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Les propositions radicales de la commission de l’Assemblée sur la souveraineté numérique

15 juillet 2026 à 15:59
À balles réelles
Les propositions radicales de la commission de l’Assemblée sur la souveraineté numérique

Un lourd rapport a été publié ce 15 juillet, suite aux travaux de la commission lancée en février pour analyser les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France. Cette commission, présidée par Philippe Latombe avec Cyrielle Chatelain comme rapporteure, pointe six grandes catégories de failles et liste de nombreuses recommandations, dont certaines radicales.

Cet épais rapport sur la souveraineté numérique de 453 pages est le fruit d’un travail ayant réuni 26 députés issus de l’ensemble des groupes politiques. Le rapport a été adopté le 8 juillet, à l’issue de 45 auditions, 112 personnes ayant été entendues. Une semaine plus tard, le rapport est en ligne et une conférence de presse a été organisée pour en brosser les grandes lignes.

Constats amers

Dès l’avant-propos, Philippe Latombe donne le ton. Lui qui est également président de la commission chargée d’examiner le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité situe le rapport dans la continuité d’une mission d’information qu’il avait déjà consacrée à la souveraineté numérique en 2021. Le propos se fait volontiers acide : « Mon principal regret reste sans doute qu’il ait fallu attendre l’ère MAGA pour qu’un plus grand nombre de politiques et de groupes parlementaires s’intéresse aux dépendances structurelles et aux vulnérabilités systémiques de la France dans le secteur du numérique, ainsi qu’aux risques pour l’indépendance et la souveraineté de notre pays ».

Le député dit avoir été « peu suivi » et « trop souvent cantonné au rôle de Cassandre ». À ceci près que le personnage mythologique « n’avait à alerter que sur un cheval de Troie, alors que nous devons faire face à une multitude de vulnérabilités : fournisseurs américains de cloud, systèmes d’exploitation étrangers, nombreux composants électroniques asiatiques, infrastructures internet mondiales… ».

L’introduction situe ensuite le périmètre retenu. D’une part, les administrations publiques et les entreprises d’intérêt vital, jugées prioritaires en raison de leur criticité. D’autre part une approche plus large des « dépendances systémiques », couvrant six familles de vulnérabilités. La commission indique explicitement ne pas avoir traité en détail la cybersécurité proprement dite ni les dépendances matérielles, qui font l’objet de travaux distincts.

Les six catégories de vulnérabilités sont les suivantes :

  • les failles démocratiques à travers les ingérences et la désinformation. Les algorithmes de recommandation des plateformes privées sont pointés du doigt, dont celui de X au travers des travaux menés par Germain Gauthier, directeur de recherche au CNRS : jusqu’à 15 % des électeurs indépendants peuvent changer d’opinion après une exposition aux réseaux sociaux ;
  • l’exploitation des failles techniques dans les administrations et les entreprises, et le torrent d’attaques cyber qui en découle, avec pour preuve les multiples fuites référencées ces dernières années ;
  • la quantité croissante de données à stocker et à protéger, avec les trois thématiques liées : légalité des traitements opérés (RGPD), extraterritorialité du droit (tout particulièrement américain) et captation des données ;
  • la primauté du profit sur les libertés individuelles, qui entraîne violation de la vie privée, exposition à des contenus nocifs et développement d’algorithmes addictifs ;
  • le verrouillage et la dépendance des utilisateurs, pratique jugée comme étant « au cœur des stratégies des fournisseurs de logiciels » ;
  • les vulnérabilités liées aux infrastructures et aux composants clés.

Où en sont les administrations françaises ?

C’est le chapitre le plus documenté du rapport. La méthodologie a reposé sur des questionnaires envoyés à l’ensemble des directions numériques ministérielles (annexe 2), complétés par des auditions des directeurs des systèmes d’information.

Il en est notamment ressorti que sur les 466 applications métiers recensées dans l’administration (liste non exhaustive), les deux tiers ont été développées spécifiquement pour les besoins associés, dont 57 % par des prestataires externes. L’analyse croisée par pays d’origine montre que les fournisseurs français dominent largement les applications les plus critiques : 69 % pour la catégorie 1 (atteinte à l’ordre public, sécurité, vie des personnes) et 83 % pour la catégorie 2 (interruption d’une mission de service public essentielle), soit respectivement 81 et 228 applications. Les États-Unis arrivant en deuxième position avec 7 et 12 applications respectivement.


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☕️ WhatsApp veut sauvegarder les conversations sans passer par Google Drive ou iCloud

15 juillet 2026 à 15:17


WhatsApp travaille sur un système de sauvegarde en ligne des conversations sur ses propres serveurs, avec chiffrement de bout en bout. Et ce, aussi bien sur Android que sur iOS. Un moyen de libérer de l’espace dans Google Drive et iCloud, et d’imaginer des restaurations entre les deux plateformes.

Jusqu’à présent, la sauvegarde des conversations de WhatsApp se déroule soit dans Google Drive (sur Android), ou iCloud (sur iOS). Une solution simple, mais qui se heurte souvent aux limites de l’enveloppe de stockage des deux services : 15 Go pour le premier, 5 Go pour le second. Et cet espace est partagé avec d’autres données et documents.

Les utilisateurs de WhatsApp friands de partage de photos, de vidéos et de lourds fichiers frappent assez vite ce plafond de verre. Pour aller au-delà, il faut mettre la main à la poche : à partir d’1,99 euro par mois chez Google pour 100 Go, contre 0,99 euro pour 50 Go sur iCloud. WhatsApp travaille sur une solution maison : la sauvegarde des discussions sur ses propres serveurs, comme l’a repéré WABetaInfo en fouillant dans le code des bêtas de WhatsApp.

Image : WABetaInfo

Le principe sur les deux plateformes est le même. L’application propose de sélectionner un fournisseur pour la sauvegarde : Google Drive ou iCloud en fonction de l’appareil, ainsi que son propre service de stockage. Tout cela peut encore évoluer, voire être abandonné : la fonction en est encore aux premières étapes de son développement et n’est pas proposée aux bêta-testeurs. Les premières traces de cette fonction remontent au mois d’avril sur Android, et tout récemment sur iOS.

Actuellement, WhatsApp envisagerait 2 Go de stockage de base, sans frais supplémentaires. Avec 3 milliards d’utilisateurs, la messagerie peut difficilement faire plus, mais là aussi les utilisateurs les plus gourmands risquent d’être rapidement pris au dépourvu. C’est pourquoi WhatsApp proposerait de gonfler l’enveloppe contre une petite contribution sonnante et trébuchante : 0,99 dollar pour 50 Go, comme chez Apple. Et on pourrait grimper jusqu’à 1 To. Bien sûr, les prix et l’offre peuvent encore évoluer.

On ne sait pas encore ce que WhatsApp fera des anciennes sauvegardes. Sur iOS, celles conservées dans iCloud pourront toujours être supprimées manuellement depuis les réglages. Si l’utilisateur décide de faire confiance aux serveurs de Meta (c’est un grand « si »), les sauvegardes seront chiffrées de bout en bout ; de fait, personne ne pourra y avoir accès, si ce n’est l’utilisateur. Autre utilité de cette fonction : les sauvegardes stockées chez WhatsApp ne seront pas verrouillées à une plateforme. De fait, cela pourrait grandement faciliter la restauration des conversations.

☕️ WhatsApp veut sauvegarder les conversations sans passer par Google Drive ou iCloud

15 juillet 2026 à 15:17


WhatsApp travaille sur un système de sauvegarde en ligne des conversations sur ses propres serveurs, avec chiffrement de bout en bout. Et ce, aussi bien sur Android que sur iOS. Un moyen de libérer de l’espace dans Google Drive et iCloud, et d’imaginer des restaurations entre les deux plateformes.

Jusqu’à présent, la sauvegarde des conversations de WhatsApp se déroule soit dans Google Drive (sur Android), ou iCloud (sur iOS). Une solution simple, mais qui se heurte souvent aux limites de l’enveloppe de stockage des deux services : 15 Go pour le premier, 5 Go pour le second. Et cet espace est partagé avec d’autres données et documents.

Les utilisateurs de WhatsApp friands de partage de photos, de vidéos et de lourds fichiers frappent assez vite ce plafond de verre. Pour aller au-delà, il faut mettre la main à la poche : à partir d’1,99 euro par mois chez Google pour 100 Go, contre 0,99 euro pour 50 Go sur iCloud. WhatsApp travaille sur une solution maison : la sauvegarde des discussions sur ses propres serveurs, comme l’a repéré WABetaInfo en fouillant dans le code des bêtas de WhatsApp.

Image : WABetaInfo

Le principe sur les deux plateformes est le même. L’application propose de sélectionner un fournisseur pour la sauvegarde : Google Drive ou iCloud en fonction de l’appareil, ainsi que son propre service de stockage. Tout cela peut encore évoluer, voire être abandonné : la fonction en est encore aux premières étapes de son développement et n’est pas proposée aux bêta-testeurs. Les premières traces de cette fonction remontent au mois d’avril sur Android, et tout récemment sur iOS.

Actuellement, WhatsApp envisagerait 2 Go de stockage de base, sans frais supplémentaires. Avec 3 milliards d’utilisateurs, la messagerie peut difficilement faire plus, mais là aussi les utilisateurs les plus gourmands risquent d’être rapidement pris au dépourvu. C’est pourquoi WhatsApp proposerait de gonfler l’enveloppe contre une petite contribution sonnante et trébuchante : 0,99 dollar pour 50 Go, comme chez Apple. Et on pourrait grimper jusqu’à 1 To. Bien sûr, les prix et l’offre peuvent encore évoluer.

On ne sait pas encore ce que WhatsApp fera des anciennes sauvegardes. Sur iOS, celles conservées dans iCloud pourront toujours être supprimées manuellement depuis les réglages. Si l’utilisateur décide de faire confiance aux serveurs de Meta (c’est un grand « si »), les sauvegardes seront chiffrées de bout en bout ; de fait, personne ne pourra y avoir accès, si ce n’est l’utilisateur. Autre utilité de cette fonction : les sauvegardes stockées chez WhatsApp ne seront pas verrouillées à une plateforme. De fait, cela pourrait grandement faciliter la restauration des conversations.

☕️ Sur Linux, COSMIC Desktop 1.3 se pare de verre givré

15 juillet 2026 à 10:06


La nouvelle version 1.3 de COSMIC Desktop vient de paraître. Cet environnement de bureau est pour rappel édité par l’entreprise System76, en plus de sa propre distribution Linux, Pop!_OS. D’abord réservé à cette dernière, COSMIC Desktop est devenu un projet indépendant, aussi open source et libre que le reste, développé intégralement en Rust et disponible sur d’autres systèmes. Fedora a par exemple son propre Spin.

Cette version 1.3 apporte surtout l’apparence « Frosted glass » aux éléments de l’interface. Les utilisateurs de Pop!_OS l’avaient eue il y a quelques jours, COSMIC Desktop 1.3 permet de l’activer sur toutes les autres distributions.

Le travail sur Frosted glass a duré plusieurs mois. Inspiré par le Liquid Glass, il fait davantage dans le verre givré/dépoli que dans le « verre liquide », avec un résultat plus sobre. Les réglages, désactivés par défaut, se trouvent dans Paramètres > Bureau. Sous le choix du type d’arrondi, une nouvelle entrée « Frosted glass » fait son apparition. Elle ouvre un panneau dans lequel on peut choisir les éléments sur lesquels on veut répercuter ce type d’affichage. On remarque d’ailleurs que tout est encore en anglais.

Le résultat final dépend largement du thème initialement choisi. Avec ceux par défaut pour le clair et le sombre, le verre givré apporte une touche de transparence, qui ne semble pas avoir les soucis de lisibilité qu’avait Liquid Glass dans la première proposition d’Apple (les versions 27 des systèmes travaillent d’ailleurs ce point). L’ajout de ces réglages reste optionnel et les personnes n’appréciant pas ce type d’affichage pourront passer leur chemin.

COSMIC Desktop 1.3 présente d’autres apports, comme l’affichage du GPU dédié dans le menu contextuel COSMIC, le support des fonds d’écran AVIF, le remplacement du backend personnalisé NetworkManager par nmrs (en Rust), un meilleur défilement pour la molette, ou encore des améliorations pour le nouveau COSMIC Monitor apparu dans la version 1.2 du Desktop, avec notamment le calcul de la consommation d’énergie pour les GPU AMD/Intel et la possibilité de suspendre les GPU NVIDIA.

☕️ Sur Linux, COSMIC Desktop 1.3 se pare de verre givré

15 juillet 2026 à 10:06


La nouvelle version 1.3 de COSMIC Desktop vient de paraître. Cet environnement de bureau est pour rappel édité par l’entreprise System76, en plus de sa propre distribution Linux, Pop!_OS. D’abord réservé à cette dernière, COSMIC Desktop est devenu un projet indépendant, aussi open source et libre que le reste, développé intégralement en Rust et disponible sur d’autres systèmes. Fedora a par exemple son propre Spin.

Cette version 1.3 apporte surtout l’apparence « Frosted glass » aux éléments de l’interface. Les utilisateurs de Pop!_OS l’avaient eue il y a quelques jours, COSMIC Desktop 1.3 permet de l’activer sur toutes les autres distributions.

Le travail sur Frosted glass a duré plusieurs mois. Inspiré par le Liquid Glass, il fait davantage dans le verre givré/dépoli que dans le « verre liquide », avec un résultat plus sobre. Les réglages, désactivés par défaut, se trouvent dans Paramètres > Bureau. Sous le choix du type d’arrondi, une nouvelle entrée « Frosted glass » fait son apparition. Elle ouvre un panneau dans lequel on peut choisir les éléments sur lesquels on veut répercuter ce type d’affichage. On remarque d’ailleurs que tout est encore en anglais.

Le résultat final dépend largement du thème initialement choisi. Avec ceux par défaut pour le clair et le sombre, le verre givré apporte une touche de transparence, qui ne semble pas avoir les soucis de lisibilité qu’avait Liquid Glass dans la première proposition d’Apple (les versions 27 des systèmes travaillent d’ailleurs ce point). L’ajout de ces réglages reste optionnel et les personnes n’appréciant pas ce type d’affichage pourront passer leur chemin.

COSMIC Desktop 1.3 présente d’autres apports, comme l’affichage du GPU dédié dans le menu contextuel COSMIC, le support des fonds d’écran AVIF, le remplacement du backend personnalisé NetworkManager par nmrs (en Rust), un meilleur défilement pour la molette, ou encore des améliorations pour le nouveau COSMIC Monitor apparu dans la version 1.2 du Desktop, avec notamment le calcul de la consommation d’énergie pour les GPU AMD/Intel et la possibilité de suspendre les GPU NVIDIA.

☕️ Windows 11 remet enfin de l’ordre dans sa recherche

15 juillet 2026 à 07:58


Microsoft poursuit son entreprise de réhabilitation de Windows 11 avec une nouvelle fournée d’améliorations et d’optimisations pour des fonctions de base du système d’exploitation. La recherche en profite directement.

Qui n’a pas un jour pesté contre les résultats de la recherche de Windows 11 ? Cela fait des années que les utilisateurs s’en plaignent, et mieux vaut tard que jamais : Microsoft a entendu ce cri du cœur. Les cobayes de la branche expérimentale du programme Windows Insider ont désormais la possibilité d’installer plusieurs nouveautés visant à faire place nette dans cet endroit vital du système d’exploitation.

L’écran d’accueil de la recherche se montre ainsi bien moins chargé en informations inutiles. Les contenus recommandés ont fait leurs bagages ; la zone ne propose désormais plus que les derniers résultats. Cela parait presque un peu vide, mais qui s’en plaindra ?

Les résultats d’une recherche en local se veulent eux aussi plus clairs et espacés, tout en présentant davantage d’informations et, quand c’est possible, un aperçu du fichier. Chercher un paramètre de l’OS renvoie vers des résultats plus propres et surtout qui proposent les réglages les plus pertinents en premier.

Quant à la recherche en ligne, elle perd le contenu promotionnel, ce qui ne fera de peine à personne. Les résultats web affichent désormais « les réponses les plus pertinentes » en premier lieu, plutôt que des promos ou des produits liés.

Dans le même ordre d’idée, il est désormais possible de ne plus afficher de suggestions web ni du Microsoft Store ; deux options à trouver dans le panneau Confidentialité et sécurité. Un petit tour dans ces réglages ne sera pas de trop, sachant qu’elles sont actives par défaut. Fin mai, Microsoft avait inauguré un autre changement important dans la branche expérimentale de Windows : obliger l’OS à ne chercher des résultats que dans les contenus locaux.

L’éditeur ajoute au lot une priorisation des résultats locaux lorsqu’ils correspondent mieux à la recherche. Par conséquent, les apps, les paramètres et les fichiers apparaissent systématiquement avant les suggestions du web et du Store (si elles sont activées). Le moteur se veut également plus souple vis à vis des erreurs de frappe : « utlook » trouvera « Outlook », par exemple.

Toujours pour la recherche, Microsoft promet également une amélioration de la stabilité, une réduction des plantages et moins de problèmes de chargement. Toutes ces modifications accompagnent le chantier à ciel ouvert d’un Windows 11 qui lâche un peu l’ajout sans queue ni tête de fonctions IA pour privilégier les besoins des utilisateurs.

Depuis le début de l’année, l’éditeur a multiplié les petites et grandes attentions, à l’image de la barre des tâches qui peut s’épingler en haut de l’écran, du menu Démarrer nettement plus personnalisable, ou encore d’un plus grand contrôle sur Windows Update. On a l’impression que Microsoft découvre la Lune ici, mais ce dépoussiérage en règle pourrait réconcilier quelques fâchés avec Windows 11. La version 26H2, qui sera livrée cet automne, permettra au grand public de tester une bonne partie de ces nouveautés.

☕️ Windows 11 remet enfin de l’ordre dans sa recherche

15 juillet 2026 à 07:58


Microsoft poursuit son entreprise de réhabilitation de Windows 11 avec une nouvelle fournée d’améliorations et d’optimisations pour des fonctions de base du système d’exploitation. La recherche en profite directement.

Qui n’a pas un jour pesté contre les résultats de la recherche de Windows 11 ? Cela fait des années que les utilisateurs s’en plaignent, et mieux vaut tard que jamais : Microsoft a entendu ce cri du cœur. Les cobayes de la branche expérimentale du programme Windows Insider ont désormais la possibilité d’installer plusieurs nouveautés visant à faire place nette dans cet endroit vital du système d’exploitation.

L’écran d’accueil de la recherche se montre ainsi bien moins chargé en informations inutiles. Les contenus recommandés ont fait leurs bagages ; la zone ne propose désormais plus que les derniers résultats. Cela parait presque un peu vide, mais qui s’en plaindra ?

Les résultats d’une recherche en local se veulent eux aussi plus clairs et espacés, tout en présentant davantage d’informations et, quand c’est possible, un aperçu du fichier. Chercher un paramètre de l’OS renvoie vers des résultats plus propres et surtout qui proposent les réglages les plus pertinents en premier.

Quant à la recherche en ligne, elle perd le contenu promotionnel, ce qui ne fera de peine à personne. Les résultats web affichent désormais « les réponses les plus pertinentes » en premier lieu, plutôt que des promos ou des produits liés.

Dans le même ordre d’idée, il est désormais possible de ne plus afficher de suggestions web ni du Microsoft Store ; deux options à trouver dans le panneau Confidentialité et sécurité. Un petit tour dans ces réglages ne sera pas de trop, sachant qu’elles sont actives par défaut. Fin mai, Microsoft avait inauguré un autre changement important dans la branche expérimentale de Windows : obliger l’OS à ne chercher des résultats que dans les contenus locaux.

L’éditeur ajoute au lot une priorisation des résultats locaux lorsqu’ils correspondent mieux à la recherche. Par conséquent, les apps, les paramètres et les fichiers apparaissent systématiquement avant les suggestions du web et du Store (si elles sont activées). Le moteur se veut également plus souple vis à vis des erreurs de frappe : « utlook » trouvera « Outlook », par exemple.

Toujours pour la recherche, Microsoft promet également une amélioration de la stabilité, une réduction des plantages et moins de problèmes de chargement. Toutes ces modifications accompagnent le chantier à ciel ouvert d’un Windows 11 qui lâche un peu l’ajout sans queue ni tête de fonctions IA pour privilégier les besoins des utilisateurs.

Depuis le début de l’année, l’éditeur a multiplié les petites et grandes attentions, à l’image de la barre des tâches qui peut s’épingler en haut de l’écran, du menu Démarrer nettement plus personnalisable, ou encore d’un plus grand contrôle sur Windows Update. On a l’impression que Microsoft découvre la Lune ici, mais ce dépoussiérage en règle pourrait réconcilier quelques fâchés avec Windows 11. La version 26H2, qui sera livrée cet automne, permettra au grand public de tester une bonne partie de ces nouveautés.

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