Dans une enquête publiée le 5 juillet, les journalistes de la “Radio Télévision suisse (RTS)” mettent au jour l’ampleur du commerce en ligne d’ossements humains. Strictement interdit en France, celui-ci est rendu possible par un “vide juridique” dans la République helvétique.
En Suisse, un “vide juridique” permet à au commerce de restes humains de prospérer, indique à la RTS le docteur en droit Nicolas Tschumy (image d’illustration).