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☕️ Le prix de la licence « à vie » Plex Pass s’envole à 690 euros

3 juillet 2026 à 14:53


Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !

L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.

Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

La licence perpétuelle est maintenant affichée à 690 euros – capture d’écran Next

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».

Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.

Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.

Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.

☕️ Le prix de la licence « à vie » Plex Pass s’envole à 690 euros

3 juillet 2026 à 14:53


Annoncés en mai dernier, les nouveaux tarifs d’abonnement Plex sont désormais effectifs, avec une hausse particulièrement conséquente sur la licence perpétuelle, qualifiée d’abonnement « à vie » : son prix, qui était passé de 120 à 250 dollars en mars 2025, s’envole désormais à 750 dollars !

L’éditeur du célèbre logiciel de gestion multimédia a cette fois tenu compte des écarts de devises, et il affiche pour l’Europe un tarif à 690 euros. C’est trois fois le montant qui était demandé jusqu’ici.

Peut-être pour faciliter la digestion, Plex introduit à cette occasion une nouvelle formule d’abonnement sur cinq ans, facturée 230 euros. Le Plex Pass mensuel reste quant à lui à 6 euros par mois, contre 60 euros pour l’abonnement annuel.

La licence perpétuelle est maintenant affichée à 690 euros – capture d’écran Next

« Cette mise à jour reflète la valeur réelle et continue du logiciel et notre engagement à développer, améliorer et soutenir Plex pour les années à venir », justifie Plex, comme il l’avait déjà fait l’an dernier lors de la précédente augmentation de tarif, qui s’accompagnait d’une nouvelle option payante pour la lecture à distance de contenus personnels. L’éditeur indique d’ailleurs avoir envisagé la suppression de la licence perpétuelle, « étant donné que les abonnements récurrents nous aident à assurer le développement à long terme ».

Si Jellyfin, Kodi et d’autres logiciels open source constituent des alternatives sérieuses pour celles et ceux qui ne souhaitent pas s’acquitter d’un abonnement pour un serveur multimédia domestique, Plex développe de nombreuses fonctionnalités connexes qui justifient, selon l’éditeur, la souscription d’une licence.

Lors de l’annonce initiale de cette hausse de prix, en mai dernier, il listait par exemple la capacité à regrouper automatiquement les fichiers par famille (série TV par exemple), la création et l’édition de listes de lecture depuis l’application mobile, la prise en charge des métadonnées NFO, ou l’ajout d’une option pour avoir le son des dialogues renforcé pendant la lecture d’une vidéo, à l’instar de ce que propose Amazon Prime Video.

Selon les pays, le logiciel donne ainsi accès à des contenus (films et séries) gratuits, à des chaînes de télévision, à des options d’achat ou de location. Plex revendiquait début juin 42 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans 180 pays.

☕️ Mageia 10 disponible, sans trompettes ni fanfare

3 juillet 2026 à 08:14


Après une alpha en janvier et une bêta au printemps, Mageia est sortie en version 10 mardi 30 juin. Cette distribution Linux, héritière de l’ancienne Mandrake et « française », est pour rappel développée par une communauté et gérée par une association à but non lucratif, sans lien avec une entreprise.

Les nouveautés sont dans la continuité de ce qui était fait jusqu’à présent. On retrouve le dernier noyau LTS 6.18, une pile graphique Mesa 26.0, les environnements de bureau KDE Plasma 6.5 et GNOME 49 (et Xfce 4.21), les gestionnaires de paquets RPM 4.20.1 et DNF 5.4.0.0, ou encore la présence de LibreOffice 26.2 et Wine 11.

Mageia occupe aujourd’hui une place très singulière, presque anachronique mais respectée, dans le paysage Linux : elle continue de supporter l’architecture x86 et peut donc être exécutée sur de vieux ordinateurs 32 bits. Elle dispose de dépôts dédiés, maintenus pour assurer la rétrocompatibilité et désactivés par défaut dans les installations 64 bits ordinaires.

Mageia est aujourd’hui une distribution qui prend son temps, adepte du « Quand c’est prêt » en matière de publication. La version 10 arrive ainsi trois ans après Mageia 9, toujours avec des composants dont la fiabilité a été éprouvée. Elle s’adresse volontiers à des postes de travail ou à des machines en quête d’un second souffle, à travers certains choix comme MGLRU activé par défaut, qui optimise la gestion de la mémoire et améliore la réactivité du système sur les machines dotées de configurations matérielles modestes ou de disques lents (HDD).

☕️ Mageia 10 disponible, sans trompettes ni fanfare

3 juillet 2026 à 08:14


Après une alpha en janvier et une bêta au printemps, Mageia est sortie en version 10 mardi 30 juin. Cette distribution Linux, héritière de l’ancienne Mandrake et « française », est pour rappel développée par une communauté et gérée par une association à but non lucratif, sans lien avec une entreprise.

Les nouveautés sont dans la continuité de ce qui était fait jusqu’à présent. On retrouve le dernier noyau LTS 6.18, une pile graphique Mesa 26.0, les environnements de bureau KDE Plasma 6.5 et GNOME 49 (et Xfce 4.21), les gestionnaires de paquets RPM 4.20.1 et DNF 5.4.0.0, ou encore la présence de LibreOffice 26.2 et Wine 11.

Mageia occupe aujourd’hui une place très singulière, presque anachronique mais respectée, dans le paysage Linux : elle continue de supporter l’architecture x86 et peut donc être exécutée sur de vieux ordinateurs 32 bits. Elle dispose de dépôts dédiés, maintenus pour assurer la rétrocompatibilité et désactivés par défaut dans les installations 64 bits ordinaires.

Mageia est aujourd’hui une distribution qui prend son temps, adepte du « Quand c’est prêt » en matière de publication. La version 10 arrive ainsi trois ans après Mageia 9, toujours avec des composants dont la fiabilité a été éprouvée. Elle s’adresse volontiers à des postes de travail ou à des machines en quête d’un second souffle, à travers certains choix comme MGLRU activé par défaut, qui optimise la gestion de la mémoire et améliore la réactivité du système sur les machines dotées de configurations matérielles modestes ou de disques lents (HDD).

☕️ « Projet Aion » : l’OS IA de Microsoft qui plaçait Copilot aux commandes

3 juillet 2026 à 06:10


Le grand public ne voit que l’écume des nombreux projets sur lesquels travaille Microsoft. Mais de temps en temps, une fuite permet de découvrir ce sur quoi l’éditeur – ou du moins une de ses équipes – s’intéressait à un moment donné. En l’occurrence ici, il s’agit du « projet Aion », un système d’exploitation tournant autour de Copilot.

Dans une vidéo dénichée par Windows Central, Microsoft dévoilait « un exemple d’OS agentique basé sur le web, intégrant nativement Copilot au cœur du shell ». Le cœur d’Aion est une fenêtre de type Démarrer regroupant les applications, les documents et des fonctions IA comme l’affichage de l’actualité du jour ou un raccourci vers un outil de génération de contenus. Toute l’UX tourne autour de Copilot ; une zone de saisie en bas de la fenêtre d’accueil permet à l’utilisateur de trouver des fichiers, d’ouvrir des apps et bien sûr, de consulter un site web.


Copilot peut fonctionner en parallèle dans plusieurs fenêtres, et regrouper des projets par pertinence dans des « Spaces », que l’on peut afficher ou masquer depuis la barre des tâches. Présenté comme une alternative à Windows 11, Aion est basé sur le navigateur Edge combiné avec une base de code Windows allégée baptisée Win3.

En tant que système d’exploitation carburant entièrement à l’IA, le projet Aion s’offrait le luxe de bazarder le boulet de l’héritage de Windows. L’OS ne peut donc pas faire tourner de logiciels natifs pour le vénérable système. Il faut en passer par le PC dans le cloud de Windows 365 pour retrouver des fonctions plus classiques. La vidéo précise toutefois qu’Aion peut tourner par-dessus Windows 11.

Il y a peu de chance que ce projet soit lancé tel quel auprès du grand public, il s’agissait selon la source de Windows Central d’un projet expérimental, un moyen d’explorer la possibilité d’un OS basé sur un agent IA. Néanmoins, certains éléments d’Aion ont peut-être franchi le Rubicon : Windows 11 intègre des fonctions agentiques.

Nos confrères rappellent aussi l’existence du projet Solara, présenté par Microsoft début juin à l’occasion des conférences BUILD. L’éditeur y décrivait des logiciels et surtout des appareils conçus autour des agents IA. Aion a peut-être alimenté ce projet.

La perspective d’un système d’exploitation « agentique » avait été reçue très froidement par des utilisateurs de Windows, lorsque Microsoft a présenté cette idée en fin d’année dernière. À tel point que depuis, l’entreprise a réduit la voilure sur l’intégration de l’IA pour favoriser la stabilité et l’amélioration des fonctions de base de l’OS.

☕️ « Projet Aion » : l’OS IA de Microsoft qui plaçait Copilot aux commandes

3 juillet 2026 à 06:10


Le grand public ne voit que l’écume des nombreux projets sur lesquels travaille Microsoft. Mais de temps en temps, une fuite permet de découvrir ce sur quoi l’éditeur – ou du moins une de ses équipes – s’intéressait à un moment donné. En l’occurrence ici, il s’agit du « projet Aion », un système d’exploitation tournant autour de Copilot.

Dans une vidéo dénichée par Windows Central, Microsoft dévoilait « un exemple d’OS agentique basé sur le web, intégrant nativement Copilot au cœur du shell ». Le cœur d’Aion est une fenêtre de type Démarrer regroupant les applications, les documents et des fonctions IA comme l’affichage de l’actualité du jour ou un raccourci vers un outil de génération de contenus. Toute l’UX tourne autour de Copilot ; une zone de saisie en bas de la fenêtre d’accueil permet à l’utilisateur de trouver des fichiers, d’ouvrir des apps et bien sûr, de consulter un site web.


Copilot peut fonctionner en parallèle dans plusieurs fenêtres, et regrouper des projets par pertinence dans des « Spaces », que l’on peut afficher ou masquer depuis la barre des tâches. Présenté comme une alternative à Windows 11, Aion est basé sur le navigateur Edge combiné avec une base de code Windows allégée baptisée Win3.

En tant que système d’exploitation carburant entièrement à l’IA, le projet Aion s’offrait le luxe de bazarder le boulet de l’héritage de Windows. L’OS ne peut donc pas faire tourner de logiciels natifs pour le vénérable système. Il faut en passer par le PC dans le cloud de Windows 365 pour retrouver des fonctions plus classiques. La vidéo précise toutefois qu’Aion peut tourner par-dessus Windows 11.

Il y a peu de chance que ce projet soit lancé tel quel auprès du grand public, il s’agissait selon la source de Windows Central d’un projet expérimental, un moyen d’explorer la possibilité d’un OS basé sur un agent IA. Néanmoins, certains éléments d’Aion ont peut-être franchi le Rubicon : Windows 11 intègre des fonctions agentiques.

Nos confrères rappellent aussi l’existence du projet Solara, présenté par Microsoft début juin à l’occasion des conférences BUILD. L’éditeur y décrivait des logiciels et surtout des appareils conçus autour des agents IA. Aion a peut-être alimenté ce projet.

La perspective d’un système d’exploitation « agentique » avait été reçue très froidement par des utilisateurs de Windows, lorsque Microsoft a présenté cette idée en fin d’année dernière. À tel point que depuis, l’entreprise a réduit la voilure sur l’intégration de l’IA pour favoriser la stabilité et l’amélioration des fonctions de base de l’OS.

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