paquets, y compris la branche 610 du pilote NVIDIA, Quasar Quake intègre diverses améliorations spécifiques aux jeux vidéo, dont de nouveaux réglages pour ZRAM, un meilleur support des volants, des corrections pour Steam, Gamescope et Proton, ou encore l’arrivée de xpadneo pour les manettes Xbox et Bluetooth.
La mise à jour est disponible pour les utilisateurs actuels, tandis que l’ISO d’installation peut être récupérée depuis le site officiel.
GLF OS est une distribution Linux française spécialisée dans le jeu vidéo. L’objectif est de fournir un environnement prêt à l’emploi avec une meilleure prise en charge du matériel moderne. La dernière mise à jour importante, Quasar, était arrivée en juin. Le système passe désormais à Quasar Quake.
Les nouveautés sont nombreuses. D’abord, la distribution se débarrasse de l’installeur Calamares au profit d’un nouveau venu spécifique à la distribution. Nommé Omnis, il doit amener une meilleure intégration au système ainsi qu’une base plus flexible pour les futurs développements.
GLF Customizer fait également son entrée. Cette petite application permet de réunir au même endroit de nombreux réglages propres à la distribution, avec à la clé une adaptation plus simple à différents besoins. On peut par exemple activer ou désactiver des pans entiers de fonctions et applications selon l’objectif principal de la distribution (qui dispose d’une variante orientée création).
Parmi les autres améliorations, signalons un renforcement des mises à jour, dont le mécanisme gère mieux les connexions lentes, les interruptions réseaux, les délais de réponse des serveurs ou encore les migrations entre serveurs.
En plus de la traditionnelle modernisation de tous les paquets, y compris la branche 610 du pilote NVIDIA, Quasar Quake intègre diverses améliorations spécifiques aux jeux vidéo, dont de nouveaux réglages pour ZRAM, un meilleur support des volants, des corrections pour Steam, Gamescope et Proton, ou encore l’arrivée de xpadneo pour les manettes Xbox et Bluetooth.
La mise à jour est disponible pour les utilisateurs actuels, tandis que l’ISO d’installation peut être récupérée depuis le site officiel.