Lorsque le sol a tremblé violemment, le 25 juin, Victor Amaya, directeur du journal vénézuélien indépendant “Tal Cual”, se trouvait chez lui, dans les quartiers est de Caracas. Passée la première frayeur, il a aussitôt mis en marche sa petite équipe de rédaction pour couvrir la tragédie, alors que sur ses réseaux sociaux commençaient à affluer les images d’immeubles effondrés.