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T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

27 juillet 2026 à 15:37
Heu… 43 800 euros en note de frais, ça passe ?
T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

Installer le modèle open source Kimi K3 en « local » c’est faisable ? Non… Et en louant des GPU pour rester maître de ses données ? En théorie, oui… mais la facture risque de vous faire mal au porte-monnaie avec plus de 1 000 euros… par jour.

C’est donc aujourd’hui que Moonshot AI publie les poids de son dernier modèle Kimi K3, avec pas moins de 2 800 milliards de paramètres. Il est donc possible de l’installer et de l’utiliser en local ou bien sur une machine louée. Vous pouvez rester maître de vos données et prompts, sans passer par les serveurs de l’entreprise.

Est-ce facile à déployer sur une machine ? Réponse simple : non. Quelles sont les performances ? Excellentes… pour vider rapidement votre porte-monnaie. Cela mérite des explications.

Le point crucial est la mémoire. Pour utiliser dans de bonnes conditions un modèle, il faut pouvoir charger ses paramètres en mémoire – idéalement dans celle du GPU, même s’il est possible de composer aussi avec celle du CPU au prix de performances moindres. Les paramètres, ce sont les poids des neurones. À la place des poids, on peut aussi parler des nombres.

Avec un modèle aussi gros, louer des instances GPU pour le faire tourner nous couterait plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois, comme nous allons le voir.


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Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

27 juillet 2026 à 07:19
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Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

Entre 2030 et 2035, toutes les autorisations des opérateurs de téléphonie mobile vont arriver à échéance. Les dates diffèrent selon les bandes de fréquences et les opérateurs, avec parfois plusieurs années d’écart. L’Arcep anticipe et propose une uniformisation à 2035… en ajoutant au passage des obligations aux opérateurs.

La téléphonie mobile est largement installée dans notre quotidien et personne n’est surpris de téléphoner dans une voiture ou un train, de télécharger à plusieurs centaines de Mb/s des données, etc. Les évolutions se sont faites par vagues avec les générations « G » : 2G, 3G, 4G, 5G et 6G en préparation.

7 bandes de fréquences, 4 opérateurs, des dizaines d’autorisations

Dans tous les cas, ces technologies utilisent des bandes de fréquences pour communiquer : 700, 800, 900, 1 800, 2 100, 2 600 et 3 500 MHz sont actuellement exploitées par les quatre opérateurs : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR… qui est en train de se faire racheter par les trois autres.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR, en charge de la gestion des fréquences) rappelle que cette « ressource rare et stratégique, utilisée pour toutes les communications sans fil, appartient au domaine public de l’État ». Pour en avoir un usage exclusif, les opérateurs payent à prix d’or des redevances (parfois aux enchères) pour obtenir des licences d’utilisation, qui sont limitées dans le temps.

Les premières autorisations remontent aux années 90, à SFR et France Télécom à l’époque. Bouygues Telecom a eu sa première autorisation fin 1994, puis Free Mobile en 2010. Des prolongations ont été mises en place (ou de nouvelles procédures), d’autres fréquences attribuées. La durée de vie des licences est généralement de 15 à 20 ans. Après cela, les opérateurs n’ont plus le droit d’utiliser les fréquences.

Dans l’annexe de ce document, l’Arcep liste les décisions (avec leur date et éventuellement celle des modifications) des fréquences de chaque opérateur. Les attributions sont différentes, et donc les échéances également. Maintenant que la fin se rapproche, comment gérer cette situation ? L’Arcep a lancé une nouvelle consultation publique. La période est large : entre 2030 et 2035 selon les fréquences et les opérateurs (tous ne sont pas alignés).

De début 2030 (900 et 2 100 MHz) à fin 2035 (700 MHz)


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