En déclarant dormir seulement trois heures par jour, Sanae Takaichi a relancé le débat sur la culture du travail dans l’archipel, rappelant à beaucoup le dévouement professionnel qui était attendu des cadres dans les années 1980. D’autant qu’elle cherche au même moment à revenir sur des réformes introduites depuis vingt ans pour améliorer les conditions de travail.