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Windows 11 corrige en urgence la surchauffe de certains ordinateurs Dell

20 juillet 2026 à 07:18
Ça va comme les vagues de chaleur
Windows 11 corrige en urgence la surchauffe de certains ordinateurs Dell

Microsoft a publié une nouvelle version de son Patch Tuesday à destination des ordinateurs Dell qui présentaient un sérieux problème de surchauffe. Pour ces machines, le téléchargement et l’installation automatique avaient été coupés. Il est maintenant de retour.

Le Patch Tuesday de juillet a corrigé 570 failles dans Windows 11, marquant un record absolu pour Microsoft, presque le triple du mois précédent. Dans cette mise à jour mensuelle, on trouvait également une nouvelle interface système pour le gestionnaire de connexions USB-C.

Quelques jours plus tard, rien n’allait plus : certains ordinateurs Dell présentaient des problèmes de surchauffe, de performances fortement dégradées et d’autonomie nettement réduite. La faute à une incompatibilité avec le composant Innovation Platform Framework d’Intel, chargé de l’allocation thermique, des limites d’alimentation (Power Limits PL1/PL2) et des politiques de refroidissement passif/actif au niveau du processeur.

Depuis ce 18 juillet, une nouvelle mise à jour est proposée par Windows Update pour résoudre le problème, Microsoft ayant été en contact avec Intel. Elle a été publiée hors cycle mensuel, une procédure que Microsoft n’utilise en général que pour les problèmes les plus sérieux.

Une mise à jour pour… tout le monde

Le nouveau correctif semble effectivement corriger le problème, mais il est déployé curieusement sur l’ensemble des machines si vous avez activé l’option « Recevez les dernières mises à jour dès qu’elles sont disponibles ». L’une de nos machines l’a ainsi reçue, nécessitant un triple redémarrage. Attention, ce n’est pas un comportement louche, cela peut arriver avec certaines mises à jour, ne forcez pas l’extinction de la machine.

Au sujet des modèles initialement concernés, Windows Latest en donne une liste compilée depuis ses sources :

  • Dell Pro Max 14 Premium MA14250
  • Dell Pro Max 16 Premium MA16250
  • Dell Pro Precision 7 14 PW714260
  • Dell Pro Precision 7 16 PW716260
  • Precision 5470, 5480, 5490 et 5770
  • XPS 17 9720 et 9730

Nos confrères signalent que les machines non concernées par le défaut ne devraient pas installer la mise à jour et fustigent le manque de précision de Microsoft dans la nomenclature de ces téléchargements. Si vous n’avez fait aucun changement dans Windows Update, le correctif attend dans les mises à jour optionnelles, comme l’indique Microsoft dans ses notes de version.

L’entreprise ajoute que cette mise à jour « est uniquement recommandée pour les appareils concernés par ce problème » et devrait s’installer automatiquement sur les ordinateurs dont le Patch Tuesday avait été bloqué à cause de l’incompatibilité. Dans le cas de notre machine, non concernée par le problème, aucun comportement étrange n’est à déplorer cependant malgré de multiples essais (bureautique, jeux, sur secteur ou non…).

Windows 11 corrige en urgence la surchauffe de certains ordinateurs Dell

20 juillet 2026 à 07:18
Ça va comme les vagues de chaleur
Windows 11 corrige en urgence la surchauffe de certains ordinateurs Dell

Microsoft a publié une nouvelle version de son Patch Tuesday à destination des ordinateurs Dell qui présentaient un sérieux problème de surchauffe. Pour ces machines, le téléchargement et l’installation automatique avaient été coupés. Il est maintenant de retour.

Le Patch Tuesday de juillet a corrigé 570 failles dans Windows 11, marquant un record absolu pour Microsoft, presque le triple du mois précédent. Dans cette mise à jour mensuelle, on trouvait également une nouvelle interface système pour le gestionnaire de connexions USB-C.

Quelques jours plus tard, rien n’allait plus : certains ordinateurs Dell présentaient des problèmes de surchauffe, de performances fortement dégradées et d’autonomie nettement réduite. La faute à une incompatibilité avec le composant Innovation Platform Framework d’Intel, chargé de l’allocation thermique, des limites d’alimentation (Power Limits PL1/PL2) et des politiques de refroidissement passif/actif au niveau du processeur.

Depuis ce 18 juillet, une nouvelle mise à jour est proposée par Windows Update pour résoudre le problème, Microsoft ayant été en contact avec Intel. Elle a été publiée hors cycle mensuel, une procédure que Microsoft n’utilise en général que pour les problèmes les plus sérieux.

Une mise à jour pour… tout le monde

Le nouveau correctif semble effectivement corriger le problème, mais il est déployé curieusement sur l’ensemble des machines si vous avez activé l’option « Recevez les dernières mises à jour dès qu’elles sont disponibles ». L’une de nos machines l’a ainsi reçue, nécessitant un triple redémarrage. Attention, ce n’est pas un comportement louche, cela peut arriver avec certaines mises à jour, ne forcez pas l’extinction de la machine.

Au sujet des modèles initialement concernés, Windows Latest en donne une liste compilée depuis ses sources :

  • Dell Pro Max 14 Premium MA14250
  • Dell Pro Max 16 Premium MA16250
  • Dell Pro Precision 7 14 PW714260
  • Dell Pro Precision 7 16 PW716260
  • Precision 5470, 5480, 5490 et 5770
  • XPS 17 9720 et 9730

Nos confrères signalent que les machines non concernées par le défaut ne devraient pas installer la mise à jour et fustigent le manque de précision de Microsoft dans la nomenclature de ces téléchargements. Si vous n’avez fait aucun changement dans Windows Update, le correctif attend dans les mises à jour optionnelles, comme l’indique Microsoft dans ses notes de version.

L’entreprise ajoute que cette mise à jour « est uniquement recommandée pour les appareils concernés par ce problème » et devrait s’installer automatiquement sur les ordinateurs dont le Patch Tuesday avait été bloqué à cause de l’incompatibilité. Dans le cas de notre machine, non concernée par le problème, aucun comportement étrange n’est à déplorer cependant malgré de multiples essais (bureautique, jeux, sur secteur ou non…).

☕️ Deepfakes sexuels : Apple et Google de nouveau rappelés à l’ordre

20 juillet 2026 à 06:02


Une fois de plus, Apple et Google vont devoir supprimer de leurs boutiques des applications de génération de deepfakes. Le procureur municipal de San Francisco, David Chiu, a mis en demeure les deux contrôleurs d’accès de retirer 13 applications capables de produire des images à caractère sexuel truquées et sans consentement (huit sur l’App Store, cinq sur le Play Store).

« La création d’images intimes sans le consentement des personnes concernées est illégale, préjudiciable et totalement inacceptable », dénonce le procureur auprès de Wired. Son bureau a déjà engagé des poursuites contre 16 sites capables de générer ces deepfakes. Il s’attaque maintenant à Apple et à Google, qui ont « engrangé des millions de dollars de commissions » grâce à ces apps « nudify ».

Illustration : Flock

Des applications qui passent manifestement sans trop de problème l’étape de l’examen des boutiques. Apple vante l’App Store comme « un espace sûr et fiable pour découvrir et se procurer des apps » et met régulièrement en avant les efforts consacrés à la lutte contre la fraude ou la violence. Le discours est similaire du côté de Google. Les règles des deux entreprises à destination des développeurs sont d’ailleurs très claires : pas de pornographie, pas d’abus, pas de harcèlement.

C’est à croire que les applications de déshabillage sans consentement ne font pas partie de ces usages. Une étude du Tech Transparent Project (TTP) publiée en avril démontrait le nombre ahurissant de ces apps dans les boutiques d’Apple et de Google, qui se présentent souvent sous la forme d’outils d’échange de visages. Cette ambiguïté leur permettent manifestement de passer entre les mailles du filet.

Apple et Google se contentent donc de réagir rétroactivement, en retirant les applications qui leur sont signalées par ce genre d’enquêtes. C’est d’ailleurs ce qu’a fait le moteur de recherche, en supprimant les cinq apps repérées par le procureur de San Francisco. La législation californienne sanctionne les entreprises qui facilitent sciemment le fonctionnement de services de création de deepfakes pornographiques.

Malgré la prolifération de ces apps, Google continue d’affirmer « prendre des mesures proactives pour détecter et supprimer celles qui proposent des contenus préjudiciables ». L’entreprise poursuit : « Lorsque des infractions nous sont signalées, nous enquêtons et intervenons rapidement. Dans le cas de ces applications, cela s’est notamment traduit par la suspension de centaines d’entre elles et par la restriction, sur notre boutique, de termes de recherche associés comme “nudify”. » Apple n’a pas voulu commenter.

David Chiu ne se contente pas d’exiger le retrait de ces applications. Il demande aussi aux deux entreprises de rompre leurs relations commerciales avec les éditeurs des apps en question et surtout, de renforcer leurs procédures de contrôle et de modération. Leur inefficacité persistante depuis des années est un sérieux couac dans la communication bien huilée autour des boutiques, passage obligé pour les possesseurs d’iPhone et de smartphones Android.

☕️ Deepfakes sexuels : Apple et Google de nouveau rappelés à l’ordre

20 juillet 2026 à 06:02


Une fois de plus, Apple et Google vont devoir supprimer de leurs boutiques des applications de génération de deepfakes. Le procureur municipal de San Francisco, David Chiu, a mis en demeure les deux contrôleurs d’accès de retirer 13 applications capables de produire des images à caractère sexuel truquées et sans consentement (huit sur l’App Store, cinq sur le Play Store).

« La création d’images intimes sans le consentement des personnes concernées est illégale, préjudiciable et totalement inacceptable », dénonce le procureur auprès de Wired. Son bureau a déjà engagé des poursuites contre 16 sites capables de générer ces deepfakes. Il s’attaque maintenant à Apple et à Google, qui ont « engrangé des millions de dollars de commissions » grâce à ces apps « nudify ».

Illustration : Flock

Des applications qui passent manifestement sans trop de problème l’étape de l’examen des boutiques. Apple vante l’App Store comme « un espace sûr et fiable pour découvrir et se procurer des apps » et met régulièrement en avant les efforts consacrés à la lutte contre la fraude ou la violence. Le discours est similaire du côté de Google. Les règles des deux entreprises à destination des développeurs sont d’ailleurs très claires : pas de pornographie, pas d’abus, pas de harcèlement.

C’est à croire que les applications de déshabillage sans consentement ne font pas partie de ces usages. Une étude du Tech Transparent Project (TTP) publiée en avril démontrait le nombre ahurissant de ces apps dans les boutiques d’Apple et de Google, qui se présentent souvent sous la forme d’outils d’échange de visages. Cette ambiguïté leur permettent manifestement de passer entre les mailles du filet.

Apple et Google se contentent donc de réagir rétroactivement, en retirant les applications qui leur sont signalées par ce genre d’enquêtes. C’est d’ailleurs ce qu’a fait le moteur de recherche, en supprimant les cinq apps repérées par le procureur de San Francisco. La législation californienne sanctionne les entreprises qui facilitent sciemment le fonctionnement de services de création de deepfakes pornographiques.

Malgré la prolifération de ces apps, Google continue d’affirmer « prendre des mesures proactives pour détecter et supprimer celles qui proposent des contenus préjudiciables ». L’entreprise poursuit : « Lorsque des infractions nous sont signalées, nous enquêtons et intervenons rapidement. Dans le cas de ces applications, cela s’est notamment traduit par la suspension de centaines d’entre elles et par la restriction, sur notre boutique, de termes de recherche associés comme “nudify”. » Apple n’a pas voulu commenter.

David Chiu ne se contente pas d’exiger le retrait de ces applications. Il demande aussi aux deux entreprises de rompre leurs relations commerciales avec les éditeurs des apps en question et surtout, de renforcer leurs procédures de contrôle et de modération. Leur inefficacité persistante depuis des années est un sérieux couac dans la communication bien huilée autour des boutiques, passage obligé pour les possesseurs d’iPhone et de smartphones Android.

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