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Le spécialiste chinois des groupes motopropulseurs électriques prépare le démarrage de son usine hongroise. Il constate qu’en Europe, les recettes qui ont fait le succès de la filière chinoise ne se transposent pas facilement.
En Chine, BYD, Geely et leurs concurrents s’appuient sur un réseau très dense de fournisseurs de proximité, capables de livrer vite et à bas coût. Recréer cet écosystème en Europe relève du casse-tête. Ce constat ne vient pas d’un observateur européen inquiet. Il est formulé par l’un des principaux fabricants chinois de composants pour véhicules électriques, Suzhou Inovance Automotive.
Objectif : 30 % des ventes hors de Chine
Inovance conçoit et produit des composants de chaînes de traction électriques. Le groupe veut plus que quadrupler la part de ses ventes réalisées à l’international d’ici la fin de la décennie, pour la porter à 30 % de son chiffre d’affaires. L’Europe est au cœur de ce plan, avec une usine en Hongrie sur le point de passer en production de série.
Le terrain européen se révèle pourtant plus accidenté que prévu. Son PDG, Yang Ruicheng, cité par Bloomberg, identifie trois freins : un tissu de sous-traitants locaux beaucoup moins fourni, un coût de la main-d’œuvre plus élevé et un vivier réduit de techniciens spécialisés. Conséquence directe : la rentabilité passe par les volumes. Le site hongrois devra équiper au moins 100 000 véhicules par an pour atteindre l’équilibre financier.
La Hongrie, tête de pont chinoise
Le choix de la Hongrie n’a rien d’un hasard. BYD, l’un des constructeurs les moins dépendants des fournisseurs extérieurs, y prépare lui aussi la montée en cadence de son usine de Szeged, annoncée fin 2023 comme sa première usine européenne de voitures électriques. Plus largement, les marques chinoises enchaînent les succès commerciaux sur le continent : début 2026, près d’une voiture neuve sur dix vendue en Europe était chinoise. Elles ne se contentent plus d’importer. Elles installent des chaînes d’assemblage, voire des usines complètes.
Automatisation et produits « stables »
Face aux difficultés de recrutement, Inovance mise sur une automatisation poussée de ses lignes européennes. Le groupe a aussi fait un tri dans son catalogue. Seuls les produits à cycle de vie long et à demande relativement stable seront fabriqués en Europe. Selon Yang Ruicheng, les petites séries et les pièces déclinées en de nombreuses variantes se prêtent mal à une production hors de Chine.
Anticiper le « Made in Europe »
L’équipementier raisonne à plusieurs années. Il s’attend à un durcissement des exigences de contenu local, au cœur du débat actuel sur le label « Made in Europe » que défendent les grands constructeurs européens. Inovance conçoit donc dès aujourd’hui des produits capables de répondre à des règles plus strictes, avant même leur entrée en vigueur. Le groupe collabore déjà avec Volkswagen, Porsche et Stellantis.
La stratégie consiste à garder une longueur d’avance, explique le dirigeant. Inovance préfère viser un taux de localisation supérieur au minimum exigé plutôt que de devoir redessiner ses composants plus tard. Pour lui, la conformité n’est qu’un point de départ.
Le modèle hybride
Pour Inovance comme pour ses concurrents, la question n’est plus de choisir entre exporter depuis la Chine ou produire sur place. Il s’agit désormais de déterminer quels maillons de la chaîne peuvent être délocalisés sans sacrifier les atouts qui ont fait leur force : les coûts et la rapidité. Il s’agit ici de la chaîne d’approvisionnement, de l’ingénierie et de la production.
La réponse d’Inovance tient dans un modèle hybride. La technologie et le développement restent chinois, tandis que la fabrication est de plus en plus localisée là où cela a du sens. En parallèle, le groupe se diversifie vers les châssis intelligents, car la croissance de son activité historique de motorisations électriques arrive à maturité.
Selon Yang Ruicheng, les constructeurs internationaux apprécient la maîtrise technologique qu’Inovance a acquise grâce aux très gros volumes du marché chinois. Ils recherchent aussi sa réactivité et sa compétitivité sur les coûts.
Notre avis, par leblogauto.com
Le témoignage d’Inovance a le mérite de la franchise. Il montre que l’avantage industriel chinois ne se résume pas à des subventions ou à une main-d’œuvre bon marché. Il repose sur un écosystème de fournisseurs dense et réactif, que l’Europe n’offre pas. Le seuil de 100 000 véhicules pour rentabiliser une seule usine en dit long sur la difficulté de l’exercice.
Le paradoxe est intéressant. Les règles de contenu local, pensées pour protéger l’industrie européenne, poussent les équipementiers chinois à s’implanter plus solidement sur le continent. Ils y apportent leur savoir-faire, mais conservent en Chine le cœur de l’ingénierie. Pour les fournisseurs européens, la localisation imposée par Bruxelles pourrait donc créer de nouveaux concurrents installés à domicile plutôt que des débouchés supplémentaires.
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Après avoir dégainé l’OMODA 9 sur le segment D, OMODA remet ça avec un modèle taillé pour le cœur de marché européen : l’OMODA 7. Un crossover compact hybride rechargeable qui ne manque ni d’ambition, ni d’arguments techniques. On a passé au crible cette nouveauté qui s’attaque à un segment ultra-disputé.
Une silhouette qui ne passe pas inaperçue
Avec 4,66 m de long pour 1,875 m de large et 1,67 m de haut, l’OMODA 7 affiche des proportions généreuses et un empattement de 2,72 m qui promet de l’espace à bord. La marque revendique la philosophie maison « Art in Motion », et il faut reconnaître que le résultat a du caractère : calandre paramétrique sans contour à géométrie hexagonale, silhouette fastback avec effet de toit flottant, poignées de porte semi-affleurantes.
Le ratio largeur/hauteur de 1,12 donne une assise visuelle solide, plantée sur la route plutôt que juchée dessus. À l’arrière, la signature lumineuse à motifs haute intensité fait écho aux optiques avant pour une identité qu’on ne confondra pas avec la concurrence généraliste. Trois teintes en option (Noir Crystal et Argent Moonlight à 600 €, Gris Moonstone Mat à 900 €) viennent compléter le Blanc Khaki de série.
À bord : tout est dans l’écran
Sans surprise en 2026, l’habitacle mise fort sur le numérique. L’ensemble s’articule autour d’un combiné d’instrumentation de 8,88 pouces et surtout d’un écran central coulissant de 15,6 pouces en définition 2,5K, à peine 12,7 mm d’épaisseur. Sa particularité? Il peut littéralement glisser vers le passager avant pour faciliter l’interaction avec l’infodivertissement. Une trouvaille qui n’est pas qu’un gadget marketing. Le tout tourne sur un Snapdragon 8155 épaulé par 12 Go de RAM et 128 Go de stockage, de quoi garantir fluidité et mises à jour OTA sans lag. On note aussi un affichage tête haute, une commande vocale intelligente à quatre zones, et un système de vision panoramique à 540° avec fonction de « châssis transparent » pour les manœuvres délicates.
Côté confort, les sièges sport à structure multicouche sont chauffants, ventilés et à mémoire de série sur toute la gamme. Un niveau de dotation qui ferait presque passer pour chiches certains rivaux premium. Ajoutez-y la climatisation bi-zone, le double vitrage acoustique et un système actif de réduction du bruit annoncé pour gagner jusqu’à 10 dB dans l’habitacle, et l’argument confort devient sérieux. Le coffre, lui, passe de 537 à 1 294 litres banquette rabattue (40/60), largement dans la moyenne haute de la catégorie.
SHS-P : la technologie hybride rechargeable qui a des arguments
C’est là qu’OMODA a fait ses devoirs. Le système SHS-P (Super Hybrid System), désormais en troisième génération, associe un 1.5 TGDI DHE turbo de cinquième génération à une transmission dédiée DHT et une batterie de 18,4 kWh. Sur le papier, ça donne :
Puissance combinée : 205 kW (279 ch)
Couple maximal : 365 Nm
0 à 100 km/h : 8,4 secondes
Vitesse maxi : 180 km/h
Autonomie électrique : jusqu’à 90 km
Autonomie totale : jusqu’à 1 200 km
Consommation mixte WLTP : 2,3 l/100 km
Le moteur thermique revendique un rendement thermique de 44,5 %, l’un des meilleurs du marché, grâce à une combinaison de cycle Deep Miller, combustion intelligente i-HEC et turbo haute efficacité HTC. La transmission DHT, elle, combine un moteur de traction de 150 kW et un second de 100 kW faisant office de générateur, avec la capacité de basculer entre mode électrique pur, hybride série, hybride parallèle et récupération d’énergie.
La batterie de type Blade Battery, certifiée IP68, accepte l’AC jusqu’à 6,6 kW et le DC jusqu’à 40 kW, de quoi passer de 30 à 80 % en moins de 20 minutes. Un système V2L permet même d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,3 kW, pratique pour le camping ou le chantier improvisé. L’ensemble repose sur la plateforme multi-énergie T1X du groupe Chery, avec suspension avant MacPherson, arrière multibras indépendante, direction électrique paramétrable et freinage brake-by-wire. Sur le papier, la promesse est claire : un compromis confort/dynamisme plutôt qu’une orientation sportive pure.
Sécurité : la carte maîtresse
OMODA joue la surenchère sur ce terrain avec pas moins de 20 aides à la conduite de série: ACC, freinage d’urgence autonome, surveillance des angles morts, détection de fatigue du conducteur, maintien d’urgence dans la voie, et ainsi de suite. La structure, composée à 72,1 % d’aciers à haute résistance, a été validée dans le centre d’essais collision du groupe Chery à Wuhu. Cinq airbags complètent le dispositif, dont un airbag central avant qui protège des chocs latéraux croisés entre les deux occupants avant.
Sur la route : nos impressions de conduite
Au volant, l’OMODA 7 confirme les intentions annoncées par la marque : ce n’est pas un crossover taillé pour la sportivité, mais un véhicule pensé pour rassurer et détendre son conducteur au quotidien. La direction se montre précise et donne confiance, y compris sur routes sinueuses, un point sur lequel l’OMODA 7 prend clairement l’ascendant sur sa cousine Jaecoo. En usage urbain et péri-urbain, le comportement est sain, la voiture se place facilement et la position de conduite surélevée offre une bonne visibilité, quitte à dérouter un instant ceux qui recherchent une assise plus enveloppante.
Sur autoroute, le système hybride tient sa vitesse de croisière sans effort apparent, et la réserve de puissance du bloc électrique se révèle bien utile dans les dépassements ou en montée, sans jamais donner l’impression de forcer. En revanche, sollicitez davantage le châssis sur route sinueuse et les limites apparaissent assez vite : même en mode Sport, la direction garde sa souplesse et invite plutôt à lever le pied qu’à pousser l’exercice. Ce n’est pas une critique en soi tant l’OMODA 7 assume ce positionnement confort avant tout, porté par une suspension plutôt souple et un bon niveau d’adhérence des pneus montés de série. Côté insonorisation, l’exercice est globalement réussi et le moteur thermique reste discret sur tous les modes de conduite, même en sport. On note toutefois quelques bruits aérodynamiques qui filtrent encore malgré le double vitrage acoustique mis en avant par la marque.
Notre avis
7 ans ou 150 000 km sur l’ensemble du véhicule, avec assistance routière 24h/24 pendant deux ans (extensible à 7 ans sous réserve d’entretien dans le réseau). La partie électrique, bloc moteur et batterie, grimpe même à 8 ans ou 160 000 km, avec une garantie de capacité résiduelle de 75 % minimum. De quoi rassurer sur la durabilité d’une techno encore jeune sur le marché européen.
Sur le papier, l’OMODA 7 coche beaucoup de cases : une consommation WLTP qui donne le vertige (2,3 l/100 km, même si on sait ce que valent ces chiffres homologués une fois la batterie vide), une dotation technologique et sécuritaire généreuse, un habitacle soigné et une garantie qui n’a rien à envier aux ténors du marché. Reste à vérifier à l’usage si le comportement routier, la qualité perçue au quotidien et le SAV du réseau tiennent la distance face à des rivaux japonais, coréens et européens solidement installés. OMODA & JAECOO a clairement mis le paquet sur les specs pour se faire une place. La suite se jouera sur le terrain de l’expérience client et de la valeur de revente.
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Essai Jaecoo 7 de 279 ch — notre prise en main du cousin SUV baroudeur de l’OMODA 7, basé sur la même plateforme et le même bloc hybride rechargeable
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Depuis plusieurs années maintenant, les "géants" du monde des claviers voient de plus en plus les passionnés se détourner de leurs gammes de claviers mécaniques. Les marques d'origine chinoise et leurs modèles ne cessent de voir leur popularité augmenter et pour cause : elles offrent des tarifs rais...
Are AI chatbots quietly shaping the perceptions of U.S. voters? Voters trying to educate themselves about candidates "are unknowingly being served partisan talking points in the guise of neutral news summaries," write two news researchers in Politico magazine:
Leading AI chatbots cite partisan websites masquerading as independent local news outlets nearly half of the time when people ask about candidates and issues that the partisan sites have covered in the midterm campaign, according to a new audit by NewsGuard, an organization focused on news reliability where we work as analysts... NewsGuard prompted seven leading AI tools with queries based on recent coverage of candidates and issues by 12 pink slime sites — six left-leaning and six right-leaning. The results were stark. Collectively, the chatbots cited pink slime sites along with other sources in 48.2 percent of their responses.
In 7.7 percent of responses, pink slime sites were the only sources at all that were cited in chatbot responses, although other sources appeared in the source list provided at the end of the response.
None of the AI tools received results they'd probably be eager to boast about, though the percentage of chatbots' responses that cited a pink slime site had a relatively large range: 70.8 percent for OpenAI's ChatGPT, 54.2 percent for Microsoft's Copilot, 54.2 percent for Perplexity, 50 percent for Anthropic's Claude, 41.7 percent for Google's Gemini; 37.5 percent for Meta AI and 29.2 percent for xAI's Grok... The seven chatbots were also collectively three times more likely to cite left-leaning pink slime sites (cited in 36.3 percent of responses) than their right-leaning counterparts (cited in 11.9 percent of responses) — though that may have more to do with the progressive sites' far more frequent posting than any political bias from the chatbots.
"While citing the pink slime sites, only one chatbot response out of 168 total queries noted the partisan nature of the source," the article points out.
But they also note that the real problem seems to be that consumer-oriented AI chatbots just "use much of the internet's content — regardless of the reliability or standards of the source — to frame their answers."
"A federal jury in San Diego awarded Taction Technology more than $5.7 billion in damages Friday after finding that Apple infringed claims from two haptics patents,"
reports CNBC:
Taction sued Apple in 2021 in the U.S. District Court for the Southern District of California. The company alleged that Apple was improperly "capitalizing on Taction's innovation and success" by selling devices that infringed on its vibration technology, according to the complaint. Apple initially won dismissal in 2023, and the Federal Circuit later revived the case....
Taction argued that Apple's "Taptic Engine," which is embedded in its Apple Watches and iPhones, uses its inventions without proper license or authority.
Taction's lead counsel told CNBC "Taction waited five and a half years for this case to get to trial, so it was a long time coming."
CNBC also reported that the jury "did not find Apple's infringement willful" — and that Apple said they'd appeal.
A new Brookings Institution study notes the "strikingly physical" economic footprint of AI's buildout, from specialized chips and electricity to purpose-built data centers. (Two-thirds of a data center's costs are IT equipment, with one-third going to real estate and its associated power infrastructure.) "At an average of 3.63 percent of GDP per year, the projected buildout would be larger relative to the economy than the major U.S. canal, railroad, electrification, highway, and telecommunications investment booms."
This is pushing up prices for workers, electricity, and even commercial real estate (as well as consumer products that use chips), notes the Wall Street Journal, and reducing the construction on new houses and apartment buildings. And in addition, the paper points out, projections for this buildout "would double the electricity consumption of the entire U.S. residential sector."
The calculations come from Columbia Business School finance/real estate professor Stijn van Nieuwerburgh — and Reuters explains their significance:
Just as the rail and telecoms expansions led to notable bubbles and busts, Van Nieuwerburgh wrote that the extent of the buildout, the still-untested revenue streams, and the intricate financing structure emerging around AI mean it could be primed for a fall. "This is freaking complicated," he said in a briefing with reporters of the arrangements emerging between AI firms, major tech hyperscalers, banks, private credit lenders, real estate firms, and a host of other players involved in building what he conservatively estimated at 183 gigawatts worth of new data-center capacity over the next seven years, compared with about 57 gigawatts currently installed.... The investment underway already has outstripped what the major players can fund from their own cash flows. The shift to outside financing has increased leverage, redistributed risks across the economy, and made the venture dependent on revenue streams that have yet to be proven, Van Nieuwerburgh noted in the paper, which will be presented on Friday...
"These developments do not imply that financial distress is imminent. Strong growth in AI applications, high utilization, and continued improvements in model capability could support the projected infrastructure and generate stable cash flows," he wrote. "But the combination of uncertain demand, rapid technological change, execution bottlenecks, and high leverage creates meaningful downside risk if expectations are revised." As an example, he wrote that the AI industry will need to be earning about $3.7 trillion in annual revenue by 2032 to achieve the expected return on the investment, and "given current estimates of annual combined revenues of OpenAI and Anthropic of around $100 billion, revenues would need to grow at roughly 80% per year."
The paper suggests policies that "improve measurement and transparency" for financing.
Waymo's self-driving car technology "continues to outperform human benchmarks," the company claimed this week. "It was involved in 841 fewer injury-causing crashes — an 82% reduction compared to human drivers."
Electrek reports:
We've seen various Waymo crash data before, with Waymo claiming crash reductions. That's all well and good when the company says it, but we've also seen independent data confirming similar (though lower) crash reduction numbers...
Waymo has enough miles that it's ready to start quoting how many injuries it has prevented, and the number is pretty high. Its newest crash data states that it had operated a total of 271 million driverless miles through June of this year, which is 50 million more miles added in the 3 months since its end-of-March update. Over those miles, Waymo says there was an 82% reduction in crashes that caused injury, and a 95% reduction in crashes that cause "serious injury or worse" [compared to human drivers].
Waymo also says that compared to human drivers it's reduced injury-causing crashes involving pedestrians by 93%, cyclists by 86%, and motorcyclists by 82%.
Waymo's analysis comes from San Francisco, Los Angeles, Austin, Atlanta, and Phoenix, and its blog post includes video showing some near-misses where it says its automated system prevented an injury-causing collision.
"OpenAI said it has paused training of its latest AI models," reports the Associated Press, "as reports of AI agents going rogue mount."
The decision to halt development came just hours after the company disclosed Friday that it was reviewing several incidents from the summer in which OpenAI agents searching federal government websites acted in unexpected ways beyond what was asked of them while gathering and distributing information... OpenAI said in a statement that it will resume training "only when we are confident that we have additional safeguards" in place, adding that it expects it will have to "hit pause" again as AI develops and other issues emerge... It is the second time in three months that OpenAI has halted development of its models. The first came in July after disclosure of a cyberattack targeting AI startup Hugging Face, a now notorious incident that raised fears the industry was losing control.
OpenAI "also said it had notified dozens of third parties about improper activity," reports Reuters:
As of mid-September, one person briefed on the matter estimated that OpenAI had found roughly two dozen incidents of its agents acting in undesirable ways. But the number has continued rising as OpenAI teams sift through internal logs of the agents' activities and find previously unknown cases, the two people close to the company said... OpenAI has acknowledged a general need for more transparency around rogue AI behavior... Even so, two people familiar with OpenAI's investigation into its agents' activity described it as locked down and shaped by company lawyers.
The process has been unusually compartmentalized for a company that some former employees say was more open about these issues in the past, the people said. Roughly 100 people were in some way involved in the process to understand the Hugging Face hack, three people briefed on the matter said. During that process, evidence of other incidents surfaced. Reuters has previously reported that OpenAI investigators looking into the Hugging Face breach were discouraged by the company's lawyers from expanding the scope of the investigation to include other incidents. OpenAI said its lawyers did not discourage deeper investigation.
Many incidents have been uncovered by outside researchers rather than OpenAI directly. In several episodes, the agents took problematic actions that went unnoticed by the company for months.
Meanwhile, Axios reports that Anthropic's Claude Opus 5.5 model "sought to escape a sandbox — a secure testing environment — in 1.5% of test runs, though the company emphasized that these were adversarial experiments where a task couldn't be solved without escaping the sandbox." Anthropic points out that those tests were run "without the additional safeguards we apply in production". But they acknowledged that then Claude Opus 5.5 "when given apparent credentials to a public package registry in a simulated security exercise, took potentially harmful actions in roughly half of cases. Very rarely, pre-release snapshots produced and acted on spontaneous malicious tool calls, and during training some snapshots concealed actions from an automated grader."
Claude Opus 5.5 "showed less misaligned behavior and less cooperation with misuse than any other recent Claude model on nearly all measures," Anthropic adds, and "took overeager or destructive actions less than any other model we tested." But Axios makes an interesting estimate about that 1.5% of test runs (without safeguards). "Anthropic and other companies conduct hundreds of thousands of test runs on their models, or more, sources said. That means even a small percentage of misaligned behavior can still amount to tens of thousands of incidents in which the models behaved in unexpected, sometimes troubling ways."
The sheer number of incidents, which occurred in recent months in internal testing and the real world, indicates that the problem is orders of magnitude more complex than what is publicly known. The findings, which are surfacing as part of internal work to assess models and in investigations at both companies into model behavior, raise questions about whether either company — or any top model-maker — is currently capable of establishing complete control over their technology. The episodes include bypassing guardrails, creating message boards, escaping sandboxes, website hijacking, self-prompting or seeking to bypass monitors, sources said. They occurred in internal testing and in the real world, and many have yet to become public as security researchers continue to investigate, sources said...
Some at OpenAI see Hugging Face as a one-off, with disclosures about future incidents likely to be less severe due to improved controls and the unusual nature of the testing they conducted, which involved an unreleased model, sources told Axios. AI security researchers agree that there are simple fixes that will help AI companies avoid aspects of what made the Hugging Face episode appear so dangerous to outsiders.
Other AI executives and safety researchers, however, cautioned that they have limited confidence that AI companies will be able to prevent all problematic model behavior... It's not about how damaging each individual instance was, Connor Leahy, AI researcher and executive director at ControlAI told Axios. The "crazy thing," he said, is that these instances involve "autonomous systems doing things they were told not to do," potentially including crimes.
Could this push solar cell efficiency beyond the theoretical 33% limit? Interesting Engineering reports:
Researchers at the University of Groningen in the Netherlands found that tin-based perovskite solar cells can slow heat loss from high-energy "hot electrons..."
When sunlight strikes a panel, photons jump-start electrons into action. The most energetic photons create super-charged hot electrons... [but] in fractions of a trillionth of a second, these high-energy particles rapidly cool, dumping their bonus energy as waste heat before ever leaving the solar cell... In collaboration with Maria Antonietta Loi, professor of Photophysics and Optoelectronics, the team created an experimental setup. Using a specialized solar cell material called tin-based perovskite, Loi's lab performed a feat many thought impossible: she slowed the heat loss down by a factor of 1,000.
Suddenly, the extra energy lingered for nanoseconds instead of vanishing in picoseconds... To solve the puzzle, Koster and PhD student Tim Faber built digital simulations to peel back the quantum layers. And discovered a surprising double-action mechanism at work... The simulations matched the exact nanosecond delay observed in the lab... These specialized materials could be used to build a new generation of super-efficient solar cells.
Tin-based metal halide perovskites are non-toxic, eco-friendly crystalline materials for high-performance solar energy conversion... The material possesses an unusually low electron mass. As a result, electric charges move quickly and retain extra thermal energy for extended periods. This combination of broad light absorption, efficient charge movement, and prolonged energy retention makes these materials prime candidates for next-generation solar panels.
"There are many other questions that still need answers," the team said in their announcement, "but in theory, this discovery could allow the creation of more efficient solar cells, beyond the theoretical limit of 33 percent."
Thanks to long-time Slashdot reader fahrbot-bot for sharing the article.