DÉCRYPTAGE - Face au conflit au Moyen-Orient, un nombre croissant de compagnies ont déjà annoncé des hausses de prix. D’autres font craindre des annulations de vols massives.
Pour un automobiliste type, le surcoût depuis le début de la crise atteindrait ainsi près de 50 euros pour un diesel, et environ moitié moins pour une voiture essence.
Le gouvernement britannique craint de possibles pénuries de CO2 qui pourraient affecter l’industrie agroalimentaire. Il se prépare des mesures d’adaptation si le détroit d’Ormuz reste bloqué d’ici l’été, selon des informations du Times.
Une baisse de l’approvisionnement en CO2 ne devrait pas causer des pénuries majeures dans les rayons des supermarchés, mais réduire la diversité des produits vendus, précise le Times.
Il est conseillé de ne pas consommer les produits contaminés et de les rapporter au point de vente, ainsi que de contacter le service consommateur, pour obtenir un remboursement.