Après avoir été le plus vindicatif des pays arabes du Golfe vis-à-vis de Téhéran, Abou Dhabi s’est fait une raison : mieux vaut soigner les relations avec le grand voisin iranien. Ne serait-ce que pour l’importance des liens économiques tissés de longue date entre les deux pays.
Selon le “Financial Times”, tout indique que les Émirats arabes unis voudraient “renouer avec un semblant de normalité après la plus grande crise depuis son indépendance, en 1971”.
Les frappes au Moyen-Orient ont repris mercredi après une pause de plusieurs jours : l’Iran a attaqué les forces américaines en Jordanie avant qu’une opération conjointe des États-Unis et de l’Arabie saoudite ne vise un peu plus tard des milices pro-iraniennes en Irak. La presse américaine y voit une escalade et l’entrée directe de Riyad dans le conflit.