Les cérémonies pour l’ancien guide suprême iranien organisées dans les villes irakiennes de Nadjaf et de Kerbala, deux hauts lieux de l’islam chiite, revêtent une double symbolique religieuse et géopolitique. L’Iran cherche à prouver que son influence reste intacte au Moyen-Orient malgré les revers subis ces deux dernières années, explique le “Financial Times”.
Deux députés du parti Vazrajdane, ultranationaliste et prorusse, ont été les seuls représentants d’un pays de l’Union européenne aux funérailles grandioses du guide suprême organisées en Iran. L’un d’eux s’est longuement expliqué à la télévision.
Un véhicule transportant les cercueils de l’ayatollah Ali Khamenei et des membres de sa famille défile devant la foule venue assister au cortège funèbre, le 6 juillet 2026 à Téhéran, en Iran.