Vue normale

Quitter son pays n’est pas (toujours) une solution

Aux États-Unis comme en Allemagne, de plus en plus de gens envisagent l’expatriation pour fuir les crises économiques et politiques. S’ils se comprennent sur le plan personnel, ces départs aggravent en fait la situation dans chaque pays.

© PHOTO JAN VAN DER WOLF/PEXELS/CC

Si le monde s’effondre, je l’accepterai avec joie

Dans le contexte géopolitique actuel, se préparer à l’apocalypse est compréhensible, écrit Arno Frank dans les colonnes de l’hebdomadaire allemand “Der Spiegel”. Pour autant, le journaliste refuse de participer à cet effort national. Car il est aujourd’hui difficile de savoir ce à quoi nous devons nous préparer. Et anticiper le pire est aussi, selon lui, une façon de s’entraîner à renoncer.

© DESSIN DE MARTIRENA, CUBA.

Dans un monde incertain, se préparer au pire peut être tentant. Dans “Der Spiegel”, Arno Frank explique pourquoi lui refuse d’y succomber.
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