Sud-Rails, l’Unsa, la CGT et la CFDT dénoncent «la multiplication des drames» au sein de l’entreprise et exigent l’ouverture de négociations salariales.
Interrogée, la ville de Paris s’est dite «attentive aux préoccupations exprimées», et assure qu’elle «recevra très prochainement les organisations syndicales pour échanger».