«Grâce à nos alertes syndicales et nos mobilisations, la proposition de loi initialement envisagée pour permettre très largement aux entreprises de faire travailler les salariés le 1er mai a dû être abandonnée», rappellent les syndicats CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires et FSU.