Malgré l’envol des prix des carburants lié à la guerre au Moyen-Orient, le Comité professionnel du pétrole (CPDP) révèle que la consommation de carburation a été supérieure à la moyenne les trois premières semaines de mars.
Plusieurs enseignes de grandes surfaces sont concernées par ces rappels de produits. Les autorités sanitaires appellent à ne pas les consommer et à les rapporter en point de vente ou à contacter le service consommateur pour obtenir un remboursement.
Selon les données officielles du gouvernement, il était possible, en début de semaine, de trouver le litre de gazole à 2,80 euros à certains endroits, et le litre de SP95-E10 à plus de 2,50 euros.
L’État est sous le feu des critiques pour son absence d’aide aux automobilistes face à la hausse des prix à la pompe. Alors que les oppositions réclament des mesures, certaines semblent juridiquement inapplicables, ou très coûteuses pour les finances publiques.
Le blocage du détroit d’Ormuz lié au conflit au Moyen-Orient fait flamber le coût des engrais et celui de l’énergie, au risque de peser demain sur les prix d’une partie des produits de la grande distribution.
Si la guerre au Moyen-Orient venait à durer, la répercussion sur les coûts de production du blé, mais aussi du maïs, du colza et des autres matières agricoles, est inéluctable.