La devise européenne dégringole à 1,12 dollar lundi 5 octobre. Les marchés s’inquiètent de la dégradation des finances publiques liée à la hausse des prix du pétrole, mais aussi des risques politiques en France et en Espagne.
En moins d’une semaine, une salve de cyberattaques a déferlé sur les principales banques coréennes, laissant penser qu’un même acteur aurait utilisé une IA chinoise pour faire fuiter des dizaines de milliers de données.
Des gestionnaires de fonds douteux, qui auraient pu bénéficier de protections politiques, ont manipulé le marché boursier turc. Jusqu’à provoquer un effondrement qui affecte des centaines de milliers d’épargnants.
Vice-présidente de l’AKP, parti du président Erdogan, et ancienne ministre, Fatma Betül Sayan Kaya a démissionné. Elle fait partie des personnalités politiques suspectées de complicités avec les fonds d’investissement qui ont manipulé la Bourse d’Istanbul.
La Banque mondiale a renoncé en juin à fixer des critères pour le climat, sous l’influence de l’administration Trump. Deux autres grandes institutions bancaires sont sur le point de faire de même, selon le “Financial Times”. De quoi remettre en cause l’engagement des pays riches aux Nations unies pour la finance climatique.